La violence dans notre société, allons-y. Une violence gratuite, dites-vous, pourquoi ?
Réponse à côtépour moi, c'est des choses qui sont parfaitement identifiables.
« pour moi, c'est des choses qui sont parfaitement identifiables. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 728 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
pour moi, c'est des choses qui sont parfaitement identifiables.
« pour moi, c'est des choses qui sont parfaitement identifiables. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
Oui, bien sûr, tout à fait. Mais comme on a aussi un parcours un peu inédit puisqu'on fait de la science politique et du management, on est un peu hybride si vous voulez. Donc de ce fait-là, c'est plus compliqué de trouver des écoles qui soient tout à fait similaires à notre programme pour pouvoir faire des partenariats.
« Oui, bien sûr, tout à fait. Mais comme on a aussi un parcours un peu inédit puisqu'on fait de la science politique et du management, on est un peu hybride si vous voulez. Donc de ce fait-là, c'est plus compliqué de trouver des écoles qui soient tout à fait similaires à notre programme pour pouvoir faire des partenariats. »
Je pense qu'en tout cas, oui, ils ont quelques scrupules à vouloir s'adresser prioritairement à un électorat qui se trouve sur ce plan de l'échec. Je ne sais pas, il faudra leur poser la question à eux. Vous avez un regard, vous savez. J'ai un regard, évidemment, mais je ne vais pas me mettre à la place du Rassemblement National, sachant que je ne suis plus aujourd'hui dans l'arène. J'imagine, mais Robert n'est pas du genre à prendre des pincettes. Mais vous êtes en accord avec lui, souvent. Vous êtes en accord avec lui, souvent. Je ne suis pas en accord avec lui, surtout.
« Je pense qu'en tout cas, oui, ils ont quelques scrupules à vouloir s'adresser prioritairement à un électorat qui se trouve sur ce plan de l'échec. Je ne sais pas, il faudra leur poser la question à eux. Vous avez un regard, vous savez. J'ai un regard, évidemment, mais je ne vais pas me mettre à la place du Rassemblement National, sachant que je ne suis plus aujourd'hui dans l'arène. »
Toujours pas malheureusement, mais pour des raisons qui tiennent à la loi et à la réglementation. On est une trop jeune école aujourd'hui.
« Toujours pas malheureusement, mais pour des raisons qui tiennent à la loi et à la réglementation. On est une trop jeune école aujourd'hui. »
Tout aussi mauvais, ils font de l'écologie marketing. Donc ils pensent à faire des jungles urbaines comme si c'était ça le sujet objectivement de l'écologie aujourd'hui.
« Tout aussi mauvais, ils font de l'écologie marketing. Donc ils pensent à faire des jungles urbaines comme si c'était ça le sujet objectivement de l'écologie aujourd'hui. »
Je ne vous ai jamais vu défendre à ce point Marine Le Pen. Non, mais je ne la défends pas. C'est extraordinaire. Mais je ne la défends pas. Je vous dis quel est son programme. Je vous dis quel est son programme.
