Marion Maréchal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 févr. 2024 au 8 juil. 2026
Questions
283
Entretiens
19
Sources
19
Heures analysées
7,7 h
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
165
Réponse partielle
44
Réponse à côté
72
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 283
Question 26La Grande Interview : Marion Maréchal
à l'occasion de cette affaire dramatique qu'on sera intraitable. Il l'avait déjà dit, il trouve ça inacceptable. Est-ce que, encore une fois, le régalien n'est pas l'angle mort de ces deux quinquennats ?
Réponse directe
que vous l'avez dit vous-même, d'ailleurs, il l'a dit, il l'avait déjà dit, la présidentielle est totalement démonétisée. Parce que c'est quand même le triomphe permanent de la communication. Et le drame, si vous voulez, c'est qu'on voit d'ailleurs toutes ces affaires s'accumuler. Chaque fois, quand il y a un peu d'émotion populaire, une reprise médiatique, le politique va aller faire des grandes annonces et puis dans une semaine, on passera à autre chose. Et puis, dans un mois ou dans deux mois ou dans six mois, on aura une affaire similaire et on découvrira que, comme c'était le cas manifestement, les circulaires n'avaient pas été respectés. Donc, si vous voulez, je conclue de tout ça qu'…
« que vous l'avez dit vous-même, d'ailleurs, il l'a dit, il l'avait déjà dit, »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment que tous les adversaires, qu'ils soient de gauche ou du centre, tenteront de ne pas aller sur le fond du débat, et se contenteront de ce genre d'argument. Parce que si la Macronie devait répondre du chaos économique et migratoire dans lequel ils nous ont mis, et si la gauche devait assumer pleinement son projet, un projet dont on a eu d'ailleurs quelques contours à l'occasion des UDT, je ne sais pas si vous avez suivi les universités d'été de LFI, dans lequel LFI assume totalement une guerre ethnique, la volonté de faire disparaître la France dans son histoire, dans sa culture et à travers son peuple. Les Français, me semble-t-il, seraient beaucoup moins enclins à les soutenir. Donc c'est quelque chose que Marine Le Pen devra affronter indéniablement, mais moi je le dis... Donc le chaos, elle devra affronter le chaos. Mais Marine Le Pen, une fois de plus, veut défendre son innocence, elle a raison de le faire. Je rappelle que nous sommes dans un pays quand même qui voit aujourd'hui présent à l'Assemblée nationale des profils comme Raphaël Arnault. Raphaël Arnault qui est aujourd'hui député, alors même qu'il est le chef d'une milice qui a tué. On est face à des élus qui font l'apologie du terrorisme et qui continuent leur mandat comme si de rien n'était. Donc de quoi parlons-nous dans cette affaire qui est en fait d'abord et avant tout un différent administratif avec le Parlement européen ? Une fois de plus, je rappelle que la décision d'appel n'est pas celle de première instance. La peine a déjà été largement réduite. Marine Le Pen aujourd'hui est éligible. Donc moi j'ai bon espoir qu'elle puisse, jusqu'en cassation, défendre son innocence comme elle le fait d'ailleurs depuis les premiers jours. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« la présidentielle est totalement démonétisée. Parce que c'est quand même le triomphe permanent de la communication. Et le drame, si vous voulez, c'est qu'on voit d'ailleurs toutes ces affaires s'accumuler. Chaque fois, quand il y a un peu d'émotion populaire, une reprise médiatique, le politique va aller faire des grandes annonces et puis dans une semaine, on passera à autre chose. Et puis, dans un mois ou dans deux mois ou dans six mois, on aura une affaire similaire et on découvrira que, comme c'était le cas manifestement, les circulaires n'avaient pas été respectés. Donc, si vous voulez, je conclue de tout ça qu'à un moment donné, même s'il faut faire le maximum dans le temps qui nous est imparti. Et je pense qu'on ne pourra pas dire que tous les élus du corps national, RN, alliés, dont je fais partie, ne sont pas disposés à travailler sur ces sujets à l'Assemblée nationale pour voter les textes. Je crois que le grand sujet est quand même de changer la génération politique qui nous a mis dans cette panade. Pour que l'État protège ses enfants, pour que l'État protège ses concitoyens, ce qu'il n'y a pas de pas aujourd'hui. Mais oui, nous ne protégeons pas nos enfants dans ce pays. Voilà, nous ne les protégeons pas. Quand on y pense, d'ailleurs, le fait que le scandale dramatique des affaires pédo-criminelles dans le périscolaire parisien ait fait si peu de bruit, finalement, au point, imaginez quand même, que finalement, cette majorité a été reconduite aux affaires à Paris. Bon, voilà, sans que ça fasse plus de bruit que cela. Alors qu'on parle de dizaines d'affaires d'agressions sexuelles. Bon, voilà, manifestement, les enfants ne votent pas. Comme les enfants ne votent pas, bon, ça intéresse moins, semble-t-il. Vous en ferez une priorité ? Ah ben, ça devrait être une priorité. Si on a un minimum d'humanité, ça devrait être une priorité. Mais une fois de plus, c'est une réponse transversale. Parce que c'est la question de l'insécurité plus largement qui frappe aussi nos enfants. Il y a les affaires pédo-criminelles, mais il y a aussi l'insécurité du quotidien, les violences, les agressions. Et c'est vrai que, je vais vous dire, j'ai été frappée, moi, par une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. On voit une magistrate qui regarde une vidéo dans laquelle un jeune homme est agressé par d'autres mineurs. C'est une vidéo extrêmement violente. Et la magistrate est quasiment en train de se demander oui, mais bon, est-ce qu'on poursuit ? Est-ce que c'est si grave ? Elle a un interlocuteur au téléphone qui, je pense, est un policier qui lui dit quand même, l'enfant s'est fait fracasser par terre. Oui, mais moi, c'est vrai que je suis un peu immunisée. Vous vous rendez compte à quel point on s'est habitué à cette espèce de surviolence ? Et donc, tout l'enjeu, c'est de ne pas s'habituer et de revenir au bon sens élémentaire. »
elle pourrait se présenter Cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements Je souhaite qu'elle soit candidate Moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu et qu'elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lu…
« elle pourrait se présenter Cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements Je souhaite qu'elle soit candidate Moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu et qu'elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lui appartient elle sera prise en temps et en heure et une fois de plus quoi qu'il arrive nous serons derrière le candidat du RN à ses côtés pour porter la victoire nécessaire »
Très bien. Alors, est-ce qu'au lieu de démissionner Gérald Darmanin, ordonne une revue de 70 000 plaintes impliquant les enfants d'ici au 14 juillet ?
Réponse directe
C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 an…
« C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 ans. Parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste, ce sont les juges qui jugent les juges, et qu'il est interdit dans notre pays, quasiment pour des raisons morales, de poser la responsabilité d'un juge. On l'a vu dans l'affaire Elias, où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias. Et là encore, on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée. Plus largement, d'ailleurs, se pose aussi la question de l'adaptation, peut-être, du texte législatif. Enfin, quand on viole un enfant dans ce pays, un mineur, on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle. Il faudrait probablement la perpétuité réelle. Pas probablement, d'ailleurs très certainement, parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants. Voilà, en tout cas, pour ma part, je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement hors d'état de nuire. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 2:34
Question 29La Grande Interview : Marion Maréchal
Et notre invitée ce matin dans la grande interview au CNews et Européens, c'est Marion Maréchal. Bonjour à vous. Bonjour. Eurodéputée, présidente d'Identité, Liberté, la mort de la petite Liana dans le Gers bouleverse les Français. Florence est une ville en colère dans un pays en colère, a dit hier le maire de la commune, cette petite commune du Gers, lors de la marche blanche qui a réuni 6 000 personnes autour de la famille de Liana. Ce soir, ce sont des milliers de Français qui sont appelés à se rassembler devant les tribunaux de tout le pays pour dire leur colère. Est-ce que vous en serez ?
