Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 311
Question 76Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Alors attendez, je vais vous laisser répondre mais je vous arrête juste une seconde. Est-ce que vous confirmez quand même, oui ou non, que la France insoumise est en train de se lancer dans une collègue de signatures, des signatures nécessaires des maires pour se présenter à l'élection présidentielle ?
Réponse partielle
Mais bien sûr que c'est vrai. Mais vous savez, nous sommes en train de nous préparer au fait que le président de la République qui a 18% d'opinion positive dans ce pays, qui ne cesse de nous faire honte à l'international. Je parlais tout à l'heure de ce qui était dit sur les pays africains à qui le chef de l'État a dit, les chefs d'État africains ont oublié de nous dire merci, ce qui est d'un colonialisme absurde. Donc vous êtes en train actuellement ? Oui, mais parce que nous sommes organisés. Je vais vous expliquer. Lorsque vous avez, en cas de départ d'Emmanuel Macron, vous avez entre 20 et 35 jours pour une présidentielle anticipée. Ce qui veut dire que c'est extrêmement court. Et nous,…
« Mais bien sûr que c'est vrai. Mais vous savez, nous sommes en train de nous préparer au fait que le président de la République qui a 18% d'opinion positive dans ce pays, qui ne cesse de nous faire honte à l'international. Je parlais tout à l'heure de ce qui était dit sur les pays africains à qui le chef de l'État a dit, les chefs d'État africains ont oublié de nous dire merci, ce qui est d'un colonialisme absurde. Donc vous êtes en train »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 15:55
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« actuellement ? Oui, mais parce que nous sommes organisés. Je vais vous expliquer. Lorsque vous avez, en cas de départ d'Emmanuel Macron, vous avez entre 20 et 35 jours pour une présidentielle anticipée. Ce qui veut dire que c'est extrêmement court. Et nous, nous voulons gouverner ce pays, non pas pour nous-mêmes, pour avoir le pouvoir, mais parce que nous pensons que nous avons de bonnes solutions et un bon programme à proposer au pays. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 16:22
Question 77Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Vous parlez quand même encore avec les socialistes, les écologistes, les communistes ?
Réponse directe
Oui, notamment parce que nous allons demander aux uns et aux autres qui souhaitent co-signer la motion de censure.
« Oui, notamment parce que nous allons demander aux uns et aux autres qui souhaitent co-signer la motion de censure. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 17:57
Question 78Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Si demain, François Bayrou prononce le mot « suspension », est-ce que vous considérerez que c'est un premier pas ?
Réponse à côté
Vous vous rendez compte que le budget arrive fin janvier, puisque c'est le budget qui est repris du Sénat. Ce n'est pas un nouveau budget qui est refait, pour que tout le monde comprenne bien ce que je suis en train de dire. Ce qui veut dire que, de nouveau, le budget va devoir être passé par 49-3. Ça veut dire que vous avez un gouvernement qui va tenir, soit jusqu'à la fin de cette semaine, la motion de censure, soit peut-être deux semaines supplémentaires. Rendez-vous compte que nous sommes dans un moment où nous avons un gouvernement qui nous fait perdre du temps. Donc suspension... Il y a une majorité à l'Assemblée nationale et dans le pays pour abroger la retraite à 64 ans. Mais ce n'e…
« Vous vous rendez compte que le budget arrive fin janvier, puisque c'est le budget qui est repris du Sénat. Ce n'est pas un nouveau budget qui est refait, pour que tout le monde comprenne bien ce que je suis en train de dire. Ce qui veut dire que, de nouveau, le budget va devoir être passé par 49-3. Ça veut dire que vous avez un gouvernement qui va tenir, soit jusqu'à la fin de cette semaine, la motion de censure, soit peut-être deux semaines supplémentaires. Rendez-vous compte que nous sommes dans un moment où nous avons un gouvernement qui nous fait perdre du temps. Donc suspension... Il y a une majorité à l'Assemblée nationale et dans le pays pour abroger la retraite à 64 ans. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 5:53Voir 1 autre passage
« Mais ce n'est pas suffisant. Ce n'est pas ce pour quoi les gens ont voté. Je vais vous dire, le 8 juin 2023, nous avons fait une promesse, tous ensemble, avec le groupe communiste, le groupe écologiste, le groupe socialiste et le groupe insoumis. Et cette promesse était de tout faire, par tous les moyens que nous avions institutionnels pour abroger la réforme des retraites. Eh bien nous continuons à tenir cette promesse et nous continuons à ne pas trahir la parole qui a été faite aux électeurs et aux électrices. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 6:29
Question 79Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Peut-être que ça pourrait aboutir à cela ?