« Je ne vous ai jamais vu défendre à ce point Marine Le Pen. Non, mais je ne la défends pas. C'est extraordinaire. Mais je ne la défends pas. Je vous dis quel est son programme. Je vous dis quel est son programme. »
L'immigration, pour une raison simple, c'est que déjà, il y a une surreprésentation de l'immigration dans la délinquance. Et je vous donne une statistique, mais dans les prisons, vous avez par exemple 22% des prisonniers qui sont des étrangers, de nationalité étrangère, quand ils sont censés représenter que 6% dans la population. C'est quand même un indicateur intéressant. Quand on voit des préfets expliquer que dans leur département, 44% des violences viennent de mineurs isolés, donc de personnes de nationalité étrangère, c'est aussi un indicateur intéressant. Et quand on voit, évidemment, tous les jours dans l'actualité et les faits divers, les profits des criminels, que ce soit dans les…
« L'immigration, pour une raison simple, c'est que déjà, il y a une surreprésentation de l'immigration dans la délinquance. Et je vous donne une statistique, mais dans les prisons, vous avez par exemple 22% des prisonniers qui sont des étrangers, de nationalité étrangère, quand ils sont censés représenter que 6% dans la population. C'est quand même un indicateur intéressant. Quand on voit des préfets expliquer que dans leur département, 44% des violences viennent de mineurs isolés, donc de personnes de nationalité étrangère, c'est aussi un indicateur intéressant. Et quand on voit, évidemment, tous les jours dans l'actualité et les faits divers, les profits des criminels, que ce soit dans les coups et blessures, dans les tentatives d'homicide ou dans les agressions gratuites, qui sont très souvent des Français d'origine immigrée troisième voire quatrième génération qui sont dans une... »
Non, mais je vous donne un exemple très concret. Vous n'en avez probablement jamais entendu parler. J'en ai parlé rapidement. Aujourd'hui, il y a un levier de la mondialisation qui permet de faire voyager des produits d'un bout à l'autre du monde pour des prix dérisoires et qui contribuent évidemment. Exactement. Et bien ce sujet-là est extraordinaire. On a là un phénomène massif sous couvert de droits maritimes consensuels au niveau international avec des bateaux qui ont ce qu'on appelle des pavillons de complaisance. Donc ils ne payent pas d'impôts, ils ne respectent pas le droit du travail, ils ne respectent aucune norme écologique. Ils sont abandonnés sur les plages du Bangladesh quand…
« Non, mais je vous donne un exemple très concret. Vous n'en avez probablement jamais entendu parler. J'en ai parlé rapidement. Aujourd'hui, il y a un levier de la mondialisation qui permet de faire voyager des produits d'un bout à l'autre du monde pour des prix dérisoires et qui contribuent évidemment. Exactement. Et bien ce sujet-là est extraordinaire. On a là un phénomène massif sous couvert de droits maritimes consensuels au niveau international avec des bateaux qui ont ce qu'on appelle des pavillons de complaisance. Donc ils ne payent pas d'impôts, ils ne respectent pas le droit du travail, ils ne respectent aucune norme écologique. Ils sont abandonnés sur les plages du Bangladesh quand ils ne servent plus et pourrissent sur les plages du Bangladesh sans que personne ne s'en soucie. Et ce système-là est un système qui contribue évidemment à l'impact carbone tel qu'on le dit. Ça, ça m'apparaît être un sujet structurel et absolument essentiel. Un sujet mondialiste. Tout il faut s'emparer. Qui contribue en tout cas à la question de est-ce qu'il est normal aujourd'hui quand on est écolo ? Je ne sais pas. Moi, je n'ai pas entendu par exemple les écologistes sur le traité de libre-échange qui avance petit à petit aujourd'hui avec le Mercosur. Est-ce qu'il est cohérent aujourd'hui de vouloir dire on veut des circuits courts, on veut défendre la production et la consommation locale ? Les écologistes sont contre »
« Excusez-moi, ce n'est pas si clair que ça. Jusqu'alors, pardon. »
« Ils n'en font pas. Moi, je ne les ai plus vus parler de théorie du genre et de port du voile qu'objectivement de lutte contre les traités commerciaux de libre-échange. Voilà, bon. »
