Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 728
Question 76La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
ce que Marine Le Pen qui porte ses idées ?
Réponse à côté
Mais ce qui est sûr c'est qu'un projet présidentiel n'est jamais le projet d'un parti politique et donc ce projet présidentiel est en train d'être réalisé il sera le fruit j'imagine d'abord et avant tout d'un consensus entre eux le fruit d'un travail commun également avec les alliés dont je fais partie pourra offrir cette offre toujours dans les grands principes évidemment qui nous rassemblent au sein du camp national mais qui seront adaptés à la gravité de la situation budgétaire financière à laquelle nous devons faire face par la force des choses
« Mais ce qui est sûr c'est qu'un projet présidentiel n'est jamais le projet d'un parti politique et donc ce projet présidentiel est en train d'être réalisé il sera le fruit j'imagine d'abord et avant tout d'un consensus entre eux le fruit d'un travail commun également avec les alliés dont je fais partie pourra offrir cette offre toujours dans les grands principes évidemment qui nous rassemblent au sein du camp national mais qui seront adaptés à la gravité de la situation budgétaire financière à laquelle nous devons faire face par la force des choses »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Question 77La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
au bon sens élémentaire Marie-Maréchal Jean-Luc Mélenchon était hier vous ne l'avez pas manqué en meeting pour sa campagne présidentielle à Saint-Denis devant la nécropole royale des rois de France les rois morts dit-il face au peuple vivant c'est un symbole il a aussi estimé qu'en France le suprémacisme est porté par le RN est-ce que vous voulez répondre ?
Réponse directe
oui écoutez je suis un peu étonnée par le commentaire médiatique parce que le commentaire médiatique c'est d'expliquer oh là là il y avait beaucoup de monde il a repris le leadership sur la gauche voilà on continue comme si rien ne s'était passé ces derniers mois alors que Jean-Luc Mélenchon pendant des semaines et des mois a soufflé sur les braises de la haine anti-française sur les braises du racisme anti-blanc sur les braises du communautarisme islamisme entre autres choses sur les braises de la légitimation de la violence antifa et puis d'un coup il a repris ses habits de candidats à la présidentielle comme à chaque fois habits qui se veulent vous n'êtes pas étonnée c'est à chaque fois…
« oui écoutez je suis un peu étonnée par le commentaire médiatique parce que le commentaire médiatique c'est d'expliquer oh là là il y avait beaucoup de monde il a repris le leadership sur la gauche voilà on continue comme si rien ne s'était passé ces derniers mois alors que Jean-Luc Mélenchon pendant des semaines et des mois a soufflé sur les braises de la haine anti-française sur les braises du racisme anti-blanc sur les braises du communautarisme islamisme entre autres choses sur les braises de la légitimation de la violence antifa et puis d'un coup il a repris ses habits de candidats à la présidentielle comme à chaque fois habits qui se veulent vous n'êtes pas étonnée c'est à chaque fois la même chose non non non voilà donc il reprend les habits de l'anticapitalisme voilà des démagogiques habituels en oubliant quand même de rappeler que la nouvelle France dont il présente le visage comme celui de monsieur Bali Bagayoko qui lui-même est intervenu voilà c'est un homme qui derrière le sourire tasti-crousti va défendre le port du voile dans le sport le burkini à l'école va sur des chaînes islamistes aux côtés de candidats du parti islamiste tunisien aux côtés du recteur de la mosquée qui avait relayé les attaques à l'égard de Samuel Paty donc c'est un homme si vous voulez qui veut internir CNews par exemple monsieur Bali Bagayoko donc c'est un profit en fait radical et rien de tout cela n'est commenté et moi je vais simplement faire un commentaire très simple moi je prends la candidature de Jean-Luc Mélenchon très au sérieux je pense que Jean-Luc Mélenchon peut être qualifié au second tour il est toujours face au RN face au RN bien sûr et donc je crois qu'il n'y a plus de temps pour les candidatures d'égo les aventures personnelles les petits calculs politiciens de tactiques à court terme je pense que toute la droite doit se rassembler face à ce danger terrible que représente Jean-Luc Mélenchon et qu'aujourd'hui la seule affiche manifestement qui se présente et qui nous assure une victoire face à cette menace c'est celle de la candidature du camp national voilà et donc moi je ne peux qu'inviter tous les électeurs à ne pas perdre de temps et à être à nos côtés pour combattre ce projet mortifère qu'est la Nouvelle France puisque Jean-Luc Mélenchon qu'est-ce qu'il veut il veut combattre la France qu'il considère comme rance et dépassée il veut la régénérer la purifier par l'immigration ce sont quasiment ses mots bon bah donc je crois que ça n'est ni un projet bienveillant ni tolérant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 13:05Voir 1 autre passage
« évidemment qu'il faut supprimer le droit du sol mais si nous supprimions le droit du sol Jean-Luc Mélenchon perdrait manifestement une grande partie de ses électeurs voilà donc je comprends qu'il s'y oppose mais le seul qui a aujourd'hui un projet racialiste c'est bien Jean-Luc Mélenchon voilà qui a fait finalement du vote communautaire ethno-religieux la base finalement de sa base arrière électorale sans et contre le peuple de souche sans et contre les immigrés assimilés sans et contre les juifs donc je crois que de ce point de vue là on n'a pas de leçon »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 15:26
Question 78La grande interview : Marion Maréchal
Combien de temps ça peut tenir ?
