– À toute interdiction ?
Réponse directe– À toute interdiction, à ces interdictions.
« – À toute interdiction, à ces interdictions. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 479 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– À toute interdiction, à ces interdictions.
« – À toute interdiction, à ces interdictions. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, sur le NFP au deuxième tour, elle n'a pas bien suivi ce qu'on avait... Ce qu'on a dit. On a dit que l'essentiel avait été fait au premier tour. Voilà. L'essentiel avait été fait au premier tour, c'est-à-dire que tous ceux qui avaient voulu lever le drapeau de la révolution, d'une autre société, et appeler les travailleurs à se regrouper, ben, l'avaient fait. Ils avaient fait l'essentiel. Et qu'au deuxième tour, ils pouvaient, ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient. Et qu'y compris, on comprenait. Ceux qui avaient envie de voter pour le NFP, on les comprenait. Voilà. Qu'ils pouvaient... Qu'on ne pensait pas que de toute façon, ça réglerait quelques problèmes que ce soit. Mais que... Voilà. Donc déjà, elle a mal compris. Et puis par contre, il est évident, évident qu'il faut absolument combattre ces illusions de dire que dans le contexte de crise du capitalisme, dans ce contexte d'évolution de plus en plus nationaliste, raciste et guerrière de cette société capitaliste, on puisse améliorer notre sort en votant bien, en faisant des petits pas en avant. C'est le jeu du réformisme en fait. »
Non, mais contre-productif, je sais pas. Moi, je... Tous les matins, franchement, je me réveille en me demandant combien y aura-t-il de morts de plus à Gaza. Vous écoutez la radio le matin, vous réveillez ? Oui, j'écoute la radio. Et tous les matins, je me pose cette question-là. Et tous les matins, je me demande, je me demande, mais comment font-ils pour... Voilà, je me demande combien il y aura de morts de plus en Ukraine, hein ? Combien il y aura de morts laissées à Port-au-Prince par les gangs armés, tous les matins. Donc, et ça, si vous voulez que les gens se disent mais ça fait partie de notre combat, on doit le porter, on ne peut pas l'accepter. Moi, ma conviction de communiste, révo…
« Non, mais contre-productif, je sais pas. Moi, je... Tous les matins, franchement, je me réveille en me demandant combien y aura-t-il de morts de plus à Gaza. Vous écoutez la radio le matin, vous réveillez ? Oui, j'écoute la radio. Et tous les matins, je me pose cette question-là. Et tous les matins, je me demande, je me demande, mais comment font-ils pour... Voilà, je me demande combien il y aura de morts de plus en Ukraine, hein ? Combien il y aura de morts laissées à Port-au-Prince par les gangs armés, tous les matins. Donc, et ça, si vous voulez que les gens se disent mais ça fait partie de notre combat, on doit le porter, on ne peut pas l'accepter. Moi, ma conviction de communiste, révolutionnaire, internationaliste, c'est que l'humanité, elle est une et indivisible. Et que les souffrances, les guerres, la misère, bien sûr qu'elles doivent nous révolter de partout et que ça doit faire partie du combat quotidien de chacun. Et c'est la raison pour laquelle je pense que ce n'est pas tel ou tel dirigeant qui déconne. C'est qu'on est dans un système capitaliste qui mène à ça, qui mène à ça, qui mène à dresser les peuples les uns contre les autres, qui mène à ces guerres économiques et que j'en reviens au cœur même de notre système. Les hommes sont le produit de ce système et ce système capitaliste, il faut le changer et c'est comme ça qu'on inventera et qu'on construira une autre humanité. J'en suis convaincue. »
Mais évidemment, non, je pense et je suis convaincue que cette politique de sioniste qui consiste à expulser, qui consiste à faire partir, à se débarrasser en fait des Palestiniens, voilà, ça oblitaire le futur, l'avenir, y compris pour les Israéliens. Ils ne pourront pas construire un avenir de paix et de sécurité sur une montagne de cadavres. On ne fait pas la paix en remplissant les cimetières. La paix, la sécurité des Israéliens ne pourra être obtenue qu'en arrêtant ce massacre, qu'en arrêtant la colonisation, qu'en arrêtant la politique d'apartheid, qu'en reconnaissant l'égalité des droits avec les Palestiniens. Et moi, l'avenir que je vois dans cette région-là, c'est un avenir où bien…
« Mais évidemment, non, je pense et je suis convaincue que cette politique de sioniste qui consiste à expulser, qui consiste à faire partir, à se débarrasser en fait des Palestiniens, voilà, ça oblitaire le futur, l'avenir, y compris pour les Israéliens. Ils ne pourront pas construire un avenir de paix et de sécurité sur une montagne de cadavres. On ne fait pas la paix en remplissant les cimetières. La paix, la sécurité des Israéliens ne pourra être obtenue qu'en arrêtant ce massacre, qu'en arrêtant la colonisation, qu'en arrêtant la politique d'apartheid, qu'en reconnaissant l'égalité des droits avec les Palestiniens. Et moi, l'avenir que je vois dans cette région-là, c'est un avenir où bien sûr il y a la place pour ces deux peuples, mais aussi pour les Druzes, mais aussi pour les chrétiens. Mais ça veut dire la reconnaissance des droits de chaque peuple. Voilà, et c'est une fédération de tous les peuples du Moyen-Orient. »
Alors, je ne suis évidemment pas du tout, du tout d'accord avec la politique « Va-t'en guerre » d'Emmanuel Macron. Je dénonce, y compris depuis le tout début, depuis trois ans en réalité, je dénonce cette intervention de l'Occident qui alimente cette guerre au prétexte d'aider les Ukrainiens. En réalité, on voit ce qu'il en est, puisque aujourd'hui, Trump explique que maintenant, il veut un retour sur investissement et qu'il est prêt à se partager l'Ukraine avec Poutine. Donc, en fait, moi, ça fait trois ans que je dénonce cette guerre et aujourd'hui, plus que jamais. Et je m'oppose, bien sûr, à toute augmentation des budgets militaires. Et je pense même que tous les milliards qui sont aujo…
« Alors, je ne suis évidemment pas du tout, du tout d'accord avec la politique « Va-t'en guerre » d'Emmanuel Macron. Je dénonce, y compris depuis le tout début, depuis trois ans en réalité, je dénonce cette intervention de l'Occident qui alimente cette guerre au prétexte d'aider les Ukrainiens. En réalité, on voit ce qu'il en est, puisque aujourd'hui, Trump explique que maintenant, il veut un retour sur investissement et qu'il est prêt à se partager l'Ukraine avec Poutine. Donc, en fait, moi, ça fait trois ans que je dénonce cette guerre et aujourd'hui, plus que jamais. Et je m'oppose, bien sûr, à toute augmentation des budgets militaires. Et je pense même que tous les milliards qui sont aujourd'hui engloutis dans l'achat de rafales, de chars, de missiles, eh bien, ils devraient aller de toute urgence aux hôpitaux, à l'éducation, aux infrastructures qui nous manquent tant, aux transports, etc., etc. Donc, voilà, moi, ce que je constate, c'est qu'en effet, »
« ceux qui nous attaquent et la menace qui pèse sur le monde du travail, c'est d'abord et avant tout le chômage, c'est cette vague de licenciements, c'est cette précarité qui se généralise, c'est la difficulté de faire face à la cherté de la vie. Là, oui, on est confronté à une véritable attaque. Là, il faudrait se protéger, en réalité. Donc, quand Emmanuel Macron parle de la Russie comme une menace existentielle, je pense que tout ça, c'est en effet une propagande, d'une propagande pour forcer, finalement, la population à serrer les rangs derrière lui. Pour moi, la menace existentielle, c'est en fait cet ordre impérialiste, ce pouvoir du grand patronat de quelques grandes multinationales qui est une menace, non seulement pour les travailleurs d'ici, mais pour les travailleurs du monde entier. Et que s'il y a effectivement un combat à mener, c'est contre l'ensemble de cet ordre impérialiste. »
— Il y a eu un mensonge. Alors quand effectivement, y compris Macron dit que nous ne sommes pas en guerre contre la Russie, exactement comme Biden disait « nous ne sommes pas en guerre contre la Russie », tout ça, c'est un mensonge, c'est un effet de style. D'ailleurs, on le voit bien, puisque dès que les États-Unis décident d'arrêter les livraisons d'armes, d'arrêter les renseignements, etc., eh bien finalement, ils arrêtent la guerre. C'est ça, la réalité. Le fait est que depuis trois ans, cette guerre, elle est menée par la première puissance impérialiste mondiale, les États-Unis, et derrière eux, évidemment, l'Union européenne, voilà, au travers de l'OTAN. Et si elle est menée par les É…
« — Il y a eu un mensonge. Alors quand effectivement, y compris Macron dit que nous ne sommes pas en guerre contre la Russie, exactement comme Biden disait « nous ne sommes pas en guerre contre la Russie », tout ça, c'est un mensonge, c'est un effet de style. D'ailleurs, on le voit bien, puisque dès que les États-Unis décident d'arrêter les livraisons d'armes, d'arrêter les renseignements, etc., eh bien finalement, ils arrêtent la guerre. C'est ça, la réalité. Le fait est que depuis trois ans, cette guerre, elle est menée par la première puissance impérialiste mondiale, les États-Unis, et derrière eux, évidemment, l'Union européenne, voilà, au travers de l'OTAN. Et si elle est menée par les États-Unis et par l'Union européenne, ce n'est pas pour les beaux yeux des Ukrainiens. Ce n'est pas pour les défendre. Ce n'est pas pour se porter au secours des paysans, des ouvriers ukrainiens. Non, pas du tout. C'est en réalité pour mettre le grappin, pour mettre, finalement, l'Ukraine sous leur influence. Parce que c'est ça, l'enjeu, finalement, de ces rivalités qu'il y a depuis, finalement, l'éclatement de l'Union soviétique en 1991. C'est cette rivalité-là. On nous a fait croire que, finalement, on était confrontés à l'agression d'une grande puissance contre le petit pays voisin. Mais la réalité, c'est que c'était une guerre de rivalité où la puissance impérialiste occidentale a, évidemment, poussé ses pions jusqu'à déclencher, en effet, l'affrontement armé. Mais nous, nous disons depuis le début que, malheureusement, les Ukrainiens sont les victimes et les otages d'une guerre qui les dépasse. Et que nous, nous, travailleurs des grandes puissances, travailleurs d'une puissance impérialiste, alors de seconde zone, mais quand même, eh bien, notre devoir, c'est de dénoncer cette guerre. C'est de dénoncer ces arrières-pensées de nos propres dirigeants. C'est de ne pas marcher. Voilà. Et c'est d'avertir, effectivement, qu'y compris les Ukrainiens, qu'ils ne seront pas sauvés par ce genre de protecteurs-là qui ne pensent qu'à une chose, c'est-à-dire à leur mettre la corde au coup. »