Réponse directe
Écoutez, oui, je pense que je vais me joindre à ces manifestations, parce qu'en tant que maman, j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire. On n'a pas les mots. Moi, je vais vous dire, je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin. J'attendais une démission. Je vois ces excuses. Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique, ça fait du bien de temps en temps, parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre, énième viol et meurtre d'une enfant, pour que d'un coup, le ministre de la Justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires. C'est quand mê…
« Écoutez, oui, je pense que je vais me joindre à ces manifestations, parce qu'en tant que maman, j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire. On n'a pas les mots. Moi, je vais vous dire, je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin. J'attendais une démission. Je vois ces excuses. Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique, ça fait du bien de temps en temps, parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre, énième viol et meurtre d'une enfant, pour que d'un coup, le ministre de la Justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires. C'est quand même malheureux. Voilà. Moi, je considère que Gérald Darmanin fait des excuses politiciennes, parce qu'en réalité, ce ministre aurait dû démissionner 20 fois. Il aurait dû démissionner dans l'affaire Lola, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur et que l'OQTF, l'obligation de quitter le territoire français, n'avait pas été appliquée. Il aurait dû démissionner au moment de la finale de la Ligue des Champions, quand il y a eu des débordements et des violences dans lesquelles il a accusé, souvenez-vous-en, les supporters anglais. Il aurait dû démissionner au moment où il a accueilli le bateau de clandestin de l'Océane Viking à Toulon contre la volonté de Giorgia Meloni. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 0:30Voir 1 autre passage
« – Mais on parle du cas d'une petite fille, et là, on essaie de savoir comment on peut améliorer le français. – Précisément, excusez-moi, parce que dans toutes ces affaires, ce sont chaque fois des Français qui sont victimes. Voilà, et précisément ce que je veux dire, c'est qu'à un moment donné, la responsabilité et la dignité politique, c'est aussi de tirer les conséquences de son inefficacité, de son action, parce qu'on est face dans cette affaire à un scandale d'État. On est face à une faillite, une défaillance de toute la chaîne judiciaire et policière, parce qu'on est dans un département où on a manifestement pris plus de temps à convoquer, à mettre en garde à vue, à auditionner 40 agriculteurs parce qu'ils avaient fait des postes Facebook ou manifesté ou déposé du purin, plutôt que de traiter le cas d'un homme qui manifestement depuis 10 ans, 10 ans, avait de très nombreuses affaires liées à des cas de pédophilie, et qu'il avait même été renvoyé de certaines fonctions pour des soupçons de pédophilie. Donc oui, je suis désolée, à un moment donné, j'attends des actes plus forts que ça. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 1:31
Question 30La Grande Interview : Marion Maréchal
C'est-à-dire, c'est ce qu'a dit le maire de Florence, et on nie la parole des enfants. Est-ce qu'il ne faut pas sanctuariser la parole des enfants et rendre imprescriptibles aussi les crimes commis contre eux ?
Réponse partielle
Ce qui est vrai, c'est qu'il y a probablement, et les chiffres le démontrent d'ailleurs, trop peu aujourd'hui de gendarmes, de policiers qui sont formés à la réception de la parole de ces enfants. Donc ça, il y a vraisemblablement des efforts à faire. Il faut dire que depuis quelques années, on peut se féliciter la parole des enfants et davantage écouter, sanctuariser, et c'est heureux. Mais je veux dire, notre système judiciaire, il faut aussi le rappeler, et souffre d'une forme d'embolie. Je veux dire, on a aujourd'hui 100 000 plaintes non traitées en attente, une embolie qui est liée, pardon de le rappeler, mais à l'explosion aussi de la criminalité étrangère. Je rappelle que les étrange…
« Ce qui est vrai, c'est qu'il y a probablement, et les chiffres le démontrent d'ailleurs, trop peu aujourd'hui de gendarmes, de policiers qui sont formés à la réception de la parole de ces enfants. Donc ça, il y a vraisemblablement des efforts à faire. Il faut dire que depuis quelques années, on peut se féliciter la parole des enfants et davantage écouter, sanctuariser, et c'est heureux. Mais je veux dire, notre système judiciaire, il faut aussi le rappeler, et souffre d'une forme d'embolie. Je veux dire, on a aujourd'hui 100 000 plaintes non traitées en attente, une embolie qui est liée, pardon de le rappeler, mais à l'explosion aussi de la criminalité étrangère. Je rappelle que les étrangers sont surreprésentés dans tous les crimes et délits dans notre pays. 25% des détenus sont des détenus de nationalité étrangère. Donc on est là aussi victime. Enfin, c'est l'une des conséquences de cette immigration incontrôlée, de masse et notamment clandestine, qui pèse très lourdement sur un système judiciaire totalement débordé, notamment par les mineurs isolés, là encore, qui participent de l'aggravation de la criminalité. Donc c'est une réponse transversale qu'il faut apporter. Et j'irai même plus loin. Il faut se poser aussi, me semble-t-il, la question de l'accessibilité des dossiers, des fichiers plus exactement, de prédateurs criminels et notamment pédophiles, peut-être sur le modèle de la Grande-Bretagne, puisque un citoyen peut, à travers la police, au commissariat, demander à accéder à ce fichier lorsqu'il a un doute sur un profil, ce qui permettrait peut-être de s'épargner les scandales que nous voyons, notamment dans le périscolaire parisien, où là, manifestement, on recrute des gens sans même connaître la dangerosité de ces profils. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 4:07
Question 31La Grande Interview : Marion Maréchal
Marion Maréchal, Bruno Rotailleau propose de créer une cour disciplinaire de la magistrature, parce qu'il dit que les mécanismes de sanction des magistrats ne fonctionnent pas. Est-ce que vous soutenez cette proposition ?
Réponse directe
Oui, je l'ai dit tout à l'heure, ce qui est sûr, c'est qu'il faut revoir la composition aujourd'hui du Conseil supérieur de la magistrature. On peut lui donner un nouveau nom, on peut, voilà, tout ce qu'on veut, mais il y a quand même un sujet sur le fait que ce soit les juges qui jugent les juges. Voilà, il y a forcément un réflexe corporatiste. On le voit bien, on l'a vu, comme je l'ai dit. C'est comme dans tous les instances, policiers, ordres des médecins. C'est précisément pour ça qu'il faut probablement élargir la composition à des citoyens, avec des gens de la société civile.
« Oui, je l'ai dit tout à l'heure, ce qui est sûr, c'est qu'il faut revoir la composition aujourd'hui du Conseil supérieur de la magistrature. On peut lui donner un nouveau nom, on peut, voilà, tout ce qu'on veut, mais il y a quand même un sujet sur le fait que ce soit les juges qui jugent les juges. Voilà, il y a forcément un réflexe corporatiste. On le voit bien, on l'a vu, comme je l'ai dit. C'est comme dans tous les instances, policiers, ordres des médecins. C'est précisément pour ça qu'il faut probablement élargir la composition à des citoyens, avec des gens de la société civile. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 7:38
Question 32La Grande Interview : Marion Maréchal
Et face à une telle, comme vous disiez, une affaire d'une telle importance, est-ce qu'il ne faudrait pas que les politiques se mettent d'accord ?
Réponse partielle
Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à…
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Question 33La Grande Interview : Marion Maréchal
Marion Maréchal on le disait le 7 juillet les juges décideront si Marine Le Pen peut se présenter si il la condamne à une peine avec un bracelet électronique et qu'elle soit en capacité de se présenter doit-elle le faire selon vous ?
Réponse directe
elle pourrait se présenter Cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements Je souhaite qu'elle soit candidate Moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu et qu'elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lu…
« elle pourrait se présenter Cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements Je souhaite qu'elle soit candidate Moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu et qu'elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lui appartient elle sera prise en temps et en heure et une fois de plus quoi qu'il arrive nous serons derrière le candidat du RN à ses côtés pour porter la victoire nécessaire »
Ce serait légitime ce soit Marine Le Pen qui porte ses idées ?