Réponse à côté
C'est pour ça que je dis, en mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Marion Maréchal, l'État est à sec, je serais…
« C'est pour ça que je dis, en mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Marion Maréchal, l'État est à sec, je serais creuser encore un gouffre abissable qui est notre tête. Une fois de plus, on parle d'un surplus, puisque je vous disais tout à l'heure que l'État était profiteur de crise, l'augmentation du prix fait qu'ils vont toucher davantage que ce qui était prévu. Donc ça n'est pas un manque à gagner, c'est simplement renoncer à un surplus, donc rester finalement dans la prévision budgétaire qui était celle initialement prévue. Et puis par ailleurs, si on devait rentrer aujourd'hui dans le détail des mesures d'économie possibles, croyez-moi qu'il y en aurait beaucoup à faire, encore faut-il avoir un peu de courage politique pour cela. Par exemple, quelles mesures d'économie immédiates nous mettent à la place ? Oui, il y a des grandes réformes structurelles évidemment, mais sur les dépenses même de fonctionnement de l'État, pardonnez-moi de vous dire, quand on découvre encore récemment, puisqu'on devait parler d'une politique d'actualité, la manière dont sont distribuées aujourd'hui les aides du CNC, par exemple, dans le domaine culturel, dont on voit en réalité qu'elles servent tout un écosystème finalement de gauche radicale avec l'argent du contribuable, voilà typiquement une petite mesure d'économie qui pourrait être prise immédiatement. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 5:06
Question 79La grande interview : Marion Maréchal
Il estime, lui, Raphaël Arnaud, que c'est une instrumentalisation politique pour éteindre la gauche. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
Oui, mais il y a un scandale dans le scandale. Donc je veux dire, il aurait mieux fait d'ailleurs de rester terré dans le trou dans lequel il était caché depuis deux mois parce qu'aujourd'hui, revenir inverser totalement l'accusation dans un média qui d'ailleurs est un média antifa financé là encore par l'argent public parce que dans cette affaire, on découvre qu'il y a en fait toute une économie circulaire antifa largement financée par l'argent des Français. C'est doublement indécent. Mais voilà, on sait à quoi s'en tenir aujourd'hui avec la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon animalise l'adversaire, fascise l'adversaire, légitime la violence, est à deux doigts d'ailleurs dans cette affai…
« Oui, mais il y a un scandale dans le scandale. Donc je veux dire, il aurait mieux fait d'ailleurs de rester terré dans le trou dans lequel il était caché depuis deux mois parce qu'aujourd'hui, revenir inverser totalement l'accusation dans un média qui d'ailleurs est un média antifa financé là encore par l'argent public parce que dans cette affaire, on découvre qu'il y a en fait toute une économie circulaire antifa largement financée par l'argent des Français. C'est doublement indécent. Mais voilà, on sait à quoi s'en tenir aujourd'hui avec la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon animalise l'adversaire, fascise l'adversaire, légitime la violence, est à deux doigts d'ailleurs dans cette affaire de légitimer le meurtre. Bon, ben, comprenne la mesure donc de la menace que représente aujourd'hui ce courant politique qui, disons-le quand même aujourd'hui, n'est pas totalement exclu de la course à la présidentielle pour le second tour, ce qui doit d'autant plus amener la droite à prendre ses responsabilités et à se rassembler. C'est la France insoumise qui est responsable »
Marion Maréchal, on a aussi dit qu'il n'y aura aucun problème d'approvisionnement. Résultat, il y a plus de 1 200 stations-service qui sont en rupture de stock partiel. Là encore, on ne nous dit pas clairement les choses ?
Réponse partielle
Oui, il y a un problème d'anticipation, mais c'est un problème de vision générale d'ailleurs de ce gouvernement qui est dans la gestion à la petite semaine. Et c'est vrai que cette crise devrait nous amener à regarder plus loin et notamment à remettre en cause, je pense, à une loi qui existe en France et seulement en France d'ailleurs, en Europe, qui est la loi Hulot, qui nous interdit aujourd'hui, sachez-le, d'exploiter nos ressources aujourd'hui en hydrocarbures ou en gaz. Donc fracturation. Pas nécessairement de la fracturation, pas nécessairement seulement le gaz de schiste. Je peux penser exactement à du pétrole, à du gaz, que nous avons dans nos sous-sols, sur nos territoires, et que…
« Oui, il y a un problème d'anticipation, mais c'est un problème de vision générale d'ailleurs de ce gouvernement qui est dans la gestion à la petite semaine. Et c'est vrai que cette crise devrait nous amener à regarder plus loin et notamment à remettre en cause, je pense, à une loi qui existe en France et seulement en France d'ailleurs, en Europe, qui est la loi Hulot, qui nous interdit aujourd'hui, sachez-le, d'exploiter nos ressources aujourd'hui en hydrocarbures ou en gaz. Donc fracturation. Pas nécessairement de la fracturation, pas nécessairement seulement le gaz de schiste. Je peux penser exactement à du pétrole, à du gaz, que nous avons dans nos sous-sols, sur nos territoires, et que nous n'avons pas le droit aujourd'hui d'exploiter du fait de cette loi, alors même qu'un certain nombre de pays, aujourd'hui, on pense aux États-Unis, sont devenus indépendants sur le plan énergétique grâce au gaz de schiste. Et donc c'est vrai que de ce point de vue-là, pourquoi s'interdire ? Pourquoi en fait finalement rester dépendant de ces hydrocarbures du Moyen-Orient alors que nous aurions les capacités probablement de pouvoir nous fournir nous-mêmes, au moins en partie ? Et c'est vrai qu'on pourrait développer le sujet de la géothermie et de tous ces sujets qui finalement sont complètement hors champ parce qu'on a un gouvernement qui est incapable de se projeter sur les 10 et les 15 ans à venir. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 2:26
Question 81La grande interview : Marion Maréchal
Ils nous ont menti ?
Réponse directe
Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque…
« Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque fois que le prix augmente, l'État est un profiteur de crise, pour le coup l'expression de Marine Le Pen était tout à fait justifiée. Et donc baisser des taxes n'est pas un cadeau, c'est simplement une justice. Voilà, et donc... C'est ce que vous demandez, baisse de la TICPE ? Évidemment, en mesure d'urgence, ça me paraît être la chose la plus raisonnable, puisque je le rappelle, le prix du carburant c'est d'abord 60% de taxes. Et à moyen terme, il faudrait évidemment mettre en place, ça c'est mon point de vue, une TICPE flottante, c'est-à-dire en fait une taxe variable qui s'adapte en fonction du prix, justement pour éviter que l'État devienne un profiteur de crise et que l'impact sur les ménages et les entreprises soit moins fort qu'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 0:24
Question 82La grande interview : Marion Maréchal
Édouard Philippe est-il de droite ?
