

« la question migratoire de manière générale, qu'il s'agisse de migration volontaire ou de droit d'asile, est omniprésente dans le débat public et qu'on a le sentiment qu'il y manque juste quelque chose à ce débat public, c'est-à-dire des chiffres, des réalités, des faits et pas simplement des fantasmes ou simplement de la polarisation. »
« Je vous avoue que j'y étais quand même habituée, parce que sur les réseaux sociaux, les élus d'extrême droite, leurs partisans, ne m'ont jamais vraiment fait de cadeau. »
« C'est absolument insupportable. »
« Ce n'est pas seulement de moi qu'il s'agisse, c'est qu'à travers moi, c'est tous les Français d'origine étrangère ayant une binationalité qui sont accusés de déloyauté automatique. »
« On a l'impression que c'est quelque chose de lointain. On rejette les gens d'ailleurs. Mais non, là, c'est au sein de notre communauté nationale que sont ciblées. »
« Demain, ce sera les associations qui aident les personnes en question. Après, demain, ce sera les journalistes. En fait, ce sera nos libertés publiques à tous. »
« On ne peut pas accuser les gens comme ça d'avoir un agenda caché, d'être déloyale, de travailler sous allégeance d'un autre pays. »
« Ce propos, il est entendu par des Français comme étant « moi, pourquoi pas ? Allez, on peut le tenir ». »
« Cette conception très extensive de l'extranéité au sein de la communauté nationale, c'est ça le véritable projet politique du Rassemblement National. »
« À chaque fois qu'on entend dire du mal des migrants, qu'on les voit être déshumanisés comme ils le sont, eh bien, il faut tendre l'oreille parce que, en fait, par extension, c'est les migrants, puis les personnes en situation irrégulière sur le territoire, puis les Français naturalisés, puis les Français binationaux. Demain, ce sera les associations qui aident les personnes en question. Après, demain, ce sera les journalistes. En fait, ce sera nos libertés publiques à tous. »
« Le seul projet politique du Rassemblement national, c'est la hiérarchisation des citoyens. »
« Demain, s'ils sont au pouvoir, ce sera la traque à ces Français de seconde zone. »
« Donc, si vous voulez, cette conception très extensive de l'extranéité au sein de la communauté nationale, c'est ça le véritable projet politique du Rassemblement National. Et j'appelle ça du racisme. »
« Un de mes collègues dans une entreprise où j'étais m'appelait régulièrement Blanche-Neige. »
« Ah oui ! Mais ça ne fait pas le moindre doute pour moi. Et je dis bien raciste même. »
« C'est de la diffamation, c'est de la diffamation massive. »
« Ce n'est pas parce qu'on a une binationalité qu'on n'est pas à 100% français. Moi, je suis à 100% française. »
« Toutes ces années, finalement, j'ai non seulement adopté les valeurs de la France, mais j'en suis la première ambassadrice, défenseuse. »
« On rejette les gens d'ailleurs. Mais non, là, c'est au sein de notre communauté nationale que sont ciblées. »
« Ce propos, il est entendu par des Français comme étant « moi, pourquoi pas ? Allez, on peut le tenir ». En fait, non, on ne peut pas le tenir. »