

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l'Éducation nationale et présidente de France Terre d'Asile, commente l'adoption du budget 2026 grâce à l'abstention des socialistes, tout en soulignant les gains obtenus (suspension de la réforme des retraites, hausse de la prime d'activité). Elle défend cette stratégie comme utile pour le pouvoir d'achat, malgré les critiques de la gauche radicale. Elle évoque aussi les fractures au sein de la gauche et la nécessité de clarifier les alliances pour les prochaines élections.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem et l'économiste Benjamin Michalet plaident pour un débat sur l'immigration fondé sur des données factuelles plutôt que sur des fantasmes. Ils soulignent que les demandeurs d'asile ne représentent qu'une minorité des flux migratoires et que les politiques actuelles, comme la sous-traitance des frontières à la France par le Royaume-Uni, aggravent les risques pour les migrants. Leur ouvrage propose des pistes pour réduire les déplacements forcés et mieux intégrer les nouveaux arrivants, dont l'impact économique est globalement positif.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem dénonce les propos de Roger Chudot (RN) accusant les binationaux de déloyauté, les qualifiant de diffamation et de racisme. Elle critique la normalisation du RN, dont les propositions visent à exclure les binationaux des emplois publics. Elle appelle à voter contre le RN pour protéger les valeurs républicaines et les libertés publiques.
Voir la source originaleLes deux intervenantes analysent la violence à l'école comme un reflet des tensions sociétales, avec des incidents graves en hausse. Elles divergent sur l'origine des signalements : Najat Vallaud-Belkacem évoque un manque de moyens humains (psychologues, assistants sociaux) et une crise de santé mentale chez les jeunes, tandis qu'Agnès Évren pointe une exacerbation par les réseaux sociaux et une insuffisance des mesures gouvernementales. La laïcité est présentée comme menacée, notamment dans le primaire, avec des enseignants en difficulté face aux atteintes et à l'autocensure.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem critique la gouvernance d'Emmanuel Macron, soulignant un manque d'interministérialité et une centralisation excessive des décisions à l'Élysée. Elle dénonce la normalisation d'un système scolaire à deux vitesses, où l'élite privilégie le privé, et appelle à agir pour la mixité sociale. Elle défend l'Enseignement Moral et Civique comme outil de cohésion républicaine et s'interroge sur les failles de la République face à la radicalisation après les attentats contre des enseignants.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem et Natacha Polony débattent des causes de la baisse du niveau scolaire en France. La première défend la mixité sociale comme solution, citant des expérimentations de 2016 ayant amélioré résultats et climat scolaire. La seconde pointe des méthodes pédagogiques inadaptées et une formation insuffisante des enseignants, notamment en mathématiques et lecture.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem et Natacha Polony débattent des annonces d’Elisabeth Borne contre le harcèlement scolaire et de la crise du niveau à l’école. La première souligne les avancées passées (référents harcèlement, formations) mais admet des lacunes persistantes, notamment le manque de pédopsychiatres et d’infirmières scolaires. La seconde critique l’emballement médiatique et l’absence de cohérence dans la réponse pénale, tout en pointant la baisse de discipline et de transmission des savoirs.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l'Éducation nationale et des Droits des femmes, discute avec les chroniqueurs de l'émission *Backseat* des enjeux politiques et sociétaux actuels. L'entretien aborde son parcours, ses prises de position passées et ses analyses sur des sujets comme l'éducation, les droits des femmes ou la gestion publique.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem, candidate aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, était l'invitée de l'émission *Bonjour Chez Vous* sur Public Sénat. L'entretien a porté sur ses propositions pour la région, sans détail supplémentaire dans l'extrait fourni.
Voir la source originaleLe locuteur critique la gestion sanitaire des écoles pendant la crise du Covid-19, soulignant l'absence de protocoles adaptés, la sous-estimation des risques de contamination et le manque d'anticipation. Il dénonce l'absence de vaccination des enseignants, l'insuffisance des mesures dans les cantines et l'inégalité territoriale face aux solutions mises en place par les collectivités locales.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem critique l'instrumentalisation politique de la laïcité par le gouvernement, qu'elle juge contre-productive. Elle défend une approche pédagogique, notamment auprès des jeunes, et rappelle les mesures mises en place sous son ministère (enseignement moral et civique, journée dédiée). Elle aborde aussi l'insécurité et la sécurité, soulignant l'importance des moyens humains et matériels pour les forces de l'ordre, tout en appelant à l'union de la gauche pour les régionales et la présidentielle.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem, directrice de One France, défend une approche de l'aide publique au développement (APD) recentrée sur la lutte contre l'extrême pauvreté, avec des dons ciblés vers les pays les moins avancés plutôt que des prêts ou des aides liées. Elle salue l'augmentation de l'APD française à 0,55% du PIB et l'objectif de 0,7% d'ici 2025, tout en soulignant la nécessité de clarifier les critères de calcul et d'éviter les conditionnalités contraires à l'intérêt général, comme la maîtrise des flux migratoires.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem critique la gestion gouvernementale de la crise sanitaire, notamment sur la fermeture des écoles et la vaccination des enfants. Elle dénonce un manque de transparence et des chiffres erronés sur le taux de positivité dans les lycées. Elle alerte aussi sur la hausse de la pauvreté et la précarité étudiante, réclamant des aides d'urgence et un RSA pour les moins de 25 ans.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l'Éducation nationale, revient sur le rôle de l'école dans la transmission des valeurs républicaines après l'attentat de Conflans. Elle souligne l'importance de l'enseignement laïque et des valeurs de la République pour lutter contre les divisions. Elle évoque aussi les défis pédagogiques posés par les attentats de 2015.
Voir la source originaleBruno Bonnell, député LREM du Rhône, propose de donner son patrimoine déclaré si une loi de moralisation politique est adoptée. Il se présente comme candidat dans la 6ème circonscription du Rhône face à Najat Vallaud-Belkacem lors des élections législatives.
Voir la source originaleNajat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation, défend la candidature de Benoît Hamon à la présidentielle de 2017. Elle critique l'alliance perçue avec Emmanuel Macron, jugée incompatible avec les valeurs de gauche. Elle dénonce aussi les attaques contre François Fillon et les discours d'exclusion, notamment ceux de Marion Maréchal-Le Pen.
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