D'abord, il faut constater que, en effet, Macron s'agite, alors qu'il n'a absolument pas le poids et les moyens de changer quoi que ce soit à l'issue de ce conflit. La réalité, c'est que ça, ça se gère entre, d'un côté, Trump et, de l'autre côté, Poutine. Voilà, alors, aux grandes dames, des puissances européennes, parce que, justement, en fait, un de leurs problèmes, c'est d'être invité à la table et c'est de participer aux négociations, c'est de participer, en réalité, à quoi ? Au dépeçage de l'Ukraine. Voilà, vous savez, en fait, les négociations, les discussions avec Zelensky sur la reconstruction, par exemple, le marché de la reconstruction. Mais ça fait déjà même plusieurs années que…
« D'abord, il faut constater que, en effet, Macron s'agite, alors qu'il n'a absolument pas le poids et les moyens de changer quoi que ce soit à l'issue de ce conflit. La réalité, c'est que ça, ça se gère entre, d'un côté, Trump et, de l'autre côté, Poutine. Voilà, alors, aux grandes dames, des puissances européennes, parce que, justement, en fait, un de leurs problèmes, c'est d'être invité à la table et c'est de participer aux négociations, c'est de participer, en réalité, à quoi ? Au dépeçage de l'Ukraine. Voilà, vous savez, en fait, les négociations, les discussions avec Zelensky sur la reconstruction, par exemple, le marché de la reconstruction. Mais ça fait déjà même plusieurs années que ça a démarré. La France a envoyé un émissaire spécial en Ukraine pour veiller aux bonnes affaires, voir où est-ce que les trusts français pourraient avoir leur petite part du gâteau. Il y a l'histoire des terres rares. Il y a aussi ces fameuses terres fertiles d'Ukraine, les terres noires, qui, y compris pendant ces trois ans, ont continué de basculer dans le giron de fonds de pension occidentaux, internationaux, etc., etc. Donc, la préoccupation aujourd'hui de l'Union européenne, c'est de ne pas se retrouver sans rien. C'est ça. En réalité, on est très, très loin du discours qu'on nous sert. Le discours face à Trump, qui est cynique, qui est brutal, qui exprime finalement tout l'impérialisme américain. »
« Nous, les dirigeants européens veulent apparaître comme les espèces d'ultimes remparts. Les quelques saints qui restent de ce monde, ce sont nos dirigeants, n'est-ce pas ? On a la chance. Des saints qui vont se porter au secours des opprimés. Bon, mais écoutez, ça, c'est un conte de fées. C'est un conte de fées. Ils veulent leur bout de gras, quoi. »
« Depuis quand Macron et son gouvernement se préoccupent des travailleurs d'ici ? Qu'est-ce qu'ils en ont à faire ? Des retraités, des ouvriers, des intérimaires, de tous ceux qui ont... Des chômeurs. Non, non, rien à faire. Alors, expliquez-moi comment ils s'intéresseraient et ils voudraient aller sauver les ouvriers, les paysans, les plus pauvres, les travailleurs d'Ukraine. Non, tout ça, c'est de la mascarade. C'est de la mascarade dans laquelle il ne faut pas marcher. Il ne faut pas marcher. Bien sûr qu'il y a énormément de gens qui se disent mais c'est fou ce qui se passe quand même et ce qui arrive aux Ukrainiens. C'est quand même dingue, toutes ces souffrances. C'est quand même dingue, voilà, et c'est injuste. Bah oui, c'est une réalité, c'est une réalité. Mais clairement, ils ne seront pas sauvés par ce genre de dirigeants impérialistes qui, à chaque fois qu'ils interviennent, interviennent en effet pour les intérêts de leur trust. Voilà, donc ça, c'est déjà une première chose importante à mesurer. Moi, vous savez, j'ai trouvé insupportable toute cette propagande qui consistait à nous expliquer qu'il y a l'axe du bien, n'est-ce pas ? On avait les États-Unis, l'Union européenne, la France, bien sûr, toujours, l'axe du mal. De l'autre côté, Poutine. Alors, moi, Poutine, je considère en effet que c'est un régime dictatorial qui opprime de façon extrêmement dure son propre peuple, qui défend les intérêts des oligarques, qui ont pillé, qui ont volé littéralement, qui sont accaparés les entreprises. Et c'est un régime qui est détestable. Et que, bien sûr, j'espère qu'un jour, les travailleurs russes renverseront. Mais clairement, comment dire, mettre les puissances occidentales dans le rôle de grands protecteurs de la démocratie, tout ça, c'était vraiment de la mascarade. Voilà. Donc, à un moment donné, il faut arrêter. Il faut arrêter. Et en effet, alors après, il se pose la question de l'argent, comme vous m'avez dit. C'est vrai que ce qu'on voit, c'est que les... Ils savent très bien qu'ils ne feront pas le poids. Ils savent très bien. Ils savent très bien que de toute façon, y compris l'armée européenne, l'autonomie stratégique européenne, tout ça, c'est du vent. C'est du vent, tout simplement parce que l'Union européenne, elle n'est pas unie. »
Non, ça, il faut le leur demander. Mais en tout cas, voilà. Moi, encore une fois, mon problème, ce n'est pas de dépouiller que les oligarques russes. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut se rendre compte surtout que les principaux fauteurs de guerre sont nos propres dirigeants, en fait, sont nos propres dirigeants, y compris dans cette guerre-là en Ukraine. Cette guerre, elle a été préparée. Elle a été... Ça a été une série de provocation, une pression de l'impérialisme sur la Russie. Alors, bien sûr que c'est Poutine qui a décidé l'affrontement militaire, etc. Mais cette guerre, elle a tout à fait été acceptée. Et les Américains, ils sont rentrés deda…
« Non, ça, il faut le leur demander. Mais en tout cas, voilà. Moi, encore une fois, mon problème, ce n'est pas de dépouiller que les oligarques russes. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut se rendre compte surtout que les principaux fauteurs de guerre sont nos propres dirigeants, en fait, sont nos propres dirigeants, y compris dans cette guerre-là en Ukraine. Cette guerre, elle a été préparée. Elle a été... Ça a été une série de provocation, une pression de l'impérialisme sur la Russie. Alors, bien sûr que c'est Poutine qui a décidé l'affrontement militaire, etc. Mais cette guerre, elle a tout à fait été acceptée. Et les Américains, ils sont rentrés dedans. Ils en ont fait leurs affaires. Les principaux fauteurs de guerre sont nos propres dirigeants. Je le redis. Qu'est-ce qu'ils ont fait à l'échelle du monde pour pouvoir piller, pour pouvoir imposer leur domination ? Ils ont dressé les peuples les uns contre les autres. Ils les ont dressés les uns contre les autres. C'est ce qu'ils ont fait en Palestine, en utilisant en effet le peuple juif contre le peuple palestinien. Mais c'était les diviser pour mieux régner sur cette région ô combien indispensable, sensible, parce que le commerce et le pétrole, évidemment. »
« Donc, si vous voulez, ce sont ces fauteurs de guerre-là qui ont en effet posé des bombes à retardement à l'échelle de la planète toute entière. Et si on n'est pas conscient de ça, eh bien, on ne peut rien changer. On ne peut rien changer. Nous, on reste fidèles à ce qu'un révolutionnaire comme Karl Lipnick disait au moment de la Première Guerre mondiale. L'ennemi principal est dans notre propre pays. Donc, la première chose qu'on a à dénoncer, ce sont en effet nos dirigeants. Nos dirigeants qui attaquent les travailleurs ici et qui, dans leur politique extérieure, agissent pour attaquer finalement les peuples, pour attaquer les travailleurs des autres pays. Il y a une continuité entre la politique intérieure et extérieure. Et un gouvernement dans lequel on n'a pas confiance parce qu'en effet, eh bien, il a fait, il a attaqué les retraites, il nous a fait reculer dans un tas de domaines, il n'y a aucune raison de lui faire confiance dans une situation de guerre. Aucune raison. Il ne défendra pas plus notre intérêt au travers de cette guerre qu'il ne le fait aujourd'hui. »
lui qui continuerait d'avoir le pouvoir d'appuyer sur le bouton. Ah oui. Ce que vous voyez, c'est, voilà, tout ça, c'est... Non, mais de toute façon, encore une fois, ils essayent de s'agiter pour faire croire que l'Union européenne est unie, qu'elle peut agir, qu'elle a... que, voilà, finalement, ils ont... Qu'elle est forte, toujours. qu'elle est forte, ça fait partie de ce jeu-là, je pense, mais, voilà, moi, ce que je crois aussi, c'est que cette fameuse dissuasion nucléaire, elle n'empêchera rien et il faut surtout pas croire que c'est quelque chose qui nous protège, encore une fois. Il faut pas croire... Ils ont pas l'air de se faire trop impressionner, non plus. Voilà, je crois pas, e…
