Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 676 à 700 sur 728
Question 676Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"
Pourquoi ne défile-t-elle pas ?
Réponse directe
Marine Le Pen, malgré sa répétition certaine de son opposition au mariage homosexuel, a voulu marquer symboliquement par son absence la manœuvre de diversion qui est évidente d'ailleurs, tout le monde s'accorde là-dessus, de la gauche pour ne pas parler des sujets de fond et des sujets qui intéressent véritablement les Français.
« Marine Le Pen, malgré sa répétition certaine de son opposition au mariage homosexuel, a voulu marquer symboliquement par son absence la manœuvre de diversion qui est évidente d'ailleurs, tout le monde s'accorde là-dessus, de la gauche pour ne pas parler des sujets de fond et des sujets qui intéressent véritablement les Français. »
Rassemblement National · Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"Vérifier à 6:00
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 677Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"
Et à propos d'élections, vous avez vu que Jérôme Cahuzac avait de nouveau arpenté les allées du marché de Villeneuve-sur-Lotte samedi dernier, il va peut-être se présenter à la législative et s'il gagne, il sera à côté de vous en tant que non-inscrit, vous ne lui ferez qu'à l'accueil ?
Réponse partielle
Écoutez, affaire à suivre, c'est vrai pour M. Cahuzac, mais je ne vois pas pourquoi il leur est complexe quand on sait que M. Guérini est encore sénateur et que Mme Andrieux est encore députée, alors qu'ils sont poursuivis pour des faits bien plus graves que ceux de M. Cahuzac. Mais écoutez, on est déjà assez infréquentables comme ça, si on pouvait avoir en plus évité d'avoir M. Cahuzac à côté de nous, ce serait sympa.
« Écoutez, affaire à suivre, c'est vrai pour M. Cahuzac, mais je ne vois pas pourquoi il leur est complexe quand on sait que M. Guérini est encore sénateur et que Mme Andrieux est encore députée, alors qu'ils sont poursuivis pour des faits bien plus graves que ceux de M. Cahuzac. Mais écoutez, on est déjà assez infréquentables comme ça, si on pouvait avoir en plus évité d'avoir M. Cahuzac à côté de nous, ce serait sympa. »
Rassemblement National · Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"Vérifier à 7:07
Question 678Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"
L'invité d'LCI Matin avec vous, Julien Arnaud, et vous recevez aujourd'hui Marion Maréchal-Le Pen, la députée Front National du Vaucluse. Effectivement, la plus jeune députée de France qui est avec nous. Bonjour. L'actualité hier soir, ce n'est pas vraiment dans le Vaucluse qu'elle était, mais c'était à Paris. Vous avez vu ces scènes d'émeutes urbaines à la suite de la fête organisée par le Paris Saint-Germain. Les autorités ont-elles failli hier soir à Paris ?
Réponse directe
Semble-t-il en partie, mais bon, ce n'est pas la première fois en France qu'on assiste à ce genre de scènes de guérilla urbaine. On peut clairement parler de ça. Oui, d'accord. C'est à chaque fois d'une gravité qui est particulièrement alarmante. Il y a deux choses à noter. La première, c'est vrai qu'il y a clairement eu un sous-affectif. Tout le monde s'entend à le dire. La première chose qui est déplorable, c'est que le syndicat national de la police dit lui-même qu'il n'était pas sûr d'avoir les moyens de mettre plus d'effectifs, ce qui pose quand même la problématique du nombre de forces de l'ordre disponibles dans notre pays. Et la deuxième chose, c'est quand même le fait d'avoir en fa…
« Semble-t-il en partie, mais bon, ce n'est pas la première fois en France qu'on assiste à ce genre de scènes de guérilla urbaine. On peut clairement parler de ça. »
Rassemblement National · Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"Vérifier à 0:20Voir 1 autre passage
« Oui, d'accord. C'est à chaque fois d'une gravité qui est particulièrement alarmante. Il y a deux choses à noter. La première, c'est vrai qu'il y a clairement eu un sous-affectif. Tout le monde s'entend à le dire. La première chose qui est déplorable, c'est que le syndicat national de la police dit lui-même qu'il n'était pas sûr d'avoir les moyens de mettre plus d'effectifs, ce qui pose quand même la problématique du nombre de forces de l'ordre disponibles dans notre pays. Et la deuxième chose, c'est quand même le fait d'avoir en face, selon les mots même d'ailleurs de la police, des casseurs professionnels, c'est-à-dire des gens qui avaient déjà commis par le passé ce genre de méfaits et qui sont connus des services de police. Ça veut donc dire que ces gens ont un sentiment suffisant d'impunité pour avoir l'envie de recommencer sans avoir l'inquiétude d'être menacés d'une éventuelle peine. Et ça, c'est quand même quelque chose qui est particulièrement inquiétant quand on sait que 82 000 peines de prison ne sont pas appliquées en France par an. »
Rassemblement National · Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"Vérifier à 0:29
Question 679Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"
Pourquoi Marine Le Pen ne le fait pas ?