Réponse à côté
Écoutez, Édouard Philippe, il est de fait bien l'héritier d'Emmanuel Macron. Donc on est dans une forme d'en même temps. On veut à la fois augmenter l'immigration et en même temps la réduire en se concentrant sur la fameuse immigration de travail, mais pardonnez-moi, qui est un problème mineur. Parce que l'immigration de travail en France, c'est 13% de l'immigration. 90% de l'immigration, c'est de l'immigration familiale, c'est de l'immigration sanitaire, c'est de l'immigration étudiante, c'est de l'immigration clandestine. Et de ce point de vue-là, il n'y a rien dans les propositions d'Édouard Philippe qui relève de la rupture ou d'une véritable réponse structurelle et massive. Et d'ailleu…
« Écoutez, Édouard Philippe, il est de fait bien l'héritier d'Emmanuel Macron. Donc on est dans une forme d'en même temps. On veut à la fois augmenter l'immigration et en même temps la réduire en se concentrant sur la fameuse immigration de travail, mais pardonnez-moi, qui est un problème mineur. Parce que l'immigration de travail en France, c'est 13% de l'immigration. 90% de l'immigration, c'est de l'immigration familiale, c'est de l'immigration sanitaire, c'est de l'immigration étudiante, c'est de l'immigration clandestine. Et de ce point de vue-là, il n'y a rien dans les propositions d'Édouard Philippe qui relève de la rupture ou d'une véritable réponse structurelle et massive. Et d'ailleurs, j'en veux pour preuve, pardonnez-moi, parce que moi je suis au Parlement européen jeudi dernier, il y a un vote qui a été apporté au sein de l'hémicycle, qui est un vote sur la directive retour, qui est donc un nouveau cadre législatif européen pour faciliter l'expulsion des clandestins. Et bien Nathalie Loiseau, qui est membre du parti d'Édouard Philippe, qui est vice-présidente même de mémoire du parti d'Édouard Philippe, elle n'a pas voté pour ce texte. Donc on voit bien, une fois de plus, le double discours permanent. Et je le dis, de ce que je vois aujourd'hui d'Édouard Philippe qui nous explique qu'en réalité, il faut continuer avec l'immigration de travail alors qu'on se rend compte que le taux de chômage chez les étrangers en France est deux fois plus important que chez les Français, ça n'est que finalement l'aveu qu'il ne fera rien sur le reste et qu'il augmentera en réalité cette immigration pour avoir un bilan global qui sera encore plus désastreux que ce que nous connaissons aujourd'hui. »
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Marion Maréchal. Bonjour à vous, députée européenne, présidente d'Identité Liberté. Nous sommes face à une crise énergétique majeure, malgré les dénégations du gouvernement. Marion Maréchal, quand vous entendez le Premier ministre Sébastien Lecornu parler de la façon dont il va utiliser les surplus fiscaux, tirer de la hausse des prix des carburants, une sorte de cagnotte dont il avait nié l'existence, vous vous dites quoi ?
Réponse directe
Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque…
« Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque fois que le prix augmente, l'État est un profiteur de crise, pour le coup l'expression de Marine Le Pen était tout à fait justifiée. Et donc baisser des taxes n'est pas un cadeau, c'est simplement une justice. Voilà, et donc... C'est ce que vous demandez, baisse de la TICPE ? Évidemment, en mesure d'urgence, ça me paraît être la chose la plus raisonnable, puisque je le rappelle, le prix du carburant c'est d'abord 60% de taxes. Et à moyen terme, il faudrait évidemment mettre en place, ça c'est mon point de vue, une TICPE flottante, c'est-à-dire en fait une taxe variable qui s'adapte en fonction du prix, justement pour éviter que l'État devienne un profiteur de crise et que l'impact sur les ménages et les entreprises soit moins fort qu'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 0:24
Question 84La grande interview : Marion Maréchal
Dans le même temps, Aurore Berger, elle, souhaite l'interdiction du voile pour les mineurs de moins de 15 ans. Qui croire dans ce gouvernement ?
Réponse partielle
C'est la bonne question. Voilà. C'est la représentation du « en même temps ». Mais disons-le, quand même, en même temps, qui aboutit bien davantage à accepter l'islamisation galopante et qui ne fait pas grand-chose, disons-le, face à la menace islamiste et face à la perte de contrôle de l'immigration, qu'une réponse durable et ferme face à ce phénomène. Donc, j'ai tendance à croire que, malheureusement, le bilan ira plutôt du côté de Laurent Nunez. Heureusement, d'ici quelques mois, nous aurons l'occasion de sortir de cette impuissance et de sa compromission. Les accusations de fascisme,
« C'est la bonne question. Voilà. C'est la représentation du « en même temps ». Mais disons-le, quand même, en même temps, qui aboutit bien davantage à accepter l'islamisation galopante et qui ne fait pas grand-chose, disons-le, face à la menace islamiste et face à la perte de contrôle de l'immigration, qu'une réponse durable et ferme face à ce phénomène. Donc, j'ai tendance à croire que, malheureusement, le bilan ira plutôt du côté de Laurent Nunez. Heureusement, d'ici quelques mois, nous aurons l'occasion de sortir de cette impuissance et de sa compromission. Les accusations de fascisme, »
Alors ils le font, mais sur d'autres sujets. Il y a de nouvelles mobilisations, des transporteurs routiers, tous ceux qui sont évidemment liés à la hausse et impactés par la hausse des prix des carburants. Est-ce qu'on pourrait se retrouver dans une situation pré-gilet jaune, à votre avis ?