« lui qui continuerait d'avoir le pouvoir d'appuyer sur le bouton. Ah oui. Ce que vous voyez, c'est, voilà, tout ça, c'est... Non, mais de toute façon, encore une fois, ils essayent de s'agiter pour faire croire que l'Union européenne est unie, qu'elle peut agir, qu'elle a... que, voilà, finalement, ils ont... Qu'elle est forte, toujours. qu'elle est forte, ça fait partie de ce jeu-là, je pense, mais, voilà, moi, ce que je crois aussi, c'est que cette fameuse dissuasion nucléaire, elle n'empêchera rien et il faut surtout pas croire que c'est quelque chose qui nous protège, encore une fois. »
Là, il y a eu pas mal de mots, mais le message, c'était la souveraineté militaire, etc. C'est-à-dire qu'en fait, ce que dit François Ruffin et ce qu'il dit d'ailleurs sur le terrain économique, c'est qu'il faut être prêt à mener la guerre. Voilà. Il faut être prêt à mener la guerre. Les États-Unis nous font la guerre avec les taxes douanières. Il faut être prêt et répondre par des taxes douanières. il lâche. Il faut être prêt, nous, à avoir une armée, etc. Mais encore une fois, pour l'intérêt de qui ? Pour pérenniser le système capitaliste ? On va se battre. Vous savez, dans cette fameuse guerre commerciale, commerciale. Ça, les travailleurs, comment dire, ils en soupent tous les jours. C'e…
« Là, il y a eu pas mal de mots, mais le message, c'était la souveraineté militaire, etc. C'est-à-dire qu'en fait, ce que dit François Ruffin et ce qu'il dit d'ailleurs sur le terrain économique, c'est qu'il faut être prêt à mener la guerre. Voilà. Il faut être prêt à mener la guerre. Les États-Unis nous font la guerre avec les taxes douanières. Il faut être prêt et répondre par des taxes douanières. il lâche. Il faut être prêt, nous, à avoir une armée, etc. Mais encore une fois, pour l'intérêt de qui ? Pour pérenniser le système capitaliste ? On va se battre. »
« Vous savez, dans cette fameuse guerre commerciale, commerciale. Ça, les travailleurs, comment dire, ils en soupent tous les jours. C'est la concurrence, il faut être plus compétitif que le voisin. On avait Carlos Tavares, c'était le PDG de Stellantis qui avait expliqué ça dans des mots extrêmement simples. Le but, c'est d'aller manger dans la gamelle du voisin. Voilà. Il fallait prendre des parts de marché aux voisins. Et pour ça, bon, parfois, on joue un petit peu des coudes. Vous voyez ? Cette guerre commerciale-là, c'est ça, et pour les travailleurs, concrètement, ça veut dire travailler plus dur, »
« de façon plus intense, augmenter le temps de travail, on supprime des emplois, on vous demande de faire le travail de ceux qui sont partis, »
Oui, parce que leur position, si vous voulez, qui finalement rejoint au final celle... La mienne se fait sur la base, si vous voulez, d'une argumentation et d'un principe que je trouve vraiment choquant. Le droit international. Mais le droit international, il a été fait précisément par les pays les plus puissants. Il a été fait et élaboré par l'impérialisme. Si on n'est pas prêt à aller à l'encontre à un moment donné du droit international, on ne se libérera jamais de nos chaînes. On ne se libérera jamais de la domination justement du capitalisme, de ce grand patronat, de tous ceux qui finalement s'entendent parfaitement d'ailleurs à l'échelle internationale pour piller le monde. Voilà, don…
« Oui, parce que leur position, si vous voulez, qui finalement rejoint au final celle... La mienne se fait sur la base, si vous voulez, d'une argumentation et d'un principe que je trouve vraiment choquant. Le droit international. Mais le droit international, il a été fait précisément par les pays les plus puissants. Il a été fait et élaboré par l'impérialisme. Si on n'est pas prêt à aller à l'encontre à un moment donné du droit international, on ne se libérera jamais de nos chaînes. On ne se libérera jamais de la domination justement du capitalisme, de ce grand patronat, de tous ceux qui finalement s'entendent parfaitement d'ailleurs à l'échelle internationale pour piller le monde. Voilà, donc c'est évidemment un argument qui nous enchaîne complètement. Moi, encore une fois, je ne me pose pas la question là des avoirs russes. Mais sur le fond, moi, mon combat de communistes révolutionnaires, c'est de confisquer les avoirs des capitalistes de la planète toute entière. De la planète toute entière. Voilà. Moi, je pense qu'en effet, il faut... Mais ce n'est pas seulement une boutade. Moi, je pense vraiment que si on veut en finir avec toutes ces guerres, eh bien, il faut préparer la révolution. Voilà. Ça, c'est vraiment une conviction fondamentale. C'est que le capitalisme, il va de pair avec ce système... Pardon, la guerre, la guerre, elle va de pair avec le système capitaliste. Et je crois d'ailleurs que tout le monde le comprend bien depuis que Trump est à la Maison Blanche. Puisqu'il nous explique du matin au soir que c'est la guerre commerciale, que c'est la guerre pour les marchés, que c'est la guerre pour les matières premières, que c'est la guerre pour les terres rares, que c'est la guerre et que c'est la loi du plus fort. Et en effet, on a quand même vécu déjà deux guerres mondiales. Et combien d'autres guerres ? »
« lui, c'est l'affrontement avec la Chine, son problème. Son problème, c'est l'affrontement avec la Chine. Donc en fait, si vous voulez, la guerre, elle est congénitale au capitalisme et à l'ordre impérialiste. Et pour s'en débarrasser, eh bien, on n'aura pas d'autre choix que de se débarrasser du capitalisme, c'est-à-dire d'en finir avec cette domination des capitaux, d'une poignée de privilégiés, d'en finir avec cette classe capitaliste. Et comment on peut vraiment finir avec le capitalisme ? Eh bien, il n'y a pas d'autre moyen que d'exproprier la grande bourgeoisie. C'est les perspectives communistes, révolutionnaires. Sinon, on peut se dire anticapitalistes. Mais un anticapitaliste qui va respecter le droit international ne va vraiment pas aller très loin. Voilà. Donc non, »
Non, ça, il faut le leur demander. Mais en tout cas, voilà. Moi, encore une fois, mon problème, ce n'est pas de dépouiller que les oligarques russes. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut se rendre compte surtout que les principaux fauteurs de guerre sont nos propres dirigeants, en fait, sont nos propres dirigeants, y compris dans cette guerre-là en Ukraine. Cette guerre, elle a été préparée. Elle a été... Ça a été une série de provocation, une pression de l'impérialisme sur la Russie. Alors, bien sûr que c'est Poutine qui a décidé l'affrontement militaire, etc. Mais cette guerre, elle a tout à fait été acceptée. Et les Américains, ils sont rentrés deda…
« Non, ça, il faut le leur demander. Mais en tout cas, voilà. Moi, encore une fois, mon problème, ce n'est pas de dépouiller que les oligarques russes. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut qu'on les dépouille tous. Il faut se rendre compte surtout que les principaux fauteurs de guerre sont nos propres dirigeants, en fait, sont nos propres dirigeants, y compris dans cette guerre-là en Ukraine. Cette guerre, elle a été préparée. Elle a été... Ça a été une série de provocation, une pression de l'impérialisme sur la Russie. Alors, bien sûr que c'est Poutine qui a décidé l'affrontement militaire, etc. Mais cette guerre, elle a tout à fait été acceptée. Et les Américains, ils sont rentrés dedans. Ils en ont fait leurs affaires. Les principaux fauteurs de guerre sont nos propres dirigeants. Je le redis. Qu'est-ce qu'ils ont fait à l'échelle du monde pour pouvoir piller, pour pouvoir imposer leur domination ? Ils ont dressé les peuples les uns contre les autres. Ils les ont dressés les uns contre les autres. C'est ce qu'ils ont fait en Palestine, en utilisant en effet le peuple juif contre le peuple palestinien. Mais c'était les diviser pour mieux régner sur cette région ô combien indispensable, sensible, parce que le commerce et le pétrole, évidemment. »
Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus.
« Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus. »
Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus.
« Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus. »
Non, mais ça, on y reviendra peut-être sur le fond et sur l'idée peut-être plus tard. Mais moi, je pense que c'est complètement démagogique. Ils ne le feront pas. C'est une façon de faire diversion et de nous faire croire que finalement, ce ne sera pas à nous de payer. Mais bien sûr que si, ce sera à nous de payer. Parce que même si, si vous voulez, de toute façon, l'Union européenne et la France n'ont pas du tout les moyens de son ambition, c'est-à-dire de jouer dans la cour des grands et de mener je ne sais quelle guerre, il n'empêche qu'en effet, ils veulent absolument réarmer. Ils ont augmenté, comme vous l'avez dit, le budget militaire. Ils veulent l'augmenter encore de façon considéra…
« Non, mais ça, on y reviendra peut-être sur le fond et sur l'idée peut-être plus tard. Mais moi, je pense que c'est complètement démagogique. Ils ne le feront pas. C'est une façon de faire diversion et de nous faire croire que finalement, ce ne sera pas à nous de payer. Mais bien sûr que si, ce sera à nous de payer. Parce que même si, si vous voulez, de toute façon, l'Union européenne et la France n'ont pas du tout les moyens de son ambition, c'est-à-dire de jouer dans la cour des grands et de mener je ne sais quelle guerre, il n'empêche qu'en effet, ils veulent absolument réarmer. Ils ont augmenté, comme vous l'avez dit, le budget militaire. Ils veulent l'augmenter encore de façon considérable. Et tout ça, c'est des milliards et des milliards qui prendront dans notre poche. »
Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus.
« Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus. »
Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menac…
« Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. »
« Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menacé, il faut bien se défendre. » Mais encore une fois, par qui sommes-nous menacés et attaqués aujourd'hui ? Si ce n'est par le gouvernement, si ce n'est par le grand patronat. c'est eux qui attaquent, y compris on nous dit « Oui, mais si on est attaqués, il faut défendre notre maison. » Mais aujourd'hui, il y a des gens qui n'arrivent plus à payer leur loyer. Il y a des gens qui n'ont plus de maison. Il y a des gens qui ont des difficultés à nourrir leur famille aujourd'hui. Des retraités qui, après toute une vie de travail, doivent aller au restaurant du cœur. C'est justement cette conscience-là que Macron veut masquer. Il y avait pourtant promis »
Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menac…
« Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. »
« Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menacé, il faut bien se défendre. » Mais encore une fois, par qui sommes-nous menacés et attaqués aujourd'hui ? Si ce n'est par le gouvernement, si ce n'est par le grand patronat. c'est eux qui attaquent, y compris on nous dit « Oui, mais si on est attaqués, il faut défendre notre maison. » Mais aujourd'hui, il y a des gens qui n'arrivent plus à payer leur loyer. Il y a des gens qui n'ont plus de maison. Il y a des gens qui ont des difficultés à nourrir leur famille aujourd'hui. Des retraités qui, après toute une vie de travail, doivent aller au restaurant du cœur. C'est justement cette conscience-là que Macron veut masquer. Il y avait pourtant promis »
Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menac…
« Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. »
« Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menacé, il faut bien se défendre. » Mais encore une fois, par qui sommes-nous menacés et attaqués aujourd'hui ? Si ce n'est par le gouvernement, si ce n'est par le grand patronat. c'est eux qui attaquent, y compris on nous dit « Oui, mais si on est attaqués, il faut défendre notre maison. » Mais aujourd'hui, il y a des gens qui n'arrivent plus à payer leur loyer. Il y a des gens qui n'ont plus de maison. Il y a des gens qui ont des difficultés à nourrir leur famille aujourd'hui. Des retraités qui, après toute une vie de travail, doivent aller au restaurant du cœur. C'est justement cette conscience-là que Macron veut masquer. Il y avait pourtant promis »
Mais c'est une blague. Tout ça, c'est... Non, les États-Unis, simplement, décider de retirer leurs billes. Ils ont surtout décidé de faire passer Zelensky à la caisse. Voilà, c'est ça. Ils ont décidé aussi de faire passer les Européens à la caisse, en disant, vous allez payer aussi beaucoup plus pour l'armée, etc. Mais les interventions qui vont être menées, les guerres qui vont être menées, c'est les États-Unis qui vont les décider. C'est les États-Unis qui vont... Bien sûr, qui continuent de mener la danse. Et d'ailleurs, mais même, regardez aujourd'hui, franchement, Macron, il peut... Ah oui, ah oui, il a beaucoup parlé de Poutine hier. Il n'a pas beaucoup parlé de Trump. Non, pas trop.…
« Tout ça, c'est... Non, les États-Unis, simplement, décider de retirer leurs billes. Ils ont surtout décidé de faire passer Zelensky à la caisse. Voilà, c'est ça. Ils ont décidé aussi de faire passer les Européens à la caisse, en disant, vous allez payer aussi beaucoup plus pour l'armée, etc. Mais les interventions qui vont être menées, les guerres qui vont être menées, c'est les États-Unis qui vont les décider. C'est les États-Unis qui vont... Bien sûr, qui continuent de mener la danse. Et d'ailleurs, mais même, regardez aujourd'hui, franchement, Macron, il peut... Ah oui, ah oui, il a beaucoup parlé de Poutine hier. Il n'a pas beaucoup parlé de Trump. Non, pas trop. Pas trop. Parce que là, il peut un peu moins rouler des mécaniques. Là, vis-à-vis de Trump, il est dans ses petits souliers, en réalité. Et il le brosse dans le sens du... Il le caresse dans le sens du poil, en réalité. Il y a juste un peu d'ourcir le ton sur les taxes douanières. Oui, enfin non, tout ça, c'est... C'est quand même le business. La réalité, c'est qu'ils se couchent tous parce qu'ils sont conscients de ce rapport de force-là. Voilà. La puissance, elle est du côté américaine. C'est ça, l'impérialisme. L'impérialisme, pendant... Oui, mais la Russie, elle est impérialiste, la Chine, elle est impérialiste, etc. Parce que si, parce que ça... Mais la première puissance impérialiste, c'est la puissance américaine avec non seulement une armée, l'armée la plus puissante au monde, mais avec surtout des trusts, des multinationales, des fonds de pension qui ont une force de frappe qui est sans commune mesure. Vous avez vu comment les Américains ont repris la main sur le canal de Panama. Est-ce qu'ils ont tiré une seule balle ? »
« Mais non, ils n'ont pas eu besoin de tirer une seule balle. Ils ont fait jouer leur fonds de pension, le fonds de pension BlackRock, qui est quand même à la tête de 12 000 milliards de dollars. 12 000 milliards de dollars. Ils ont eu à en mettre quoi ? Une vingtaine sur la table. Ils ont racheté les ports stratégiques qui contrôlaient, qui étaient susceptibles de contrôler le canal de Panama. C'est ça, la puissance impérialiste. C'est quand tu fais ta loi sans même avoir besoin de tirer une seule balle. Et c'est ça. Et c'est aussi pour ça, d'ailleurs, que le mythe, si vous voulez, des États-Unis pacifistes, le mythe des États-Unis qui a perduré aussi longtemps, c'est qu'ils ont été capables de dominer le monde et de jouer avec leur pion sur leur échiquier pendant longtemps sans tirer une balle. Alors, pendant longtemps, en réalité, ils en ont tiré. Parce qu'y compris, voilà, quand on nous dit les États-Unis, la démocratie, souvenons-nous, quand même, de la guerre, la guerre du Vietnam, souvenons-nous de l'Irak, souvenons-nous de l'Afghanistan. Et là encore, ce n'était pas pour la liberté des peuples ou la liberté des femmes, la réalité. Donc, voilà. Donc, attention à cette... Dotion de fin de vassalité. Surtout, voilà, surtout, il raisonne, que ce soit Ruffin, que ce soit... Voilà. Tous ces politiciens raisonnent en nous, la France, contre la Russie, contre les États-Unis, contre la Chine. Mais nous, la France, ça n'existe pas, nous, la France. Ça n'existe pas. Ça n'existe pas. Les capitalistes qui, bien français, ils n'ont absolument rien à faire des travailleurs, quelle que soit leur nationalité, leur origine. Pour faire leur pognon, il faut qu'ils les exploitent. Voilà. Et leur prospérité, elle dépend des coûts qui font tomber sur la tête »
Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus.