Réponse partielle
Marine Le Pen, malgré sa répétition certaine de son opposition au mariage homosexuel, a voulu marquer symboliquement par son absence la manœuvre de diversion qui est évidente d'ailleurs, tout le monde s'accorde là-dessus, de la gauche pour ne pas parler des sujets de fond et des sujets qui intéressent véritablement les Français.
« Marine Le Pen, malgré sa répétition certaine de son opposition au mariage homosexuel, a voulu marquer symboliquement par son absence la manœuvre de diversion qui est évidente d'ailleurs, tout le monde s'accorde là-dessus, de la gauche pour ne pas parler des sujets de fond et des sujets qui intéressent véritablement les Français. »
Rassemblement National · Marion Maréchal-Le Pen : "on se soucie plus de l'émoi des racailles que de la sécurité des citoyens"Vérifier à 6:00
Question 680Marion Maréchal invitée d'Olivier Boy sur RTL | (intégrale)
Écoutez, je ne peux pas vous dire en détail ce qu'il en est. Et puis Marine Le Pen est par nature quelqu'un de très optimiste. Donc elle se répand assez peu et elle se plaint assez peu. En tout cas, elle est évidemment... Elle est résignée ?
Réponse à côté
Je suis... Après ce que vous avez lu sur ces candidatures qui sont difficiles, puisqu'elle a un peu évolué sur son système de défense en reconnaissant qu'il y avait certains problèmes sur certains contrats de travail.
« Je suis... Après ce que vous avez lu sur ces candidatures qui sont difficiles, puisqu'elle a un peu évolué sur son système de défense en reconnaissant qu'il y avait certains problèmes sur certains contrats de travail. »
RTL · Marion Maréchal invitée d'Olivier Boy sur RTL | (intégrale)Vérifier à 1:54
Question 681Face à Face - Marion Maréchal
Ce n'est pas fini ?
Réponse à côté
Non, je ne suis pas d'accord avec ça. Je veux dire que ce soit dans le conseil pédagogique, pour ceux qui ont eu un engagement électoral, on a même des gens qui ont aussi travaillé pour François Fillon à l'époque. Ce n'est pas l'objectif de forcément politiser. L'idée, c'est d'avoir des gens qui sont compétents. Des gens qui sont compétents, qui sont en phase, si vous voulez, avec le projet pédagogique, l'objectif de ce projet pédagogique, avec le contenu pédagogique, et qui à partir de là s'associe à nous. Le but, ce n'est pas de repolitiser nécessairement le projet. Et si cette école permet, ce qui n'est pas possible dans le milieu électoral, en effet, d'associer des gens qui n'auraient j…
« Non, je ne suis pas d'accord avec ça. Je veux dire que ce soit dans le conseil pédagogique, pour ceux qui ont eu un engagement électoral, on a même des gens qui ont aussi travaillé pour François Fillon à l'époque. Ce n'est pas l'objectif de forcément politiser. L'idée, c'est d'avoir des gens qui sont compétents. »
BFM Lyon · Face à Face - Marion MaréchalVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Des gens qui sont compétents, qui sont en phase, si vous voulez, avec le projet pédagogique, l'objectif de ce projet pédagogique, avec le contenu pédagogique, et qui à partir de là s'associe à nous. Le but, ce n'est pas de repolitiser nécessairement le projet. Et si cette école permet, ce qui n'est pas possible dans le milieu électoral, en effet, d'associer des gens qui n'auraient jamais pu s'associer dans le cadre d'un parti, parce qu'ils ont des sensibilités, des parcours très différents, parfois des objectifs différents, j'en serais très heureuse. »
« Oui, alors Éric Zemmour, je ne sais pas d'où il sort de ça, parce qu'en l'occurrence, je ne l'avais pas sollicité comme enseignant. Charles Bellbédé, je n'ai pas eu de refus de sa part. Je pense que tout le monde sait que je suis en contact avec Charles Bellbédé, mais je ne lui ai pas proposé quelque chose, donc je ne vois pas en quoi il aurait pu refuser. Voilà, il y a en effet deux, trois noms qui sont sortis. Mais ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est que moi, j'ai un corps professoral qui est prêt, j'ai un conseil pédagogique qui est prêt, qui va d'ailleurs encore s'étoffer d'ici le 22 juin. Voilà, j'ai un contenu pédagogique qui est prêt, j'ai des locaux. Enfin, finalement, tout se passe bien. »
Question 682Face à Face - Marion Maréchal
Est-ce que vous ne craignez pas quand même que ça soit très étiqueté ?
