Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 9
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 100 %base 1 | 131 passages | 3131 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 9 | 100 % | 9 | 16 janv. 2021 au 16 janv. 2021 |
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 janv. 2021 au 16 janv. 2021 |
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, alors je le crois et il n'y a absolument aucune incompatibilité entre les deux. Laissez-moi juste d'une phrase terminée sur la France. La pauvreté est en train d'exploser en France. Vraiment, c'est une alerte. Je sais que vous en avez conscience. Tout le monde n'en a pas conscience. C'est une priorité absolue. Le nombre de bénéficiaires du RSA devrait augmenter de près de 15 à 20%. Nous avons de plus en plus de 100 domiciles fixes. Les expulsions locatives qui ont été fort heureusement gelées avec la période hivernale risquent de reprendre au… »
« Oui, alors je le crois et il n'y a absolument aucune incompatibilité entre les deux. Laissez-moi juste d'une phrase terminée sur la France. La pauvreté est en train d'exploser en France. Vraiment, c'est une alerte. Je sais que vous en avez conscience. Tout le monde n'en a pas conscience. C'est une priorité absolue. Le nombre de bénéficiaires du RSA devrait augmenter de près de 15 à 20%. Nous avons de plus en plus de 100 domiciles fixes. Les expulsions locatives qui ont été fort heureusement gelées avec la période hivernale risquent de reprendre au printemps prochain. Le nombre de mal logés est de plus en plus important. Dans ce contexte-là, toutes les décisions du gouvernement qui ont été prises avant la crise du Covid-19, par exemple, le fait de réduire les aides sociales au logement, le fait de réduire les aides à la construction de logements sociaux, le fait d'avoir supprimé l'impôt sur la fortune, etc. Qu'est-ce que vous vous proposez dans ces cas-là ? Donc maintenant, on se rend compte que c'est des erreurs. Il faut revenir sur tout ça. Puis évidemment, dans cette crise, il faut des aides d'urgence et notamment aux étudiants que j'évoquais tout à l'heure. Pourquoi le gouvernement s'obstine-t-il à refuser un RSA pour les moins de 25 ans ? Je ne le comprends pas et c'est une urgence. Mais pour répondre à votre question, est-ce que du coup, ça éloigne la thématique de l'extrême pauvreté, notamment en Afrique subsaharienne ? Mais non, c'est de la même chose que l'on parle. C'est de la question de nos priorités politiques et de notre projet de société. Et aujourd'hui, cette pandémie, si elle nous a bien montré une chose, c'est notre interdépendance. C'est qu'au fond, on n'éradiquera pas cette maladie si on n'est pas capable de l'éradiquer partout puisqu'elle est contagieuse. C'est que ce dont nous souffrons ici, d'autres en souffrent beaucoup plus encore là-bas. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
| 16 janv. 2021 au 16 janv. 2021 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 16 janv. 2021 au 16 janv. 2021 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 16 janv. 2021 au 16 janv. 2021 |
|---|
« Oui, alors je le crois et il n'y a absolument aucune incompatibilité entre les deux. Laissez-moi juste d'une phrase terminée sur la France. La pauvreté est en train d'exploser en France. Vraiment, c'est une alerte. Je sais que vous en avez conscience. Tout le monde n'en a pas conscience. C'est une priorité absolue. Le nombre de bénéficiaires du RSA devrait augmenter de près de 15 à 20%. Nous avons de plus en plus de 100 domiciles fixes. Les expulsions locatives qui ont été fort heureusement gelées avec la période hivernale risquent de reprendre au… »