Réponse à côté
Mais ce qui est sûr c'est qu'un projet présidentiel n'est jamais le projet d'un parti politique et donc ce projet présidentiel est en train d'être réalisé il sera le fruit j'imagine d'abord et avant tout d'un consensus entre eux le fruit d'un travail commun également avec les alliés dont je fais partie pour offrir cette offre toujours dans les grands principes évidemment qui nous rassemblent au sein du camp national mais qui seront adaptés à la gravité de la situation budgétaire financière à laquelle nous devons faire face par la force des choses. Je vous posais la question sur les juges parce que ce sont les juges
« Mais ce qui est sûr c'est qu'un projet présidentiel n'est jamais le projet d'un parti politique et donc ce projet présidentiel est en train d'être réalisé il sera le fruit j'imagine d'abord et avant tout d'un consensus entre eux le fruit d'un travail commun également avec les alliés dont je fais partie pour offrir cette offre toujours dans les grands principes évidemment qui nous rassemblent au sein du camp national mais qui seront adaptés à la gravité de la situation budgétaire financière à laquelle nous devons faire face par la force des choses. Je vous posais la question sur les juges parce que ce sont les juges »
C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 an…
« C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 ans. Parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste, ce sont les juges qui jugent les juges, et qu'il est interdit dans notre pays, quasiment pour des raisons morales, de poser la responsabilité d'un juge. On l'a vu dans l'affaire Elias, où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias. Et là encore, on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée. Plus largement, d'ailleurs, se pose aussi la question de l'adaptation, peut-être, du texte législatif. Enfin, quand on viole un enfant dans ce pays, un mineur, on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle. Il faudrait probablement la perpétuité réelle. Pas probablement, d'ailleurs très certainement, parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants. Voilà, en tout cas, pour ma part, je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement hors d'état de nuire. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 2:34
Question 36La Grande Interview : Marion Maréchal
sa proposition est claire son message est clair l'est-il autant du côté du Rassemblement national ?
Réponse à côté
Marine Maréchal ? Non je ne crois pas qu'il puisse y avoir deux lignes. En revanche ce qui est vrai c'est que Jordan Bardella n'est pas Marine Le Pen ils ont vraisemblablement ce qui serait logique peut-être des sensibilités différentes des sujets d'intérêt qui peuvent varier.
« Marine Maréchal ? Non je ne crois pas qu'il puisse y avoir deux lignes. En revanche ce qui est vrai c'est que Jordan Bardella n'est pas Marine Le Pen ils ont vraisemblablement ce qui serait logique peut-être des sensibilités différentes des sujets d'intérêt qui peuvent varier. »
Et qu'il y a une espèce de programme commun sur la réforme de la justice, et au moins, vous ne vous rentrez pas dans les polémiques sur ce sujet qui est majeur pour tous les Français qui nous regardent ?
Réponse à côté
Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à…
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Question 38La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Est-ce qu'on met 30 000 personnes en prison ?
Réponse à côté
Mais là encore Et qu'est-ce que vous proposez ? Là encore c'est-à-dire que oui nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays Notre président Emmanuel Macron en avait promis 15 000 à peine 3 500 ont été construites Alors là encore Gérald Darmanin en a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité Personne n'a la baguette magique pour ça Oui enfin à un moment donné il y a une question de volonté politique je veux dire quelle est la priorité dans ce pays ? Voilà Manifestement ça n'est pas celle-ci Depuis des années il faut bien le dire il y a quand même une idéologie dominante au sein d'institutions judiciaires mais aussi dans le cœur du monde politique…
« Mais là encore Et qu'est-ce que vous proposez ? Là encore c'est-à-dire que oui nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays Notre président Emmanuel Macron en avait promis 15 000 à peine 3 500 ont été construites Alors là encore Gérald Darmanin en a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité Personne n'a la baguette magique pour ça Oui enfin à un moment donné il y a une question de volonté politique je veux dire quelle est la priorité dans ce pays ? Voilà Manifestement ça n'est pas celle-ci Depuis des années il faut bien le dire il y a quand même une idéologie dominante au sein d'institutions judiciaires mais aussi dans le cœur du monde politique qui consiste à dire que la prison c'est l'école de la récidive que tout vaut mieux que finalement les peines privatives de liberté qu'il faut favoriser les peines alternatives Madame Dati en a été l'une des plus grandes chantres et en effet on gère aujourd'hui la pénurie donc oui de fait je suis désolée de vous dire que ce type de crime devait être prioritairement traité par des peines privatives de liberté et pas comme on le voit trop souvent des peines privatives qui interviennent déjà un très tardivement après les crimes commis mais surtout dont la plupart ne vont jamais au bout parce que la spécialité quand même de notre système judiciaire c'est de condamner à des peines et que la plupart du temps des peines ne sont pas réalisées pour moitié parce que le juge d'application des peines intervient derrière on nous a expliqué qu'il a fait de la poterie qu'il s'est bien tenu en prison qu'il a été agenti avec son co-détenu et que donc il n'a plus rien à faire en prison donc oui oui je suis d'accord avec vous il n'y a pas de baguette magique mais à un moment donné sur ce type de crime et de délit il faut être capable de dire on priorise et on ne peut pas se permettre de laisser ces gens en liberté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 5:57Voir 2 autres passages
« oui je l'ai dit tout à l'heure ce qui est sûr c'est qu'il faut revoir la composition aujourd'hui du conseil supérieur de la magistrature on peut lui donner un nouveau nom tout ce qu'on veut mais il y a quand même un sujet sur le fait que ce soit les juges qui jugent les juges il y a forcément un réflexe corporatiste on le voit bien on l'a vu comme je l'ai dit dans tous les instances policiers des médecins c'est précisément pour ça qu'il faut probablement élargir la composition à des citoyens avec des gens de la société civile qui jugeraient des magistrats et qui en effet des médecins des avocats des policiers pourraient absolument apporter un regard extérieur différent non corporatiste et non pas moins avisé d'ailleurs sur y a-t-il eu une défaillance manifeste une faute professionnelle une erreur de jugement très grave et qui devrait pouvoir conduire à ce qu'on puisse récuser en effet des juges dans ce pays la justice est indépendante mais elle n'est pas irresponsable à un moment donné et quand il y a une défaillance comme ça successive il faut que les français puissent avoir une réponse c'est trop grave pour laisser ça sans lendemain et c'est vrai qu'on a eu tendance ces dernières années à vouloir s'interdire même de poser la question de la responsabilité individuelle donc les politiques sont responsables ils doivent rendre des comptes mais les magistrats aussi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 7:45
Question 39La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
à recevoir de cet homme là en tout cas sa proposition est claire son message est clair l'est-il autant du côté du rassemblement national on sait que la ligne politique sera différente si elle est portée par Marine Le Pen ou par Jordan Bardella ce seront les juges là encore qui en décideront le 7 juillet prochain est-ce qu'il y a deux lignes ORN ?
Réponse directe
Non je ne crois pas qu'il puisse y avoir deux lignes en revanche ce qui est vrai c'est que Jordan Bardella n'est pas Marine Le Pen ils ont vraisemblablement ce qui serait logique peut-être des sensibilités différentes des sujets d'intérêt qui peuvent varier Ce serait légitime
« Non je ne crois pas qu'il puisse y avoir deux lignes en revanche ce qui est vrai c'est que Jordan Bardella n'est pas Marine Le Pen ils ont vraisemblablement ce qui serait logique peut-être des sensibilités différentes des sujets d'intérêt qui peuvent varier Ce serait légitime »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 16:10
Question 40La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
au bon sens élémentaire Marie-Maréchal Jean-Luc Mélenchon était hier vous ne l'avez pas manqué en meeting pour sa campagne présidentielle à Saint-Denis devant la nécropole royale des rois de France les rois morts dit-il face au peuple vivant c'est un symbole il a aussi estimé qu'en France le suprémacisme est porté par le RN est-ce que vous voulez répondre ?