Réponse à côté
Le but, évidemment, c'est de prouver et de faire la démonstration que la qualité, à la fois de notre enseignement et l'équipe qui la compose, permet de dépasser ce que je suis et ce que j'interne. Je n'ai pas de cours, je ne gère pas la partie pédagogique en tant que telle. Moi, je suis la directrice, je suis plutôt dans l'opérationnel, l'exécutif, on va dire. Ce qui va faire, et vous avez raison de le dire, la valeur, évidemment, de cette école, c'est l'employabilité des étudiants. C'est pour ça qu'on a un club de chefs d'entreprise qui garantissent des stages de qualité à nos étudiants et nous formons des gens qui sont amenés à aller soit dans les affaires publiques, donc là, pour le coup…
« Le but, évidemment, c'est de prouver et de faire la démonstration que la qualité, à la fois de notre enseignement et l'équipe qui la compose, permet de dépasser ce que je suis et ce que j'interne. »
BFM Lyon · Face à Face - Marion MaréchalVérifier à 11:56Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas de cours, je ne gère pas la partie pédagogique en tant que telle. Moi, je suis la directrice, je suis plutôt dans l'opérationnel, l'exécutif, on va dire. »
« Ce qui va faire, et vous avez raison de le dire, la valeur, évidemment, de cette école, c'est l'employabilité des étudiants. C'est pour ça qu'on a un club de chefs d'entreprise qui garantissent des stages de qualité à nos étudiants et nous formons des gens qui sont amenés à aller soit dans les affaires publiques, donc là, pour le coup, on est plutôt dans les exécutifs locaux, on est plutôt sur des directeurs, chefs de cabinet, d'élus, des assistants parlementaires ou des fonctionnaires dans des instances supranationales. »
Question 683Face à Face - Marion Maréchal
Justement, ces idées, votre école, justement. Quand on regarde l'organigramme, Patrick Louis, ancien numéro 2 du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, Jacques de Guibon, catholique, traditionnaliste, revendiqué. L'ex-président aussi du parti Alliance Royale, Yves-Marie Adeline. C'est l'école de l'extrême droite, en fait ?
Réponse directe
Oui, de toute façon, j'avais anticipé un petit peu ce type d'attaque et je me suis amusée parce que j'aimerais bien que tous les journalistes qui ont utilisé ce terme viennent prendre des cours de sciences politiques à l'ICEF. Ça leur permettra peut-être de savoir exactement à quoi correspond l'extrême droite. Ce qui est en tout cas une réalité aujourd'hui, c'est que moi, j'ai un président d'école qui est issu de la société civile, Patrick Librecht, qui est un homme qui a été directeur général dans des grandes sociétés alimentaires françaises, à Materne, à Cronenbourg, qui incarne cet esprit entrepreneurial. Il y a évidemment moi, mais il y a ce conseil scientifique et je vous le ferai cons…
« Oui, de toute façon, j'avais anticipé un petit peu ce type d'attaque et je me suis amusée parce que j'aimerais bien que tous les journalistes qui ont utilisé ce terme viennent prendre des cours de sciences politiques à l'ICEF. Ça leur permettra peut-être de savoir exactement à quoi correspond l'extrême droite. Ce qui est en tout cas une réalité aujourd'hui, c'est que moi, j'ai un président d'école qui est issu de la société civile, Patrick Librecht, qui est un homme qui a été directeur général dans des grandes sociétés alimentaires françaises, à Materne, à Cronenbourg, qui incarne cet esprit entrepreneurial. Il y a évidemment moi, mais il y a ce conseil scientifique et je vous le ferai constater, aucun des membres de ce conseil scientifique n'est issu du Front National. On a des profits comme Guillaume Drago, directeur des masters de droit. »
On est quand même dans un paysage politique qui a été bouleversé ces derniers mois. Beaucoup d'électeurs déboussolés. Ils voient en vous un espoir, peut-être ?
Réponse à côté
Oui, mais je suis honorée par leur confiance. Mais à un moment donné, je pense que... Et je l'ai dit dans ma tribune, j'ai été là-dessus, je pense, très honnête. Je dis, moi, j'avais besoin de retrouver du temps pour ma petite-fille. J'avais besoin, sur le plan personnel, de me prouver aussi des choses, je crois, sur un engagement dans le privé. J'avais besoin aussi de souffler un peu, y compris sur le plan de l'enrichissement intellectuel. Donc, voilà, sincèrement, moi, je suis dans cette logique-là aujourd'hui. Et j'espère que ces gens qui me font confiance verront que ce projet n'a pas été inutile, loin de là, et que c'était important aussi de s'atteler à ce type de projet.