Réponse à côté
Non, qu'est-ce que... Eh bien nous, nous voulons l'abrogation. Si nous avons l'abrogation, c'est très bien. Mais je vais vous dire, qu'est-ce que ça veut dire suspendre la réforme des retraites ? Ça veut dire que nous allons suspendre la réforme des retraites. Ça n'existe pas, je ne sais même pas, par exemple, si vous regardez les travaux de Michael Zemmour, il expliquait qu'il était impossible de suspendre une réforme pour six mois, puisque c'est selon l'année de naissance de ceux qui, justement, se voient petit à petit voler deux ans de vie. Donc, si nous faisions une suspension, ce qui, encore une fois, n'a aucun sens, ça veut dire quoi ? Qu'on abrogerait après ? Pourquoi est-ce qu'on n'…
« Non, qu'est-ce que... Eh bien nous, nous voulons l'abrogation. Si nous avons l'abrogation, c'est très bien. Mais je vais vous dire, qu'est-ce que ça veut dire suspendre la réforme des retraites ? Ça veut dire que nous allons suspendre la réforme des retraites. Ça n'existe pas, je ne sais même pas, par exemple, si vous regardez les travaux de Michael Zemmour, il expliquait qu'il était impossible de suspendre une réforme pour six mois, puisque c'est selon l'année de naissance de ceux qui, justement, se voient petit à petit voler deux ans de vie. Donc, si nous faisions une suspension, ce qui, encore une fois, n'a aucun sens, ça veut dire quoi ? Qu'on abrogerait après ? Pourquoi est-ce qu'on n'abroge pas maintenant ? Enfin, ça n'a aucun sens, d'autant plus avec un gouvernement... »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 3:49
Question 80Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Je vais vous dire. Attendez, attendez. Les dégoûtants, ce sont qui ?
Réponse à côté
Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au pr…
« Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au programme sur lequel ils ont été élus. Je vais vous dire. Au moment où le gouvernement Bayrou va tomber, parce que ce gouvernement va tomber, soit cette semaine, soit dans deux semaines. C'est à peu près ça l'horizon qui lui est donné. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 7:44
« On verra, mais ils n'ont rien obtenu. Donc je ne crois pas à un seul instant que la motion de censure... »
Question 81Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
C'est Olivier Faure qui va discuter ?
Réponse à côté
Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au pr…
« Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au programme sur lequel ils ont été élus. Je vais vous dire. Au moment où le gouvernement Bayrou va tomber, parce que ce gouvernement va tomber, soit cette semaine, soit dans deux semaines. C'est à peu près ça l'horizon qui lui est donné. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 7:44
« On verra, mais ils n'ont rien obtenu. Donc je ne crois pas à un seul instant que la motion de censure... »
Question 82Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
À force de radicalité, vous craignez pas de passer à côté d'avancées très concrètes pour la vie des gens qui pourraient, dans un premier temps, leur permettre de ne pas travailler davantage ?
Réponse à côté
Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le…
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36
Question 83Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mathilde Panot, question simple, réponse simple, est-ce que le nouveau Front populaire est mort ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas. Le nouveau Front populaire continue puisque le nouveau Front populaire, c'est à la fois un programme et un accord pour des candidatures communes dans les élections. Eh bien, nous verrons cela lors de la motion de censure. J'entends beaucoup que la France insoumise est isolée dans ce que nous sommes en train de faire. Je crois que nous tenons une position cohérente qui est pour le coup comprise sur ce que nous sommes en train de faire et que cette position cohérente est encore une fois ce qui correspond au scrutin de juillet dernier où nous avons tous et toutes été élus pour tourner la page de la Macronie et de son monde de malheurs. Ça veut dire que vous dites pas pour…
« Non, je ne crois pas. Le nouveau Front populaire continue puisque le nouveau Front populaire, c'est à la fois un programme et un accord pour des candidatures communes dans les élections. Eh bien, nous verrons cela lors de la motion de censure. J'entends beaucoup que la France insoumise est isolée dans ce que nous sommes en train de faire. Je crois que nous tenons une position cohérente qui est pour le coup comprise sur ce que nous sommes en train de faire et que cette position cohérente est encore une fois ce qui correspond au scrutin de juillet dernier où nous avons tous et toutes été élus pour tourner la page de la Macronie et de son monde de malheurs. Ça veut dire que vous dites pas pour laisser Emmanuel Macron continuer sa politique. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 13:59
Question 84Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
à voter cette motion de censure ?
Réponse à côté
Non, je n'appelle à rien du tout auprès du Rassemblement national. Je veux juste dire que je trouve très étonnant que sur l'ensemble des plateaux de télé, on ne parle absolument pas du fait que, par exemple, il y a deux groupes Facebook, ça a été révélé par vos confrères des jours, les jours, qui s'appellent, deux groupes Facebook sur lequel se trouve un, 15 députés, et sur l'autre, un député du Rassemblement national, qui appellent juste à assassiner Emmanuel Macron, à assassiner des migrants, à faire des attentats contre des mosquées, qui disent sur une photo d'une femme voilée, que Hitler a dû se tromper d'ethnie à exterminer, et que personne n'en parle, ce qui montre bien que le Rassemb…
« Non, je n'appelle à rien du tout auprès du Rassemblement national. Je veux juste dire que je trouve très étonnant que sur l'ensemble des plateaux de télé, on ne parle absolument pas du fait que, par exemple, il y a deux groupes Facebook, ça a été révélé par vos confrères des jours, les jours, qui s'appellent, deux groupes Facebook sur lequel se trouve un, 15 députés, et sur l'autre, un député du Rassemblement national, qui appellent juste à assassiner Emmanuel Macron, à assassiner des migrants, à faire des attentats contre des mosquées, qui disent sur une photo d'une femme voilée, que Hitler a dû se tromper d'ethnie à exterminer, et que personne n'en parle, ce qui montre bien que le Rassemblement national n'a pas changé. De même, je m'étonne, juste, je termine dessus, que l'amphi de Sciences Po a été renommé par la cocarde syndicat d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, que personne n'en s'en a été ému, alors que lorsqu'il avait été renommé Gaza, en soutien au peuple de Gaza, qui est génocidé, il a été traité pendant trois jours d'affilée. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 11:27
Question 85Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Est-ce qu'on peut discuter avec des partenaires si on passe son temps peut-être pas à les insulter mais à leur cogner dessus ?
Réponse à côté
Écoutez, là, c'est un point fondamental dont on est en train de parler. Ce n'est pas une insulte que fait Jean-Luc Mélenchon. Il parle de la question de la retraite à point. Je rappelle que la retraite à point, c'est ce qu'Emmanuel Macron avait voulu mettre en place entre 2019 et 2020 et que nous avions réussi à combattre notamment avec une mobilisation très forte de l'ensemble des syndicats et du peuple français. Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64…
« Écoutez, là, c'est un point fondamental dont on est en train de parler. Ce n'est pas une insulte que fait Jean-Luc Mélenchon. Il parle de la question de la retraite à point. Je rappelle que la retraite à point, c'est ce qu'Emmanuel Macron avait voulu mettre en place entre 2019 et 2020 et que nous avions réussi à combattre notamment avec une mobilisation très forte de l'ensemble des syndicats et du peuple français. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 18:47Voir 1 autre passage
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10
Question 86Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mais Mathilde Panot, depuis plus de deux ans, vous vous battez contre cette réforme des retraites. Vous avez défilé, je ne sais pas, des dizaines de fois dans la rue contre cette réforme des retraites. Et au moment où cette réforme des retraites, cet âge de départ à 64 ans, va peut-être être remis en cause, vous faites la politique de la chaise vide. Ça ne vous intéresse plus la fin de la retraite à 64 ans ?
Réponse directe
Mais si, justement. Mais lorsque vous avez une réforme de la retraite, il faut repartir du départ, qui est passée en force contre l'Assemblée nationale, contre l'ensemble des syndicats, contre une immense majorité du peuple avec le plus grand mouvement social qu'on ait vu dans ce pays depuis 50 ans. Lorsque vous avez ensuite le vote de juillet avec une dissolution décidée par Emmanuel Macron où l'abrogation de la retraite à 64 ans arrive immensément en tête des scrutins avec une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour abroger cette réforme de la retraite à 64 ans. Eh bien, à ce moment-là, au moment où nous pouvons abroger cette réforme de la retraite à 64 ans qui va dans le corps et d…
« Mais si, justement. Mais lorsque vous avez une réforme de la retraite, il faut repartir du départ, qui est passée en force contre l'Assemblée nationale, contre l'ensemble des syndicats, contre une immense majorité du peuple avec le plus grand mouvement social qu'on ait vu dans ce pays depuis 50 ans. Lorsque vous avez ensuite le vote de juillet avec une dissolution décidée par Emmanuel Macron où l'abrogation de la retraite à 64 ans arrive immensément en tête des scrutins avec une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour abroger cette réforme de la retraite à 64 ans. Eh bien, à ce moment-là, au moment où nous pouvons abroger cette réforme de la retraite à 64 ans qui va dans le corps et dans le corps directement des gens, eh bien, ce n'est pas le moment de l'amender, de le suspendre, ce qui ne veut rien dire. C'est le moment, justement, de l'abroger. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 2:08Voir 1 autre passage
« Vous pensez qu'ils vous comprennent, vos électeurs ? Nous défendons un principe qui s'appelle la démocratie, le respect du scrutin qui s'est fait. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 3:06
Question 87Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Mais non, parce qu'on prend tout à l'inverse. Regardez, le 7 juillet, qui a gagné, qui est arrivé en tête, certes, avec une majorité relative, c'est le nouveau Front populaire. Et donc, le nouveau Front populaire doit être appelé au pouvoir, et ensuite, nous faisons des compromis avec l'Assemblée nationale. C'est dans ce sens-là que nous devrions le faire. Pourquoi devrions-nous faire des compromis avec ceux qui ont perdu et qui veulent maintenant gouverner ?
Réponse à côté
Mathilde Panot, que peut-être que vos compagnons de route, alors je ne sais plus si vous êtes très compagnons, pas très compagnons, mais enfin, les socialistes, quand ils disent, on va peut-être obtenir pour ceux qui devaient normalement là, rajouter encore quelques mois, quelques années, qu'au moins ça ne s'applique pas à eux.
« Mathilde Panot, que peut-être que vos compagnons de route, alors je ne sais plus si vous êtes très compagnons, pas très compagnons, mais enfin, les socialistes, quand ils disent, on va peut-être obtenir pour ceux qui devaient normalement là, rajouter encore quelques mois, quelques années, qu'au moins ça ne s'applique pas à eux. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:09
Question 88Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Je crois, il faut imaginer, vous et moi, nous le savons, si cette catastrophe avait eu lieu dans n'importe quel département de l'Hexagone, le Premier ministre n'aurait jamais été au Conseil municipal de Pau. Il se serait immédiatement rendu sur place. Lorsqu'il me répond « Pau, c'est en France » ou « il est de coutume que le président de la République et le Premier ministre ne sortent pas en même temps du territoire national ». Il vous a répondu cela dans le cadre de l'Assemblée nationale ?
Réponse à côté
Il y a un homme qui y était, c'est le ministre de l'Intérieur des missionnaires, Bruno Retailleau. Il était à mon micro hier matin. Il estime qu'on ne pourra pas reconstruire de la même manière, que les drames sont dans les bidonvilles, c'est-à-dire auprès notamment des clandestins qui n'avaient de toute façon pas de maison en dure. Et il considère qu'il y a la question de l'immigration irrégulière, qu'on a laissé. On a laissé les Mahorais seuls devant leur malheur avec cette immigration qui est totalement incontrôlée. Il faudra changer les règles. Mais toute la question, et malheureusement il faut quand même aussi mettre un peu les pieds dans le plat là-dessus, c'est qu'on ne sait pas exac…
« Il y a un homme qui y était, c'est le ministre de l'Intérieur des missionnaires, Bruno Retailleau. Il était à mon micro hier matin. Il estime qu'on ne pourra pas reconstruire de la même manière, que les drames sont dans les bidonvilles, c'est-à-dire auprès notamment des clandestins qui n'avaient de toute façon pas de maison en dure. Et il considère qu'il y a la question de l'immigration irrégulière, qu'on a laissé. On a laissé les Mahorais seuls devant leur malheur avec cette immigration qui est totalement incontrôlée. Il faudra changer les règles. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:55Voir 2 autres passages
« Mais toute la question, et malheureusement il faut quand même aussi mettre un peu les pieds dans le plat là-dessus, c'est qu'on ne sait pas exactement combien il y a d'habitants. Donc les chiffres que vous donnez, on ne sait pas si c'est par rapport aux habitants officiellement recensés ou précisément à ceux qui sont là et qui ne sont pas censés être là. Ce que je voudrais, c'est que vous écoutiez ce que dit justement Bruno Retailleau à propos des réactions à gauche qu'ont suscité ces demandes sur l'immigration. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 11:43
« Eux-mêmes demandent le changement de la loi, eux-mêmes demandent la fin du droit du sol. »
Question 89Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Ils vont au minimum discuter, voir ce qu'on leur propose, voir s'ils peuvent influer. Mais écoutez, à partir du moment où, par exemple, l'abrogation de la retraite à 64 ans n'est pas une possibilité qui est faite par le gouvernement Bayrou, nous ne participerons à rien alors qu'il y a une majorité dans l'Assemblée et dans le pays. Et je vais vous dire, je crois que l'ensemble du nouveau Front populaire se retrouvera sur le vote de la motion de censure. Parce que si M. Bayrou ne demande pas le vote de confiance, comme c'est le cas dans toutes les démocraties, alors nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Et je crois que l'ensemble du nouveau Front populaire votera cette motion de censure, puisque c'est le moment, sans vote de confiance, qui décidera, qui est dans l'opposition au gouvernement et qui soutient ce gouvernement. Vous le croyez ou vous le savez ?
Réponse à côté
Mais en vous arc-boutant sur vos principes, en quelque sorte, vous n'allez rien faire évoluer. C'est-à-dire qu'en fait, pour vous, c'est tout ou rien. Quand vous entendez les socialistes, et qui sont venus à mon micro la semaine dernière, qui disent bien sûr qu'on est d'accord, ce qu'on voudrait, c'est supprimer la réforme des retraites, mais si au moins, en allant discuter, on peut obtenir un gel de cette réforme, pour ceux qui normalement devaient avoir le coup près, devaient continuer tout d'un coup alors qu'ils étaient proches de la retraite, si pour eux, on peut obtenir au minimum le gel de cette réforme, si pour eux, on peut obtenir au moins une sorte de conférence sociale pour réfléc…
« Mais en vous arc-boutant sur vos principes, en quelque sorte, vous n'allez rien faire évoluer. C'est-à-dire qu'en fait, pour vous, c'est tout ou rien. Quand vous entendez les socialistes, et qui sont venus à mon micro la semaine dernière, qui disent bien sûr qu'on est d'accord, ce qu'on voudrait, c'est supprimer la réforme des retraites, mais si au moins, en allant discuter, on peut obtenir un gel de cette réforme, pour ceux qui normalement devaient avoir le coup près, devaient continuer tout d'un coup alors qu'ils étaient proches de la retraite, si pour eux, on peut obtenir au minimum le gel de cette réforme, si pour eux, on peut obtenir au moins une sorte de conférence sociale pour réfléchir sur la réforme des retraites, »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« Mathilde Panot, que peut-être que vos compagnons de route, alors je ne sais plus si vous êtes très compagnons, pas très compagnons, mais enfin, les socialistes, quand ils disent, on va peut-être obtenir pour ceux qui devaient normalement là, rajouter encore quelques mois, quelques années, qu'au moins ça ne s'applique pas à eux. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:09
Question 90Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
est-ce que vous ne rajoutez pas du chaos ?
Réponse à côté
c'est que ça se passe d'un président du public qui ne respecte pas le résultat des urgences. Je m'intéresse simplement au fait d'obtenir des résultats. C'est-à-dire que vous avez quand même des objectifs. Donc oui, vous avez placé la barre très haut en termes d'objectifs pour vous, notamment sur les retraites, on le voit bien, c'est la suppression pure et simple de cette réforme. Mais c'est vrai que finalement, ne voulant obtenir que le maximum, tout le programme, rien que le programme, mais tout le programme, vous vous retrouvez Vous m'accorderez que le système n'est pas tout à fait le même et qu'en l'occurrence, le peuple français est revenu aux urnes puisqu'il y a eu dissolution. Oui, po…
« c'est que ça se passe d'un président du public qui ne respecte pas le résultat des urgences. Je m'intéresse simplement au fait d'obtenir des résultats. C'est-à-dire que vous avez quand même des objectifs. Donc oui, vous avez placé la barre très haut en termes d'objectifs pour vous, notamment sur les retraites, on le voit bien, c'est la suppression pure et simple de cette réforme. Mais c'est vrai que finalement, ne voulant obtenir que le maximum, tout le programme, rien que le programme, mais tout le programme, vous vous retrouvez »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 18:04Voir 1 autre passage
« Vous m'accorderez que le système n'est pas tout à fait le même et qu'en l'occurrence, le peuple français est revenu aux urnes puisqu'il y a eu dissolution. Oui, pour clarifier »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 19:45
Question 91Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
Alors la première chose, je rappelle, la moitié des habitants sont des enfants. Donc ils n'ont pas à prouver légalement s'ils sont présents ou non sur le territoire. C'est la Convention internationale des droits de l'enfant que la France a ratifiée. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, Mme de Malherbe, expliquez-moi en quoi restreindre encore plus le droit du sol qu'il n'est aujourd'hui restreint à Mayotte va solutionner les choses ?
Réponse partielle
Pour que tout le monde comprenne la règle, jusqu'à il y a quelques années, une femme qui accouchait à Mayotte, l'enfant automatiquement pouvait demander la nationalité française à 18 ans. Ce droit a été légèrement restreint sous Gérald Darmanin, qui a demandé à ce que les parents doivent prouver qu'ils sont légalement là depuis plus de trois mois. Et ce que Bruno Retailleau veut, c'est que les personnes, les parents, soient régularisés depuis au moins un an
« Pour que tout le monde comprenne la règle, jusqu'à il y a quelques années, une femme qui accouchait à Mayotte, l'enfant automatiquement pouvait demander la nationalité française à 18 ans. Ce droit a été légèrement restreint sous Gérald Darmanin, qui a demandé à ce que les parents doivent prouver qu'ils sont légalement là depuis plus de trois mois. Et ce que Bruno Retailleau veut, c'est que les personnes, les parents, soient régularisés depuis au moins un an »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 13:05
Question 92Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
pour que l'enfant ait le droit à cela. – Mais vous savez, Mayotte est dans une situation extrêmement compliquée. Vous avez plus de 75% de la population qui est sous le seuil de pauvreté. Déjà avant le cyclone, une personne sur trois n'avait pas accès à l'eau courante et 40% de l'habitat et de l'habitat précaire. Mais même dans cette misère dans laquelle est Mayotte aujourd'hui, Mayotte reste huit fois plus riche en moyenne que ce que ne sont les comores. Vous croyez vraiment que les gens bougent, circulent, juste pour avoir la nationalité française ?
Réponse à côté
Nous avons une crise de l'accueil dans ce pays. – Qu'est-ce que vous répondez à la députée de Mayotte, Estelle Youssoupha, qui traite de charognard LFI ? Elle dit, je vais vous résumer la position de LFI sur Mayotte. LFI était vent debout contre Wambouchou, qui était donc cette opération, qui demandait la destruction des bidonvilles pour la protection même des habitants qui habitaient dedans. Ces bidonvilles sont devenues des cimetières à ciel ouvert avec ce cyclone. Et LFI s'est opposée à cette opération qui devait mettre tout le monde à l'abri. Elle estime que vous avez une responsabilité dans la mort de ces gens.
« Nous avons une crise de l'accueil dans ce pays. – Qu'est-ce que vous répondez à la députée de Mayotte, Estelle Youssoupha, qui traite de charognard LFI ? Elle dit, je vais vous résumer la position de LFI sur Mayotte. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 14:13Voir 1 autre passage
« LFI était vent debout contre Wambouchou, qui était donc cette opération, qui demandait la destruction des bidonvilles pour la protection même des habitants qui habitaient dedans. Ces bidonvilles sont devenues des cimetières à ciel ouvert avec ce cyclone. Et LFI s'est opposée à cette opération qui devait mettre tout le monde à l'abri. Elle estime que vous avez une responsabilité dans la mort de ces gens. »
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 14:26
Question 93Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
la question de la casse sociale en 2025, des destructions d'emplois et des licenciements boursiers que vous évoquez. Juste, la porte-parole du gouvernement ce matin chez nos confrères du Parisien aujourd'hui en France dit que s'il n'y a pas de budget de voter, elle vous en fait porter une partie de la responsabilité, la France risquerait un scénario à la grecque. Est-ce que vous êtes prêt à la France insoumise à prendre ce risque du scénario à la grecque, c'est-à-dire faillite et éventuellement le risque que les fonctionnaires ne soient pas payés ?
Réponse à côté
Eh bien c'est faux. Et d'ailleurs c'est une manière d'expliquer qu'après M. Barnier, le chaos est que rien ne peut faire être fait autrement. Je rappelle que la règle fondamentale de la démocratie, je vais expliquer pourquoi. Si c'est le chaos c'est vous, c'est ce que dit le gouvernement. Excusez-moi, vu le chaos aujourd'hui avec les 150 000 emplois au moins qui pourraient être supprimés l'année prochaine et un niveau de pauvreté dans ce pays qui n'a jamais été atteint, le chaos en ce moment c'est eux. Mais je veux réexpliquer, le principe même de la démocratie c'est d'expliquer qu'à tout moment on peut prendre un chemin différent. Et c'est ça que s'exprime, c'est comme ça que s'exprime la…
« Eh bien c'est faux. Et d'ailleurs c'est une manière d'expliquer qu'après M. Barnier, le chaos est que rien ne peut faire être fait autrement. Je rappelle que la règle fondamentale de la démocratie, je vais expliquer pourquoi. Si c'est le chaos c'est vous, c'est ce que dit le gouvernement. Excusez-moi, vu le chaos aujourd'hui avec les 150 000 emplois au moins qui pourraient être supprimés l'année prochaine et un niveau de pauvreté dans ce pays qui n'a jamais été atteint, le chaos en ce moment c'est eux. Mais je veux réexpliquer, le principe même de la démocratie c'est d'expliquer qu'à tout moment on peut prendre un chemin différent. Et c'est ça que s'exprime, c'est comme ça que s'exprime la souveraineté populaire sur la question des grands choix qui sont faits et qui ont donné en tête le nouveau Front populaire en juillet et non pas le Rassemblement national comme tous les fondages l'indiqués. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 15:19Voir 1 autre passage
« Bien sûr, bien sûr. Même si vous alliez... Le moment où M. Barnier tombera et sera défait, il ne restera que deux choix au Président de la République, soit de nommer Lucie Casté et un gouvernement du nouveau Front populaire qui a un budget à disposition qui est prêt, ou alors de s'en aller. Voilà les choix qui lui restent. Je veux répondre juste sur la question du budget parce que c'est important pour que les gens comprennent. Oui, mais que les gens comprennent. Si le budget n'est pas adopté, si le budget tombe, à ce moment-là, vous avez un budget qui va se faire par un douzième, donc tous les mois, en reprenant le budget 2024. Première chose, surtout deuxième chose très importante, il est possible de faire adopter un budget fin janvier. C'est ce que ferait le nouveau Front populaire si vous connaissez le pays. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 16:07
Question 94Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
– J'appelle la question de Jérôme, qui nous regarde, et qui vous demande, pensez-vous qu'abroger la loi de délit d'apologie du terrorisme ira dans le bon sens pour la sécurité des Français ?
Réponse directe
parce que ce que je viens d'expliquer, peut-être M. Jérôme l'a envoyé avant que j'explique tout ça, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous faisons en sorte qu'il puisse atteindre sa cible, point.
« parce que ce que je viens d'expliquer, peut-être M. Jérôme l'a envoyé avant que j'explique tout ça, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous faisons en sorte qu'il puisse atteindre sa cible, point. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 8:57
Question 95Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
j'aimerais qu'on en vienne un texte que vous présentez cette semaine, jeudi, à l'Assemblée nationale, attendu par les Français, si j'en crois, les sondages et encore celui ce matin de la tribune dimanche, le sondage Elab qui a été d'ailleurs aussi fait par BFM TV. Un texte pour abroger la réforme des retraites. Ce sera donc jeudi. C'est un texte porté par des députés insoumis. Est-ce que vous êtes sûr de faire le plein de voix à gauche jeudi pour abroger la réforme des retraites ?
Réponse directe
Tout à fait. Oui, nous allons faire le plein et même nous allons gagner jeudi prochain la première victoire sur l'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans. C'est un signal politique très très puissant. On a gagné en commission, on va gagner jeudi prochain. C'est un signal politique très très puissant. D'abord, qui montre qu'il est possible de défaire la politique de Macron et de son monde de malheur. Première chose. Deuxième chose, et ça, j'espère que les macronistes vont se le coller dans le crâne, on ne peut pas gouverner contre le peuple, notamment en imposant une réforme de force dont personne ne veut. Et surtout, un signal très puissant pour dire que nous ne sommes pas condamné…
« Tout à fait. Oui, nous allons faire le plein et même nous allons gagner jeudi prochain la première victoire sur l'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans. C'est un signal politique très très puissant. On a gagné en commission, on va gagner jeudi prochain. C'est un signal politique très très puissant. D'abord, qui montre qu'il est possible de défaire la politique de Macron et de son monde de malheur. Première chose. Deuxième chose, et ça, j'espère que les macronistes vont se le coller dans le crâne, on ne peut pas gouverner contre le peuple, notamment en imposant une réforme de force dont personne ne veut. Et surtout, un signal très puissant pour dire que nous ne sommes pas condamnés à vivre toujours plus mal et qu'il est possible de libérer du temps pour s'occuper de ses petits-enfants, pour s'occuper de soi, s'occuper des autres, être militant ou président d'une association. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 30:50
Question 96Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
du Proche-Orient, autour d'Emmanuel Macron, il y a un certain nombre à juger que précisément son changement de pied ou son changement de ton à l'égard de Benyamin Netanyahou ces derniers temps est le signe d'une prise de conscience française sur ce qui peut se passer à Gaza. Comment est-ce que vous jugez l'évolution d'Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Je crois qu'à la fois il est important que le président de la République ait des mots forts pour dénoncer le génocide en cours, les bombardements qui continuent sur le Liban. Je rappelle juste qu'hier, par exemple, il y a eu 50 morts au Liban dans les bombardements faits par le gouvernement Netanyahou. Emmanuel Macron parle de barbarie mais pas de génocide. Oui, oui, mais au-delà des mots, ce que j'aimerais du président de la République, ce sont des actes. Et moi, je suis très inquiète de voir que nous avons un président de la République qui dit parfois des mots et qui ensuite retourne souvent en arrière, mais qui ne pose aucun des actes dont j'ai parlé, qui seraient pourtant des actes à mê…
« Je crois qu'à la fois il est important que le président de la République ait des mots forts pour dénoncer le génocide en cours, les bombardements qui continuent sur le Liban. Je rappelle juste qu'hier, par exemple, il y a eu 50 morts au Liban dans les bombardements faits par le gouvernement Netanyahou. Emmanuel Macron parle de barbarie mais pas de génocide. Oui, oui, mais au-delà des mots, ce que j'aimerais du président de la République, ce sont des actes. Et moi, je suis très inquiète de voir que nous avons un président de la République qui dit parfois des mots et qui ensuite retourne souvent en arrière, mais qui ne pose aucun des actes dont j'ai parlé, qui seraient pourtant des actes à même de faire avancer la paix dans la région. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 25:15
Question 97Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
– Eh bien, c'est une manière de répondre à cela. – Oui, mais évitez les dérives, est-ce que ça ne pouvait pas passer par une réécriture au sein même du Code pénal ?
Réponse à côté
– Mais nous l'encadrons, nous le remettons dans la liberté de prêche. Je ne comprends pas la polémique et je vais juste vous dire quelque chose. – Non, au-delà de la polémique, c'est pour comprendre. – Je veux juste quand même vous dire quelque chose qui devrait, toutes et tous nous inquiéter, et qui devrait interroger la conscience de chacun. Lorsque vous voyez que cette polémique a été, comme d'habitude, montée par l'extrême droite, d'abord sur les réseaux sociaux, dans le cadre ensuite d'une revue d'extrême droite qui s'appelle Frontières, et que ensuite ça devient la une de tous les médias, c'est extrêmement problématique. – Comment ? – La condamnation va jusqu'à vos propres alliés. – O…
« – Mais nous l'encadrons, nous le remettons dans la liberté de prêche. Je ne comprends pas la polémique et je vais juste vous dire quelque chose. – Non, au-delà de la polémique, c'est pour comprendre. – Je veux juste quand même vous dire quelque chose qui devrait, toutes et tous nous inquiéter, et qui devrait interroger la conscience de chacun. Lorsque vous voyez que cette polémique a été, comme d'habitude, montée par l'extrême droite, d'abord sur les réseaux sociaux, dans le cadre ensuite d'une revue d'extrême droite qui s'appelle Frontières, et que ensuite ça devient la une de tous les médias, c'est extrêmement problématique. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 5:23
Question 98Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
– Et s'il ne dépose pas de 49.3 ?
Réponse à côté
– Comment ? – Et s'il ne dépose pas de 49.3 ? – C'est ce que je dis, c'est un 49.2. C'est une manière pour que tout le monde comprenne, si vous avez une 49.3, vous pouvez dans les 24 heures déposer une motion de censure. Sinon, vous avez une initiative de motion de censure. – Donc c'est une motion de censure quoi qu'il arrive. – Mais évidemment, vous avez d'abord un gouvernement, je le répète, qui est illégitime au vu des résultats de la mesure. – Et un budget qui est le plus violent jamais vu dans la Ve République. qu'il y a une majorité et un autre budget qui est disponible dans ce pays.
« – Comment ? – Et s'il ne dépose pas de 49.3 ? – C'est ce que je dis, c'est un 49.2. C'est une manière pour que tout le monde comprenne, si vous avez une 49.3, vous pouvez dans les 24 heures déposer une motion de censure. Sinon, vous avez une initiative de motion de censure. – Donc c'est une motion de censure quoi qu'il arrive. – Mais évidemment, vous avez d'abord un gouvernement, je le répète, qui est illégitime au vu des résultats de la mesure. – Et un budget qui est le plus violent jamais vu dans la Ve République. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:14
Question 99Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
Que vous inspirent les arguments d'un Gabriel Attal, par exemple, qui, lui, s'est opposé à la création de ce groupe et qui dit, par exemple, que le Parlement palestinien ne s'est pas réuni depuis 2018 et que, précisément, la Palestine n'est pas un État reconnu ?
Réponse à côté
Par exemple, je n'ai pas entendu M. Attal s'opposer au groupe d'amitié France-Québec qui existe pourtant. Il se trouve qu'en plus, ça a un sens tout particulier à l'Assemblée nationale, puisque, je le rappelle, en 2014, il y a eu un vote à la majorité à l'Assemblée nationale pour, justement, reconnaître, inviter le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine. Donc, encore une fois, je crois que c'est dans ce moment où il y a un génocide contre le peuple palestinien, une politique de colonisation qui se continue de manière extrêmement violente en Cisjordanie, que c'est un geste d'amitié envers le peuple palestinien qui est très fort et qui appelle maintenant à ce que la France prenne ses…
« Par exemple, je n'ai pas entendu M. Attal s'opposer au groupe d'amitié France-Québec qui existe pourtant. Il se trouve qu'en plus, ça a un sens tout particulier à l'Assemblée nationale, puisque, je le rappelle, en 2014, il y a eu un vote à la majorité à l'Assemblée nationale pour, justement, reconnaître, inviter le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine. Donc, encore une fois, je crois que c'est dans ce moment où il y a un génocide contre le peuple palestinien, une politique de colonisation qui se continue de manière extrêmement violente en Cisjordanie, que c'est un geste d'amitié envers le peuple palestinien qui est très fort et qui appelle maintenant à ce que la France prenne ses responsabilités. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:42
Question 100Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)
Vous l'expliquez ?
Réponse à côté
Ben, c'est à eux de l'expliquer. Et donc, j'ose espérer que la France, si c'était le cas, et qu'elle dise plus fermement qu'elle arrêterait le criminel de guerre, Netanyahou, au vu de la décision de la Cour pénale internationale. Je suis d'autant plus inquiète, je dis juste un dernier mot dessus, lorsque je vois Sylvain Maillard, ancien président du groupe Renaissance, qui n'arrive pas à dire sur un plateau télé, lorsqu'on lui demande si cette décision est antisémite, qui étaient les mots de M. Netanyahou, qui n'arrive pas à dire que non, cette décision n'est pas antisémite. Et je vous signale juste que la Cour pénale internationale a fait appel à un collège de six experts, dont Théodore Me…
« Ben, c'est à eux de l'expliquer. Et donc, j'ose espérer que la France, si c'était le cas, et qu'elle dise plus fermement qu'elle arrêterait le criminel de guerre, Netanyahou, au vu de la décision de la Cour pénale internationale. Je suis d'autant plus inquiète, je dis juste un dernier mot dessus, lorsque je vois Sylvain Maillard, ancien président du groupe Renaissance, qui n'arrive pas à dire sur un plateau télé, lorsqu'on lui demande si cette décision est antisémite, qui étaient les mots de M. Netanyahou, qui n'arrive pas à dire que non, cette décision n'est pas antisémite. Et je vous signale juste que la Cour pénale internationale a fait appel à un collège de six experts, dont Théodore Meuron, qui était un de ces six experts pour la Cour pénale internationale. Théodore Meuron, qui est très connu et respecté sur la question du droit international, ancien ambassadeur d'Israël, et surtout survivant de l'Holocauste, qui a été quatre ans dans des camps de concentration nazis. Et avec ce collège de six experts, ils ont tous les six décidé que la décision de la Cour pénale était unanimement justifiée. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 22:38
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 8:20
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 8:20
BFMTV · Mayotte, gouvernement, Macron… L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
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« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
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« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
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« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
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