en France, oui. Est-ce qu'aujourd'hui, l'Union européenne se donne les moyens de protéger et d'assurer la régulation de sa frontière européenne avec la Turquie ? Non, puisqu'on a délégué la politique migratoire à la Turquie. Donc, on vit sous la peur permanente du chantage turc, évidemment, qui a des rapports aussi très ambigus à l'époque avec Daesh, qui a une attitude scandaleuse avec Chypre et avec la zone économique maritime grebe depuis des années. Donc, je trouve, oui, que quand on sait, en plus, que les frères musulmans qui sont au cœur de la subversion en France et qui sont aujourd'hui des catalyseurs de ce fameux séparatisme dont on parle dans l'actualité, quand on sait les liens qu…
« en France, oui. Est-ce qu'aujourd'hui, l'Union européenne se donne les moyens de protéger et d'assurer la régulation de sa frontière européenne avec la Turquie ? Non, puisqu'on a délégué la politique migratoire à la Turquie. Donc, on vit sous la peur permanente du chantage turc, évidemment, qui a des rapports aussi très ambigus à l'époque avec Daesh, qui a une attitude scandaleuse avec Chypre et avec la zone économique maritime grebe depuis des années. Donc, je trouve, oui, que quand on sait, en plus, que les frères musulmans qui sont au cœur de la subversion en France et qui sont aujourd'hui des catalyseurs de ce fameux séparatisme dont on parle dans l'actualité, quand on sait les liens qu'ils ont avec la Turquie, ces frères musulmans, puisqu'ils viennent de Turquie, oui, on pourrait aussi relier ça, en effet, à la question de l'islamisme en France, quand on sait l'ambiguïté d'Ordogan avec le sujet. »
Vous êtes allé beaucoup plus vite sur le sujet que je ne l'imaginais. Oui, ben oui, ben moi j'aime bien l'église. Non, non, écoutez, moi aujourd'hui, je pense que c'est un avantage extraordinaire, c'est que j'ai une liberté totale de ton, d'action, de rencontre, de réflexion. Je pense l'avoir mis à profit depuis trois ans, puisqu'on a créé cette école de sciences politiques. On a créé une école Alicette Madrid, on va créer ce think tank qui permet d'associer des profits très variés, chose que je n'aurais pu faire si j'étais restée dans la politique électorale, et donc apporter un regard qui ne soit pas un regard doctrinal ou d'éléments de langage, mais qui soit un vrai regard libre, tout si…
« Non, ce n'est pas l'objectif. »
« Non mais pour nourrir tout ce qui est dans la vie politique... »
Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition.
« Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition. »
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Manuel Valls a failli. Tout comme d'ailleurs le préfet de police de Paris. J'aurais aimé qu'il mette autant de zèle que lors de la manif pour tous, qui était pourtant une manif pacifique, où là, on n'a pas manqué de CRS et même parfois de réaction assez musclée. Mais j'ai entendu dire à plusieurs reprises également qu'en fait, finalement, on n'avait pas mis trop d'effectifs pour ne pas provoquer. En fait, on se soucie plus de l'émoi des racailles en France que, finalement, de la sécurité des citoyens.
« En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Manuel Valls a failli. Tout comme d'ailleurs le préfet de police de Paris. J'aurais aimé qu'il mette autant de zèle que lors de la manif pour tous, qui était pourtant une manif pacifique, où là, on n'a pas manqué de CRS et même parfois de réaction assez musclée. Mais j'ai entendu dire à plusieurs reprises également qu'en fait, finalement, on n'avait pas mis trop d'effectifs pour ne pas provoquer. En fait, on se soucie plus de l'émoi des racailles en France que, finalement, de la sécurité des citoyens. »
Ça n'était pas nous dans la rue hier, si ça peut vous rassurer.
« Ça n'était pas nous dans la rue hier, si ça peut vous rassurer. »
Vous appelez ça comment ? Des gens qui arrivent, qui cassent, qui dégradent, qui brûlent, qui agressent. Oui, pour moi, ça s'appelle clairement des racailles.
« Vous appelez ça comment ? Des gens qui arrivent, qui cassent, qui dégradent, qui brûlent, qui agressent. Oui, pour moi, ça s'appelle clairement des racailles. »
Alors je trouve que Jean-François Copé et l'UMP dans son temps, sur cette histoire-là, fait preuve d'un sectarisme gauchisant, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque en l'occurrence, dans un village de 2000 personnes, bon c'est loin d'être souvent des listes politiques, c'est souvent un ensemble de bonne volonté, c'était d'ailleurs pas véritablement une liste d'union, il n'y avait pas une liste Front National et UMP, c'était simplement des gens qui s'associaient autour d'un projet communal et je trouve ça extrêmement choquant et j'apporte évidemment mon soutien à ce militant UMP.