« Oui, mais je suis honorée par leur confiance. Mais à un moment donné, je pense que... Et je l'ai dit dans ma tribune, j'ai été là-dessus, je pense, très honnête. Je dis, moi, j'avais besoin de retrouver du temps pour ma petite-fille. J'avais besoin, sur le plan personnel, de me prouver aussi des choses, je crois, sur un engagement dans le privé. J'avais besoin aussi de souffler un peu, y compris sur le plan de l'enrichissement intellectuel. Donc, voilà, sincèrement, moi, je suis dans cette logique-là aujourd'hui. Et j'espère que ces gens qui me font confiance verront que ce projet n'a pas été inutile, loin de là, et que c'était important aussi de s'atteler à ce type de projet. »
Je vous pose aussi que s'il y aura une question, comment apprendre à débattre ?
Réponse partielle
Non, mais je ne raisonne pas par rapport à ça. Je dis juste que si vous formez des gens qui sont amenés à mener des combats électoraux ou à être dans les affaires publiques, il apparaît évident qu'aujourd'hui, dans ce monde de communication, il faut savoir faire du média, il faut savoir communiquer, il faut savoir, en effet, mener des débats. Donc, ce n'est pas une question de... Par rapport à ce que j'ai vécu ou ce que je n'ai pas vécu. Je veux dire, c'est en fait...
« Non, mais je ne raisonne pas par rapport à ça. Je dis juste que si vous formez des gens qui sont amenés à mener des combats électoraux ou à être dans les affaires publiques, il apparaît évident qu'aujourd'hui, dans ce monde de communication, il faut savoir faire du média, il faut savoir communiquer, il faut savoir, en effet, mener des débats. Donc, ce n'est pas une question de... Par rapport à ce que j'ai vécu ou ce que je n'ai pas vécu. Je veux dire, c'est en fait... »
Justement, les locaux, le choix de Lyon, pourquoi ?
Réponse directe
Alors oui, dans le quartier de Lyon-Confluence, en effet, alors pour plusieurs raisons. La première, c'est que c'est une métropole, donc c'est un pôle universitaire économique qui est très intéressant, avec un réseau d'entreprises assez varié, notamment industriel, et on y reviendra peut-être, mais c'est intéressant. C'est à la confluence de l'Italie et de la Suisse, donc il y a aussi pour nous des projets de développement, peut-être d'échanges qui pourront aboutir. Il y a une partie de l'équipe, évidemment, est lyonnaise, donc c'était aussi cohérent par rapport à cela. Et puis ça nous permettait aussi de sortir du prisme pariso-parisien, qui est souvent celui, aujourd'hui, des grandes écol…
« Alors oui, dans le quartier de Lyon-Confluence, en effet, alors pour plusieurs raisons. La première, c'est que c'est une métropole, donc c'est un pôle universitaire économique qui est très intéressant, avec un réseau d'entreprises assez varié, notamment industriel, et on y reviendra peut-être, mais c'est intéressant. C'est à la confluence de l'Italie et de la Suisse, donc il y a aussi pour nous des projets de développement, peut-être d'échanges qui pourront aboutir. »
BFM Lyon · Face à Face - Marion MaréchalVérifier à 7:35Voir 1 autre passage
« Il y a une partie de l'équipe, évidemment, est lyonnaise, donc c'était aussi cohérent par rapport à cela. Et puis ça nous permettait aussi de sortir du prisme pariso-parisien, qui est souvent celui, aujourd'hui, des grandes écoles. Je trouvais ça intéressant sur le plan symbolique, et puis de sortir un peu aussi de l'entre-soi sociologique, qui est celui des élites françaises. »
Vous recevez des soutiens de la part du Front National aujourd'hui dans votre projet d'école ?
Réponse directe
Je suis un peu malheureuse que vous me ramenez en permanence à ces questions politiques, parce que je ne vois pas trop ce que ça apporte. Je reçois des soutiens de partout. J'ai reçu énormément de demandes de partenariats, d'entreprises. Évidemment, j'ai suffisamment de liens au Front National pour que des gens continuent de m'y apprécier. J'en suis heureuse et donc me soutiennent humainement, ça me paraît logique. Mais aujourd'hui, ce qui est intéressant, c'est qu'on a reçu des dizaines encore de propositions d'enseignants, des partenariats d'entreprises, des premières demandes d'inscription d'étudiants. C'est ce soutien-là surtout qui est important. Je remercie mes anciens amis du Front N…
« Je suis un peu malheureuse que vous me ramenez en permanence à ces questions politiques, parce que je ne vois pas trop ce que ça apporte. Je reçois des soutiens de partout. J'ai reçu énormément de demandes de partenariats, d'entreprises. Évidemment, j'ai suffisamment de liens au Front National pour que des gens continuent de m'y apprécier. J'en suis heureuse et donc me soutiennent humainement, ça me paraît logique. Mais aujourd'hui, ce qui est intéressant, c'est qu'on a reçu des dizaines encore de propositions d'enseignants, des partenariats d'entreprises, des premières demandes d'inscription d'étudiants. C'est ce soutien-là surtout qui est important. Je remercie mes anciens amis du Front National d'être aussi là. »
Ce n'est pas ça, c'est que j'étais dans un exercice différent. J'étais dans le combat électoral. Donc, quand on est dans le combat électoral, il est évident qu'on est dans un parti politique. Donc, on est dans un parti qui a une doctrine, une hiérarchie, ce qui est tout à fait normal et légitime. Quand on est...
