

« Donc, là encore, s'opposer à cette politique, ça ne peut venir que des luttes, que des luttes collectives, que de cette conscience des travailleurs que, bah oui, il ne faut pas se laisser faire. »
« La tragédie, elle est pour les deux peuples, pour la simple... D'ailleurs, on l'a vu le 7 octobre, parce qu'un peuple qui en opprime un autre ne peut pas être un peuple libre. »
« Je crois qu'en effet, à la fois pour l'avenir, l'avenir des Israéliens et l'avenir des Palestiniens, eh bien, il faut dénoncer cette politique sioniste d'oppression et de répression. »
« C'est une énième attaque contre les droits des travailleurs, mais qui va de pair avec l'attaque sur le RSA, qui va de pair avec l'attaque sur le pouvoir d'achat parce que, voilà, les salaires n'augmentent pas. »
« Et je dirais aussi, ces politiques nationalistes dans l'autre camp qui visent à éliminer le peuple d'en face, parce que là aussi, ça nous amène, en réalité, à une impasse sanglante, seulement à une impasse sanglante. »
« Donc oui, moi, j'ai ressenti ça et je pense que c'est ce qui explique aussi ce besoin, cette volonté, y compris de manifester, de manifester aujourd'hui pour dire mais regardez, regardez ce qui se passe, c'est insoutenable. »
« Et moi, ma conviction de communiste, c'est ça, c'est qu'il y a de la place pour les deux peuples dans cette région et que deux peuples qui ont des cultures, des langues différentes, des croyances différentes, peuvent bien sûr vivre côte à côte. »
« Donc, nous, nous pensons qu'il faut continuer ce combat-là. Maintenant, j'ai entendu aussi dans l'intervention de Darmanin qu'il y avait une petite confusion entre l'antisémitisme et l'extrême-gauche. »
« Encore une fois, je le redis, ma conviction profonde de communiste, c'est que deux peuples peuvent vivre côte à côte, à condition qu'il n'y ait pas de rapport d'exploitation et d'oppression entre eux, que les droits de chacun soient reconnus. »
« Ça, ça passera par les travailleurs, les travailleurs du monde entier, les travailleurs de France, les travailleurs d'Israël, les travailleurs palestiniens. »
« Ce massacre-là, il est perpétré par l'armée israélienne. On peut parler de terrorisme, oui, parlons de terrorisme, c'est le terrorisme à grande échelle, du terrorisme d'État avec des moyens sophistiqués d'une armée, certes. »
« De la même façon qu'on s'est levé pour, contre la réforme des retraites à 64 ans, il faudra se lever pour revendiquer nos droits et de façon bien plus puissante, bien plus déterminée, y compris en recourant à la grève qui est le rapport de force qui permet de véritablement s'imposer face au grand patronat. »
« Rien ne peut justifier ce qui se passe aujourd'hui dans la bande de Gaza. Voilà, absolument rien. »
« C'est terrifiant. C'est une punition collective, une politique de vengeance sanglante qui va s'arrêter où ? Où est-ce que cela va s'arrêter ? »
« Donc, il faut réaliser qu'en face de tout ça, il faudra compter sur personne d'autres que nous-mêmes, que nous-mêmes, notre conscience et notre capacité de nous rassembler pour nous battre et nous battre pour une toute autre société. »
« Derrière cette politique d'oppression israélienne, il y a les intérêts de l'impérialisme. Il faut vraiment toujours l'avoir en tête. »
« Donc, c'est la raison pour laquelle moi, je combats tout ça. Et je pense que la perspective, au fond, c'est de remettre en cause l'ordre impérialiste. »
« Et ce que je conteste, ce n'est pas tellement leur richesse, d'ailleurs, entre parenthèses, c'est le pouvoir qu'ils ont. Le pouvoir qu'ils ont sur la société, le pouvoir qu'ils ont sur l'ensemble des travailleurs et le pouvoir qu'ils ont de décider de qu'est-ce qui sera produit, où, comment, qu'est-ce qu'on fait avec la planète, etc. »
« Moi, quand je parle de grande bourgeoisie, je parle de ceux qui ne font rien de leur dix doigts, mais qui s'enrichissent du simple fait que leurs capitaux sont placés ici, sont placés là et font des petits. »
« Ils prennent des décisions qui nous engagent tous, qui engagent l'humanité et la planète. Et ça, moi, je ne comprends pas comment on accepte qu'une poignée, parce qu'ils ont des milliards de milliards, puissent comme ça confisquer la véritable démocratie. »