Réponse directe
Ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, quand les Français sont dans une situation où ils ne peuvent plus boucler les fins de mois, ils ne peuvent plus prendre la voiture pour aller travailler, parce que ce que ce gouvernement oublie, parce qu'ils vivent dans les grands centres urbains et en particulier à Paris, c'est que pour un grand nombre de Français, la voiture n'est pas un confort, ça n'est pas un luxe, c'est un moyen vital de pouvoir se rendre au travail, aller chez le médecin, déposer les enfants aux activités. Et donc c'est vrai que s'il n'y a pas des mesures d'urgence qui sont prises dans un contexte, rappelons-le aussi, économique qui est dramatique, puisque on a un record au…
« Ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, quand les Français sont dans une situation où ils ne peuvent plus boucler les fins de mois, ils ne peuvent plus prendre la voiture pour aller travailler, parce que ce que ce gouvernement oublie, parce qu'ils vivent dans les grands centres urbains et en particulier à Paris, c'est que pour un grand nombre de Français, la voiture n'est pas un confort, ça n'est pas un luxe, c'est un moyen vital de pouvoir se rendre au travail, aller chez le médecin, déposer les enfants aux activités. Et donc c'est vrai que s'il n'y a pas des mesures d'urgence qui sont prises dans un contexte, rappelons-le aussi, économique qui est dramatique, puisque on a un record aujourd'hui d'entreprises qui sont en faillite. Les entreprises françaises n'ont plus de trésorerie, elles croulent sous les prélèvements obligatoires, elles ne sont plus compétitives. Et donc évidemment, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. J'étais moi-même récemment avec une entreprise de transport routier en France, une filière qui là encore est en grande, grande, grande souffrance, et dont il nous expliquait qu'en plus de la concurrence étrangère qui s'abat sur eux, de la surtransposition des normes européennes, évidemment l'explosion du coût du carburant pourrait leur être définitivement fatale. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 3:49
Question 86La grande interview : Marion Maréchal
Laurent Nouniez, la ministre de l'Intérieur, le 12 mars dernier, depuis la Grande Mosquée, Marion Maréchal de Paris, prit la défense du port du voile chez les mineurs en tant que ministre des cultes. Je ne serai pas, a-t-il dit, celui qui ira expliquer à des enfants portant le voile qu'elles menacent le vivre-ensemble républicain. Il dit être comme le président de la République, attaché à mieux faire connaître l'islam et à le développer. Comment vous voulez dire ?
Réponse directe
J'ai rarement vu un tel état, d'ailleurs, de soumission de la part d'un membre du gouvernement. C'est extrêmement inquiétant, parce que personne ne lui demande, d'ailleurs, de prendre à partie ces jeunes filles. En revanche, on lui demande de prendre à partie les islamistes qui voilent ces jeunes filles, parce que ce sont les islamistes qui voilent les enfants. Voilà. Et donc, on aurait davantage attendu de Laurent Nunez, qu'il envoie un signal clair à toutes ces hommes et ces femmes islamistes qui imposent à ces jeunes filles de porter le voile, qui entravent, finalement, leur liberté. Et le message le plus sain aurait été de leur dire qu'ils n'ont rien à faire en France. Voilà. Au lieu de…
« J'ai rarement vu un tel état, d'ailleurs, de soumission de la part d'un membre du gouvernement. C'est extrêmement inquiétant, parce que personne ne lui demande, d'ailleurs, de prendre à partie ces jeunes filles. En revanche, on lui demande de prendre à partie les islamistes qui voilent ces jeunes filles, parce que ce sont les islamistes qui voilent les enfants. Voilà. Et donc, on aurait davantage attendu de Laurent Nunez, qu'il envoie un signal clair à toutes ces hommes et ces femmes islamistes qui imposent à ces jeunes filles de porter le voile, qui entravent, finalement, leur liberté. Et le message le plus sain aurait été de leur dire qu'ils n'ont rien à faire en France. Voilà. Au lieu de ça, il est en train de nous expliquer qu'il va accompagner, finalement, le port de voile de ses fillettes. En est-on surpris, quand on voit, de toute façon, en général, le bilan de la Macronie dans cette matière ? »
La France insoumise, on évoque Jean-Luc Mélenchon, hier Raphaël Arnaud a fait sa rentrée à l'Assemblée nationale, la présidente de son groupe Patil Panot, le défunt Raphaël Arnaud a toute sa place à l'Assemblée nationale, pleurer les fachos a-t-elle tweeté ?
Réponse directe
À votre camp ? Non, mais je vais vous dire, on ne sait plus que dire devant l'indécence et même, j'ai envie de dire, l'âge mental de ses élus, quoi. Parce qu'après la mort de Quentin, que la présidente du groupe LFI... Quentin Deranc, absolument, à Lyon. Que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos, alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis, c'est absolument insupportable. Cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin Deranc, le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens. Ce sont d'ailleurs vos confrère…
« À votre camp ? Non, mais je vais vous dire, on ne sait plus que dire devant l'indécence et même, j'ai envie de dire, l'âge mental de ses élus, quoi. Parce qu'après la mort de Quentin, que la présidente du groupe LFI... Quentin Deranc, absolument, à Lyon. Que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos, alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis, c'est absolument insupportable. Cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin Deranc, le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens. Ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage à ce sujet. Toutes les premières indications de l'enquête montrent que Jacques-Éli Favreau, qui est donc l'un des collaborateurs de Raphaël Arnaud, était l'un des chefs de bande dans la commission de cet assassinat. Donc c'est vrai qu'on ne peut que demander aujourd'hui la démission de Raphaël Arnaud parce qu'on ne peut pas avoir aujourd'hui siégé dans les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui est une fois de plus le chef d'une bande d'assassins. Ça n'est pas digne de notre République et donc je ne peux qu'en appeler aujourd'hui à la décence et à la morale. »
les accusations de racisme, fleurent et explosent pour tous ceux qui critiquent les mères et les filles. C'est le lot quotidien que nous aurons à vivre pendant les prochains mois ?