« Ce n'est pas ça, c'est que j'étais dans un exercice différent. J'étais dans le combat électoral. Donc, quand on est dans le combat électoral, il est évident qu'on est dans un parti politique. Donc, on est dans un parti qui a une doctrine, une hiérarchie, ce qui est tout à fait normal et légitime. Quand on est... »
Dans votre tribune à Valeurs Actuelles, vous annonciez d'autres activités professionnelles en parallèle de cette école. C'est toujours d'actualité ou bien c'est trop compliqué quand on vient de la politique ?
Réponse directe
Non, en réalité, c'est transparent. Je suis prestataire dans cette école. J'ai une entreprise qui est la mienne et je souhaite avoir d'autres activités à côté. Mais pour l'instant, pour des raisons qui vont vous paraître évidentes, je suis à temps plein sur le lancement de ce projet. Dans les mois, les années à venir, on verra quelles sont nos marges de manœuvre. Et à partir de là, je ne m'interdis pas de faire autre chose.
« Non, en réalité, c'est transparent. Je suis prestataire dans cette école. J'ai une entreprise qui est la mienne et je souhaite avoir d'autres activités à côté. Mais pour l'instant, pour des raisons qui vont vous paraître évidentes, je suis à temps plein sur le lancement de ce projet. »
BFM Lyon · Face à Face - Marion MaréchalVérifier à 15:51Voir 1 autre passage
« Dans les mois, les années à venir, on verra quelles sont nos marges de manœuvre. Et à partir de là, je ne m'interdis pas de faire autre chose. »
Question 690Revoir le face à face entre Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen
M. Castaner, le Conseil territorial que vous venez d'évoquer, qui est un organisme pour que les sacrifiés puissent s'exprimer, c'est quelque chose qui existe déjà à Nice. En revanche, ça s'est rajouté dans votre programme lundi. Est-ce que vous pouvez nous confirmer véritablement que cela n'a rien d'une entente avec vos ex-adversaires de gauche ?
Réponse directe
Ça n'a rien d'une entente en quoi que ce soit. Et mes ex-adversaires de gauche n'ont rien demandé. Les choses sont claires. Il se trouve que je n'ai pas le sentiment... Je n'ai pas le sentiment que M. Castaner soit devenu estrosiste et je n'ai pas le sentiment d'être devenu socialiste. Simplement, il y a eu une attitude républicaine parce que nous avons quelque part un dénominateur commun. Les valeurs de la République contre le déclin vers lequel le sectarisme, le dogmatisme, l'obscurantisme vers lequel voudrait conduire notre région, Mme Maréchal-Le Pen, et nous l'avons vu dans ses différentes déclarations, où nous retrouvons des mots de haine. Et d'ailleurs, je souhaiterais que vous puiss…
« Ça n'a rien d'une entente en quoi que ce soit. Et mes ex-adversaires de gauche n'ont rien demandé. Les choses sont claires. Il se trouve que je n'ai pas le sentiment... Je n'ai pas le sentiment que M. Castaner soit devenu estrosiste et je n'ai pas le sentiment d'être devenu socialiste. Simplement, il y a eu une attitude républicaine parce que nous avons quelque part un dénominateur commun. Les valeurs de la République contre le déclin vers lequel le sectarisme, le dogmatisme, l'obscurantisme vers lequel voudrait conduire notre région, Mme Maréchal-Le Pen, et nous l'avons vu dans ses différentes déclarations, où nous retrouvons des mots de haine. Et d'ailleurs, je souhaiterais que vous puissiez vous expliquer sur un certain nombre de sujets... »
France 3 Côte d'Azur · Revoir le face à face entre Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le PenVérifier à 4:12
Question 691Face à Face - Marion Maréchal
Vous n'avez pas cherché, vous n'avez pas rencontré de difficultés à cause de votre parcours dans le privé ?