« Oui, alors je le crois et il n'y a absolument aucune incompatibilité entre les deux. Laissez-moi juste d'une phrase terminée sur la France. La pauvreté est en train d'exploser en France. Vraiment, c'est une alerte. Je sais que vous en avez conscience. Tout le monde n'en a pas conscience. C'est une priorité absolue. Le nombre de bénéficiaires du RSA devrait augmenter de près de 15 à 20%. Nous avons de plus en plus de 100 domiciles fixes. Les expulsions locatives qui ont été fort heureusement gelées avec la période hivernale risquent de reprendre au printemps prochain. Le nombre de mal logés est de plus en plus important. Dans ce contexte-là, toutes les décisions du gouvernement qui ont été prises avant la crise du Covid-19, par exemple, le fait de réduire les aides sociales au logement, le fait de réduire les aides à la construction de logements sociaux, le fait d'avoir supprimé l'impôt sur la fortune, etc. Qu'est-ce que vous vous proposez dans ces cas-là ? Donc maintenant, on se rend compte que c'est des erreurs. Il faut revenir sur tout ça. Puis évidemment, dans cette crise, il faut des aides d'urgence et notamment aux étudiants que j'évoquais tout à l'heure. Pourquoi le gouvernement s'obstine-t-il à refuser un RSA pour les moins de 25 ans ? Je ne le comprends pas et c'est une urgence. Mais pour répondre à votre question, est-ce que du coup, ça éloigne la thématique de l'extrême pauvreté, notamment en Afrique subsaharienne ? Mais non, c'est de la même chose que l'on parle. C'est de la question de nos priorités politiques et de notre projet de société. Et aujourd'hui, cette pandémie, si elle nous a bien montré une chose, c'est notre interdépendance. C'est qu'au fond, on n'éradiquera pas cette maladie si on n'est pas capable de l'éradiquer partout puisqu'elle est contagieuse. C'est que ce dont nous souffrons ici, d'autres en souffrent beaucoup plus encore là-bas. »
« Je pense qu'au-delà du cas d'Elisabeth Guigou, il faut admettre qu'on puisse, au fond, passer à côté. On puisse passer à côté dans le sens où collectivement, on ne s'est pas suffisamment familiarisé avec ce sujet, avec la nécessité d'interroger les jeunes. Vous voyez, par exemple, quand j'étais ministre des droits des femmes, j'avais lancé, je ne sais pas si c'est poursuivi aujourd'hui, mais j'avais lancé des formations à l'attention de tout un type de personnel, c'est-à-dire à la fois les médecins, les enseignants, les avocats, les policiers, etc.,… »
« Je pense qu'au-delà du cas d'Elisabeth Guigou, il faut admettre qu'on puisse, au fond, passer à côté. On puisse passer à côté dans le sens où collectivement, on ne s'est pas suffisamment familiarisé avec ce sujet, avec la nécessité d'interroger les jeunes. Vous voyez, par exemple, quand j'étais ministre des droits des femmes, j'avais lancé, je ne sais pas si c'est poursuivi aujourd'hui, mais j'avais lancé des formations à l'attention de tout un type de personnel, c'est-à-dire à la fois les médecins, les enseignants, les avocats, les policiers, etc., pour qu'ils sachent interroger avec les bons mots les personnes qu'ils recevaient pour leur demander, même quand elles ne leur en parlaient pas spontanément, si elles étaient victimes de violences intrafamiliales. Pourquoi ? Parce que, en fait, les victimes ne vont pas vous en parler spontanément. Les victimes sont dans un état psychologique, le secret que vous venez d'évoquer, enfin, si on peut appeler ça, c'est plutôt le silence, c'est l'enfermement dans le silence, etc., qui fait que la parole ne va pas se libérer spontanément, il faut la provoquer, il faut poser les bonnes questions. Et ça, il y a besoin d'une formation. Et donc, moi, ça ne m'étonnerait pas que des gens aient pu passer à côté de cette horrible histoire tout en fréquentant cette famille. Mais maintenant que nous le savons, eh bien, il nous faut nous former collectivement. »
« Alors, le renforcement psychologique que vous venez d'évoquer, vous êtes tellement sympathique à l'égard des annonces gouvernementales. C'est 80 psychologues supplémentaires. 80 psychologues »