Réponse directe
oui écoutez je suis un peu étonnée par le commentaire médiatique parce que le commentaire médiatique c'est d'expliquer oh là là il y avait beaucoup de monde il a repris le leadership sur la gauche voilà on continue comme si rien ne s'était passé ces derniers mois alors que Jean-Luc Mélenchon pendant des semaines et des mois a soufflé sur les braises de la haine anti-française sur les braises du racisme anti-blanc sur les braises du communautarisme islamisme entre autres choses sur les braises de la légitimation de la violence antifa et puis d'un coup il a repris ses habits de candidats à la présidentielle comme à chaque fois habits qui se veulent vous n'êtes pas étonnée c'est à chaque fois…
« oui écoutez je suis un peu étonnée par le commentaire médiatique parce que le commentaire médiatique c'est d'expliquer oh là là il y avait beaucoup de monde il a repris le leadership sur la gauche voilà on continue comme si rien ne s'était passé ces derniers mois alors que Jean-Luc Mélenchon pendant des semaines et des mois a soufflé sur les braises de la haine anti-française sur les braises du racisme anti-blanc sur les braises du communautarisme islamisme entre autres choses sur les braises de la légitimation de la violence antifa et puis d'un coup il a repris ses habits de candidats à la présidentielle comme à chaque fois habits qui se veulent vous n'êtes pas étonnée c'est à chaque fois la même chose non non non voilà donc il reprend les habits de l'anticapitalisme voilà des démagogiques habituels en oubliant quand même de rappeler que la nouvelle France dont il présente le visage comme celui de monsieur Bali Bagayoko qui lui-même est intervenu voilà c'est un homme qui derrière le sourire tasti-crousti va défendre le port du voile dans le sport le burkini à l'école va sur des chaînes islamistes aux côtés de candidats du parti islamiste tunisien aux côtés du recteur de la mosquée qui avait relayé les attaques à l'égard de Samuel Paty donc c'est un homme si vous voulez qui veut internir CNews par exemple monsieur Bali Bagayoko donc c'est un profit en fait radical et rien de tout cela n'est commenté et moi je vais simplement faire un commentaire très simple moi je prends la candidature de Jean-Luc Mélenchon très au sérieux je pense que Jean-Luc Mélenchon peut être qualifié au second tour il est toujours face au RN face au RN bien sûr et donc je crois qu'il n'y a plus de temps pour les candidatures d'égo les aventures personnelles les petits calculs politiciens de tactiques à court terme je pense que toute la droite doit se rassembler face à ce danger terrible que représente Jean-Luc Mélenchon et qu'aujourd'hui la seule affiche manifestement qui se présente et qui nous assure une victoire face à cette menace c'est celle de la candidature du camp national voilà et donc moi je ne peux qu'inviter tous les électeurs à ne pas perdre de temps et à être à nos côtés pour combattre ce projet mortifère qu'est la Nouvelle France puisque Jean-Luc Mélenchon qu'est-ce qu'il veut il veut combattre la France qu'il considère comme rance et dépassée il veut la régénérer la purifier par l'immigration ce sont quasiment ses mots bon bah donc je crois que ça n'est ni un projet bienveillant ni tolérant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 13:05Voir 1 autre passage
« évidemment qu'il faut supprimer le droit du sol mais si nous supprimions le droit du sol Jean-Luc Mélenchon perdrait manifestement une grande partie de ses électeurs voilà donc je comprends qu'il s'y oppose mais le seul qui a aujourd'hui un projet racialiste c'est bien Jean-Luc Mélenchon voilà qui a fait finalement du vote communautaire ethno-religieux la base finalement de sa base arrière électorale sans et contre le peuple de souche sans et contre les immigrés assimilés sans et contre les juifs donc je crois que de ce point de vue là on n'a pas de leçon »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 15:26
Question 41La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Est-ce que vous aurez manifesté ce soir Marion Maréchal ?
Réponse à côté
à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin f…
« à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin fait des excuses politiciennes parce qu'en réalité ce ministre aurait dû démissionner 20 fois, il aurait dû démissionner dans l'affaire Lola lorsqu'il était ministre de l'intérieur et que l'OQTF, l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas été appliquée, il aurait dû démissionner au moment de la finale de la Ligue des Champions quand il y a eu des débordements et des violences dans lesquelles il a accusé, souvenez-vous-en, les supporters anglais il aurait dû démissionner au moment où il a accueilli le bateau de clandestin de l'Océane Viking à Toulon contre la volonté de Gérald Darmanin »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 0:38Voir 1 autre passage
« précisément, excusez-moi, parce que dans toutes ces affaires parce que dans toutes ces affaires, ce sont chaque fois des Français qui sont victimes, voilà, et précisément ce que je veux dire c'est qu'à un moment donné, la responsabilité et la dignité politique, c'est aussi de tirer les conséquences de son inefficacité de son action parce qu'on est face dans cette affaire à un scandale d'État, on est face à une faillite une défaillance de toute la chaîne judiciaire et policière parce qu'on est dans un département où on a manifestement pris plus de temps à convoquer, à mettre en garde à vue à auditionner 40 agriculteurs parce qu'ils avaient fait des postes Facebook ou manifesté ou déposé du purin plutôt que de traiter le cas d'un homme qui manifestement depuis 10 ans 10 ans, avait de très nombreuses affaires liées à des cas de pédophilie, qu'il avait même été renvoyé de certaines fonctions pour des soupçons de pédophilie donc oui, je suis désolée, à un moment donné »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 1:41
Question 42La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Je vous posais la question sur les juges parce que ce sont les juges qui m'ont décidé est-ce qu'ils ont tous les pouvoirs dans ce pays au fond ?
Réponse à côté
de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de…
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 16:55Voir 1 autre passage
« elle pourrait se présenter cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements je pense je souhaite qu'elle soit candidate moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu voilà et que donc elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lui appartient elle sera prise en temps et en heure une fois de plus quoi qu'il arrive nous serons derrière le candidat du RN à ses côtés pour porter la victoire nécessaire en 2027 »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 19:05
Question 43La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
hors d'état de nuire Marion Maréchal est-ce qu'il n'y a pas aussi un problème de fond c'est-à-dire c'est ce qu'a dit le maire de Florence et on nie la parole des enfants est-ce qu'il ne faut pas sanctuariser la parole des enfants et rendre imprescriptibles aussi les crimes commis contre eux ?
Réponse partielle
ce qui est vrai c'est qu'il y a probablement et les chiffres le démontrent d'ailleurs trop peu aujourd'hui de gendarmes de policiers qui sont formés à la réception de la parole de ces enfants donc ça il y a vraisemblablement des efforts à faire il faut dire que depuis quelques années on peut se féliciter la parole des enfants est davantage écoutée sanctuarisée et c'est heureux mais je veux dire notre système judiciaire il faut aussi le rappeler et souffre d'une forme d'embolie je veux dire on a aujourd'hui 100 000 plaintes non traitées en attente une embolie qui est liée pardon de le rappeler mais à l'explosion aussi de la criminalité étrangère je rappelle que les étrangers sont surreprésen…
« ce qui est vrai c'est qu'il y a probablement et les chiffres le démontrent d'ailleurs trop peu aujourd'hui de gendarmes de policiers qui sont formés à la réception de la parole de ces enfants donc ça il y a vraisemblablement des efforts à faire il faut dire que depuis quelques années on peut se féliciter la parole des enfants est davantage écoutée sanctuarisée et c'est heureux mais je veux dire notre système judiciaire il faut aussi le rappeler et souffre d'une forme d'embolie je veux dire on a aujourd'hui 100 000 plaintes non traitées en attente une embolie qui est liée pardon de le rappeler mais à l'explosion aussi de la criminalité étrangère je rappelle que les étrangers sont surreprésentés dans tous les crimes et délits de notre pays 25% des détenus sont des détenus de nationalité étrangère donc on est là aussi victime enfin c'est l'une des conséquences de cette immigration incontrôlée de masse et notamment clandestine qui pèse très lourdement sur un système judiciaire totalement débordé notamment par les mineurs isolés là encore qui participent de l'aggravation de la criminalité donc c'est une réponse transversale qu'il faut apporter et j'irai même plus loin il faut se poser aussi me semble-t-il la question de l'accessibilité des dossiers des fichiers plus exactement de prédateurs criminels et notamment pédophiles peut-être sur le modèle de la Grande-Bretagne puisque un citoyen peut à travers la police au commissariat demander à accéder à ce fichier lorsqu'il a un doute sur un profil ce qui permettrait peut-être de s'épargner les scandales que nous voyons notamment dans le périscolaire parisien où là manifestement on recrute des gens sans même connaître la dangerosité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 4:14
Question 44La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Est-ce qu'il faut valider cela ?