« Oui, je pense qu'il y a d'abord eu depuis l'arrivée de Trump à la Maison-Blanche une espèce d'accélération avec une atmosphère quand même clairement de plus en plus guerrière, nationaliste et donc angoissante, je pense, pour beaucoup. Alors, c'était déjà cette ambiance-là. Évidemment, elle existe depuis trois ans. Mais là, on peut dire qu'il y a un petit coup de pression supplémentaire. Et je pense que oui, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui s'inquiètent énormément de ces bruits de bottes qui se rapprochent une fois de plus. »
Mais c'est une blague. Tout ça, c'est... Non, les États-Unis, simplement, décider de retirer leurs billes. Ils ont surtout décidé de faire passer Zelensky à la caisse. Voilà, c'est ça. Ils ont décidé aussi de faire passer les Européens à la caisse, en disant, vous allez payer aussi beaucoup plus pour l'armée, etc. Mais les interventions qui vont être menées, les guerres qui vont être menées, c'est les États-Unis qui vont les décider. C'est les États-Unis qui vont... Bien sûr, qui continuent de mener la danse. Et d'ailleurs, mais même, regardez aujourd'hui, franchement, Macron, il peut... Ah oui, ah oui, il a beaucoup parlé de Poutine hier. Il n'a pas beaucoup parlé de Trump. Non, pas trop.…
« Tout ça, c'est... Non, les États-Unis, simplement, décider de retirer leurs billes. Ils ont surtout décidé de faire passer Zelensky à la caisse. Voilà, c'est ça. Ils ont décidé aussi de faire passer les Européens à la caisse, en disant, vous allez payer aussi beaucoup plus pour l'armée, etc. Mais les interventions qui vont être menées, les guerres qui vont être menées, c'est les États-Unis qui vont les décider. C'est les États-Unis qui vont... Bien sûr, qui continuent de mener la danse. Et d'ailleurs, mais même, regardez aujourd'hui, franchement, Macron, il peut... Ah oui, ah oui, il a beaucoup parlé de Poutine hier. Il n'a pas beaucoup parlé de Trump. Non, pas trop. Pas trop. Parce que là, il peut un peu moins rouler des mécaniques. Là, vis-à-vis de Trump, il est dans ses petits souliers, en réalité. Et il le brosse dans le sens du... Il le caresse dans le sens du poil, en réalité. Il y a juste un peu d'ourcir le ton sur les taxes douanières. Oui, enfin non, tout ça, c'est... C'est quand même le business. La réalité, c'est qu'ils se couchent tous parce qu'ils sont conscients de ce rapport de force-là. Voilà. La puissance, elle est du côté américaine. C'est ça, l'impérialisme. L'impérialisme, pendant... Oui, mais la Russie, elle est impérialiste, la Chine, elle est impérialiste, etc. Parce que si, parce que ça... Mais la première puissance impérialiste, c'est la puissance américaine avec non seulement une armée, l'armée la plus puissante au monde, mais avec surtout des trusts, des multinationales, des fonds de pension qui ont une force de frappe qui est sans commune mesure. Vous avez vu comment les Américains ont repris la main sur le canal de Panama. Est-ce qu'ils ont tiré une seule balle ? »
« Mais non, ils n'ont pas eu besoin de tirer une seule balle. Ils ont fait jouer leur fonds de pension, le fonds de pension BlackRock, qui est quand même à la tête de 12 000 milliards de dollars. 12 000 milliards de dollars. Ils ont eu à en mettre quoi ? Une vingtaine sur la table. Ils ont racheté les ports stratégiques qui contrôlaient, qui étaient susceptibles de contrôler le canal de Panama. C'est ça, la puissance impérialiste. C'est quand tu fais ta loi sans même avoir besoin de tirer une seule balle. Et c'est ça. Et c'est aussi pour ça, d'ailleurs, que le mythe, si vous voulez, des États-Unis pacifistes, le mythe des États-Unis qui a perduré aussi longtemps, c'est qu'ils ont été capables de dominer le monde et de jouer avec leur pion sur leur échiquier pendant longtemps sans tirer une balle. Alors, pendant longtemps, en réalité, ils en ont tiré. Parce qu'y compris, voilà, quand on nous dit les États-Unis, la démocratie, souvenons-nous, quand même, de la guerre, la guerre du Vietnam, souvenons-nous de l'Irak, souvenons-nous de l'Afghanistan. Et là encore, ce n'était pas pour la liberté des peuples ou la liberté des femmes, la réalité. Donc, voilà. Donc, attention à cette... Dotion de fin de vassalité. Surtout, voilà, surtout, il raisonne, que ce soit Ruffin, que ce soit... Voilà. Tous ces politiciens raisonnent en nous, la France, contre la Russie, contre les États-Unis, contre la Chine. Mais nous, la France, ça n'existe pas, nous, la France. Ça n'existe pas. Ça n'existe pas. Les capitalistes qui, bien français, ils n'ont absolument rien à faire des travailleurs, quelle que soit leur nationalité, leur origine. Pour faire leur pognon, il faut qu'ils les exploitent. Voilà. Et leur prospérité, elle dépend des coûts qui font tomber sur la tête »
Non, mais ça, on y reviendra peut-être sur le fond et sur l'idée peut-être plus tard. Mais moi, je pense que c'est complètement démagogique. Ils ne le feront pas. C'est une façon de faire diversion et de nous faire croire que finalement, ce ne sera pas à nous de payer. Mais bien sûr que si, ce sera à nous de payer. Parce que même si, si vous voulez, de toute façon, l'Union européenne et la France n'ont pas du tout les moyens de son ambition, c'est-à-dire de jouer dans la cour des grands et de mener je ne sais quelle guerre, il n'empêche qu'en effet, ils veulent absolument réarmer. Ils ont augmenté, comme vous l'avez dit, le budget militaire. Ils veulent l'augmenter encore de façon considéra…
« Non, mais ça, on y reviendra peut-être sur le fond et sur l'idée peut-être plus tard. Mais moi, je pense que c'est complètement démagogique. Ils ne le feront pas. C'est une façon de faire diversion et de nous faire croire que finalement, ce ne sera pas à nous de payer. Mais bien sûr que si, ce sera à nous de payer. Parce que même si, si vous voulez, de toute façon, l'Union européenne et la France n'ont pas du tout les moyens de son ambition, c'est-à-dire de jouer dans la cour des grands et de mener je ne sais quelle guerre, il n'empêche qu'en effet, ils veulent absolument réarmer. Ils ont augmenté, comme vous l'avez dit, le budget militaire. Ils veulent l'augmenter encore de façon considérable. Et tout ça, c'est des milliards et des milliards qui prendront dans notre poche. »
« à ces courts termes. Et c'est déjà une multiplication par deux en 10 ans du budget militaire. Donc c'est énormément, effectivement, énormément d'argent. »
« Et c'est évident que de toute façon, ça va être un rouleau compresseur pour nous imposer de nouveaux sacrifices. Alors peut-être qu'ils n'augmenteront pas les impôts, mais peut-être qu'ils demanderont aux gens de travailler un jour de plus, comme ils avaient expliqué. 7 heures de plus par an, 7 heures gratuits, qu'est-ce que c'est, etc. »
Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. Encore une fois, c'était surtout à destination si vous voulez de la population française. de l'intérieur. C'est une façon en effet de faire planer cette menace, de nous appeler au sacrifice, de nous faire taire, de nous résigner à ça, etc. C'est vrai que c'est ce que j'entends beaucoup. Les gens disent « Oui, mais si on est menacé, il faut bien se défendre. Si on est menac…
« Moi je crois que d'abord cette réaction elle est attendue mais je pense honnêtement qu'ils n'en ont rien à faire d'Emmanuel Macron. Ils savent très bien que de toute façon ce n'est pas un problème pour eux. Ce n'est pas un problème. Encore une fois, l'Ukraine va être partagée entre Trump et Poutine. C'est ça qui se passe. »
C'est très cher. Ça nous coûte. Ça nous coûte beaucoup. 2 millions d'euros. C'est une élection qui nous coûte. Qui nous coûte, effectivement. Mais quand on est des militants, quand on se bat, quand on veut se donner les moyens, justement, de proposer une politique aux travailleurs, de leur redonner confiance dans ce qu'ils font, etc. Eh bien, on se donne les moyens. Voilà. Donc, on se donne les moyens. Et d'ailleurs, on a y compris des soutiens. On a y compris des femmes et des hommes qui sympathisent et qui veulent nous aider à faire entendre cette voix. Ceux qui voudront voter et contre Bardella et contre Macron, tout en exprimant une méfiance vis-à-vis des partis de gauche, ils pourront…
« C'est très cher. Ça nous coûte. Ça nous coûte beaucoup. 2 millions d'euros. C'est une élection qui nous coûte. Qui nous coûte, effectivement. Mais quand on est des militants, quand on se bat, quand on veut se donner les moyens, justement, de proposer une politique aux travailleurs, de leur redonner confiance dans ce qu'ils font, etc. Eh bien, on se donne les moyens. Voilà. Donc, on se donne les moyens. Et d'ailleurs, on a y compris des soutiens. On a y compris des femmes et des hommes qui sympathisent et qui veulent nous aider à faire entendre cette voix. Ceux qui voudront voter et contre Bardella et contre Macron, tout en exprimant une méfiance vis-à-vis des partis de gauche, ils pourront le faire avec nos 550 candidats. Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière et candidate vous-même aux législatives. »
Combien de fois nous auront-ils dit, votez pour nous, nous allons faire barrage, ou ARN, on va le faire reculer, etc. Ce n'est pas un barrage qu'ils ont fait, c'est une autoroute, voilà, pour le RN. Parce qu'encore une fois, ils ont abandonné le monde ouvrier. Donc c'est tout ça qui ressort aujourd'hui. Donc nous, nous menons le combat bien sûr contre le RN, parce que là, sa politique est un poison pour le monde du travail, à commencer par sa division, le fait de dresser des travailleurs les uns contre les autres. Mais ça sera tout en exprimant notre méfiance justement vis-à-vis de la gauche. C'est pourquoi il y aura des candidats luttes ouvrières dans quasiment toutes les circonscriptions.