« Mais l'intérêt de la commande groupée au niveau européen, c'est bien entendu qu'en termes de coûts, et puis aussi en termes de soutien du coup aux laboratoires pharmaceutiques qui développent ces vaccins, eh bien c'est beaucoup plus efficace, les coûts sont moins élevés. Le soutien en termes de recherche et développement, c'est ce qui a permis justement que soient développés en quelques mois à peine ces vaccins. Imaginez si chaque pays avait agi dans son coin sur ce sujet, on n'en serait pas là où on en est aujourd'hui. Alors je ne dis pas que tout est… »
« Mais l'intérêt de la commande groupée au niveau européen, c'est bien entendu qu'en termes de coûts, et puis aussi en termes de soutien du coup aux laboratoires pharmaceutiques qui développent ces vaccins, eh bien c'est beaucoup plus efficace, les coûts sont moins élevés. Le soutien en termes de recherche et développement, c'est ce qui a permis justement que soient développés en quelques mois à peine ces vaccins. Imaginez si chaque pays avait agi dans son coin sur ce sujet, on n'en serait pas là où on en est aujourd'hui. Alors je ne dis pas que tout est parfait, il y a évidemment beaucoup de sujets d'angoisse, on va les passer en revue, mais enfin il y a aussi des éléments d'optimisme et voilà, on peut quand même espérer de ces nouveaux traitements qui arrivent. Donc moi je suis au contraire dans ces moments où la pandémie nous montre que nous sommes tous interdépendants les uns des autres, pour la coopération et pas pour le nationalisme et le repli sur soi. Ça n'apportera rien le nationalisme, ça fera augmenter les prix des vaccins, des traitements, mais ça n'apportera pas plus de protection à la population. »
« Oui, alors je le crois et il n'y a absolument aucune incompatibilité entre les deux. Laissez-moi juste d'une phrase terminée sur la France. La pauvreté est en train d'exploser en France. Vraiment, c'est une alerte. Je sais que vous en avez conscience. Tout le monde n'en a pas conscience. C'est une priorité absolue. Le nombre de bénéficiaires du RSA devrait augmenter de près de 15 à 20%. Nous avons de plus en plus de 100 domiciles fixes. Les expulsions locatives qui ont été fort heureusement gelées avec la période hivernale risquent de reprendre au… »
« Oui, alors je le crois et il n'y a absolument aucune incompatibilité entre les deux. Laissez-moi juste d'une phrase terminée sur la France. La pauvreté est en train d'exploser en France. Vraiment, c'est une alerte. Je sais que vous en avez conscience. Tout le monde n'en a pas conscience. C'est une priorité absolue. Le nombre de bénéficiaires du RSA devrait augmenter de près de 15 à 20%. Nous avons de plus en plus de 100 domiciles fixes. Les expulsions locatives qui ont été fort heureusement gelées avec la période hivernale risquent de reprendre au printemps prochain. Le nombre de mal logés est de plus en plus important. Dans ce contexte-là, toutes les décisions du gouvernement qui ont été prises avant la crise du Covid-19, par exemple, le fait de réduire les aides sociales au logement, le fait de réduire les aides à la construction de logements sociaux, le fait d'avoir supprimé l'impôt sur la fortune, etc. Qu'est-ce que vous vous proposez dans ces cas-là ? Donc maintenant, on se rend compte que c'est des erreurs. Il faut revenir sur tout ça. Puis évidemment, dans cette crise, il faut des aides d'urgence et notamment aux étudiants que j'évoquais tout à l'heure. Pourquoi le gouvernement s'obstine-t-il à refuser un RSA pour les moins de 25 ans ? Je ne le comprends pas et c'est une urgence. Mais pour répondre à votre question, est-ce que du coup, ça éloigne la thématique de l'extrême pauvreté, notamment en Afrique subsaharienne ? Mais non, c'est de la même chose que l'on parle. C'est de la question de nos priorités politiques et de notre projet de société. Et aujourd'hui, cette pandémie, si elle nous a bien montré une chose, c'est notre interdépendance. C'est qu'au fond, on n'éradiquera pas cette maladie si on n'est pas capable de l'éradiquer partout puisqu'elle est contagieuse. C'est que ce dont nous souffrons ici, d'autres en souffrent beaucoup plus encore là-bas. »