« Alors je trouve que Jean-François Copé et l'UMP dans son temps, sur cette histoire-là, fait preuve d'un sectarisme gauchisant, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque en l'occurrence, dans un village de 2000 personnes, bon c'est loin d'être souvent des listes politiques, c'est souvent un ensemble de bonne volonté, c'était d'ailleurs pas véritablement une liste d'union, il n'y avait pas une liste Front National et UMP, c'était simplement des gens qui s'associaient autour d'un projet communal et je trouve ça extrêmement choquant et j'apporte évidemment mon soutien à ce militant UMP. »
Je crois que ce drame humain et sanitaire révèle qu'une fois de plus, la politique d'immigration menée par la France et l'Union européenne est parfaitement irresponsable. Et cela prouve qu'on ne peut pas accueillir des dizaines de milliers de personnes et demain des centaines de milliers lorsque la Roumanie entrera dans l'espace Schengen, sans en subir les conséquences, parce que nous n'avons pas les moyens, malgré d'ailleurs des fonds débloqués par l'Union européenne, de les accueillir dans des conditions correctes, en leur offrant un emploi quand ils en veulent un, d'ailleurs, sans risquer d'avoir malheureusement ce genre de drame qui est une véritable tristesse, parce qu'on ment à ces po…
« Je crois que ce drame humain et sanitaire révèle qu'une fois de plus, la politique d'immigration menée par la France et l'Union européenne est parfaitement irresponsable. Et cela prouve qu'on ne peut pas accueillir des dizaines de milliers de personnes et demain des centaines de milliers lorsque la Roumanie entrera dans l'espace Schengen, sans en subir les conséquences, parce que nous n'avons pas les moyens, malgré d'ailleurs des fonds débloqués par l'Union européenne, de les accueillir dans des conditions correctes, en leur offrant un emploi quand ils en veulent un, d'ailleurs, sans risquer d'avoir malheureusement ce genre de drame qui est une véritable tristesse, parce qu'on ment à ces populations. On leur vend un rêve, mais nous n'avons plus les moyens de leur offrir ce rêve. »
A priori, d'après les images, oui. En grande partie, en tout cas. Pas exclusivement, bien évidemment, mais en grande partie. Enfin, je veux dire, c'est quand même pas une nouveauté qu'il y ait un lien évident entre immigration et insécurité en France. On le sait particulièrement. On le sait pour des raisons qui sont, d'ailleurs, un ensemble d'éléments. Le fait d'avoir eu un problème d'insertion, le fait d'être souvent confronté à une jeunesse qui souffre d'un taux de chômage extrêmement important, à une déshérence sociale, à une communautarisation. Donc, ça, c'est un ensemble d'éléments à prendre en compte. Mais en tout cas, pour pouvoir régler ce problème-là, encore faut-il l'accepter. Et…
« A priori, d'après les images, oui. En grande partie, en tout cas. Pas exclusivement, bien évidemment, mais en grande partie. Enfin, je veux dire, c'est quand même pas une nouveauté qu'il y ait un lien évident entre immigration et insécurité en France. On le sait particulièrement. On le sait pour des raisons qui sont, d'ailleurs, un ensemble d'éléments. Le fait d'avoir eu un problème d'insertion, le fait d'être souvent confronté à une jeunesse qui souffre d'un taux de chômage extrêmement important, à une déshérence sociale, à une communautarisation. Donc, ça, c'est un ensemble d'éléments à prendre en compte. Mais en tout cas, pour pouvoir régler ce problème-là, encore faut-il l'accepter. Et accepter également de limiter l'immigration. Parce qu'aujourd'hui, il faut savoir qu'il y a encore 200 000 entrées légales par an, malgré le taux de chômage qui ne cesse d'augmenter. »