Réponse directe
C'est le moins qui puisse être fait ? Enfin, je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie c'est le minimum évidemment qui doit être fait il faut aussi poser, il faut bien le dire la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises je rappelle que dans ce pays les sanctions pour faute professionnelle décidées par le conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares 10 à 15 par an Voilà, extrêmement rares et il n'y a pas eu de réclusion pour faute professionnelle depuis plus de 15 ans parce q…
« C'est le moins qui puisse être fait ? Enfin, je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie c'est le minimum évidemment qui doit être fait il faut aussi poser, il faut bien le dire la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises je rappelle que dans ce pays les sanctions pour faute professionnelle décidées par le conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares 10 à 15 par an Voilà, extrêmement rares et il n'y a pas eu de réclusion pour faute professionnelle depuis plus de 15 ans parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste ce sont les juges qui jugent les juges et qu'il est interdit dans notre pays quasiment pour des raisons morales de poser la responsabilité d'un juge on l'a vu dans l'affaire Elias où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias et là encore on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée plus largement d'ailleurs se pose aussi la question de l'adaptation peut-être du texte législatif quand on viole un enfant dans ce pays un mineur on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle il faudrait probablement la perpétuité réelle pas probablement d'ailleurs très certainement parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants voilà en tout cas pour ma part je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 2:40
Question 45La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
de ces profils Prenons le cas de ces 70 000 plaintes impliqués des enfants d'ici au 14 juillet vont être revus personne ne partit en vacances ça dit le garde des Sceaux qu'est-ce qu'on fait après ?
Réponse partielle
Mais là encore Et qu'est-ce que vous proposez ? Là encore c'est-à-dire que oui nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays Notre président Emmanuel Macron en avait promis 15 000 à peine 3 500 ont été construites Alors là encore Gérald Darmanin en a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité Personne n'a la baguette magique pour ça Oui enfin à un moment donné il y a une question de volonté politique je veux dire quelle est la priorité dans ce pays ? Voilà Manifestement ça n'est pas celle-ci Depuis des années il faut bien le dire il y a quand même une idéologie dominante au sein d'institutions judiciaires mais aussi dans le cœur du monde politique…
« Mais là encore Et qu'est-ce que vous proposez ? Là encore c'est-à-dire que oui nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays Notre président Emmanuel Macron en avait promis 15 000 à peine 3 500 ont été construites Alors là encore Gérald Darmanin en a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité Personne n'a la baguette magique pour ça Oui enfin à un moment donné il y a une question de volonté politique je veux dire quelle est la priorité dans ce pays ? Voilà Manifestement ça n'est pas celle-ci Depuis des années il faut bien le dire il y a quand même une idéologie dominante au sein d'institutions judiciaires mais aussi dans le cœur du monde politique qui consiste à dire que la prison c'est l'école de la récidive que tout vaut mieux que finalement les peines privatives de liberté qu'il faut favoriser les peines alternatives Madame Dati en a été l'une des plus grandes chantres et en effet on gère aujourd'hui la pénurie donc oui de fait je suis désolée de vous dire que ce type de crime devait être prioritairement traité par des peines privatives de liberté et pas comme on le voit trop souvent des peines privatives qui interviennent déjà un très tardivement après les crimes commis mais surtout dont la plupart ne vont jamais au bout parce que la spécialité quand même de notre système judiciaire c'est de condamner à des peines et que la plupart du temps des peines ne sont pas réalisées pour moitié parce que le juge d'application des peines intervient derrière on nous a expliqué qu'il a fait de la poterie qu'il s'est bien tenu en prison qu'il a été agenti avec son co-détenu et que donc il n'a plus rien à faire en prison donc oui oui je suis d'accord avec vous il n'y a pas de baguette magique mais à un moment donné sur ce type de crime et de délit il faut être capable de dire on priorise et on ne peut pas se permettre de laisser ces gens en liberté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 5:57Voir 2 autres passages
« oui je l'ai dit tout à l'heure ce qui est sûr c'est qu'il faut revoir la composition aujourd'hui du conseil supérieur de la magistrature on peut lui donner un nouveau nom tout ce qu'on veut mais il y a quand même un sujet sur le fait que ce soit les juges qui jugent les juges il y a forcément un réflexe corporatiste on le voit bien on l'a vu comme je l'ai dit dans tous les instances policiers des médecins c'est précisément pour ça qu'il faut probablement élargir la composition à des citoyens avec des gens de la société civile qui jugeraient des magistrats et qui en effet des médecins des avocats des policiers pourraient absolument apporter un regard extérieur différent non corporatiste et non pas moins avisé d'ailleurs sur y a-t-il eu une défaillance manifeste une faute professionnelle une erreur de jugement très grave et qui devrait pouvoir conduire à ce qu'on puisse récuser en effet des juges dans ce pays la justice est indépendante mais elle n'est pas irresponsable à un moment donné et quand il y a une défaillance comme ça successive il faut que les français puissent avoir une réponse c'est trop grave pour laisser ça sans lendemain et c'est vrai qu'on a eu tendance ces dernières années à vouloir s'interdire même de poser la question de la responsabilité individuelle donc les politiques sont responsables ils doivent rendre des comptes mais les magistrats aussi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 7:45
Question 46La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Europe 1 La grande interview Europe 1 C News Laurence Ferrari Notre invitée ce matin dans la grande interview C News et Europe 1 c'est Marion Maréchal, bonjour à vous Bonjour Eurodéputée, présidente d'identité, liberté La mort de la petite Liana dans le Gers bouleverse les français Florence est une ville en colère dans un pays en colère a dit hier le maire de la commune cette petite commune du Gers lors de la marche blanche qui a réuni 6000 personnes autour de la famille de Liana Ce soir ce sont des milliers de français qui sont appelés à se rassembler devant les tribunaux de tout le pays pour dire leur colère, est-ce que vous en serez ?
Réponse directe
à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin f…
« à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin fait des excuses politiciennes parce qu'en réalité ce ministre aurait dû démissionner 20 fois, il aurait dû démissionner dans l'affaire Lola lorsqu'il était ministre de l'intérieur et que l'OQTF, l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas été appliquée, il aurait dû démissionner au moment de la finale de la Ligue des Champions quand il y a eu des débordements et des violences dans lesquelles il a accusé, souvenez-vous-en, les supporters anglais il aurait dû démissionner au moment où il a accueilli le bateau de clandestin de l'Océane Viking à Toulon contre la volonté de Gérald Darmanin »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 0:38Voir 1 autre passage
« précisément, excusez-moi, parce que dans toutes ces affaires parce que dans toutes ces affaires, ce sont chaque fois des Français qui sont victimes, voilà, et précisément ce que je veux dire c'est qu'à un moment donné, la responsabilité et la dignité politique, c'est aussi de tirer les conséquences de son inefficacité de son action parce qu'on est face dans cette affaire à un scandale d'État, on est face à une faillite une défaillance de toute la chaîne judiciaire et policière parce qu'on est dans un département où on a manifestement pris plus de temps à convoquer, à mettre en garde à vue à auditionner 40 agriculteurs parce qu'ils avaient fait des postes Facebook ou manifesté ou déposé du purin plutôt que de traiter le cas d'un homme qui manifestement depuis 10 ans 10 ans, avait de très nombreuses affaires liées à des cas de pédophilie, qu'il avait même été renvoyé de certaines fonctions pour des soupçons de pédophilie donc oui, je suis désolée, à un moment donné »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 1:41
Question 47La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
j'attends des actes plus forts que ça Très bien, alors est-ce que au lieu de démissionner Gérald Darmanin ordonne une revue de 70 000 plaintes impliquant les enfants d'ici au 14 juillet est-ce que c'est une bonne chose ?
Réponse partielle
C'est le moins qui puisse être fait ? Enfin, je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie c'est le minimum évidemment qui doit être fait il faut aussi poser, il faut bien le dire la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises je rappelle que dans ce pays les sanctions pour faute professionnelle décidées par le conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares 10 à 15 par an Voilà, extrêmement rares et il n'y a pas eu de réclusion pour faute professionnelle depuis plus de 15 ans parce q…
« C'est le moins qui puisse être fait ? Enfin, je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie c'est le minimum évidemment qui doit être fait il faut aussi poser, il faut bien le dire la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises je rappelle que dans ce pays les sanctions pour faute professionnelle décidées par le conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares 10 à 15 par an Voilà, extrêmement rares et il n'y a pas eu de réclusion pour faute professionnelle depuis plus de 15 ans parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste ce sont les juges qui jugent les juges et qu'il est interdit dans notre pays quasiment pour des raisons morales de poser la responsabilité d'un juge on l'a vu dans l'affaire Elias où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias et là encore on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée plus largement d'ailleurs se pose aussi la question de l'adaptation peut-être du texte législatif quand on viole un enfant dans ce pays un mineur on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle il faudrait probablement la perpétuité réelle pas probablement d'ailleurs très certainement parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants voilà en tout cas pour ma part je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 2:40
Question 48La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Europe 1 La grande interview Europe 1 C News, Laurence Ferrari Et notre invitée ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est Marion Maréchal. Bonjour à vous. Bonjour. Députée européenne, présidente d'Identité Liberté, nous sommes face à une crise énergétique majeure. Malgré les dénégations du gouvernement, Marion Maréchal, quand vous entendez le Premier ministre Sébastien Lecornu parler de la façon dont il va utiliser les surplus fiscaux, tirer de la hausse des prix des carburants, une sorte de cagnotte dont il avait nié l'existence, vous vous dites quoi ?
