Formulation générale
57 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
25 observations sur 44

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
25 observations sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 44
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 44
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
5 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 488 passages | 8888 passages | 25 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 25 | 44 | 57 % | 44 | 31 oct. 2024 au 6 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 44 | 30 % | 44 | 31 oct. 2024 au 6 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 6 | 44 | 14 % | 44 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« aux personnels, il en sera pour eux comme il en a toujours été : ils seront poursuivis et sanctionnés et nos professeurs seront protégés. (Applaudissements sur les bancs des groupes DR et Dem.) »
« Mobilisation lycéenne La parole est à M. Maxime Michelet. Jean Zay voulait que l’école soit « l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ». Il a été assassiné par la Milice, par l’extrême droite ! Depuis une semaine, cet asile est pris d’assaut par l’extrême gauche, qui nous rejoue Mai 68, le mélenchonisme tenant lieu de maoïsme et les mortiers de pavés. Si l’expression lycéenne est légitime, la violence ne l’est jamais, et les blocus ne sont pas des écoles de citoyenneté mais des cours de bolchévisme et de violence politique.… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 31 oct. 2024 au 6 oct. 2026 |
« Mobilisation lycéenne La parole est à M. Maxime Michelet. Jean Zay voulait que l’école soit « l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ». Il a été assassiné par la Milice, par l’extrême droite ! Depuis une semaine, cet asile est pris d’assaut par l’extrême gauche, qui nous rejoue Mai 68, le mélenchonisme tenant lieu de maoïsme et les mortiers de pavés. Si l’expression lycéenne est légitime, la violence ne l’est jamais, et les blocus ne sont pas des écoles de citoyenneté mais des cours de bolchévisme et de violence politique. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Cette violence est intolérable, blessant élèves, personnels éducatifs et forces de l’ordre dans des proportions sans précédent. Cette violence coûtera par ailleurs des millions à la France et, contrairement à Mme Binet, nous ne pensons pas que ce soit au contribuable de payer. Et les millions de la voleuse ? C’est pourquoi, avec Éric Ciotti, le groupe UDR propose que les dégâts soient payés par les casseurs et par leurs familles, que leurs allocations soient suspendues, tout comme leur accès au parc social. La responsabilisation des fam »
« illes est nécessaire pour mettre fin à la violence. À la violence qui se répand dans nos villes, mais qui est aussi le quotidien de tant d’établissements.L’indiscipline que nous constatons dans nos rues existe en effet dans nos classes, et les résultats du Pisa l’ont cruellement rappelé : la France est le pays d’Europe où l’indiscipline est la plus forte. Selon l’Unsa, que l’on ne peut pas suspecter d’être une succursale du bloc national, 68 % des professeurs constatent une augmentation de la violence à l’école. Cette violence est un facteur majeur de… »
« illes est nécessaire pour mettre fin à la violence. À la violence qui se répand dans nos villes, mais qui est aussi le quotidien de tant d’établissements.L’indiscipline que nous constatons dans nos rues existe en effet dans nos classes, et les résultats du Pisa l’ont cruellement rappelé : la France est le pays d’Europe où l’indiscipline est la plus forte. Selon l’Unsa, que l’on ne peut pas suspecter d’être une succursale du bloc national, 68 % des professeurs constatent une augmentation de la violence à l’école. Cette violence est un facteur majeur de la crise des vocations comme de la baisse du niveau scolaire. Alors, puisque la jeunesse nous demande légitimement de lui garantir un avenir meilleur, ayons le courage de lui dire qu’elle a aussi besoin d’autorité («Ah ! » sur quelques bancs du groupe LFI-NFP) et que le respect de l’autorité est une condition de la vie collective. Le retour du fouet à l’école ! Vous auriez dû, monsieur le ministre, conditionner l’ouverture du dialogue à l’arrêt des violences, car on ne dialogue pas sous la pression du chaos. Vous ne jurez que par la « démocratie lycéenne », mais nos lycées ne sont pas des soviets autogérés, et votre démocratie supposé »
« e font pas des revendications « en l’air » ou par hasard. Ils expriment un certain nombre d’attentes qui sont réelles et profondes. Ont-ils raison partout, sur tout ? Probablement pas : c’est l’objet même de la discussion avec les adultes que de déterminer ce qui est faisable et ce qui ne l’est pas, ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. Mais évacuer leurs revendications et prétendre qu’elles sont illégitimes au prétexte que leurs rassemblements sont infiltrés par des groupuscules, ce n’est pas possible non plus. Il n’y a qu’une seule solution :… »
« e font pas des revendications « en l’air » ou par hasard. Ils expriment un certain nombre d’attentes qui sont réelles et profondes. Ont-ils raison partout, sur tout ? Probablement pas : c’est l’objet même de la discussion avec les adultes que de déterminer ce qui est faisable et ce qui ne l’est pas, ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. Mais évacuer leurs revendications et prétendre qu’elles sont illégitimes au prétexte que leurs rassemblements sont infiltrés par des groupuscules, ce n’est pas possible non plus. Il n’y a qu’une seule solution : redonner à tout le monde un cadre démocratique un tant soit peu respectueux… Dans une démocratie, on ne blesse pas les enfants ! …parce qu’il se trouve que nous formons des consciences républicaines.Je n’ai pas conditionné l’ouverture des discussions avec les lycéens au fait que des voyous cessent de balancer des mortiers. Je vais recréer dans l’abri qu’est l’école un cadre républicain et démocratique où l’on puisse discuter. (Applaudissements sur les bancs du groupe Dem.) C’est l’objet même de cette institution. Les voyous seront poursuivis et sanctionnés, les lycéens seront écoutés.Quant à ceux qui portent atteinte aux professeurs et »
« e font pas des revendications « en l’air » ou par hasard. Ils expriment un certain nombre d’attentes qui sont réelles et profondes. Ont-ils raison partout, sur tout ? Probablement pas : c’est l’objet même de la discussion avec les adultes que de déterminer ce qui est faisable et ce qui ne l’est pas, ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. Mais évacuer leurs revendications et prétendre qu’elles sont illégitimes au prétexte que leurs rassemblements sont infiltrés par des groupuscules, ce n’est pas possible non plus. Il n’y a qu’une seule solution :… »
« e font pas des revendications « en l’air » ou par hasard. Ils expriment un certain nombre d’attentes qui sont réelles et profondes. Ont-ils raison partout, sur tout ? Probablement pas : c’est l’objet même de la discussion avec les adultes que de déterminer ce qui est faisable et ce qui ne l’est pas, ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. Mais évacuer leurs revendications et prétendre qu’elles sont illégitimes au prétexte que leurs rassemblements sont infiltrés par des groupuscules, ce n’est pas possible non plus. Il n’y a qu’une seule solution : redonner à tout le monde un cadre démocratique un tant soit peu respectueux… Dans une démocratie, on ne blesse pas les enfants ! …parce qu’il se trouve que nous formons des consciences républicaines.Je n’ai pas conditionné l’ouverture des discussions avec les lycéens au fait que des voyous cessent de balancer des mortiers. Je vais recréer dans l’abri qu’est l’école un cadre républicain et démocratique où l’on puisse discuter. (Applaudissements sur les bancs du groupe Dem.) C’est l’objet même de cette institution. Les voyous seront poursuivis et sanctionnés, les lycéens seront écoutés.Quant à ceux qui portent atteinte aux professeurs et »
« Mobilisation lycéenne La parole est à M. Maxime Michelet. Jean Zay voulait que l’école soit « l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ». Il a été assassiné par la Milice, par l’extrême droite ! Depuis une semaine, cet asile est pris d’assaut par l’extrême gauche, qui nous rejoue Mai 68, le mélenchonisme tenant lieu de maoïsme et les mortiers de pavés. Si l’expression lycéenne est légitime, la violence ne l’est jamais, et les blocus ne sont pas des écoles de citoyenneté mais des cours de bolchévisme et de violence politique.… »
« Mobilisation lycéenne La parole est à M. Maxime Michelet. Jean Zay voulait que l’école soit « l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas ». Il a été assassiné par la Milice, par l’extrême droite ! Depuis une semaine, cet asile est pris d’assaut par l’extrême gauche, qui nous rejoue Mai 68, le mélenchonisme tenant lieu de maoïsme et les mortiers de pavés. Si l’expression lycéenne est légitime, la violence ne l’est jamais, et les blocus ne sont pas des écoles de citoyenneté mais des cours de bolchévisme et de violence politique. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN. – Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Cette violence est intolérable, blessant élèves, personnels éducatifs et forces de l’ordre dans des proportions sans précédent. Cette violence coûtera par ailleurs des millions à la France et, contrairement à Mme Binet, nous ne pensons pas que ce soit au contribuable de payer. Et les millions de la voleuse ? C’est pourquoi, avec Éric Ciotti, le groupe UDR propose que les dégâts soient payés par les casseurs et par leurs familles, que leurs allocations soient suspendues, tout comme leur accès au parc social. La responsabilisation des fam »