Réponse partielle
dans les mairies et les filles ? Je pense que nous allons vivre une campagne extrêmement violente. Ça, c'est de fait. Nous avons la France insoumise qui veut radicaliser sa base, qui, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, fait l'apologie légitime à la violence politique. Il faut comprendre que quand on fascise l'adversaire, on donne un droit de tuer. Parce que si l'autre est un fasciste, si l'autre serait un nazi, on a le droit de le faire taire, on a le droit de l'intimider, on a le droit de l'agresser et on a le droit de le tuer. Et pareil pour le racisme. Évidemment, de fait. Donc c'est une rhétorique qui est extrêmement dangereuse. Et je m'étonne d'ailleurs que, d'une certaine manière,…
« dans les mairies et les filles ? Je pense que nous allons vivre une campagne extrêmement violente. Ça, c'est de fait. Nous avons la France insoumise qui veut radicaliser sa base, qui, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, fait l'apologie légitime à la violence politique. Il faut comprendre que quand on fascise l'adversaire, on donne un droit de tuer. Parce que si l'autre est un fasciste, si l'autre serait un nazi, on a le droit de le faire taire, on a le droit de l'intimider, on a le droit de l'agresser et on a le droit de le tuer. Et pareil pour le racisme. Évidemment, de fait. Donc c'est une rhétorique qui est extrêmement dangereuse. Et je m'étonne d'ailleurs que, d'une certaine manière, l'extrême-centre macroniste accompagne plus ou de moins cette rhétorique. Puisque quand elle explique in fine que ceux qui pourraient être dissous seraient non pas les bourreaux, mais les victimes, je parle en l'occurrence, de ce collectif némésiste de jeunes femmes qui avaient été pris à partie ce jour-là, ce jour de la mort de Quentin Déranque, on s'étonne de voir que finalement, il accompagne l'inversion accusatoire de la même manière que dans l'affaire CNews qui est aujourd'hui attaquée par la France insoumise. Eh bien, il est partie prenante finalement de cette dénonciation et de cette cible qui est mise dans le dos »
À votre camp ? Non, mais je vais vous dire, on ne sait plus que dire devant l'indécence et même, j'ai envie de dire, l'âge mental de ses élus, quoi. Parce qu'après la mort de Quentin, que la présidente du groupe LFI... Quentin Deranc, absolument, à Lyon. Que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos, alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis, c'est absolument insupportable. Cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin Deranc, le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens. Ce sont d'ailleurs vos confrère…
« À votre camp ? Non, mais je vais vous dire, on ne sait plus que dire devant l'indécence et même, j'ai envie de dire, l'âge mental de ses élus, quoi. Parce qu'après la mort de Quentin, que la présidente du groupe LFI... Quentin Deranc, absolument, à Lyon. Que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos, alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis, c'est absolument insupportable. Cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin Deranc, le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens. Ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage à ce sujet. Toutes les premières indications de l'enquête montrent que Jacques-Éli Favreau, qui est donc l'un des collaborateurs de Raphaël Arnaud, était l'un des chefs de bande dans la commission de cet assassinat. Donc c'est vrai qu'on ne peut que demander aujourd'hui la démission de Raphaël Arnaud parce qu'on ne peut pas avoir aujourd'hui siégé dans les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui est une fois de plus le chef d'une bande d'assassins. Ça n'est pas digne de notre République et donc je ne peux qu'en appeler aujourd'hui à la décence et à la morale. »
Question 90La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Combien de temps ça peut tenir ?
Réponse à côté
En mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Mario Maréchal, l'État est à sec, il serait creusé encore un gouffre à…
« En mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Mario Maréchal, l'État est à sec, il serait creusé encore un gouffre à Missal qui est notre tête. Une fois plus, on parle d'un surplus, puisque quand je vous disais tout à l'heure que l'État était profiteur de crise, l'augmentation du prix fait qu'ils vont toucher davantage que ce qui était prévu. Donc ça n'est pas un manque à gagner, c'est simplement renoncer à un surplus, donc rester finalement dans la prévision budgétaire qui était celle initialement prévue. Et puis par ailleurs, si on devait rentrer aujourd'hui dans le détail des mesures d'économie possibles, croyez-moi qu'il y en aurait beaucoup à faire. Encore faut-il avoir un peu de courage politique pour cela. Par exemple, quelles mesures d'économie immédiates ? Oui, il y a des grandes réformes structurelles, évidemment, mais sur les dépenses même de fonctionnement de l'État, pardonnez-moi de vous dire, quand on découvre encore récemment, puisqu'on devait parler d'une politique d'actualité, la manière dont sont distribuées aujourd'hui les aides du CNC, par exemple, dans le domaine culturel, dont on voit en réalité qu'elles servent tout un écosystème finalement de gauche radicale avec l'argent du contribuable, typiquement une petite mesure d'économie qui pourrait être prise immédiatement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 5:15
Question 91La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Donald Trump cette nuit a dit que les bombardements dureraient encore deux à trois semaines, donc ça veut dire deux à trois semaines très compliquées pour les Français avec la crise énergétique qui est à venir, selon l'Agence internationale de l'énergie. S'il n'y a pas d'aide directe, vous pensez, pour le pouvoir d'achat, il peut y avoir cette exploitation sociale ?
Réponse à côté
En mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Mario Maréchal, l'État est à sec, il serait creusé encore un gouffre à…
« En mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Mario Maréchal, l'État est à sec, il serait creusé encore un gouffre à Missal qui est notre tête. Une fois plus, on parle d'un surplus, puisque quand je vous disais tout à l'heure que l'État était profiteur de crise, l'augmentation du prix fait qu'ils vont toucher davantage que ce qui était prévu. Donc ça n'est pas un manque à gagner, c'est simplement renoncer à un surplus, donc rester finalement dans la prévision budgétaire qui était celle initialement prévue. Et puis par ailleurs, si on devait rentrer aujourd'hui dans le détail des mesures d'économie possibles, croyez-moi qu'il y en aurait beaucoup à faire. Encore faut-il avoir un peu de courage politique pour cela. Par exemple, quelles mesures d'économie immédiates ? Oui, il y a des grandes réformes structurelles, évidemment, mais sur les dépenses même de fonctionnement de l'État, pardonnez-moi de vous dire, quand on découvre encore récemment, puisqu'on devait parler d'une politique d'actualité, la manière dont sont distribuées aujourd'hui les aides du CNC, par exemple, dans le domaine culturel, dont on voit en réalité qu'elles servent tout un écosystème finalement de gauche radicale avec l'argent du contribuable, typiquement une petite mesure d'économie qui pourrait être prise immédiatement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 5:15
Question 92La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Alors ils le font mais sur d'autres sujets. Il y a de nouvelles mobilisations des transporteurs routiers, tous ceux qui sont évidemment liés à la hausse et impactés par la hausse des prix des carburants. Est-ce qu'on pourrait se retrouver dans une situation pré-gilet jaune à votre avis ?
