Est-ce que vous avez l'impression que du coup, c'est vers vous qu'ils se tournent ?
Réponse directeAh mais moi, je sais que quand ils veulent se battre, quand ils veulent se battre, c'est-à-dire quand la colère finalement passe sur la peur, sur l'attentisme, eh bien c'est vers nous, effectivement, qu'ils regardent. Et c'est ce qu'il faut qu'on retrouve, parce qu'on le voit bien, c'est pas les élections qui changent nos vies, qui changent nos vies. Et ce ne sont pas les élections qui mettent un coup d'arrêt à cette crise climatique, à cette crise économique et à cette crise sociale. On est confronté à tout un système qui a une logique, c'est un rouleau compresseur, où il n'y a finalement que le fric qui compte. Et c'est cela qu'il faut arrêter. Et encore une fois, on ne l'arrêtera pas, on…
« Ah mais moi, je sais que quand ils veulent se battre, quand ils veulent se battre, c'est-à-dire quand la colère finalement passe sur la peur, sur l'attentisme, eh bien c'est vers nous, effectivement, qu'ils regardent. Et c'est ce qu'il faut qu'on retrouve, parce qu'on le voit bien, c'est pas les élections qui changent nos vies, qui changent nos vies. Et ce ne sont pas les élections qui mettent un coup d'arrêt à cette crise climatique, à cette crise économique et à cette crise sociale. On est confronté à tout un système qui a une logique, c'est un rouleau compresseur, où il n'y a finalement que le fric qui compte. Et c'est cela qu'il faut arrêter. Et encore une fois, on ne l'arrêtera pas, on ne l'arrêtera pas au travers des élections, en choisissant lequel, parmi tous les postulants, veut gérer cette société-là. Mais du coup, allez-y, Fabrice, après je vais poser ma question. »