Réponse à côté
Bien sûr que ça peut arriver. Je veux dire, certains journaux en ont fait état. Ça paraît logique. Bon, écoutez, je ne vais pas vous dire que je regrette. Moi, j'ai des engagements, je les ai assumés. Je les paye parfois dans ma vie privée. C'est comme ça. C'est pour ça d'ailleurs que moi, je ne critique pas outre mesure la politique électorale, bien qu'on puisse tous avoir des constats et des reproches légitimes à la guerre de certains hommes politiques. Mais le combat politique, il est noble. Et c'est aussi là où parfois, il y a des belles démonstrations de courage, d'abnégation. Donc, il faut mettre ça en valeur aussi auprès de nos futurs étudiants.
« Bien sûr que ça peut arriver. Je veux dire, certains journaux en ont fait état. Ça paraît logique. Bon, écoutez, je ne vais pas vous dire que je regrette. Moi, j'ai des engagements, je les ai assumés. Je les paye parfois dans ma vie privée. C'est comme ça. C'est pour ça d'ailleurs que moi, je ne critique pas outre mesure la politique électorale, bien qu'on puisse tous avoir des constats et des reproches légitimes à la guerre de certains hommes politiques. Mais le combat politique, il est noble. Et c'est aussi là où parfois, il y a des belles démonstrations de courage, d'abnégation. Donc, il faut mettre ça en valeur aussi auprès de nos futurs étudiants. »
Je suis et resterai toujours un membre de la famille Le Pen. Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que c'était un nom très politique. Et aujourd'hui, je sors de la vie politique. Je suis sortie de la vie politique. Et j'ai envie de mener à bien cette nouvelle carrière dans le privé, même si elle reste à certains égards peut-être politique. Mais c'est la politique, pas le politique politicien. Puisque lorsqu'on a l'ambition de former une nouvelle élite cultivée, apte au discernement, au service, si vous voulez, de la cité, ça reste un projet intrinsèquement politique. Alors mon courant de pensée, en tout cas, un certain nombre de valeurs qui vont bien au-delà, d'ailleurs, je crois, des par…
« Je suis et resterai toujours un membre de la famille Le Pen. Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que c'était un nom très politique. Et aujourd'hui, je sors de la vie politique. Je suis sortie de la vie politique. Et j'ai envie de mener à bien cette nouvelle carrière dans le privé, même si elle reste à certains égards peut-être politique. Mais c'est la politique, pas le politique politicien. Puisque lorsqu'on a l'ambition de former une nouvelle élite cultivée, apte au discernement, au service, si vous voulez, de la cité, ça reste un projet intrinsèquement politique. »
BFM Lyon · Face à Face - Marion MaréchalVérifier à 1:28Voir 1 autre passage
« Alors mon courant de pensée, en tout cas, un certain nombre de valeurs qui vont bien au-delà, d'ailleurs, je crois, des partis et même des personnes. J'ai toujours dit, défendu l'idée que je crois qu'il était important de mener des combats culturels. Le combat culturel, le combat électoral, finalement, n'étant qu'une finalité et une partie de cela. Et je crois que, je l'ai dit d'ailleurs, mais défendre nos valeurs, notre civilisation, la transmission, l'excellence, eh bien, ça passe pas seulement par le combat politique, mais ça passe électoral, mais ça passe aussi par le combat métapolitique, le combat culturel. Et la question éducative, c'est une question fondamentale. Et donc c'est dans cette logique-là que je m'inscris, de la même manière que j'ai toujours été attirée par le monde entrepreneurial. Et donc le fait d'être associée avec mon équipe dans cette aventure entrepreneuriale, c'est aussi une façon d'accomplir personnellement ce que je souhaitais faire. »
M'enfermer, oui, non. J'ai fait le choix à dessein d'intégrer ce mouvement. C'est donc que j'en partageais quand même l'essentiel. Même si, comme toute personnalité, ça me paraît évident qu'on a tous des sensibilités parfois différentes. Et je pense qu'on en avait largement fait état à l'époque. Donc, tout va bien là-dessus. Dans une école, on est dans une logique tout à fait différente. Moi, je ne fais pas une école pour mes idées. On n'est pas là pour remplacer un sectarisme par un autre ou un intégrisme par un autre. Bien au contraire. L'idée, c'est d'être une bouffée d'air intellectuelle, en fait, dans le monde universitaire, sans tabou et bien au-delà du sectarisme pratiqué aujourd'hui…
« M'enfermer, oui, non. J'ai fait le choix à dessein d'intégrer ce mouvement. C'est donc que j'en partageais quand même l'essentiel. »
Est-ce qu'une représentante d'étudiants pourrait porter le voile dans votre établissement ?
Réponse directe
Ça me paraît peu probable. Je vous le dis très sincèrement, ça me paraît peu probable pour la simple et bonne raison que moi, je suis attachée au principe de laïcité, même s'il ne s'applique pas de la même manière légalement, bien sûr, dans le supérieur, encore moins dans le supérieur privé. Mais en tout cas, il est certain que je ferais respecter ce principe de ce point de vue-là.