Réponse partielle
Ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, quand les Français sont dans une situation où ils ne peuvent plus boucler les fins de mois, ils ne peuvent plus prendre la voiture pour aller travailler parce que ce que ce gouvernement oublie, parce qu'ils vivent dans les grands centres urbains et en particulier à Paris, c'est que pour un grand nombre de Français, la voiture n'est pas un confort, ça n'est pas un luxe. C'est un moyen vital de pouvoir se rendre au travail, aller chez le médecin, déposer les enfants aux activités. Et donc c'est vrai que s'il n'y a pas des mesures d'urgence qui sont prises dans un contexte, rappelons-le aussi, économique qui est dramatique, puisqu'on a un record aujo…
« Ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, quand les Français sont dans une situation où ils ne peuvent plus boucler les fins de mois, ils ne peuvent plus prendre la voiture pour aller travailler parce que ce que ce gouvernement oublie, parce qu'ils vivent dans les grands centres urbains et en particulier à Paris, c'est que pour un grand nombre de Français, la voiture n'est pas un confort, ça n'est pas un luxe. C'est un moyen vital de pouvoir se rendre au travail, aller chez le médecin, déposer les enfants aux activités. Et donc c'est vrai que s'il n'y a pas des mesures d'urgence qui sont prises dans un contexte, rappelons-le aussi, économique qui est dramatique, puisqu'on a un record aujourd'hui d'entreprises qui sont en faillite. Les entreprises françaises n'ont plus de trésorerie, elles croulent sous les prélèvements obligatoires, elles ne sont plus compétitives. Et donc évidemment, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. J'étais moi-même récemment avec une entreprise de transport routier en France, une filière qui là encore est en grande, grande, grande souffrance, et dont il nous expliquait qu'en plus de la concurrence étrangère qui s'abat sur eux, de la surtransposition des normes européennes, évidemment l'explosion du coût du carburant pourrait leur être définitivement fatale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 3:59
Question 93La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Raphaël Arnaud que c'est une instrumentalisation politique pour éteindre la gauche qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
oui mais il y a un scandale dans le scandale donc je veux dire il aurait mieux fait d'ailleurs de rester terré dans le trou dans lequel il était caché depuis deux mois parce qu'aujourd'hui revenir donc inverser totalement l'accusation dans un média qui d'ailleurs est un média antifa financé là encore par l'argent public parce que dans cette affaire on découvre qu'il y a en fait toute une économie circulaire antifa largement financée et bien par l'argent des français c'est doublement indécent mais voilà on sait à quoi s'en tenir aujourd'hui avec la France insoumise Jean-Luc Mélenchon animalise l'adversaire fascise l'adversaire légitime la violence est à deux doigts d'ailleurs dans cette affa…
« oui mais il y a un scandale dans le scandale donc je veux dire il aurait mieux fait d'ailleurs de rester terré dans le trou dans lequel il était caché depuis deux mois parce qu'aujourd'hui revenir donc inverser totalement l'accusation dans un média qui d'ailleurs est un média antifa financé là encore par l'argent public parce que dans cette affaire on découvre qu'il y a en fait toute une économie circulaire antifa largement financée et bien par l'argent des français c'est doublement indécent mais voilà on sait à quoi s'en tenir aujourd'hui avec la France insoumise Jean-Luc Mélenchon animalise l'adversaire fascise l'adversaire légitime la violence est à deux doigts d'ailleurs dans cette affaire de légitimer le meurtre bon bah comprenne la mesure donc de la menace que représente aujourd'hui ce courant politique qui disons-le quand même aujourd'hui n'est pas totalement exclu de la course »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 15:36
Question 94La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
dans le même temps Aurore Berger elle souhaite l'interdiction du voile pour les mineurs de moins de 15 ans qui croire dans ce gouvernement ?
Réponse à côté
C'est la bonne question c'est la représentation du en même temps mais disons-le quand même le en même temps qui aboutit bien davantage à accepter l'islamisation galopante et qui ne fait pas grand chose disons-le face à la menace islamiste et face à la perte de contrôle de l'immigration qu'une réponse durable et ferme face à ce phénomène donc j'ai tendance à croire que malheureusement le bilan ira plutôt du côté de Laurent Nunez heureusement d'ici quelques mois nous aurons l'occasion de sortir de cette impuissance et de sa compromission Les accusations de fascisme
« C'est la bonne question c'est la représentation du en même temps mais disons-le quand même le en même temps qui aboutit bien davantage à accepter l'islamisation galopante et qui ne fait pas grand chose disons-le face à la menace islamiste et face à la perte de contrôle de l'immigration qu'une réponse durable et ferme face à ce phénomène donc j'ai tendance à croire que malheureusement le bilan ira plutôt du côté de Laurent Nunez heureusement d'ici quelques mois nous aurons l'occasion de sortir de cette impuissance et de sa compromission Les accusations de fascisme »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 18:11
Question 95La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Europe 1 La grande interview Europe 1 C News, Laurence Ferrari Et notre invitée ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est Marion Maréchal. Bonjour à vous. Bonjour. Députée européenne, présidente d'Identité Liberté, nous sommes face à une crise énergétique majeure. Malgré les dénégations du gouvernement, Marion Maréchal, quand vous entendez le Premier ministre Sébastien Lecornu parler de la façon dont il va utiliser les surplus fiscaux, tirer de la hausse des prix des carburants, une sorte de cagnotte dont il avait nié l'existence, vous vous dites quoi ?