Non, je ne crois pas. Je ne crois pas que Bruxelles soit très au fait, preuve en est d'ailleurs, de ce qui est bon pour nous. D'autant plus qu'ils vont nous imposer des coupes dans les services publics de plus en plus importantes, quand bien même il y aurait d'autres priorités. Et je pense notamment à la lutte contre la fraude sociale. C'est marrant, on n'en parle jamais, ça. 20 milliards par an, c'est quand même important. L'immigration, ça coûte une fortune à la France. 70 millions d'euros par an, je veux dire, c'est quand même aussi une phase. 70 millions ? 70 milliards, excusez-moi. Vous avez raison de le préciser, c'est quand même pas la même chose. Quand on sait qu'on verse 7 milliard…
« Non, je ne crois pas. Je ne crois pas que Bruxelles soit très au fait, preuve en est d'ailleurs, de ce qui est bon pour nous. D'autant plus qu'ils vont nous imposer des coupes dans les services publics de plus en plus importantes, quand bien même il y aurait d'autres priorités. Et je pense notamment à la lutte contre la fraude sociale. C'est marrant, on n'en parle jamais, ça. 20 milliards par an, c'est quand même important. L'immigration, ça coûte une fortune à la France. 70 millions d'euros par an, je veux dire, c'est quand même aussi une phase. 70 millions ? 70 milliards, excusez-moi. Vous avez raison de le préciser, c'est quand même pas la même chose. Quand on sait qu'on verse 7 milliards d'euros en tant que contributeurs nets, qui ne nous sont pas rendus à l'Union européenne, il y a quand même des économies à faire. Malheureusement, Bruxelles veut imposer toujours plus d'austérité parce que c'est la ligne qu'elle a décidé de faire appliquer à la demande de Mme Merkel à la France. »
Vous appelez ça comment ? Des gens qui arrivent, qui cassent, qui dégradent, qui brûlent, qui agressent. Oui, pour moi, ça s'appelle clairement des racailles.
« Vous appelez ça comment ? Des gens qui arrivent, qui cassent, qui dégradent, qui brûlent, qui agressent. Oui, pour moi, ça s'appelle clairement des racailles. »
Alors je trouve que Jean-François Copé et l'UMP dans son temps, sur cette histoire-là, fait preuve d'un sectarisme gauchisant, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque en l'occurrence, dans un village de 2000 personnes, bon c'est loin d'être souvent des listes politiques, c'est souvent un ensemble de bonne volonté, c'était d'ailleurs pas véritablement une liste d'union, il n'y avait pas une liste Front National et UMP, c'était simplement des gens qui s'associaient autour d'un projet communal et je trouve ça extrêmement choquant et j'apporte évidemment mon soutien à ce militant UMP.
« Alors je trouve que Jean-François Copé et l'UMP dans son temps, sur cette histoire-là, fait preuve d'un sectarisme gauchisant, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque en l'occurrence, dans un village de 2000 personnes, bon c'est loin d'être souvent des listes politiques, c'est souvent un ensemble de bonne volonté, c'était d'ailleurs pas véritablement une liste d'union, il n'y avait pas une liste Front National et UMP, c'était simplement des gens qui s'associaient autour d'un projet communal et je trouve ça extrêmement choquant et j'apporte évidemment mon soutien à ce militant UMP. »
Oui, bien sûr, comme je l'ai fait.
« Oui, bien sûr, comme je l'ai fait. »
Nous sommes une nation tellement irresponsable que nous ne sommes même pas capables, nous, peuple français, de décider du bien-être de notre pays. Non, je crois que ce sont nos politiques qui sont particulièrement irresponsables. Et ce sont nos politiques qui sont lâches et qui souvent mentent aux Français parce qu'ils ne tiennent pas la ligne de conduite qu'ils ont promis dans leur programme.