« Ça me paraît peu probable. Je vous le dis très sincèrement, ça me paraît peu probable pour la simple et bonne raison que moi, je suis attachée au principe de laïcité, même s'il ne s'applique pas de la même manière légalement, bien sûr, dans le supérieur, encore moins dans le supérieur privé. Mais en tout cas, il est certain que je ferais respecter ce principe de ce point de vue-là. »
Mais vous restez quand même dans un contexte politique. Vous apprenez notamment de la métapolitique. La métapolitique, il y a de la politique. Beaucoup, à droite de la droite, vous regrettent. Vous le savez, vous voyez sûrement, vous recevez sûrement des messages. Comment vous percevez ces appels, notamment de personnalité ?
Réponse à côté
Mais je me suis toujours sentie une responsabilité sur mes épaules quand je suis partie à 22 ans aux élections. C'est parce que j'avais déjà une conscience aiguë, je pense, de l'urgence de la situation. J'étais malheureuse de la situation de mes compatriotes. J'étais malheureuse du fait qu'on ait perdu l'indépendance de notre pays. Donc cette responsabilité, je l'ai toujours sentie. Elle a pu croître avec le temps en regard aussi de l'exposition qui a été la mienne. Ce qui est sûr, c'est que moi, je n'ai pas peur de l'échec dans ce projet. J'ai peur de la passivité. Je veux pouvoir me regarder dans le miroir en me disant que j'ai essayé de faire des choses. Après, tout n'est jamais acquis,…
« Mais je me suis toujours sentie une responsabilité sur mes épaules quand je suis partie à 22 ans aux élections. C'est parce que j'avais déjà une conscience aiguë, je pense, de l'urgence de la situation. J'étais malheureuse de la situation de mes compatriotes. J'étais malheureuse du fait qu'on ait perdu l'indépendance de notre pays. Donc cette responsabilité, je l'ai toujours sentie. Elle a pu croître avec le temps en regard aussi de l'exposition qui a été la mienne. Ce qui est sûr, c'est que moi, je n'ai pas peur de l'échec dans ce projet. J'ai peur de la passivité. Je veux pouvoir me regarder dans le miroir en me disant que j'ai essayé de faire des choses. Après, tout n'est jamais acquis, mais j'ai essayé de faire des choses qui, pour moi, sont dans le bon sens, répondent à un besoin, permettent précisément de défendre un certain nombre de valeurs, et de transmettre des choses qui permettent à des étudiants de grandir sur le plan personnel, humain, intellectuel. Voilà. Donc après, je pense que je suis à ma place aujourd'hui dans ce que je fais. Et j'essaye de le faire bien. Et je ne pense pas sincèrement me défausser en me lançant dans cette aventure. »
Mais vous en conviendrez quand même qu'être une femme en politique, c'est moins facile que d'être un homme ?
Réponse partielle
Non, moi, je n'ai pas vécu ça. Je suis navrée. Je sais qu'à l'Assemblée, j'ai entendu dire que les femmes étaient discriminées. J'ai vu des témoignages, je ne les remets pas en cause, mais d'harceler. Moi, ça ne m'est jamais arrivé. Peut-être que j'ai un seuil de tolérance plus élevé. Mais ces espèces de dictatures féministes qui voudraient qu'on raisonne par quotas, je trouve cette vision absolument insupportable.
« Non, moi, je n'ai pas vécu ça. Je suis navrée. Je sais qu'à l'Assemblée, j'ai entendu dire que les femmes étaient discriminées. J'ai vu des témoignages, je ne les remets pas en cause, mais d'harceler. »
BFM Lyon · Face à Face - Marion MaréchalVérifier à 15:17Voir 1 autre passage
« Moi, ça ne m'est jamais arrivé. Peut-être que j'ai un seuil de tolérance plus élevé. Mais ces espèces de dictatures féministes qui voudraient qu'on raisonne par quotas, je trouve cette vision absolument insupportable. »
Question 697Revoir le face à face entre Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen
Oui ou non ?
Refus explicite
J'ai déjà expliqué. Oui ou non ? Non, non, rapidement. Non, non, on ne répond pas par oui ou par non. C'est facile de dire oui ou non. Je suis pour, je suis contre. Ceux qui sont déscolarisés et ceux qui sont désœuvrés dans les quartiers et qui ne font pas d'études qui pourraient profiter lorsque nous sommes dans une situation d'intérêt général pour la nation en état de guerre, par exemple, peuvent et doivent faire un service militaire.
« J'ai déjà expliqué. Oui ou non ? Non, non, rapidement. Non, non, on ne répond pas par oui ou par non. »
France 3 Côte d'Azur · Revoir le face à face entre Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le PenVérifier à 18:12
Question 698Face à Face - Marion Maréchal
Non, mais vous aviez peut-être des réseaux, déjà ?