Réponse directe
Ils nous ont menti. Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous. Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence,…
« Ils nous ont menti. Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous. Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque fois que le prix augmente, l'État est un profiteur de crise, pour le coup l'expression de Marine Le Pen était tout à fait justifiée. Et donc baisser des taxes n'est pas un cadeau, c'est simplement une justice. Voilà, et donc... Est-ce que vous demandez, baisse de la TICPE ? Évidemment, en mesure d'urgence, ça me paraît être la chose la plus raisonnable, puisque je le rappelle, le prix du carburant c'est d'abord 60% de taxes. Et à moyen terme, il faudrait évidemment mettre en place, c'est mon point de vue, une TICPE flottante, c'est-à-dire en fait une taxe variable qui s'adapte en fonction du prix, justement pour éviter que l'État devienne un profiteur de crise et que l'impact sur les ménages et les entreprises soit moins fort qu'aujourd'hui. »
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« Oui, bon, ce n'est pas la première fois que le gouvernement fera la démonstration de son manque de sincérité à l'égard de la population, donc je ne suis pas absolument surprise. Mais c'est vrai qu'on se demande s'il n'y a pas une forme de cynisme dans le fait de laisser aujourd'hui les Français confrontés à cette hausse massive des prix, comme s'ils voulaient d'une certaine manière pousser, accélérer justement l'électrification des usages et notamment de la voiture, puisque comme ils se sont bien rendus compte que le pari du tout électrique était un pari raté parce que le marché ne se déployait pas comme prévu, les Français n'ont pas les moyens d'acheter de l'électrique, on a le sentiment finalement qu'il crée une forme de pression financière pour que les Français soient contraints d'aller vers là, en oubliant que tous les Français n'ont pas 50 000, 60 000, 70 000 euros à mettre dans une voiture. »
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Question 49La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Marion Maréchal, on a aussi dit qu'il n'y aura aucun problème d'approvisionnement, résultat, il y a plus de 1200 stations-service qui sont en rupture de stock partiel. Là encore, on ne nous dit pas clairement les choses ?
Réponse directe
Oui, il y a un problème d'anticipation, mais c'est un problème de vision générale d'ailleurs de ce gouvernement qui est dans la gestion à la petite semaine et c'est vrai que cette crise devrait nous amener à regarder plus loin et notamment à remettre en cause, je pense, à une loi qui existe en France et seulement en France d'ailleurs, en Europe, qui est la loi Hulot qui nous interdit aujourd'hui, sachez-le, d'explorer, d'explorer, je vais y arriver à exploiter nos ressources aujourd'hui en hydrocarbures ou en gaz. Donc fracturation, on est de la fracturation. Pas nécessairement de la fracturation, pas nécessairement seulement le gaz de schiste, je peux penser exactement à du pétrole, à du g…
« Oui, il y a un problème d'anticipation, mais c'est un problème de vision générale d'ailleurs de ce gouvernement qui est dans la gestion à la petite semaine et c'est vrai que cette crise devrait nous amener à regarder plus loin et notamment à remettre en cause, je pense, à une loi qui existe en France et seulement en France d'ailleurs, en Europe, qui est la loi Hulot qui nous interdit aujourd'hui, sachez-le, d'explorer, d'explorer, je vais y arriver à exploiter nos ressources aujourd'hui en hydrocarbures ou en gaz. Donc fracturation, on est de la fracturation. Pas nécessairement de la fracturation, pas nécessairement seulement le gaz de schiste, je peux penser exactement à du pétrole, à du gaz que nous avons dans nos sous-sols, sur nos territoires et que nous n'avons pas le droit aujourd'hui d'exploiter du fait de cette loi alors même qu'un certain nombre de pays aujourd'hui, on pense aux Etats-Unis, sont devenus indépendants sur le plan énergétique grâce au gaz de schiste. Et donc c'est vrai que de ce point de vue-là, pourquoi s'interdire ? Pourquoi en fait finalement rester dépendant de ces hydrocarbures du Moyen-Orient alors que nous aurions les capacités probablement de pouvoir nous fournir nous-mêmes au moins en partie ? Et c'est vrai qu'on pourrait développer le sujet de la géothermie et de tous ces sujets qui finalement sont complètement hors champ parce qu'on a un gouvernement qui est incapable de se projeter sur les 10 et les 15 ans à venir. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 2:36
Question 50La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Ça s'adresse à qui ?
Réponse directe
À votre camp ? Non mais je vais vous dire on ne sait plus que dire devant l'indécence et même j'ai envie de dire l'âge mental de ses élus parce qu'après la mort de Quentin que la présidente du groupe Quentin de Rencq à Lyon que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis c'est absolument insupportable cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin de Rencq le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage…
« À votre camp ? Non mais je vais vous dire on ne sait plus que dire devant l'indécence et même j'ai envie de dire l'âge mental de ses élus parce qu'après la mort de Quentin que la présidente du groupe Quentin de Rencq à Lyon que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis c'est absolument insupportable cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin de Rencq le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage à ce sujet toutes les premières indications de l'enquête montrent que Jacques-Éli Favreau qui est donc l'un des collaborateurs de Raphaël Arnaud était l'un des chefs de bande dans la commission de cet assassinat donc c'est vrai qu'on ne peut que demander aujourd'hui la démission de Raphaël Arnaud parce qu'on ne peut pas avoir aujourd'hui siégé dans les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui est une fois de plus le chef d'une bande d'assassins ça n'est pas digne de notre République et donc je ne peux qu'en appeler aujourd'hui à la décence et à la morale voilà il estime lui »
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CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 4:53
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« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
« Vous avez essayé de me présenter comme l'avocate en toutes circonstances de Donald Trump. Je ne suis pas... Ceux qui nous regardent depuis le début de cette interview voient bien que vos propos sont cachés à même à son égard. Non, je vous dis les choses telles que je le pense, c'est-à-dire qu'il y a des choses à prendre, il y a des choses à laisser, en aucun cas je vous dis que je suis une adepte de l'intégralité des décisions pour Donald Trump. Donc ça c'est à prendre ou à laisser les grâces. Je ne suis pas non plus en accord avec un certain nombre d'annonces qu'il a pu faire, par exemple sur le Groenland ou sur le Panama, je suis très à l'aise avec ça. Maintenant, ce que je peux vous dire, c'est que moi de toute façon, je ne suis pas une fan de la possibilité de gracier le président de la République, quel qu'il soit. Je m'étonne juste, face à cette question, qu'on en parle, et à juste titre, mais qu'on ait moins parlé par contre du fait que M. Biden ait pré-gracier la moitié de sa famille. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 8:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques, qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore conclurement réduire les dépenses de fonctionnement. On vous y verrait beaucoup plus clair d'ici quelques semaines, mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois plus sur les Français les plus vulnérables. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 10:54Voir 2 autres passages
« C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 ans. Parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste, ce sont les juges qui jugent les juges, et qu'il est interdit dans notre pays, quasiment pour des raisons morales, de poser la responsabilité d'un juge. On l'a vu dans l'affaire Elias, où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias. Et là encore, on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée. Plus largement, d'ailleurs, se pose aussi la question de l'adaptation, peut-être, du texte législatif. Enfin, quand on viole un enfant dans ce pays, un mineur, on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle. Il faudrait probablement la perpétuité réelle. Pas probablement, d'ailleurs très certainement, parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants. Voilà, en tout cas, pour ma part, je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement hors d'état de nuire. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack23 janv. 2025 au 8 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« supprimions le droit du sol Jean-Luc Mélenchon perdrait manifestement une grande partie de ses électeurs. Voilà donc je comprends qu'il s'y oppose mais le seul qui a aujourd'hui un projet racialiste c'est bien Jean-Luc Mélenchon qui a fait finalement du vote communautaire ethno-religieux la base finalement de sa base arrière électorale sans et contre le peuple de souche sans et contre les immigrés assimilés sans et contre les juifs. Donc je crois que de ce point de vue là on n'a pas de leçons à recevoir de cet homme là. En tout cas »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 15:22Voir 2 autres passages