« Combien de fois nous auront-ils dit, votez pour nous, nous allons faire barrage, ou ARN, on va le faire reculer, etc. Ce n'est pas un barrage qu'ils ont fait, c'est une autoroute, voilà, pour le RN. Parce qu'encore une fois, ils ont abandonné le monde ouvrier. Donc c'est tout ça qui ressort aujourd'hui. Donc nous, nous menons le combat bien sûr contre le RN, parce que là, sa politique est un poison pour le monde du travail, à commencer par sa division, le fait de dresser des travailleurs les uns contre les autres. Mais ça sera tout en exprimant notre méfiance justement vis-à-vis de la gauche. C'est pourquoi il y aura des candidats luttes ouvrières dans quasiment toutes les circonscriptions. »
« Non, sur le NFP au deuxième tour, elle n'a pas bien suivi ce qu'on avait... Ce qu'on a dit. On a dit que l'essentiel avait été fait au premier tour. Voilà. L'essentiel avait été fait au premier tour, c'est-à-dire que tous ceux qui avaient voulu lever le drapeau de la révolution, d'une autre société, et appeler les travailleurs à se regrouper, ben, l'avaient fait. Ils avaient fait l'essentiel. Et qu'au deuxième tour, ils pouvaient, ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient. Et qu'y compris, on comprenait. Ceux qui avaient envie de voter pour le NFP, on les comprenait. Voilà. Qu'ils pouvaient... Qu'on ne pensait pas que de toute façon, ça réglerait quelques problèmes que ce soit. Mais que... Voilà. Donc déjà, elle a mal compris. Et puis par contre, il est évident, évident qu'il faut absolument combattre ces illusions de dire que dans le contexte de crise du capitalisme, dans ce contexte d'évolution de plus en plus nationaliste, raciste et guerrière de cette société capitaliste, on puisse améliorer notre sort en votant bien, en faisant des petits pas en avant. C'est le jeu du réformisme en fait. »
« – Absolument pas, absolument pas. Je dénonce une politique, et d'ailleurs une politique suicidaire, contre-productive du Hamas, mais ce que je dénonce avant tout, c'est la politique d'oppression, de colonisation, d'apartheid que mène l'État palestinien depuis 77 ans maintenant et qui est responsable de ce qui se passe aujourd'hui, non seulement à Gaza, mais aussi en Cisjordanie, au Liban. Vous savez, moi je pense que cette politique-là de Netanyahou, ce n'est pas une guerre contre le Hamas, c'est une guerre contre les Palestiniens, c'est une guerre d'extermination, ils utilisent l'arme de la faim aujourd'hui. Vous avez vu les enfants qui n'ont que la peau sur les os, vous avez vu ce qui se passe aujourd'hui ? Quand il y a une distribution alimentaire, on a 20, 30 morts, les gens se font tirer dessus. C'est une guerre contre les Palestiniens. Et je peux vous dire que cette politique-là, sioniste, cette politique sioniste en effet de Netanyahou, mais de tous les gouvernements qui ont précédé, c'est une politique qui est criminelle contre les Palestiniens, mais c'est une politique qui est suicidaire pour les Israéliens. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, sur le NFP au deuxième tour, elle n'a pas bien suivi ce qu'on avait... Ce qu'on a dit. On a dit que l'essentiel avait été fait au premier tour. Voilà. L'essentiel avait été fait au premier tour, c'est-à-dire que tous ceux qui avaient voulu lever le drapeau de la révolution, d'une autre société, et appeler les travailleurs à se regrouper, ben, l'avaient fait. Ils avaient fait l'essentiel. Et qu'au deuxième tour, ils pouvaient, ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient. Et qu'y compris, on comprenait. Ceux qui avaient envie de voter pour le NFP, on les comprenait. Voilà. Qu'ils pouvaient... Qu'on ne pensait pas que de toute façon, ça réglerait quelques problèmes que ce soit. Mais que... Voilà. Donc déjà, elle a mal compris. Et puis par contre, il est évident, évident qu'il faut absolument combattre ces illusions de dire que dans le contexte de crise du capitalisme, dans ce contexte d'évolution de plus en plus nationaliste, raciste et guerrière de cette société capitaliste, on puisse améliorer notre sort en votant bien, en faisant des petits pas en avant. C'est le jeu du réformisme en fait. »
« Non, sur le NFP au deuxième tour, elle n'a pas bien suivi ce qu'on avait... Ce qu'on a dit. On a dit que l'essentiel avait été fait au premier tour. Voilà. L'essentiel avait été fait au premier tour, c'est-à-dire que tous ceux qui avaient voulu lever le drapeau de la révolution, d'une autre société, et appeler les travailleurs à se regrouper, ben, l'avaient fait. Ils avaient fait l'essentiel. Et qu'au deuxième tour, ils pouvaient, ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient. Et qu'y compris, on comprenait. Ceux qui avaient envie de voter pour le NFP, on les comprenait. Voilà. Qu'ils pouvaient... Qu'on ne pensait pas que de toute façon, ça réglerait quelques problèmes que ce soit. Mais que... Voilà. Donc déjà, elle a mal compris. Et puis par contre, il est évident, évident qu'il faut absolument combattre ces illusions de dire que dans le contexte de crise du capitalisme, dans ce contexte d'évolution de plus en plus nationaliste, raciste et guerrière de cette société capitaliste, on puisse améliorer notre sort en votant bien, en faisant des petits pas en avant. C'est le jeu du réformisme en fait. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais commencer rapidement par moi. Moi, je suis une militante. Je suis une militante révolutionnaire. Je défends cette idée. Je pense qu'il faut absolument faire vivre l'idée qu'on peut et on doit se débarrasser de cette société capitaliste. »
« – Ah mais je suis complètement d'accord et solidaire avec cette collègue. Et si j'avais des élèves qui me l'avaient demandé, je l'aurais fait moi-même, je suis enseignante, j'aurais fait, oui, 7 minutes de silence. Écoutez cette neutralité, mais c'est de la blague, c'est de la blague. Mais bien sûr, parce qu'on a un gouvernement qui va nous dire finalement, »
« là, oui, vous allez faire une minute de silence pour telle ou telle victime, là non, alors il faut qu'on s'indigne en fonction de ce qui est tamponné, validé par notre gouvernement. Moi, je ne suis pas d'accord avec ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le système capitaliste, il fonctionne avec des lois, des lois objectives. C'est la loi du profit. Voilà, c'est la course au profit. C'est la concurrence. »
« – C'est ce qui se passe aujourd'hui, et je trouve que c'est, en effet, quelque chose de très bien pour toutes les filles qui ont envie, justement, de s'émanciper, de faire leur propre choix, etc. – Vous avez des élèves contraintes de porter le voile ? »
« – Mais, vous savez, tout ça c'est des grands mots, les lois de la République… – Non, ce n'est pas des grands mots, c'est une réalité aussi. – Les lois de la République, c'est théoriquement liberté, égalité, fraternité. Vous pouvez me dire, où est l'égalité dans cette société ? Elle est où l'égalité quand on n'a pas d'argent, quand on ne peut pas se loger, quand on n'arrive pas à trouver un travail ? Et ça c'est le cas de plein de femmes. Pourquoi il y a des femmes, y compris qui sont françaises, de souche, j'ai envie de dire, puisqu'on est obligé de parler comme ça maintenant, qui subissent la loi des hommes, qui sont même sous emprise, qui sont frappés, et qui parfois sont tués par leur conjoint, par leur mari, etc. Pourquoi elles restent ? Pourquoi elles n'arrivent pas à se défendre ? Eh bien parce que justement, elles sont prisonnières, parce qu'elles n'ont pas la possibilité de vivre de façon indépendante économiquement. Et cette loi-là de l'exploitation qui est au cœur de cette société de la République, comme vous dites, cette exploitation qui est vécue très durement par les femmes, eh bien c'est une prison, c'est un piège. Et moi c'est pour ça que je pense que le combat de l'émancipation des femmes, il doit d'abord commencer sur ce terrain-là, qu'elles aient le droit d'accéder à un travail, qu'elles puissent vivre dignement et qu'elles puissent choisir leur vie. Donc c'est un combat de travailleuses et de travailleurs contre l'exploitation, et aussi pour changer la société. On en revient à... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si, il manque un Lénine, il manque un parti, il manque... Oui, bien sûr, bien sûr, absolument. Parce que justement, s'il n'y a pas ça, on pourra dire bravo les révoltes, mais on fera la liste quand même des révoltes qui ont débouché sur rien. »
« Non, sur le NFP au deuxième tour, elle n'a pas bien suivi ce qu'on avait... Ce qu'on a dit. On a dit que l'essentiel avait été fait au premier tour. Voilà. L'essentiel avait été fait au premier tour, c'est-à-dire que tous ceux qui avaient voulu lever le drapeau de la révolution, d'une autre société, et appeler les travailleurs à se regrouper, ben, l'avaient fait. Ils avaient fait l'essentiel. Et qu'au deuxième tour, ils pouvaient, ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient. Et qu'y compris, on comprenait. Ceux qui avaient envie de voter pour le NFP, on les comprenait. Voilà. Qu'ils pouvaient... Qu'on ne pensait pas que de toute façon, ça réglerait quelques problèmes que ce soit. Mais que... Voilà. Donc déjà, elle a mal compris. Et puis par contre, il est évident, évident qu'il faut absolument combattre ces illusions de dire que dans le contexte de crise du capitalisme, dans ce contexte d'évolution de plus en plus nationaliste, raciste et guerrière de cette société capitaliste, on puisse améliorer notre sort en votant bien, en faisant des petits pas en avant. C'est le jeu du réformisme en fait. »
« Non, sur le NFP au deuxième tour, elle n'a pas bien suivi ce qu'on avait... Ce qu'on a dit. On a dit que l'essentiel avait été fait au premier tour. Voilà. L'essentiel avait été fait au premier tour, c'est-à-dire que tous ceux qui avaient voulu lever le drapeau de la révolution, d'une autre société, et appeler les travailleurs à se regrouper, ben, l'avaient fait. Ils avaient fait l'essentiel. Et qu'au deuxième tour, ils pouvaient, ils étaient libres de faire ce qu'ils voulaient. Et qu'y compris, on comprenait. Ceux qui avaient envie de voter pour le NFP, on les comprenait. Voilà. Qu'ils pouvaient... Qu'on ne pensait pas que de toute façon, ça réglerait quelques problèmes que ce soit. Mais que... Voilà. Donc déjà, elle a mal compris. Et puis par contre, il est évident, évident qu'il faut absolument combattre ces illusions de dire que dans le contexte de crise du capitalisme, dans ce contexte d'évolution de plus en plus nationaliste, raciste et guerrière de cette société capitaliste, on puisse améliorer notre sort en votant bien, en faisant des petits pas en avant. C'est le jeu du réformisme en fait. »