Réponse directe
Ce n'est pas rentré en compte. J'ai la chance d'avoir des réseaux un peu partout en France, mais c'est à dire que c'est plutôt les données que je vous ai avancées qui ont été décisives de ce point de vue-là. Et je tiens à le préciser que, finalement, c'est l'opportunité et le hasard qui a fait que je suis dans ce quartier de l'Enconfluence. Ça n'était pas un clin d'œil à Laurent Wauquiez, parce que je ne construis pas ce projet en fonction de Laurent Wauquiez.
« Ce n'est pas rentré en compte. J'ai la chance d'avoir des réseaux un peu partout en France, mais c'est à dire que c'est plutôt les données que je vous ai avancées qui ont été décisives de ce point de vue-là. Et je tiens à le préciser que, finalement, c'est l'opportunité et le hasard qui a fait que je suis dans ce quartier de l'Enconfluence. Ça n'était pas un clin d'œil à Laurent Wauquiez, parce que je ne construis pas ce projet en fonction de Laurent Wauquiez. »
Marion Maréchal, puisque j'ai fait la démarche officielle de reprendre ce nom. Je coupe court tout de suite aux spéculations. Ce n'est pas un reniement. J'ai toujours été fière de mon nom. Je l'ai toujours assumé. Mais il y a une histoire derrière son nom. Moi, je m'appelle Marion Maréchal. C'est mon nom légal, on va dire. Et quand je suis partie en 2012, tout le monde se souvient de l'histoire. J'avais repris le nom de ma mère parce qu'il s'agissait à Carpentras de laver l'honneur du nom de la famille qui avait été souillée par l'ignoble affaire de Carpentras 20 ans plus tôt. Je pense que j'ai accompli cette mission par mon élection. Donc maintenant que je retourne à la vie civile, j'acte…
« Marion Maréchal, puisque j'ai fait la démarche officielle de reprendre ce nom. Je coupe court tout de suite aux spéculations. Ce n'est pas un reniement. J'ai toujours été fière de mon nom. Je l'ai toujours assumé. Mais il y a une histoire derrière son nom. Moi, je m'appelle Marion Maréchal. C'est mon nom légal, on va dire. Et quand je suis partie en 2012, tout le monde se souvient de l'histoire. J'avais repris le nom de ma mère parce qu'il s'agissait à Carpentras de laver l'honneur du nom de la famille qui avait été souillée par l'ignoble affaire de Carpentras 20 ans plus tôt. Je pense que j'ai accompli cette mission par mon élection. Donc maintenant que je retourne à la vie civile, j'acte mon retour à la vie civile en reprenant ce nom qui n'est plus le nom politique qui était le mien. »
Ce n'est pas ce que j'ai dit. Une fois plus, dans la tribune, je le répète, j'ai dit, je n'en sais rien. Voilà, j'ai dit, je pars, j'ai des choses à faire, j'ai des choses à prouver. Si un jour, j'ai le sentiment que je peux être vraiment utile, que j'ai la légitimité pour partir, bon, pourquoi pas ? Je referai peut-être des choses. Mais je vous le dis très clairement, puisque c'est la question sous-jacente et omniprésente. Moi, je considère que les gens qui estiment que d'ici 2, 3, 4, 10 ans, ce sera telle ou telle personne qui sera légitime pour porter les idées de tel ou tel camp, c'est des raisonnements un peu hasardeux. Enfin, je veux dire, quand on voit qu'en quelques années à peine,…
« Ce n'est pas ce que j'ai dit. Une fois plus, dans la tribune, je le répète, j'ai dit, je n'en sais rien. Voilà, j'ai dit, je pars, j'ai des choses à faire, j'ai des choses à prouver. Si un jour, j'ai le sentiment que je peux être vraiment utile, que j'ai la légitimité pour partir, bon, pourquoi pas ? Je referai peut-être des choses. Mais je vous le dis très clairement, puisque c'est la question sous-jacente et omniprésente. Moi, je considère que les gens qui estiment que d'ici 2, 3, 4, 10 ans, ce sera telle ou telle personne qui sera légitime pour porter les idées de tel ou tel camp, c'est des raisonnements un peu hasardeux. Enfin, je veux dire, quand on voit qu'en quelques années à peine, l'ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée est devenu président de la République, voilà, les choses vont très vite. Donc, je pense que se projeter excessivement sur telle ou telle personne, c'est un peu hasardeux. Voilà, moi, je construis des choses. Une fois de plus, je suis incapable de rester indifférente à l'état de mon pays, mais encore faut-il que pour moi, le combat m'apparaisse le plus adéquat et le plus juste au regard de ce que je peux amener, tout simplement. »
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00