« sur les braises du racisme anti-blanc, sur les braises du communautarisme islamisme, entre autres choses, sur les braises de la légitimation de la violence antifa. Et puis d'un coup, il a repris ses habits de candidat à la présidentielle comme à chaque fois, habits qui se veulent... Vous n'êtes pas étonnée, c'est à chaque fois la même chose. Non, non, non, voilà. Donc il reprend les habits de l'anticapitalisme, voilà, des démagogiques habituels en oubliant quand même de rappeler que la nouvelle France dont il présente le visage comme celui de M. Bali Bagayoko qui lui-même est intervenu, voilà, c'est un homme qui derrière le sourire Tasti Crousti va défendre le port du voile dans le sport, le burkini à l'école, va sur des chaînes islamistes aux côtés de candidats du parti islamiste tunisien aux côtés du recteur de la mosquée qui avait relayé les attaques à l'égard de Samuel Paty. Donc c'est un homme si vous voulez qui veut interdire CNews par exemple, M. Bali Bagayoko. Donc c'est un profit en fait radical et rien de tout cela n'est commenté et moi je vais simplement faire un commentaire très simple. Moi je prends la candidature de Jean-Luc Mélenchon très au sérieux. Je pense que Jean-Luc Mélenchon peut être qualifié au second tour. Il est toujours très... Face au RN ? Face au RN, bien sûr. Et donc je crois qu'il n'y a plus de temps pour les candidatures d'égo, les aventures personnelles, les petits calculs politiciens de tactique à court terme. Je pense que toute la droite doit se rassembler face à ce danger terrible que représente Jean-Luc Mélenchon et qu'aujourd'hui la seule affiche manifestement qui se présente et qui nous assure une victoire face à cette menace c'est celle de la candidature du camp national. Voilà. Et donc moi je ne peux qu'inviter tous les électeurs à ne pas perdre de temps et à être à nos côtés pour combattre ce projet mortifère qu'est la Nouvelle-France puisque Jean-Luc Mélenchon qu'est-ce qu'il veut ? Il veut combattre la France qu'il considère comme rance et dépassée. Il veut la régénérer et la purifier par l'immigration. Ce sont quasiment ses mots. Bon ben donc je crois que ça n'est ni un projet bienveillant ni tolérant ni inclusif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2025 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées1 févr. 2024 au 8 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Non, ça ne me choque pas du tout. D'ailleurs, j'ai écrit un texte à ce sujet qui n'est en rien un reproche mais plutôt une réflexion parce que moi je partage l'agacement et la contestation que ces maires, dont j'en connais un certain nombre, ont à l'égard d'une Union européenne qui est européenne. Oui, mais ils prennent les subventions de l'Union européenne et ils enlèvent le banco. Je vais y venir, mais une Union européenne qui est technocratique, qui est à l'avant-garde du progressisme, bien souvent antinational. Mais c'est vrai qu'il y a une forme de paradoxe puisque moi je défends une Union européenne qui serait d'abord et avant tout le prolongement politique de notre civilisation, donc qui soit là pour défendre notre identité aussi en tant qu'Europe. Et le paradoxe avec ce drapeau, c'est que c'est peut-être la seule référence, l'une des très rares références qui justement porte un peu de l'âme européenne puisqu'il fait précisément référence à la couronne des douze étoiles de la Vierge Marie. Pour ça que Jean-Luc Mélenchon avait demandé qu'on le retire de l'Assemblée nationale. Jean-Luc Mélenchon avait attaqué ce drapeau donc moi je trouverais plus intelligent finalement de se l'approprier plutôt que de le retirer pour défendre cette vision identitaire que nous aurions de l'Europe. Maintenant je trouve que l'argument avancé par les macronistes dans une forme d'hystérie générale expliquant à ses maires qu'il toucherait des subventions européennes, pardon, il touche des subventions françaises parce que je le rappelle une fois de plus la France est contributeur net de l'Union Européenne donc elle verse plus ce qu'elle ne reçoit donc ça n'est jamais que de l'argent français qui est redistribué aux conditions européennes. La France insoumise »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 12:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 mars 2025 au 8 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées1 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle le dit à longueur d'interview. Mais non, c'est faux. C'est faux. Excusez-moi de vous dire qu'à ces élections municipales, les seuls candidats qui ont systématiquement tendu la main notamment aux candidatures LR c'est le Rassemblement National et ses alliés dans toutes les villes où c'était possible. Et c'est les LR qui ont donné consigne à leurs candidats de refuser cette main tendue. Si demain, soyons réalistes et raisonnables, si demain David Lysnard ou Bruno Retailleau appelaient Marine Le Pen pour lui dire j'aimerais travailler à vos côtés mais jamais Marine Le Pen ne refuserait. Je ne veux pas plus qu'elle ne l'a refusé avec Eric Ciotti ou d'ailleurs avec moi-même qui suis aujourd'hui son allié. Et arrêtons avec cet argument de l'étiquette de je suis de droite ou je ne suis pas de droite. Ce qui compte, pardonnez-moi, ce sont les propositions, ce sont les mesures. Et de ce point de vue-là, évidemment qu'il y a des points de convergence majeurs sur très nombreux sujets entre les Républicains et entre le Rassemblement National. Donc concentrons-nous quand même sur l'essentiel parce que moi je veux bien que tous ces gens nous expliquent qu'aujourd'hui ce qu'on a vu au pouvoir ressemble à la droite mais la droite ça ne peut pas être l'effondrement de l'économie telle qu'on le connaît aujourd'hui, ça ne peut pas être l'explosion de la dette telle qu'on le connaît aujourd'hui, ça ne peut pas être l'islamisation galopante, le perte totale de contrôle de l'immigration parce que c'est ça aujourd'hui le bilan de ceux qui sont au pouvoir. Donc on ne me dise pas que ça c'est la droite et que Marine Le Pen ne l'est pas, c'est ridicule. Édouard Philippe est-il de droite ? »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Et je pose le contexte général parce que ça me semble important. Sur la question de fond, qui est la question de la procédure finalement ou du processus sanitaire. Moi, je ne suis pas vétérinaire et je ne suis pas épidémiologique, vous l'avez bien compris. Je ne suis pas en mesure de vous dire quelle est aujourd'hui la procédure la plus légitime ou la plus efficace. Évidemment que s'il existe une procédure assouplie qui permet d'éviter l'abattage de troupeaux entiers, j'espère que le gouvernement se penche sur cette option et qu'elle est efficace. J'espère qu'elle pourra être prise en compte. Maintenant, ce qui est sûr, c'est que c'est une maladie qui peut avoir des impacts très lourds, à la fois en termes de mortalité sur notre cheptel de 12 millions de bovins, mais aussi en termes de productivité, qu'elle amenaise de la baisse du prix, qu'elle amenaise du risque de blocage des exportations. Donc, il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Moi, ce qui m'ennuie, si vous voulez, c'est la méthode gouvernementale. C'est-à-dire que cette maladie, elle est apparue sur le sol français en juin. Une fois de plus, on a eu un retard à l'allumage extrêmement long sur la question de la vaccination. Là où il faudrait de l'empathie, de la pédagogie, du dialogue, on a eu un gouvernement qui ne s'est pas adressé aux agriculteurs, qui ne s'est pas appuyé sur les vétérinaires qui font partie souvent de la famille dans les fermes et les élevages. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 10:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 mars 2024 au 20 sept. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors vous mettez le doigt précisément sur la difficulté de la coalition. Je vous l'ai dit tout à l'heure, le but c'est de s'asseoir autour de la table avec des gens avec qui on n'est pas d'accord sur tout. Commençons déjà par dire sur quoi nous sommes d'accord. Nous sommes d'accord pour l'essentiel sur le sujet migratoire, sécuritaire, régalien, c'est déjà très important et il me semble d'ailleurs que c'est le plus important. Maintenant pour le reste, oui, vous avez raison, il y a aujourd'hui des courants plus libéraux dont je fais partie, des courants plus socio-étatistes au Rassemblement national, mais déjà partons du principe qu'on puisse en discuter, parce que malgré tout au Rassemblement national, soyons quand même honnêtes, il y a des gens qui ont conscience qu'il y a des taux de prélèvement trop élevés, il y a des gens qui ont la volonté là encore de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, il y a malgré tout une prise de conscience sur le fait qu'on ne peut pas continuer avec cette gavigie de la dépense publique, donc il y a quand même des points de discussion et de convergence qui sont possibles. Maintenant, moi je fais partie de ceux qui sont convaincus en effet qu'on ne réglera pas le sujet de la dépense si on ne s'attaque pas aux dépenses de l'assistanat et si on n'engage pas, il est vrai, une réforme des retraites ambitieuse, parce que tout indique cela. Mais bon, écoutez, moi j'ai bon espoir et je suis convaincue que nous y parviendrons. »
