Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 311
Question 26Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
On va vraiment passer toute cette interview sur un visuel ?
Réponse à côté
Je viens de vous dire quoi au début de l'interview, Madame de Malher ? Moi, je veux bien qu'on continue comme ça. Mais qu'est-ce que je viens de vous dire au tout début ? J'ai dit, il n'y a rien de commun entre le Parti Socialiste et l'extrême droite. Exactement la même chose que ce que vous venez de dire. Point. Donc voilà. Donc maintenant, vous avez passé toute intention. Mais écoutez, ce visuel, un, n'est pas le visuel officiel que vous trouvez sur l'ensemble des comptes. Deux, nous ne faisons pas d'équivalence entre les deux. Trois, nous disons qu'il y a une responsabilité du Parti Socialiste et du RN de laisser un gouvernement dont juste la présence de M. Retailleau aurait dû, dès le d…
« Je viens de vous dire quoi au début de l'interview, Madame de Malher ? Moi, je veux bien qu'on continue comme ça. Mais qu'est-ce que je viens de vous dire au tout début ? »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« J'ai dit, il n'y a rien de commun entre le Parti Socialiste et l'extrême droite. Exactement la même chose que ce que vous venez de dire. Point. Donc voilà. Donc maintenant, vous avez passé toute intention. »
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« Mais écoutez, ce visuel, un, n'est pas le visuel officiel que vous trouvez sur l'ensemble des comptes. Deux, nous ne faisons pas d'équivalence entre les deux. Trois, nous disons qu'il y a une responsabilité du Parti Socialiste et du RN de laisser un gouvernement dont juste la présence de M. Retailleau aurait dû, dès le départ, être un motif de censure. »
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Question 27Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Mais pourquoi coller dos à dos comme si ça n'était qu'une seule et même personne ?
Réponse à côté
Déjà, ce n'est pas le visuel officiel. Vous verrez que sur nos comptes, il n'y a pas ce visuel. Moi, je l'ai vu publié par le compte LFI. Madame de Malherme, il y a effectivement un visuel avec la tête de François Hollande, la tête de Marine Le Pen et la tête d'Emmanuel Macron, qui ne vise qu'une seule chose, non pas à dire qu'il y aurait du commun entre les socialistes et l'extrême droite, qui est une forme de diversion sur le non-vote de la censure qui a été fait hier par le Parti socialiste, mais qui est juste une manière de réaffirmer qu'ils ont une responsabilité commune et que nous sommes très inquiets que le Parti socialiste soit en train de renouer avec la politique de François Holl…
« Déjà, ce n'est pas le visuel officiel. Vous verrez que sur nos comptes, il n'y a pas ce visuel. Moi, je l'ai vu publié par le compte LFI. Madame de Malherme, il y a effectivement un visuel avec la tête de François Hollande, la tête de Marine Le Pen et la tête d'Emmanuel Macron, qui ne vise qu'une seule chose, non pas à dire qu'il y aurait du commun entre les socialistes et l'extrême droite, qui est une forme de diversion sur le non-vote de la censure qui a été fait hier par le Parti socialiste, mais qui est juste une manière de réaffirmer qu'ils ont une responsabilité commune et que nous sommes très inquiets que le Parti socialiste soit en train de renouer avec la politique de François Hollande, qui a dégoûté tant de Français et de Françaises, notamment avec la déchéance de nationalité, avec la loi travail, avec mon ennemi c'est la finance et faire le reste. »
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Question 28Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Et il dit, lorsqu'il s'agira à nouveau, parce que c'est une alliance électorale, laisse-t-il entendre, lorsqu'il s'agira à nouveau de faire battre Marine Le Pen ou le Rassemblement national, alors oui, dans ces moments-là, le nouveau Front populaire existe. Mais vous comprenez ?
Réponse à côté
Mais oui, mais bien sûr, ça ne fonctionne pas comme ça. C'est donc au moment où il aurait besoin des voix insoumises que d'un coup, nous serions de nouveau fréquentables. Ils n'ont posé aucun axe sur la question de l'opposition. Vous comprenez que les gens, il y a des questions de confiance qui se créent derrière. Et les questions de confiance, c'est de dire, par exemple, lorsque vous dites que vous vous opposez, vous posez l'acte de vous opposer. Et vous arrêtez de permettre à un gouvernement, non seulement qui compte M. Rotaillot, qui parle comme sous Vichy de français de papier, mais aussi, peut-être avec vous... Ah bah, français de papier, c'est une expression de pétain. Non, arrêtez de…
« Mais oui, mais bien sûr, ça ne fonctionne pas comme ça. C'est donc au moment où il aurait besoin des voix insoumises que d'un coup, nous serions de nouveau fréquentables. Ils n'ont posé aucun axe sur la question de l'opposition. Vous comprenez que les gens, il y a des questions de confiance qui se créent derrière. Et les questions de confiance, c'est de dire, par exemple, lorsque vous dites que vous vous opposez, vous posez l'acte de vous opposer. Et vous arrêtez de permettre à un gouvernement, non seulement qui compte M. Rotaillot, qui parle comme sous Vichy de français de papier, mais aussi, peut-être avec vous... Ah bah, français de papier, c'est une expression de pétain. Non, arrêtez de faire des polémiques, c'est juste une expression de pétain, c'est factuel. Mais je vais vous dire, avez-vous entendu hier la porte-parole du gouvernement qui dit que oui, le gouvernement de François Bayrou est d'accord avec le fait qu'on rétablisse le délit de séjour irrégulier. Comme si les personnes qui n'auraient pas de papier dans ce pays, qui ont fui la guerre, la misère, seraient des délinquants. Eh bien, ce point-là du programme est un point du programme qui se retrouve depuis des années dans le programme de l'extrême droite. Voilà ce qu'ils sont en train de faire, voilà ce qu'ils sont en train de laisser passer. Et c'est des millions de Français dans ce pays qui n'en peuvent plus qu'on les montre du doigt. La question qui est en jeu derrière, c'est non seulement le fait de pouvoir vivre dignement tous dans la septième puissance économique au monde, mais c'est la question de l'unité du peuple français. Et je veux vraiment faire une alerte sur cette question. Lorsque vous voyez des gens qui quittent le pays tellement ils n'en peuvent plus du racisme. C'est ça qui est en question aujourd'hui dans notre pays. Et notre pays a une histoire très longue. Et dans cette histoire très longue, nous, nous sommes les garants justement du fait qu'on ne stigmatise personne ni pour sa couleur de peau, ni pour sa religion, ni pour son orientation sexuelle, ni pour son genre. »
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Question 29Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Vous êtes la présidente du groupe La France Insoumise à l'Assemblée Nationale. Vous êtes vous-même députée du Val-de-Marne. Votre motion de censure hier n'a été votée que par 128 députés. Est-ce que vous estimez que c'est un échec ?
Réponse directe
Non, mais je crois que c'est beaucoup de colère, y compris dans le pays. D'abord parce que le gouvernement Bayrou n'est pas tombé, mais surtout parce que cela veut dire que ceux qui n'ont pas voté la censure, donc à la fois le Rassemblement National, parce que je ne voudrais pas qu'il s'en tire à bon compte, qui de nouveau font l'assurance-vie du système, mais aussi le Parti Socialiste, permettent de laisser un budget qui est le budget le plus violent depuis 25 ans, donc le budget le plus violent de ce siècle, avec des conséquences dramatiques sur les 11 millions de familles qui vont voir leur facture d'électricité exploser, sur les auto-entrepreneurs, les indépendants, les petits commerçan…
« Non, mais je crois que c'est beaucoup de colère, y compris dans le pays. D'abord parce que le gouvernement Bayrou n'est pas tombé, mais surtout parce que cela veut dire que ceux qui n'ont pas voté la censure, donc à la fois le Rassemblement National, parce que je ne voudrais pas qu'il s'en tire à bon compte, qui de nouveau font l'assurance-vie du système, mais aussi le Parti Socialiste, permettent de laisser un budget qui est le budget le plus violent depuis 25 ans, donc le budget le plus violent de ce siècle, avec des conséquences dramatiques sur les 11 millions de familles qui vont voir leur facture d'électricité exploser, sur les auto-entrepreneurs, les indépendants, les petits commerçants qui risquent de fermer, sur les fonctionnaires qui vont voir leur indemnisation maladie baisser de 100 à 90%, sur les universités à qui on enlève 1,5 milliard. Bref, c'est la politique de malheur qui continue. Et à ceux qui nous parlent de stabilité, nous avons une stabilité de cette politique de malheur, dont je crois que celles et ceux qui n'ont pas voté la censure ne comprennent pas la violence sociale qui existe depuis maintenant 7 ans sur le peuple de France. »
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Question 30Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Et une campagne très courte, on est d'accord. Mais Mathilde Panot, est-ce que le nouveau Front populaire existe encore ?
Réponse partielle
Il existe encore grâce au fait qu'à la fois les communistes, les écologistes, les insoumis et six députés socialistes ont voté ensemble la censure. Mais il ne faut pas raconter d'histoire. Encore une fois, c'est une question de clarté. Nous avons été élus en rupture avec le macronisme pour proposer une alternative, pour dire qu'il est possible de faire tout autrement dans ce pays que la politique de manœuvre que mène depuis maintenant sept ans Emmanuel Macron. Donc c'est une question de ne pas laisser la résignation s'installer dans le pays. Mais Olivier Faure, lui, il dit que le nouveau Front populaire existe encore.
« Il existe encore grâce au fait qu'à la fois les communistes, les écologistes, les insoumis et six députés socialistes ont voté ensemble la censure. Mais il ne faut pas raconter d'histoire. Encore une fois, c'est une question de clarté. Nous avons été élus en rupture avec le macronisme pour proposer une alternative, pour dire qu'il est possible de faire tout autrement dans ce pays que la politique de manœuvre que mène depuis maintenant sept ans Emmanuel Macron. Donc c'est une question de ne pas laisser la résignation s'installer dans le pays. Mais Olivier Faure, lui, il dit que le nouveau Front populaire existe encore. »
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Question 31Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Pourquoi vous faites ça ?
Réponse à côté
Mais non, mais déjà, je vais être très clair. Pour répondre, je ne vais pas esquiver cette question. Nous n'avons jamais mis d'équivalence entre le Parti Socialiste et l'extrême droite et le Rassemblement National. Jusqu'à présent. Ils n'ont absolument rien en commun. Je le dis pour que ça soit clair. Par contre, il y a une responsabilité commune, à la fois du Rassemblement National et du Parti Socialiste, sauf les six députés socialistes qui ont vanté la censure, et je veux les saluer pour avoir continué l'engagement qui a été fait devant les électeurs et les électrices. Et cette responsabilité commune, c'est de sauver Emmanuel Macron et le gouvernement Bayrou, avec toute la violence qui v…
« Mais non, mais déjà, je vais être très clair. Pour répondre, je ne vais pas esquiver cette question. Nous n'avons jamais mis d'équivalence entre le Parti Socialiste et l'extrême droite et le Rassemblement National. Jusqu'à présent. Ils n'ont absolument rien en commun. Je le dis pour que ça soit clair. Par contre, il y a une responsabilité commune, à la fois du Rassemblement National et du Parti Socialiste, sauf les six députés socialistes qui ont vanté la censure, et je veux les saluer pour avoir continué l'engagement qui a été fait devant les électeurs et les électrices. Et cette responsabilité commune, c'est de sauver Emmanuel Macron et le gouvernement Bayrou, avec toute la violence qui va s'abattre sur les gens, avec non seulement ce budget, mais aussi le budget de la sécurité sociale dont vous parliez à l'instant, qui va enlever 3,5 milliards au système de santé. C'est de ça dont nous sommes en train de parler. Mais pourquoi ce visuel ? »
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Question 32Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
qu'est-ce que je viens de vous dire ?
Réponse directe
Je viens de vous dire quoi au début de l'interview, Madame de Malher ? Moi, je veux bien qu'on continue comme ça. Mais qu'est-ce que je viens de vous dire au tout début ? J'ai dit, il n'y a rien de commun entre le Parti Socialiste et l'extrême droite. Exactement la même chose que ce que vous venez de dire. Point. Donc voilà. Donc maintenant, vous avez passé toute intention. Mais écoutez, ce visuel, un, n'est pas le visuel officiel que vous trouvez sur l'ensemble des comptes. Deux, nous ne faisons pas d'équivalence entre les deux. Trois, nous disons qu'il y a une responsabilité du Parti Socialiste et du RN de laisser un gouvernement dont juste la présence de M. Retailleau aurait dû, dès le d…
« Je viens de vous dire quoi au début de l'interview, Madame de Malher ? Moi, je veux bien qu'on continue comme ça. Mais qu'est-ce que je viens de vous dire au tout début ? »
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« J'ai dit, il n'y a rien de commun entre le Parti Socialiste et l'extrême droite. Exactement la même chose que ce que vous venez de dire. Point. Donc voilà. Donc maintenant, vous avez passé toute intention. »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 5:34
« Mais écoutez, ce visuel, un, n'est pas le visuel officiel que vous trouvez sur l'ensemble des comptes. Deux, nous ne faisons pas d'équivalence entre les deux. Trois, nous disons qu'il y a une responsabilité du Parti Socialiste et du RN de laisser un gouvernement dont juste la présence de M. Retailleau aurait dû, dès le départ, être un motif de censure. »
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Question 33Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
parce qu'ils se sentent menacés en France ?
Réponse à côté
Mais peut-être. Mais je vais vous dire, moi, je l'ai dit à chaque moment, qu'une personne de confession juive dans notre pays, une personne de confession musulmane, une personne de confession catholique, et même une personne sans aucune confession, si elle est prise à partir à un moment, elle nous trouvera, nous, les insoumis, toujours à ses côtés.
« Mais peut-être. Mais je vais vous dire, moi, je l'ai dit à chaque moment, qu'une personne de confession juive dans notre pays, une personne de confession musulmane, une personne de confession catholique, et même une personne sans aucune confession, si elle est prise à partir à un moment, elle nous trouvera, nous, les insoumis, toujours à ses côtés. »
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Question 34Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Je parle de l'unité du peuple français en général. Non, non, mais est-ce qu'eux aussi font partie, pour vous, de ceux qui partent parce qu'ils se sentent menacés en France ?
Réponse directe
Mais peut-être. Mais je vais vous dire, moi, je l'ai dit à chaque moment, qu'une personne de confession juive dans notre pays, une personne de confession musulmane, une personne de confession catholique, et même une personne sans aucune confession, si elle est prise à partir à un moment, elle nous trouvera, nous, les insoumis, toujours à ses côtés.
« Mais peut-être. Mais je vais vous dire, moi, je l'ai dit à chaque moment, qu'une personne de confession juive dans notre pays, une personne de confession musulmane, une personne de confession catholique, et même une personne sans aucune confession, si elle est prise à partir à un moment, elle nous trouvera, nous, les insoumis, toujours à ses côtés. »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:30
Question 35Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Mathilde Panot, quand vous dites cela, vous pensez évidemment à ceux qui, anciens membres du nouveau Front populaire, enfin c'est à vous de me dire si ce sont les anciens membres ou pas, mais les socialistes n'ont pas voté la censure. Et vous avez publié, et ça fait beaucoup parler et réagir ce matin, sur le compte officiel de la France Insoumise sur les réseaux sociaux, une affiche que l'on va voir sur BFM TV et que je vais décrire pour ceux qui nous écoutent sur RMC. Cette affiche, elle montre un personnage à deux visages, une sorte de Janus, d'un côté le visage de Marine Le Pen, de l'autre Olivier Faure, comme s'il s'agissait d'une seule et même personne, des deux revers d'une même pièce avec ce slogan. Alors que ce gouvernement impose par 49.3 un projet d'assassinat de la sécurité sociale, PS et RN ne votent toujours pas la censure, PS et RN qui ne seraient donc qu'une seule et même personne. Vous ne regrettez pas pourquoi ?
Réponse à côté
Mais non, mais déjà, je vais être très clair. Pour répondre, je ne vais pas esquiver cette question. Nous n'avons jamais mis d'équivalence entre le Parti Socialiste et l'extrême droite et le Rassemblement National. Jusqu'à présent. Ils n'ont absolument rien en commun. Je le dis pour que ça soit clair. Par contre, il y a une responsabilité commune, à la fois du Rassemblement National et du Parti Socialiste, sauf les six députés socialistes qui ont vanté la censure, et je veux les saluer pour avoir continué l'engagement qui a été fait devant les électeurs et les électrices. Et cette responsabilité commune, c'est de sauver Emmanuel Macron et le gouvernement Bayrou, avec toute la violence qui v…
« Mais non, mais déjà, je vais être très clair. Pour répondre, je ne vais pas esquiver cette question. Nous n'avons jamais mis d'équivalence entre le Parti Socialiste et l'extrême droite et le Rassemblement National. Jusqu'à présent. Ils n'ont absolument rien en commun. Je le dis pour que ça soit clair. Par contre, il y a une responsabilité commune, à la fois du Rassemblement National et du Parti Socialiste, sauf les six députés socialistes qui ont vanté la censure, et je veux les saluer pour avoir continué l'engagement qui a été fait devant les électeurs et les électrices. Et cette responsabilité commune, c'est de sauver Emmanuel Macron et le gouvernement Bayrou, avec toute la violence qui va s'abattre sur les gens, avec non seulement ce budget, mais aussi le budget de la sécurité sociale dont vous parliez à l'instant, qui va enlever 3,5 milliards au système de santé. C'est de ça dont nous sommes en train de parler. Mais pourquoi ce visuel ? »
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Question 36Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
de renoncer à continuer à discuter avec le gouvernement comme ils ont pu le faire pour l'instant ?
Réponse directe
Alors, nous, nous avons... Non. Enfin, de renoncer, non. Écoutez, comme vous voyez... Le fait qu'ils se rendent aux différentes réunions comme ils l'ont fait pour l'instant, ça, ça vous convient ? D'accord, mais communistes et écologistes, eux, ont voté la censure. Donc, notamment sur la question des 2,5 milliards qu'on enlève à l'écologie, alors qu'il y a encore des catastrophes en Ile-et-Hélène récemment avec des nouvelles crues, alors qu'il y a la catastrophe de Mayotte qui est encore toute récente, etc., etc. Donc, nous, ce que nous avons proposé, c'est que l'ensemble des députés qui ont voté la censure puissent se retrouver pour envisager la suite. C'est une des propositions que nous a…
« Alors, nous, nous avons... Non. Enfin, de renoncer, non. Écoutez, comme vous voyez... Le fait qu'ils se rendent aux différentes réunions comme ils l'ont fait pour l'instant, ça, ça vous convient ? D'accord, mais communistes et écologistes, eux, ont voté la censure. Donc, notamment sur la question des 2,5 milliards qu'on enlève à l'écologie, alors qu'il y a encore des catastrophes en Ile-et-Hélène récemment avec des nouvelles crues, alors qu'il y a la catastrophe de Mayotte qui est encore toute récente, etc., etc. Donc, nous, ce que nous avons proposé, c'est que l'ensemble des députés qui ont voté la censure puissent se retrouver pour envisager la suite. C'est une des propositions que nous avons mis sur la table. Vous ont-ils répondu ? Pas encore, mais bon, on l'a mis hier sur la table après les deux votes de censure. Donc, c'est normal que nous n'ayons pas encore de réponse sur cette question. »
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Question 37Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Je ne vous fais pas ce procès-là. Mathilde Panot, je vous invite juste à commenter le fait que, dans l'explication et dans la justification qu'en fait Rima Hassan, elle précise que Boilems en salle n'est français que depuis quelques mois. Ça vous met pas mal à l'aise, ça ?
Réponse à côté
Vous qui, effectivement, avez toujours dit, quand on devient français, on l'est tout de suite. Mais bien sûr qu'on l'est tout de suite. Ah ben non, en fait, il faut rappeler qu'il n'est français que depuis quelques mois. Ça n'existe pas et je vais vous dire, je ne sais pas exactement... Enfin, ça n'existe pas, c'est tout à fait écrit, je l'ai vu. Attendez, attendez, ça n'existe pas. Je ne sais pas d'où vient cet extrait-là, je regarderai. Mais je veux juste dire que Rima Hassan est une réfugiée palestinienne qui a été apatrie pendant tout un temps, qui est devenue française. Oui, mais vous me répondez à côté, Mathilde Panneau, vous me répondez à côté. Non, qui est plus que tout, c'est que l…
« Vous qui, effectivement, avez toujours dit, quand on devient français, on l'est tout de suite. Mais bien sûr qu'on l'est tout de suite. Ah ben non, en fait, il faut rappeler qu'il n'est français que depuis quelques mois. Ça n'existe pas et je vais vous dire, je ne sais pas exactement... Enfin, ça n'existe pas, c'est tout à fait écrit, je l'ai vu. Attendez, attendez, ça n'existe pas. Je ne sais pas d'où vient cet extrait-là, je regarderai. Mais je veux juste dire que Rima Hassan est une réfugiée palestinienne qui a été apatrie pendant tout un temps, qui est devenue française. Oui, mais vous me répondez à côté, Mathilde Panneau, vous me répondez à côté. Non, qui est plus que tout, c'est que la France est une nation politique autour de la devise liberté, égalité, fraternité. Ça vaut pour Boilems en salle, ça vaut pour Rima Hassan et ça vaut pour tout le monde dans ce pays. »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 18:49Voir 1 autre passage
« Eh bien non, ça c'est la vision de l'extrême droite, justement, ce qu'ils sont en train de faire, notamment avec le droit du sol à Mayotte. C'est exactement ce que je vous dis. C'est exactement ce que défend l'extrême droite en Allemagne, avec l'AFD, c'est ce que défend l'extrême droite en France. »
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Question 38Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralité
Ce n'était pas il y a 15 ans, c'était il y a 6 mois. Vous ne pouvez pas ensuite nous reprocher de vous poser des questions sur des choses que vous faites vous-même et sciemment, lorsque l'insoumission, qui est donc le journal... qui est donc le journal qui est publié, le site internet des insoumis, qui hier met en ligne la liste des coupables. Et la liste des coupables, c'est le nom de chaque député qui a voté. Est-ce qu'il n'y a pas chez vous l'idée quand même d'exagérer la cassure ?
Réponse à côté
Mais non, nous ne sommes pas en train d'exagérer. Nous sommes dans un moment qui est extrêmement grave. La question, c'est de savoir si ça va pouvoir continuer. Mais vous avez peut-être envie que ça se rabinoche, quoi. Il se trouve qu'il reste deux motions de censure, pour que tout le monde comprenne bien, sur le budget de la Sécurité sociale, à la fois sur le côté recettes et le côté dépenses, avec, encore une fois, un budget de la Sécurité sociale qui est extrêmement violent. Et je le redis, ce que nous avons fait, ce dont vous êtes en train de parler, c'est pour que, justement, les gens puissent interpeller leurs députés. Parce que les députés n'ont pas été élus dans un conseil d'adminis…
« Mais non, nous ne sommes pas en train d'exagérer. Nous sommes dans un moment qui est extrêmement grave. La question, c'est de savoir si ça va pouvoir continuer. Mais vous avez peut-être envie que ça se rabinoche, quoi. »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 8:24Voir 2 autres passages
« Il se trouve qu'il reste deux motions de censure, pour que tout le monde comprenne bien, sur le budget de la Sécurité sociale, à la fois sur le côté recettes et le côté dépenses, avec, encore une fois, un budget de la Sécurité sociale qui est extrêmement violent. Et je le redis, ce que nous avons fait, ce dont vous êtes en train de parler, c'est pour que, justement, les gens puissent interpeller leurs députés. Parce que les députés n'ont pas été élus dans un conseil d'administration. Et quand vous vous présentez aux élections, en disant « Je serai en opposition à la politique d'Emmanuel Macron, battu trois fois dans les urnes, Mme de Malherme », eh bien, je crois qu'il faut respecter la parole qui est faite aux électeurs et aux électrices, et justement, aller jusqu'au bout. Quand vous dites « battu trois fois dans les urnes », c'est les deux tours des législatives, les européennes... »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 8:35
Question 39Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mathilde Panot, question simple, réponse simple, est-ce que le nouveau Front populaire est mort ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas. Le nouveau Front populaire continue puisque le nouveau Front populaire, c'est à la fois un programme et un accord pour des candidatures communes dans les élections. Eh bien, nous verrons cela lors de la motion de censure. J'entends beaucoup que la France insoumise est isolée dans ce que nous sommes en train de faire. Je crois que nous tenons une position cohérente qui est pour le coup comprise sur ce que nous sommes en train de faire et que cette position cohérente est encore une fois ce qui correspond au scrutin de juillet dernier où nous avons tous et toutes été élus pour tourner la page de la Macronie et de son monde de malheurs. Ça veut dire que vous dites pas pour…
« Non, je ne crois pas. Le nouveau Front populaire continue puisque le nouveau Front populaire, c'est à la fois un programme et un accord pour des candidatures communes dans les élections. Eh bien, nous verrons cela lors de la motion de censure. J'entends beaucoup que la France insoumise est isolée dans ce que nous sommes en train de faire. Je crois que nous tenons une position cohérente qui est pour le coup comprise sur ce que nous sommes en train de faire et que cette position cohérente est encore une fois ce qui correspond au scrutin de juillet dernier où nous avons tous et toutes été élus pour tourner la page de la Macronie et de son monde de malheurs. Ça veut dire que vous dites pas pour laisser Emmanuel Macron continuer sa politique. »
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Question 40Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Ceux qui ne voteront pas votre motion de censure ne feront plus partie du nouveau Front populaire ?
Réponse directe
Je crois que ceux qui ne voteront pas la motion de censure pardon, excusez-moi, se mettront de côté par rapport au programme sur lequel ils ont toutes et tous été élus effectivement.
« Je crois que ceux qui ne voteront pas la motion de censure pardon, excusez-moi, se mettront de côté par rapport au programme sur lequel ils ont toutes et tous été élus effectivement. »
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Question 41Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Alors on a entendu les phrases effectivement de certains de vos encore partenaires, disons. On ne peut pas dire que Jean-Luc Mélenchon n'ait pas été combattif aussi ces derniers jours. Regardez ces différents tweets ou ces différents processus de position justement sur ces réseaux sociaux. La petite gauche traditionnelle n'a rien à offrir et ces négociateurs sont juste ridicules de servilité. Ça, c'est un message adressé aux écologistes, aux socialistes et aux communistes. Olivier Fort dit vouloir négocier pour abroger non la réforme à 64 ans mais changer de système. Il accepte la négociation sur le système à point stupeur. Il y a eu plusieurs tweets comme ça qui se sont enchaînés de la part de Jean-Luc Mélenchon. Le PS remplace-t-il les organisations syndicales ?
Réponse à côté
Écoutez, là, c'est un point fondamental dont on est en train de parler. Ce n'est pas une insulte que fait Jean-Luc Mélenchon. Il parle de la question de la retraite à point. Je rappelle que la retraite à point, c'est ce qu'Emmanuel Macron avait voulu mettre en place entre 2019 et 2020 et que nous avions réussi à combattre notamment avec une mobilisation très forte de l'ensemble des syndicats et du peuple français. Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64…
« Écoutez, là, c'est un point fondamental dont on est en train de parler. Ce n'est pas une insulte que fait Jean-Luc Mélenchon. Il parle de la question de la retraite à point. Je rappelle que la retraite à point, c'est ce qu'Emmanuel Macron avait voulu mettre en place entre 2019 et 2020 et que nous avions réussi à combattre notamment avec une mobilisation très forte de l'ensemble des syndicats et du peuple français. »
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« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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Question 42Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Alors attendez, je vais vous laisser répondre mais je vous arrête juste une seconde. Est-ce que vous confirmez quand même, oui ou non, que la France insoumise est en train de se lancer dans une collègue de signatures, des signatures nécessaires des maires pour se présenter à l'élection présidentielle ?
Réponse partielle
Mais bien sûr que c'est vrai. Mais vous savez, nous sommes en train de nous préparer au fait que le président de la République qui a 18% d'opinion positive dans ce pays, qui ne cesse de nous faire honte à l'international. Je parlais tout à l'heure de ce qui était dit sur les pays africains à qui le chef de l'État a dit, les chefs d'État africains ont oublié de nous dire merci, ce qui est d'un colonialisme absurde. Donc vous êtes en train actuellement ? Oui, mais parce que nous sommes organisés. Je vais vous expliquer. Lorsque vous avez, en cas de départ d'Emmanuel Macron, vous avez entre 20 et 35 jours pour une présidentielle anticipée. Ce qui veut dire que c'est extrêmement court. Et nous,…
« Mais bien sûr que c'est vrai. Mais vous savez, nous sommes en train de nous préparer au fait que le président de la République qui a 18% d'opinion positive dans ce pays, qui ne cesse de nous faire honte à l'international. Je parlais tout à l'heure de ce qui était dit sur les pays africains à qui le chef de l'État a dit, les chefs d'État africains ont oublié de nous dire merci, ce qui est d'un colonialisme absurde. Donc vous êtes en train »
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« actuellement ? Oui, mais parce que nous sommes organisés. Je vais vous expliquer. Lorsque vous avez, en cas de départ d'Emmanuel Macron, vous avez entre 20 et 35 jours pour une présidentielle anticipée. Ce qui veut dire que c'est extrêmement court. Et nous, nous voulons gouverner ce pays, non pas pour nous-mêmes, pour avoir le pouvoir, mais parce que nous pensons que nous avons de bonnes solutions et un bon programme à proposer au pays. »
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Question 43Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Quels sont les mots néanmoins que vous attendez demain dans la bouche de François Bayrou lors de sa déclaration de politique générale ?
Réponse à côté
Eh bien, il y a un scénario dans lequel nous ne censurons pas ce gouvernement. Ce scénario, c'est je demande un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Voilà. Voilà ce que nous demandons à M. Bayrou de revenir à la démocratie, de retrouver le goût de la démocratie. Et je le dis d'autant plus fermement que nous sommes dans un moment où nous n'avons plus le temps d'attendre. Vous avez vu ce qui se passe à la fois à Mayotte, ce qui se passe en Californie. Nous sommes en train de perdre du temps face au plus grand enjeu du XXIe siècle, c'est-à-dire la crise écologique.
« Eh bien, il y a un scénario dans lequel nous ne censurons pas ce gouvernement. »
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« Ce scénario, c'est je demande un vote de confiance à l'Assemblée nationale. Voilà. Voilà ce que nous demandons à M. Bayrou de revenir à la démocratie, de retrouver le goût de la démocratie. Et je le dis d'autant plus fermement que nous sommes dans un moment où nous n'avons plus le temps d'attendre. Vous avez vu ce qui se passe à la fois à Mayotte, ce qui se passe en Californie. Nous sommes en train de perdre du temps face au plus grand enjeu du XXIe siècle, c'est-à-dire la crise écologique. »
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Question 44Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Est-ce qu'on peut discuter avec des partenaires si on passe son temps peut-être pas à les insulter mais à leur cogner dessus ?
Réponse à côté
Écoutez, là, c'est un point fondamental dont on est en train de parler. Ce n'est pas une insulte que fait Jean-Luc Mélenchon. Il parle de la question de la retraite à point. Je rappelle que la retraite à point, c'est ce qu'Emmanuel Macron avait voulu mettre en place entre 2019 et 2020 et que nous avions réussi à combattre notamment avec une mobilisation très forte de l'ensemble des syndicats et du peuple français. Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64…
« Écoutez, là, c'est un point fondamental dont on est en train de parler. Ce n'est pas une insulte que fait Jean-Luc Mélenchon. Il parle de la question de la retraite à point. Je rappelle que la retraite à point, c'est ce qu'Emmanuel Macron avait voulu mettre en place entre 2019 et 2020 et que nous avions réussi à combattre notamment avec une mobilisation très forte de l'ensemble des syndicats et du peuple français. »
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« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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Question 45Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Pourquoi vous n'êtes pas à Matignon avec vos camarades socialistes en train de discuter avec votre ministre ?
Réponse directe
Bien parce que nous, nous défendons un principe. Et ce principe, c'est que le gouvernement de ce pays ne peut pas être le fait du prince. Le gouvernement ne peut pas être un gouvernement de perdant aux élections qui continue une politique qui a été battue trois fois dans les urnes. Et donc nous demandons à ce gouvernement Bayrou de se présenter devant l'Assemblée nationale et de demander un vote de confiance à l'Assemblée, comme ça se fait dans l'ensemble des démocraties. Donc en attendant qu'il se présente devant l'Assemblée nationale, nous ne discutons pas avec ce gouvernement.
« Bien parce que nous, nous défendons un principe. Et ce principe, c'est que le gouvernement de ce pays ne peut pas être le fait du prince. Le gouvernement ne peut pas être un gouvernement de perdant aux élections qui continue une politique qui a été battue trois fois dans les urnes. Et donc nous demandons à ce gouvernement Bayrou de se présenter devant l'Assemblée nationale et de demander un vote de confiance à l'Assemblée, comme ça se fait dans l'ensemble des démocraties. Donc en attendant qu'il se présente devant l'Assemblée nationale, nous ne discutons pas avec ce gouvernement. »
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Question 46Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Vous avez un message pour vos alliés ou vos anciens alliés ce soir ?
Réponse à côté
Je leur dis encore une fois qu'il est possible, vous pouvez avoir des stratégies différentes d'aller dire les choses directement, de ne pas aller les dire. Nous, nous avons choisi une manière de faire de la clarté, de ne pas entraîner une confusion supplémentaire par rapport à ce qui est en train de se passer pour le pays dans un moment très difficile. Mais l'heure de vérité, c'est le moment de cette motion de censure. Donc tous ceux qui ne voteront pas la motion de censure, encore une fois, seront de fait des soutiens du gouvernement Bayrou et de la politique d'Emmanuel Macron. Et je crois que ce n'est pas l'heure de renforcer Emmanuel Macron, mais au contraire de faire en sorte qu'il s'ar…
« Je leur dis encore une fois qu'il est possible, vous pouvez avoir des stratégies différentes d'aller dire les choses directement, de ne pas aller les dire. Nous, nous avons choisi une manière de faire de la clarté, de ne pas entraîner une confusion supplémentaire par rapport à ce qui est en train de se passer pour le pays dans un moment très difficile. Mais l'heure de vérité, c'est le moment de cette motion de censure. Donc tous ceux qui ne voteront pas la motion de censure, encore une fois, seront de fait des soutiens du gouvernement Bayrou et de la politique d'Emmanuel Macron. Et je crois que ce n'est pas l'heure de renforcer Emmanuel Macron, mais au contraire de faire en sorte qu'il s'arrête. Et puis je voudrais juste dire une deuxième chose sur votre reportage. Parce qu'il y a une impression qui est faite avec des petites phrases sur Jean-Luc Mélenchon que nous serions en train de demander une présidentielle anticipée pour que M. Jean-Luc Mélenchon soit le candidat. Bon, ça n'a rien à voir avec ça. »
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Question 47Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mais aller discuter avec le gouvernement, ce n'est pas la démocratie ?
Réponse directe
Si, mais nous discuterons avec le gouvernement s'il tient après le vote de la motion de censure. Parce que d'abord, un gouvernement, ce n'est pas le fait du prince d'Emmanuel Macron, d'un homme tout seul qui décide que M. Bayrou est maintenant le chef du gouvernement avec différents ministres qui sont tous un gouvernement de défait et de défaite, qui décide. C'est ce qu'on appelle la représentation nationale qui doit avoir le gouvernement en face.
« Si, mais nous discuterons avec le gouvernement s'il tient après le vote de la motion de censure. Parce que d'abord, un gouvernement, ce n'est pas le fait du prince d'Emmanuel Macron, d'un homme tout seul qui décide que M. Bayrou est maintenant le chef du gouvernement avec différents ministres qui sont tous un gouvernement de défait et de défaite, qui décide. C'est ce qu'on appelle la représentation nationale qui doit avoir le gouvernement en face. »
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Question 48Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
à voter cette motion de censure ?
Réponse à côté
Non, je n'appelle à rien du tout auprès du Rassemblement national. Je veux juste dire que je trouve très étonnant que sur l'ensemble des plateaux de télé, on ne parle absolument pas du fait que, par exemple, il y a deux groupes Facebook, ça a été révélé par vos confrères des jours, les jours, qui s'appellent, deux groupes Facebook sur lequel se trouve un, 15 députés, et sur l'autre, un député du Rassemblement national, qui appellent juste à assassiner Emmanuel Macron, à assassiner des migrants, à faire des attentats contre des mosquées, qui disent sur une photo d'une femme voilée, que Hitler a dû se tromper d'ethnie à exterminer, et que personne n'en parle, ce qui montre bien que le Rassemb…
« Non, je n'appelle à rien du tout auprès du Rassemblement national. Je veux juste dire que je trouve très étonnant que sur l'ensemble des plateaux de télé, on ne parle absolument pas du fait que, par exemple, il y a deux groupes Facebook, ça a été révélé par vos confrères des jours, les jours, qui s'appellent, deux groupes Facebook sur lequel se trouve un, 15 députés, et sur l'autre, un député du Rassemblement national, qui appellent juste à assassiner Emmanuel Macron, à assassiner des migrants, à faire des attentats contre des mosquées, qui disent sur une photo d'une femme voilée, que Hitler a dû se tromper d'ethnie à exterminer, et que personne n'en parle, ce qui montre bien que le Rassemblement national n'a pas changé. De même, je m'étonne, juste, je termine dessus, que l'amphi de Sciences Po a été renommé par la cocarde syndicat d'extrême droite Jean-Marie Le Pen, que personne n'en s'en a été ému, alors que lorsqu'il avait été renommé Gaza, en soutien au peuple de Gaza, qui est génocidé, il a été traité pendant trois jours d'affilée. »
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Question 49Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Peut-être que ça pourrait aboutir à cela ?
Réponse à côté
Non, qu'est-ce que... Eh bien nous, nous voulons l'abrogation. Si nous avons l'abrogation, c'est très bien. Mais je vais vous dire, qu'est-ce que ça veut dire suspendre la réforme des retraites ? Ça veut dire que nous allons suspendre la réforme des retraites. Ça n'existe pas, je ne sais même pas, par exemple, si vous regardez les travaux de Michael Zemmour, il expliquait qu'il était impossible de suspendre une réforme pour six mois, puisque c'est selon l'année de naissance de ceux qui, justement, se voient petit à petit voler deux ans de vie. Donc, si nous faisions une suspension, ce qui, encore une fois, n'a aucun sens, ça veut dire quoi ? Qu'on abrogerait après ? Pourquoi est-ce qu'on n'…
« Non, qu'est-ce que... Eh bien nous, nous voulons l'abrogation. Si nous avons l'abrogation, c'est très bien. Mais je vais vous dire, qu'est-ce que ça veut dire suspendre la réforme des retraites ? Ça veut dire que nous allons suspendre la réforme des retraites. Ça n'existe pas, je ne sais même pas, par exemple, si vous regardez les travaux de Michael Zemmour, il expliquait qu'il était impossible de suspendre une réforme pour six mois, puisque c'est selon l'année de naissance de ceux qui, justement, se voient petit à petit voler deux ans de vie. Donc, si nous faisions une suspension, ce qui, encore une fois, n'a aucun sens, ça veut dire quoi ? Qu'on abrogerait après ? Pourquoi est-ce qu'on n'abroge pas maintenant ? Enfin, ça n'a aucun sens, d'autant plus avec un gouvernement... »
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Question 50Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Je vais vous dire. Attendez, attendez. Les dégoûtants, ce sont qui ?
Réponse à côté
Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au pr…
« Non, ça s'appelle Emmanuel Macron, ça s'appelle M. Bayrou, M. Barnier, tous ceux qui sont en train de nier la souveraineté du peuple. Et à la fin... »
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« En République, seul... Vous comprenez la formule que je suis en train de dire ? Dégouter des gens, vous comprenez ce que ça veut dire ? Oui, ils dégoûtent des gens de la politique. Ça ne vous inquiète pas, vous, qu'il y ait de plus en plus d'abstentions dans ce pays ? Bien moi, ça m'inquiète. Vous les trouvez dégoûtants de la politique ? Ça s'appelle une formule. D'accord. Et est-ce que vos amis socialistes, vous les associent à cela ? Je vais vous dire. Mais ce n'est pas ça la question. Moi, je leur dis de revenir à la raison, de revenir au programme sur lequel ils ont été élus. Je vais vous dire. Au moment où le gouvernement Bayrou va tomber, parce que ce gouvernement va tomber, soit cette semaine, soit dans deux semaines. C'est à peu près ça l'horizon qui lui est donné. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 7:44
« On verra, mais ils n'ont rien obtenu. Donc je ne crois pas à un seul instant que la motion de censure... »
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
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Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ah oui, tout à fait. Avec un débat au moment des élections présidentielles qui a été complètement annihilé. Mais bon, passons-y dessus. »
BFMTV · Motion de censure, affiche polémique... L'interview Face-à-face de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:18
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 8:20
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:20
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:30
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32