« Nous sommes une nation tellement irresponsable que nous ne sommes même pas capables, nous, peuple français, de décider du bien-être de notre pays. Non, je crois que ce sont nos politiques qui sont particulièrement irresponsables. Et ce sont nos politiques qui sont lâches et qui souvent mentent aux Français parce qu'ils ne tiennent pas la ligne de conduite qu'ils ont promis dans leur programme. »
Alors je trouve que Jean-François Copé et l'UMP dans son temps, sur cette histoire-là, fait preuve d'un sectarisme gauchisant, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque en l'occurrence, dans un village de 2000 personnes, bon c'est loin d'être souvent des listes politiques, c'est souvent un ensemble de bonne volonté, c'était d'ailleurs pas véritablement une liste d'union, il n'y avait pas une liste Front National et UMP, c'était simplement des gens qui s'associaient autour d'un projet communal et je trouve ça extrêmement choquant et j'apporte évidemment mon soutien à ce militant UMP.
« Alors je trouve que Jean-François Copé et l'UMP dans son temps, sur cette histoire-là, fait preuve d'un sectarisme gauchisant, c'est le moins qu'on puisse dire, puisque en l'occurrence, dans un village de 2000 personnes, bon c'est loin d'être souvent des listes politiques, c'est souvent un ensemble de bonne volonté, c'était d'ailleurs pas véritablement une liste d'union, il n'y avait pas une liste Front National et UMP, c'était simplement des gens qui s'associaient autour d'un projet communal et je trouve ça extrêmement choquant et j'apporte évidemment mon soutien à ce militant UMP. »
Je crois que ce drame humain et sanitaire révèle qu'une fois de plus, la politique d'immigration menée par la France et l'Union européenne est parfaitement irresponsable. Et cela prouve qu'on ne peut pas accueillir des dizaines de milliers de personnes et demain des centaines de milliers lorsque la Roumanie entrera dans l'espace Schengen, sans en subir les conséquences, parce que nous n'avons pas les moyens, malgré d'ailleurs des fonds débloqués par l'Union européenne, de les accueillir dans des conditions correctes, en leur offrant un emploi quand ils en veulent un, d'ailleurs, sans risquer d'avoir malheureusement ce genre de drame qui est une véritable tristesse, parce qu'on ment à ces po…
« Je crois que ce drame humain et sanitaire révèle qu'une fois de plus, la politique d'immigration menée par la France et l'Union européenne est parfaitement irresponsable. Et cela prouve qu'on ne peut pas accueillir des dizaines de milliers de personnes et demain des centaines de milliers lorsque la Roumanie entrera dans l'espace Schengen, sans en subir les conséquences, parce que nous n'avons pas les moyens, malgré d'ailleurs des fonds débloqués par l'Union européenne, de les accueillir dans des conditions correctes, en leur offrant un emploi quand ils en veulent un, d'ailleurs, sans risquer d'avoir malheureusement ce genre de drame qui est une véritable tristesse, parce qu'on ment à ces populations. On leur vend un rêve, mais nous n'avons plus les moyens de leur offrir ce rêve. »
Non, je m'attends surtout à la récitation des consignes de l'Union européenne, parce que je crois que la vérité, c'est que nos politiques aujourd'hui n'ont pas les leviers d'action. Ils ne les ont pas. Ils les ont volontairement, sciemment transférées à Bruxelles. Le dernier en date d'ailleurs à travers le traité budgétaire, qui donne maintenant un droit de regard de la Commission sur notre budget et un droit de contrôle et de modification. C'est quand même extrêmement grave.
« Non, je m'attends surtout à la récitation des consignes de l'Union européenne, parce que je crois que la vérité, c'est que nos politiques aujourd'hui n'ont pas les leviers d'action. Ils ne les ont pas. Ils les ont volontairement, sciemment transférées à Bruxelles. Le dernier en date d'ailleurs à travers le traité budgétaire, qui donne maintenant un droit de regard de la Commission sur notre budget et un droit de contrôle et de modification. C'est quand même extrêmement grave. »
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
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« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »