Monique Barbut, née le 22 août 1956 à Safi (Maroc), est une dirigeante d'organisation non gouvernementale et femme politique française.

Monique Barbut
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr.

Monique Barbut, née le 22 août 1956 à Safi (Maroc), est une dirigeante d'organisation non gouvernementale et femme politique française.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Monique Barbut est une figure politique française occupant le poste de Ministre de la Transition écologique dans le gouvernement Lecornu II. Son positionnement est marqué par un engagement fort en faveur de la transition écologique, avec une approche centrée sur la protection des écosystèmes, la réduction des polluants et l'adaptation aux crises climatiques. Elle se distingue par une critique virulente des politiques environnementales perçues comme insuffisantes ou régressives, notamment celles portées par la droite sénatoriale ou associées au macronisme. Son discours est à la fois technique et engagé, avec une insistance sur l'urgence climatique et la nécessité d'anticiper les crises.
Privilégie une approche écologique radicale et pragmatique, axée sur la protection des sols, des zones humides et la réduction des polluants, tout en rejetant les solutions technologiques coûteuses ou inefficaces comme la capture du carbone. Elle critique vivement les reculs environnementaux, notamment dans le cadre de la loi agricole ou des accords commerciaux internationaux.
« Propose d'interdire progressivement les substances polluantes comme le Piface dans les produits de consommation et de renforcer les contrôles sur les stations d'épuration. » / « S'oppose aux grands projets de capture et stockage du carbone (CCS) en raison de leur manque de rentabilité et de leur impact philosophique et social, privilégiant la séquestration naturelle via les sols et l'agriculture. »
Critique les mesures perçues comme régressives pour l'environnement, notamment la réintroduction de pesticides ou l'allègement des normes sur le stockage d'eau et la protection du loup. Elle défend une agriculture compatible avec la préservation des écosystèmes.
« Critique la réintroduction de deux pesticides par la droite sénatoriale dans le cadre de la loi agricole. » / « Estime que la loi agricole va trop loin sur l’allègement de certaines normes environnementales, notamment sur le stockage d’eau et la protection du loup. »
Dénonce la réduction des budgets alloués à la transition écologique, comme le fonds vert passé de 2,5 milliards à 650 millions d'euros en trois ans, limitant l'action des collectivités. Elle plaide pour une augmentation des financements climatiques et une meilleure intégration des enjeux environnementaux dans les politiques publiques.
Son style de communication est direct, engagé et parfois polémique, avec un ton alarmiste sur l'urgence climatique. Elle utilise des métaphores percutantes (« nouvelle loi Duplomb », « fiasco ») et critique ouvertement les politiques qu'elle juge insuffisantes ou idéologiques, notamment celles associées au macronisme.
Aucune évolution majeure documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions restent stables, avec une intensification des critiques envers les reculs environnementaux et une insistance accrue sur l'urgence climatique.
« Critique la réduction du fonds vert de 2,5 milliards à 650 millions d'euros en 3 ans, limitant les capacités d'action des collectivités. » / « nous allons tripler collectivement nos financements en climat, de 100 milliards par an à 300 milliards par an. »
Soutient des mesures concrètes pour protéger les populations vulnérables face aux canicules, comme le déploiement de climatiseurs dans les hôpitaux.
« Soutient le déploiement de climatiseurs dans les hôpitaux pour protéger les patients vulnérables lors des épisodes de canicule. »
Milite pour l'intégration systématique de clauses environnementales dans les accords commerciaux de l'UE et pour une transparence accrue sur les efforts climatiques des États, notamment lors des COP.
« je me bats pour que lorsque l'Union européenne signe un accord commercial avec une partie étrangère, le respect de l'accord de Paris soit une clause de ces accords commerciaux » / « je demande à la commission de préparer pour la prochaine conférence des parties des fiches claires et synthétiques pays par pays sur nos efforts financiers sur le climat »
Promet un doublement des moyens financiers pour l'électrification des usages d'ici 2030 et maintient un haut niveau de financement pour des dispositifs comme le bonus écologique ou la prime rénov.
« le plan d'électrification [...] les moyens financiers qui vont être mis en œuvre pour l'électrification de ces usages, c'est un doublement de ce qui existe aujourd'hui d'ici 2030. » / « Nous préservons par exemple le fond chaleur à son plus haut niveau historique, soit 800 millions d'euros. »
sources publiques · Profil partiel
Positions encore à documenter.
Aucune citation directe referencee.