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« – Absolument pas, absolument pas. Je dénonce une politique, et d'ailleurs une politique suicidaire, contre-productive du Hamas, mais ce que je dénonce avant tout, c'est la politique d'oppression, de colonisation, d'apartheid que mène l'État palestinien depuis 77 ans maintenant et qui est responsable de ce qui se passe aujourd'hui, non seulement à Gaza, mais aussi en Cisjordanie, au Liban. Vous savez, moi je pense que cette politique-là de Netanyahou, ce n'est pas une guerre contre le Hamas, c'est une guerre contre les Palestiniens, c'est une guerre d'extermination, ils utilisent l'arme de la faim aujourd'hui. Vous avez vu les enfants qui n'ont que la peau sur les os, vous avez vu ce qui se passe aujourd'hui ? Quand il y a une distribution alimentaire, on a 20, 30 morts, les gens se font tirer dessus. C'est une guerre contre les Palestiniens. Et je peux vous dire que cette politique-là, sioniste, cette politique sioniste en effet de Netanyahou, mais de tous les gouvernements qui ont précédé, c'est une politique qui est criminelle contre les Palestiniens, mais c'est une politique qui est suicidaire pour les Israéliens. »
« Voilà. Plutôt que de dire achetons français ou achetons, etc. Les bombes, oui, mais françaises. Voilà. Eh bien, non. Justement, pas de bombes, pas de guerre. Mais pour ça, il va en effet falloir prendre les rênes de cette société. Il va falloir en finir avec cette domination capitaliste, avec cette concurrence, avec cette guerre économique sans fin qui dégénère en permanence, en guerre tout court. Voilà. Donc, il y en a qui disent si tu veux la paix, prépare la guerre. Voilà. Y compris toute la gauche. Si tu veux la paix, prépare la guerre. Fais une bonne armée française. Nous, on dit si tu veux la paix, prépare la révolution. »
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« – Et c'est une perspective qui a été très très vite combattue par justement les socialistes, les communistes, les révolutionnaires, parce qu'en fait, dès qu'ils se sont rendus compte de ce que ça voulait dire sur le terrain, c'est-à-dire l'expulsion de paysans palestiniens et finalement la spoliation de leurs terres, de leurs moyens de vivre, un certain nombre, ont vu que ce n'était pas une bonne direction et que finalement ça, ça allait conduire à des guerres sans fin. Vous savez, c'est pas... Quand on dit, ah oui, vous êtes antisémite, mais il y a des générations entières d'intellectuels, de militants juifs qui ont dénoncé cette politique-là. »
« – Mais aujourd'hui, vous savez, vous avez une... Aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Quelle est la campagne qui est menée du sommet de l'État ? C'est une campagne contre les étrangers, contre les immigrés, contre les musulmans. Tous les jours, on a droit à une petite mesure supplémentaire contre les musulmans, une proposition contre les étrangers. Et tous les jours, on nous explique que le danger, la menace, le problème, c'est celui qui vient d'ailleurs. C'est ça, la campagne. Et évidemment, cette campagne raciste, qui est une campagne xénophobe, qu'est-ce qu'elle provoque ? Eh bien, elle provoque le rejet, elle provoque le communautarisme. C'est cet engrenage... – Elle provoque le communautarisme. – Mais bien sûr, c'est cet engrenage-là. »
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« – Absolument pas, absolument pas. Je dénonce une politique, et d'ailleurs une politique suicidaire, contre-productive du Hamas, mais ce que je dénonce avant tout, c'est la politique d'oppression, de colonisation, d'apartheid que mène l'État palestinien depuis 77 ans maintenant et qui est responsable de ce qui se passe aujourd'hui, non seulement à Gaza, mais aussi en Cisjordanie, au Liban. Vous savez, moi je pense que cette politique-là de Netanyahou, ce n'est pas une guerre contre le Hamas, c'est une guerre contre les Palestiniens, c'est une guerre d'extermination, ils utilisent l'arme de la faim aujourd'hui. Vous avez vu les enfants qui n'ont que la peau sur les os, vous avez vu ce qui se passe aujourd'hui ? Quand il y a une distribution alimentaire, on a 20, 30 morts, les gens se font tirer dessus. C'est une guerre contre les Palestiniens. Et je peux vous dire que cette politique-là, sioniste, cette politique sioniste en effet de Netanyahou, mais de tous les gouvernements qui ont précédé, c'est une politique qui est criminelle contre les Palestiniens, mais c'est une politique qui est suicidaire pour les Israéliens. »
« – À toute interdiction, à ces interdictions. »
« Non, mais contre-productif, je sais pas. Moi, je... Tous les matins, franchement, je me réveille en me demandant combien y aura-t-il de morts de plus à Gaza. Vous écoutez la radio le matin, vous réveillez ? Oui, j'écoute la radio. Et tous les matins, je me pose cette question-là. Et tous les matins, je me demande, je me demande, mais comment font-ils pour... Voilà, je me demande combien il y aura de morts de plus en Ukraine, hein ? Combien il y aura de morts laissées à Port-au-Prince par les gangs armés, tous les matins. Donc, et ça, si vous voulez que les gens se disent mais ça fait partie de notre combat, on doit le porter, on ne peut pas l'accepter. Moi, ma conviction de communiste, révolutionnaire, internationaliste, c'est que l'humanité, elle est une et indivisible. Et que les souffrances, les guerres, la misère, bien sûr qu'elles doivent nous révolter de partout et que ça doit faire partie du combat quotidien de chacun. Et c'est la raison pour laquelle je pense que ce n'est pas tel ou tel dirigeant qui déconne. C'est qu'on est dans un système capitaliste qui mène à ça, qui mène à ça, qui mène à dresser les peuples les uns contre les autres, qui mène à ces guerres économiques et que j'en reviens au cœur même de notre système. Les hommes sont le produit de ce système et ce système capitaliste, il faut le changer et c'est comme ça qu'on inventera et qu'on construira une autre humanité. J'en suis convaincue. »
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« – Parce que je pense qu'on a besoin de perspectives. »
« – Mais moi, j'espère qu'il va y avoir des réactions collectives et des révoltes générales bien avant 2027, j'ai envie de dire. »
« C'est cette conscience-là qui veut masquer et c'est une façon en effet de faire taire le monde du travail. C'est la raison pour laquelle il ne faut absolument pas marcher. Il faut être conscient de la situation et conscient que les travailleurs représentent une force dans la société. Ils ne sont pas voués à subir, à encaisser les coups et à ne rien dire. Ils peuvent influencer, ils peuvent prendre des initiatives, ils peuvent se battre pour leurs intérêts, y compris, vous savez, les travailleurs, ils ont su même arrêter une guerre en se révoltant en Russie en 1917, justement, justement, en Ukraine. Ils se sont révoltés, ils ont mis fin à une guerre. Les travailleurs, ils font tout fonctionner dans la société. Ils font tout. Ils fabriquent les profits, ils fabriquent les capitaux, ils fabriquent toutes les richesses. Ils seraient capables de stopper la fabrication d'armements, ils seraient capables de stopper les livraisons d'armes, d'arrêter la circulation des troupes, s'ils avaient cette conscience-là. Mais cette conscience que, précisément, il ne faut pas s'aligner derrière nos dirigeants, y compris quand ils revêtent les habits de défenseurs ou de protecteurs de je ne sais qui. il ne faut pas s'aligner derrière ces gens-là. Il faut défendre nos intérêts en partant de nos intérêts quotidiens, de nos intérêts travailleurs, élémentaires. Et c'est là qu'on a en effet une boussole. Et je pense qu'y compris dans la situation actuelle, justement, une des revendications qu'il faudrait avoir, en tout cas, que nous, on a envie de mettre en avant, c'est puisqu'aujourd'hui, il y a beaucoup d'actionnaires et de bourgeois, de capitalistes qui veulent faire du pognon sur la guerre, qui veulent faire du pognon en vendant leurs engins de mort. Eh bien, exproprions-les. Et on les exproprie. Pas de profit privé. Ils nous expliquent qu'ils font la guerre pour défendre. Bon, alors, pas de profit. Pas de profit. On les exproprie. Pas de profit de guerre. Pas de profit de guerre, exactement. On ne fait pas d'argent sur la misère et la guerre. Donc ça, ça pourrait être une revendication. »
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« peut-être. Posez-vous la question pourquoi ces luttes, qui sont menées depuis des décennies, finalement, n'aboutissent pas ? Elles ont abouti sur l'avortement ? En partie, parce que vous savez, comme moi, que malheureusement, le droit existe sur le papier, mais dans la réalité, eh bien, c'est des fois bien difficile parce qu'il manque les centres d'IVG, parce que les plannings familiaux ont fermé, parce qu'il n'y a plus... On peut dire la même chose pour toutes les luttes sociales. Même sur l'avortement. Oui, justement, on peut dire la même chose pour toutes les luttes sociales, tant qu'on ne va pas jusqu'au bout de ces luttes sociales, c'est-à-dire tant qu'on ne va pas jusqu'à leur prendre le pouvoir, parce qu'à partir du moment où on leur laisse ne serait-ce qu'un petit espace de pouvoir, à partir de là, bien sûr que le balancier repart dans l'autre sens, il l'utilise. Donc, moi, ces luttes-là, et moi, je suis frappée par rapport au féminisme. Comment on fait du surplace ? Et on fait du surplace, précisément, parce qu'il n'y a pas... Parce que les femmes, elles restent confrontées aux boulots les plus durs, les plus exploitées, les plus mal payées, et que tout ça, ça freine considérablement leur possibilité, leur capacité de se faire respecter, y compris dans leur entourage, y compris vis-à-vis de leur mari. Ça les prive de la possibilité d'être indépendantes, d'être indépendantes, et ça les rend prisonnières, parfois, oui, aussi, d'un mari violent, d'un conjoint violent. Donc, pour moi, oui, il y a un lien, il y a un lien entre ce surplace-là et le fait que, justement, si vous voulez, c'est un peu comme... On attend un plafond de verre, en quelque sorte. Si on ne fait pas sauter cette chape de plomb de l'exploitation et des inégalités qui l'accompagnent, de la marginalisation, de l'isolement, de l'émiettement. »