Réponse directe
Ils nous ont menti. Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous. Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence,…
« Ils nous ont menti. Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous. Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque fois que le prix augmente, l'État est un profiteur de crise, pour le coup l'expression de Marine Le Pen était tout à fait justifiée. Et donc baisser des taxes n'est pas un cadeau, c'est simplement une justice. Voilà, et donc... Est-ce que vous demandez, baisse de la TICPE ? Évidemment, en mesure d'urgence, ça me paraît être la chose la plus raisonnable, puisque je le rappelle, le prix du carburant c'est d'abord 60% de taxes. Et à moyen terme, il faudrait évidemment mettre en place, c'est mon point de vue, une TICPE flottante, c'est-à-dire en fait une taxe variable qui s'adapte en fonction du prix, justement pour éviter que l'État devienne un profiteur de crise et que l'impact sur les ménages et les entreprises soit moins fort qu'aujourd'hui. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 0:32Voir 1 autre passage
« Oui, bon, ce n'est pas la première fois que le gouvernement fera la démonstration de son manque de sincérité à l'égard de la population, donc je ne suis pas absolument surprise. Mais c'est vrai qu'on se demande s'il n'y a pas une forme de cynisme dans le fait de laisser aujourd'hui les Français confrontés à cette hausse massive des prix, comme s'ils voulaient d'une certaine manière pousser, accélérer justement l'électrification des usages et notamment de la voiture, puisque comme ils se sont bien rendus compte que le pari du tout électrique était un pari raté parce que le marché ne se déployait pas comme prévu, les Français n'ont pas les moyens d'acheter de l'électrique, on a le sentiment finalement qu'il crée une forme de pression financière pour que les Français soient contraints d'aller vers là, en oubliant que tous les Français n'ont pas 50 000, 60 000, 70 000 euros à mettre dans une voiture. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 1:47
Question 96La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
on évoque Jean-Luc Mélenchon hier Raphaël Arnaud a fait sa rentrée à l'Assemblée nationale c'est la présidente de son groupe Mathilde Panot le défend Raphaël Arnaud a toute sa place à l'Assemblée nationale pleurer les fachos a-t-elle tweeté ?
Réponse directe
À votre camp ? Non mais je vais vous dire on ne sait plus que dire devant l'indécence et même j'ai envie de dire l'âge mental de ses élus parce qu'après la mort de Quentin que la présidente du groupe Quentin de Rencq à Lyon que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis c'est absolument insupportable cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin de Rencq le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage…
« À votre camp ? Non mais je vais vous dire on ne sait plus que dire devant l'indécence et même j'ai envie de dire l'âge mental de ses élus parce qu'après la mort de Quentin que la présidente du groupe Quentin de Rencq à Lyon que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis c'est absolument insupportable cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin de Rencq le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage à ce sujet toutes les premières indications de l'enquête montrent que Jacques-Éli Favreau qui est donc l'un des collaborateurs de Raphaël Arnaud était l'un des chefs de bande dans la commission de cet assassinat donc c'est vrai qu'on ne peut que demander aujourd'hui la démission de Raphaël Arnaud parce qu'on ne peut pas avoir aujourd'hui siégé dans les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui est une fois de plus le chef d'une bande d'assassins ça n'est pas digne de notre République et donc je ne peux qu'en appeler aujourd'hui à la décence et à la morale voilà il estime lui »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 14:21
Question 97La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Ça s'adresse à qui ?
Réponse à côté
À votre camp ? Non mais je vais vous dire on ne sait plus que dire devant l'indécence et même j'ai envie de dire l'âge mental de ses élus parce qu'après la mort de Quentin que la présidente du groupe Quentin de Rencq à Lyon que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis c'est absolument insupportable cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin de Rencq le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage…
« À votre camp ? Non mais je vais vous dire on ne sait plus que dire devant l'indécence et même j'ai envie de dire l'âge mental de ses élus parce qu'après la mort de Quentin que la présidente du groupe Quentin de Rencq à Lyon que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis c'est absolument insupportable cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin de Rencq le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage à ce sujet toutes les premières indications de l'enquête montrent que Jacques-Éli Favreau qui est donc l'un des collaborateurs de Raphaël Arnaud était l'un des chefs de bande dans la commission de cet assassinat donc c'est vrai qu'on ne peut que demander aujourd'hui la démission de Raphaël Arnaud parce qu'on ne peut pas avoir aujourd'hui siégé dans les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui est une fois de plus le chef d'une bande d'assassins ça n'est pas digne de notre République et donc je ne peux qu'en appeler aujourd'hui à la décence et à la morale voilà il estime lui »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 14:21
Question 98La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Marion Maréchal, on a aussi dit qu'il n'y aura aucun problème d'approvisionnement, résultat, il y a plus de 1200 stations-service qui sont en rupture de stock partiel. Là encore, on ne nous dit pas clairement les choses ?
Réponse partielle
Oui, il y a un problème d'anticipation, mais c'est un problème de vision générale d'ailleurs de ce gouvernement qui est dans la gestion à la petite semaine et c'est vrai que cette crise devrait nous amener à regarder plus loin et notamment à remettre en cause, je pense, à une loi qui existe en France et seulement en France d'ailleurs, en Europe, qui est la loi Hulot qui nous interdit aujourd'hui, sachez-le, d'explorer, d'explorer, je vais y arriver à exploiter nos ressources aujourd'hui en hydrocarbures ou en gaz. Donc fracturation, on est de la fracturation. Pas nécessairement de la fracturation, pas nécessairement seulement le gaz de schiste, je peux penser exactement à du pétrole, à du g…
« Oui, il y a un problème d'anticipation, mais c'est un problème de vision générale d'ailleurs de ce gouvernement qui est dans la gestion à la petite semaine et c'est vrai que cette crise devrait nous amener à regarder plus loin et notamment à remettre en cause, je pense, à une loi qui existe en France et seulement en France d'ailleurs, en Europe, qui est la loi Hulot qui nous interdit aujourd'hui, sachez-le, d'explorer, d'explorer, je vais y arriver à exploiter nos ressources aujourd'hui en hydrocarbures ou en gaz. Donc fracturation, on est de la fracturation. Pas nécessairement de la fracturation, pas nécessairement seulement le gaz de schiste, je peux penser exactement à du pétrole, à du gaz que nous avons dans nos sous-sols, sur nos territoires et que nous n'avons pas le droit aujourd'hui d'exploiter du fait de cette loi alors même qu'un certain nombre de pays aujourd'hui, on pense aux Etats-Unis, sont devenus indépendants sur le plan énergétique grâce au gaz de schiste. Et donc c'est vrai que de ce point de vue-là, pourquoi s'interdire ? Pourquoi en fait finalement rester dépendant de ces hydrocarbures du Moyen-Orient alors que nous aurions les capacités probablement de pouvoir nous fournir nous-mêmes au moins en partie ? Et c'est vrai qu'on pourrait développer le sujet de la géothermie et de tous ces sujets qui finalement sont complètement hors champ parce qu'on a un gouvernement qui est incapable de se projeter sur les 10 et les 15 ans à venir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 2:36
Question 99La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
les accusations de racisme fleurent et explose pour tous ceux qui critiquent les mères et les filles c'est le lot quotidien que nous aurons à vivre pendant les prochains mois ?
Réponse partielle
dans les mairies et les filles ? Je pense que nous allons vivre une campagne extrêmement violente ça c'est de fait nous avons la France insoumise qui veut radicaliser sa base qui comme je vous l'ai dit tout à l'heure fait l'apologie légitime la violence politique il faut comprendre que quand on fascise l'adversaire on donne un droit de tuer parce que si l'autre est un fasciste si l'autre serait un nazi donc on a le droit de le faire taire on a le droit de l'intimider on a le droit de l'agresser et on a le droit de le tuer Et pareil pour le racisme Evidemment de fait donc c'est une rhétorique qui est extrêmement dangereuse et je m'étonne d'ailleurs que d'une certaine manière l'extrême centre…
« dans les mairies et les filles ? Je pense que nous allons vivre une campagne extrêmement violente ça c'est de fait nous avons la France insoumise qui veut radicaliser sa base qui comme je vous l'ai dit tout à l'heure fait l'apologie légitime la violence politique il faut comprendre que quand on fascise l'adversaire on donne un droit de tuer parce que si l'autre est un fasciste si l'autre serait un nazi donc on a le droit de le faire taire on a le droit de l'intimider on a le droit de l'agresser et on a le droit de le tuer Et pareil pour le racisme Evidemment de fait donc c'est une rhétorique qui est extrêmement dangereuse et je m'étonne d'ailleurs que d'une certaine manière l'extrême centre macroniste accompagne plus ou de moins cette rhétorique puisque quand elle explique in fine que ceux qui pourraient être dissous seraient non pas les bourreaux mais les victimes je parle en l'occurrence de ce collectif némésiste de jeunes femmes qui avait été pris à partie ce jour-là ce jour de la mort de Quentin Déranque bon bah on s'étonne de voir que finalement il accompagne l'inversion accusatoire de la même manière que dans l'affaire CNews qui est aujourd'hui attaquée par la France insoumise et bien il est partie prenante finalement de cette dénonciation et de cette cible qui est mise dans le dos des journalistes de CNews »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 18:50
Question 100La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Marion Maréchal, vous avez évoqué le Parlement européen cette semaine. Plusieurs maires et reines ont retiré le drapeau européen du fronton de leur mairie. Marine Le Pen estime que cette décision relève de leur liberté de choix. Est-ce que ça vous choque ?
Réponse directe
Non, ça ne me choque pas du tout. D'ailleurs, j'ai écrit un texte à ce sujet qui n'est en rien un reproche mais plutôt une réflexion parce que moi je partage l'agacement et la contestation que ces maires, dont j'en connais un certain nombre, ont à l'égard d'une Union européenne qui est européenne. Oui, mais ils prennent les subventions de l'Union européenne et ils enlèvent le banco. Je vais y venir, mais une Union européenne qui est technocratique, qui est à l'avant-garde du progressisme, bien souvent antinational. Mais c'est vrai qu'il y a une forme de paradoxe puisque moi je défends une Union européenne qui serait d'abord et avant tout le prolongement politique de notre civilisation, donc…
« Non, ça ne me choque pas du tout. D'ailleurs, j'ai écrit un texte à ce sujet qui n'est en rien un reproche mais plutôt une réflexion parce que moi je partage l'agacement et la contestation que ces maires, dont j'en connais un certain nombre, ont à l'égard d'une Union européenne qui est européenne. Oui, mais ils prennent les subventions de l'Union européenne et ils enlèvent le banco. Je vais y venir, mais une Union européenne qui est technocratique, qui est à l'avant-garde du progressisme, bien souvent antinational. Mais c'est vrai qu'il y a une forme de paradoxe puisque moi je défends une Union européenne qui serait d'abord et avant tout le prolongement politique de notre civilisation, donc qui soit là pour défendre notre identité aussi en tant qu'Europe. Et le paradoxe avec ce drapeau, c'est que c'est peut-être la seule référence, l'une des très rares références qui justement porte un peu de l'âme européenne puisqu'il fait précisément référence à la couronne des douze étoiles de la Vierge Marie. Pour ça que Jean-Luc Mélenchon avait demandé qu'on le retire de l'Assemblée nationale. Jean-Luc Mélenchon avait attaqué ce drapeau donc moi je trouverais plus intelligent finalement de se l'approprier plutôt que de le retirer pour défendre cette vision identitaire que nous aurions de l'Europe. Maintenant je trouve que l'argument avancé par les macronistes dans une forme d'hystérie générale expliquant à ses maires qu'il toucherait des subventions européennes, pardon, il touche des subventions françaises parce que je le rappelle une fois de plus la France est contributeur net de l'Union Européenne donc elle verse plus ce qu'elle ne reçoit donc ça n'est jamais que de l'argent français qui est redistribué aux conditions européennes. La France insoumise »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 12:47
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00