« Mais juste une chose, ce que je tiens quand même à dire, c'est que quand on est pauvre, parce que la Corse, c'est un des départements les plus pauvres de France, et quand on est pauvre, quand on est sans boulot, quand on est mal payé, etc., l'autonomie administrative, ça ne suffit pas, vous voyez, pour gagner sa vie. Donc il faut toute autre chose pour le monde du travail. Mais par contre, leur donner plus de sous ? Moi je suis convaincue que ce n'est pas leur donner plus de sous, c'est le combat de tous les travailleurs. C'est le combat de tous les travailleurs. Vous savez, quand on est salarié, quand on dépend donc de la volonté patronale pour tout, pour ses horaires de travail, pour son salaire, et donc ça détermine sa retraite. Vous voyez tout »
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« Oui, elles ont été très mises en avant sur la dernière phase en tout cas de cette campagne. Oui. Au point que Marine Le Pen est devenue la candidate du pouvoir d'achat. »
« Non, mais la France, elle a bombardé il n'y a pas bien longtemps au Mali, et elle a bombardé, eh bien, des citoyens lambda, voilà, au Mali. Alors, c'est ce qu'on appelle une bavure. En faisant une guerre. C'est ce qu'on appelle une bavure. »
« toujours ces guerres. Toujours ces guerres. C'est vrai pour la guerre en Irak, c'est vrai pour l'intervention en Afghanistan, c'est vrai pour l'intervention au Mali, c'est vrai... Ça a toujours été au nom des droits des peuples pour ramener la paix, pour aller sauver les femmes, des talibans, par exemple. Mais ça, c'est ce qui est mis en avant. Et le résultat, quel est-il le résultat ? Le résultat, c'est que ça résout zéro problème, parce qu'en réalité, leur préoccupation, c'est de préserver leur sphère d'influence, de préserver leurs intérêts. Ils n'y vont pas pour faire le... Ce ne sont pas... Le camp impérialiste, les grandes puissances impérialistes, que ce soit les États-Unis et la France ne sont pas les bienfaiteurs de l'humanité. Pouvez-vous me dire où et quand leurs interventions ont amené la prospérité, ont été soucieuses de développer... En Afrique, quelles sont les infrastructures, quels sont les progrès en termes de santé, en termes de transports qui ont été apportés à la population, dites-moi, en Afghanistan ? Donc, non, non, il faut bien réaliser qu'il y a des arrières-pensées derrière tout ça, et que oui, il y a une rivalité depuis fort longtemps entre l'impérialiste et Poutine. »
« je crois qu'il faut avoir, de plus en plus, ce qu'on voit, c'est un système, un ordre social qui nous enfonce dans la barbarie, dans la barbarie, en effet. Et vous avez raison, y compris ce qu'il se passe aujourd'hui à Gaza, en Palestine, et en est un exemple. »
« C'est cette conscience-là qui veut masquer et c'est une façon en effet de faire taire le monde du travail. C'est la raison pour laquelle il ne faut absolument pas marcher. Il faut être conscient de la situation et conscient que les travailleurs représentent une force dans la société. Ils ne sont pas voués à subir, à encaisser les coups et à ne rien dire. Ils peuvent influencer, ils peuvent prendre des initiatives, ils peuvent se battre pour leurs intérêts, y compris, vous savez, les travailleurs, ils ont su même arrêter une guerre en se révoltant en Russie en 1917, justement, justement, en Ukraine. Ils se sont révoltés, ils ont mis fin à une guerre. Les travailleurs, ils font tout fonctionner dans la société. Ils font tout. Ils fabriquent les profits, ils fabriquent les capitaux, ils fabriquent toutes les richesses. Ils seraient capables de stopper la fabrication d'armements, ils seraient capables de stopper les livraisons d'armes, d'arrêter la circulation des troupes, s'ils avaient cette conscience-là. Mais cette conscience que, précisément, il ne faut pas s'aligner derrière nos dirigeants, y compris quand ils revêtent les habits de défenseurs ou de protecteurs de je ne sais qui. il ne faut pas s'aligner derrière ces gens-là. Il faut défendre nos intérêts en partant de nos intérêts quotidiens, de nos intérêts travailleurs, élémentaires. Et c'est là qu'on a en effet une boussole. Et je pense qu'y compris dans la situation actuelle, justement, une des revendications qu'il faudrait avoir, en tout cas, que nous, on a envie de mettre en avant, c'est puisqu'aujourd'hui, il y a beaucoup d'actionnaires et de bourgeois, de capitalistes qui veulent faire du pognon sur la guerre, qui veulent faire du pognon en vendant leurs engins de mort. Eh bien, exproprions-les. Et on les exproprie. Pas de profit privé. Ils nous expliquent qu'ils font la guerre pour défendre. Bon, alors, pas de profit. Pas de profit. On les exproprie. Pas de profit de guerre. Pas de profit de guerre, exactement. On ne fait pas d'argent sur la misère et la guerre. Donc ça, ça pourrait être une revendication. »
« C'est cette conscience-là qui veut masquer et c'est une façon en effet de faire taire le monde du travail. C'est la raison pour laquelle il ne faut absolument pas marcher. Il faut être conscient de la situation et conscient que les travailleurs représentent une force dans la société. Ils ne sont pas voués à subir, à encaisser les coups et à ne rien dire. Ils peuvent influencer, ils peuvent prendre des initiatives, ils peuvent se battre pour leurs intérêts, y compris, vous savez, les travailleurs, ils ont su même arrêter une guerre en se révoltant en Russie en 1917, justement, justement, en Ukraine. Ils se sont révoltés, ils ont mis fin à une guerre. Les travailleurs, ils font tout fonctionner dans la société. Ils font tout. Ils fabriquent les profits, ils fabriquent les capitaux, ils fabriquent toutes les richesses. Ils seraient capables de stopper la fabrication d'armements, ils seraient capables de stopper les livraisons d'armes, d'arrêter la circulation des troupes, s'ils avaient cette conscience-là. Mais cette conscience que, précisément, il ne faut pas s'aligner derrière nos dirigeants, y compris quand ils revêtent les habits de défenseurs ou de protecteurs de je ne sais qui. il ne faut pas s'aligner derrière ces gens-là. Il faut défendre nos intérêts en partant de nos intérêts quotidiens, de nos intérêts travailleurs, élémentaires. Et c'est là qu'on a en effet une boussole. Et je pense qu'y compris dans la situation actuelle, justement, une des revendications qu'il faudrait avoir, en tout cas, que nous, on a envie de mettre en avant, c'est puisqu'aujourd'hui, il y a beaucoup d'actionnaires et de bourgeois, de capitalistes qui veulent faire du pognon sur la guerre, qui veulent faire du pognon en vendant leurs engins de mort. Eh bien, exproprions-les. Et on les exproprie. Pas de profit privé. Ils nous expliquent qu'ils font la guerre pour défendre. Bon, alors, pas de profit. Pas de profit. On les exproprie. Pas de profit de guerre. Pas de profit de guerre, exactement. On ne fait pas d'argent sur la misère et la guerre. Donc ça, ça pourrait être une revendication. »
« – Vous leur dites bravo. – Justement, ce que je leur dis et ce que je dis à tous les travailleurs, c'est que nous avons les moyens d'agir en fait. Nous ne sommes pas voués à compter les points et à être spectateurs de ce que décident un Netanyahou, un Trump, un Xi Jinping ou un Poutine. Nous ne sommes pas voués à les regarder passivement. On a les moyens de faire beaucoup de choses, nous les travailleurs. Parce qu'en effet, sans nous, il n'y a pas de livraison, il n'y a pas de cargaison, il n'y a pas de navire qui circule, rien ne peut être fait sans nous et même pas les guerres. Donc en effet, si on prend conscience de ce rôle qu'on a là dans la société, eh bien on peut imposer par nous-mêmes beaucoup de choses. »
« Non, mais ça, on y reviendra peut-être sur le fond et sur l'idée peut-être plus tard. Mais moi, je pense que c'est complètement démagogique. Ils ne le feront pas. C'est une façon de faire diversion et de nous faire croire que finalement, ce ne sera pas à nous de payer. Mais bien sûr que si, ce sera à nous de payer. Parce que même si, si vous voulez, de toute façon, l'Union européenne et la France n'ont pas du tout les moyens de son ambition, c'est-à-dire de jouer dans la cour des grands et de mener je ne sais quelle guerre, il n'empêche qu'en effet, ils veulent absolument réarmer. Ils ont augmenté, comme vous l'avez dit, le budget militaire. Ils veulent l'augmenter encore de façon considérable. Et tout ça, c'est des milliards et des milliards qui prendront dans notre poche. »
« – Ça peut être déjà des mouvements de grève, des mouvements de protestation pour dire non aux coûts qu'on est en train de recevoir ici. Parce qu'ici, il y a un recul pour les travailleurs quand même. C'est des plans de licenciement sur plan de licenciement. C'est la vie chère, c'est une précarité. Vous avez des femmes et des hommes aujourd'hui qui travaillent, qui travaillent dur, qui n'arrivent pas à se loger, qui n'arrivent pas à se soigner. C'est une réalité, y compris dans un pays riche. Et puis, c'est ce qui se passe dans le monde entier. Toutes ces régions à feu et à sang, c'est ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. Enfin, on a aujourd'hui une guerre d'extermination qui se déroule sous nos yeux et on est censé ne pas la voir, on est censé faire comme s'il ne se passait rien. Donc, c'est tout ça qui, j'espère, conduira demain à ce qu'il y ait des millions de gens dans la rue pour dire non, ça suffit. »
« C'est toujours la même chose, c'est toujours la même grille de lecture. Mais ce n'est pas une grille de lecture, c'est la réalité de notre société. Aujourd'hui, ceux qui ont du pouvoir, encore une fois, c'est ceux qui ont l'argent, c'est ceux qui ont les moyens de faire travailler les autres et de les exploiter et de dire « Toi, je t'embauche, toi, je t'embauche pas. Toi, je te paye à ce niveau-là, toi, celui-là. Toi, je t'accorde tes jours de congé, pas à toi, etc. » Toute la société est comme ça. Et quand on est issu du monde du travail, qu'on n'a que ses deux bras et ses deux jambes, il faut effectivement »