BFMTV · Coalition des droites: l'interview en intégralité de Marion Maréchal, présidente d'Identité LibertésVérifier à 8:16Voir 1 autre passage
« Alors déjà je tiens à préciser vote symbolique, parce que ce qui est scandaleux dans cette histoire, c'est que le président de la République a donc engagé la France pour 10 ans sans l'avis du Parlement et qu'après avoir pris cette décision, il demande son avis au Parlement, un avis qui ne sera que consultatif et qui ne pourra pas s'imposer au gouvernement, ce qui en dit long d'ailleurs sur l'opinion et le respect que le président de la République a à l'égard de notre représentation nationale. Mais ça c'est assez habituel. Pour en venir sur le fond, moi j'ai toujours dit les choses très clairement. Je souhaite que la France puisse accompagner l'Ukraine dans sa reconstruction. D'ailleurs notre eurodéputé Nicolas Bey a voté ses crédits au Parlement européen. Je souhaite également que l'Ukraine puisse défendre ses frontières, sa souveraineté, ses territoires. Maintenant il y a selon moi des lignes rouges. Et ces lignes rouges, elles sont celles d'une intégration de l'Ukraine dans l'Union européenne, pour une raison simple qui est celle d'une intégration au marché commun qui signerait littéralement la mort de notre agriculture, pour des raisons de concurrence déloyale dont on voit déjà les effets aujourd'hui, par exemple sur la volaille, sur la betterave, sur le blé, avec l'ouverture actuelle des frontières, dont même certains pays très soutiens de l'Ukraine comme la Pologne sont aujourd'hui très critiques de l'ouverture de ces marchés. La deuxième ligne rouge, évidemment, c'est l'envoi des troupes, parce qu'il n'est pas question que la France mette le doigt dans l'engrenage d'une participation directe à une guerre, qui serait potentiellement un engrenage nucléaire, et qui pourrait encore pousser davantage l'alignement de plusieurs pays, notamment, on le voit d'ores et d'ores aujourd'hui, de la Russie puissance nucléaire, de la Chine puissance nucléaire, de l'Iran, qui est une puissance potentiellement en phase de devenir nucléaire, et même de la Corée du Nord, qui est déjà un pays nucléaire. »
BFMTV · "Aya Nakamura ne chante pas en français": l'interview de Marion Maréchal sur BFMTV et RMC
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous avons en effet beaucoup de combats en commun sur la défense de la famille, de la natalité. Vous l'avez dit, dans la lutte contre l'immigration clandestine, la défense de la souveraineté, bien sûr, de nos nations à Bruxelles. Et puis, malgré tout, un modèle économique intéressant, parce que Georgia Meloni, elle prouve que l'on peut à la fois inverser la courbe du déficit tout en augmentant le taux d'emploi et en baissant les charges sur les salaires des classes moyennes. En faisant quoi ? En réduisant un certain nombre de dépenses dispendieuses d'assistanat ou bien en réduisant également ou en supprimant des subventions, par exemple, dites écologiques sur la transition énergétique qui ne fonctionnent pas. Donc, je ne vois pas pourquoi ce qui fonctionne à Rome ne devrait pas fonctionner à Paris. Et surtout, moi, ce qui m'intéresse, c'est que je vois aujourd'hui beaucoup de dirigeants à droite ériger Georgia Meloni en modèle. J'en suis heureuse. J'étais seule il y a quelques mois. Aujourd'hui, on est très nombreux. Mais je demande à ces dirigeants d'aller au bout du raisonnement et d'aller au bout de ce modèle. Alors, c'est quand vous dites, justement, aujourd'hui, on est très nombreux. »
BFMTV · Coalition des droites: l'interview en intégralité de Marion Maréchal, présidente d'Identité LibertésVérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« il aurait dû l'être de manière définitive et on aurait dû pouvoir... L'État aurait dû pouvoir apporter une solution qui est celle d'internat d'éducation prioritaire avec l'accord des parents et si les parents refusent précisément la privation des aides sociales qui est un accompagnement de rééducation disciplinaire et scolaire dédiée. Voilà. Mais on ne peut pas à un moment donné, au prétexte de l'obligation de la scolarisation, eh bien, faire vivre l'enfer aux autres élèves et aux autres enseignants parce qu'on n'apporte pas de solution disciplinaire à ces élèves. J'ai encore la faiblesse de penser qu'à 14 ans, on doit pouvoir être rattrapable et que si à un moment donné, ces élèves sont pris à temps au premier acte de violence ou de délinquance, eh bien, on doit pouvoir les remettre sur le droit chemin. Le problème, c'est que ce n'est pas ce qui n'est fait aujourd'hui. Jusqu'au drame qu'on a vu. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 14:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 mars 2025 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je m'inquiète évidemment de cette évolution et de cette escalade. Je ne vais pas vous dire le contraire. Évidemment, je comprends, on va dire, la position d'Israël qui est de vouloir préserver son intégrité face à la menace potentielle nucléaire de l'Iran. Ce sont des sites militaires et des hauts dignitaires de l'armée qui ont été prioritairement visés, même s'il y a des victimes civiles malheureusement qui ont également trouvé la mort. Mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de regrettable, avoir une initiative aussi grave prise sans concertation avec les alliés et qui peut avoir des répercussions régionales, voire mondiales. – Vous condamnez les attaques d'Israël ? – En tout cas, je ne les soutiens pas. Je ne les soutiens pas, même si une fois de plus, je comprends la volonté d'Israël de se préserver. Mais ce que je crains, c'est que précisément, cela contribue à l'isolement diplomatique du peuple israélien et in fine ne lui rende pas service, voire, comme vous le relevez d'ailleurs, puisse menacer notamment nos compatriotes juifs et les juifs à travers le monde qui pourraient être les victimes collatérales, comme on l'a vu d'ailleurs aux États-Unis avec ce couple assassiné par un militant d'extrême gauche, de ce conflit finalement qui monte en escalade. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 7:23Voir 2 autres passages
« origines, cultures, c'est impossible ? Non, je ne dis pas que c'est impossible, mais je constate, une fois de plus, c'est pas moi, c'est l'histoire qui nous l'apprend, et puis ce sont les différents exemples autour de nous, et puis c'est l'évolution de la France, pardonnez-moi, sur ces 30 dernières années, qui démontrent, quand il n'y a pas un minima d'unité culturelle, mais qu'il y a une dislocation de l'unité nationale, et donc de l'identité nationale, sur fond de replis communautaires, religieux, et en l'occurrence en France, sur fond d'islamisation galopante, et de son corollaire qui est l'islamisme, et bien on se retrouve avec des tensions, une difficulté à cohabiter, une société de défiance, voire de violence, tout une fois de plus, on fait la démonstration dans les chiffres, on y reviendra, et que cela entraîne parfois des réactions, des surréactions condamnables, évidemment, mais qui, à certains égards, s'expliquent, et donc c'est toutes les raisons pour lesquelles, aujourd'hui, moi je me bats pour une réduction drastique de la politique migratoire et un durcissement des conditions d'accueil et d'expulsion, précisément pour ne pas aboutir à ce type de société. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 2:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 janv. 2025 au 4 mars 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est possible. On n'a pas toutes les informations, mais ça y ressemble au regard de la concomitance. Mais à partir du moment où la France et le discours de la France aujourd'hui consistent à s'inscrire dans une logique de jusqu'au boutisme et d'escalade sur ce dossier, on y reviendra, il faut s'attendre à ce qu'il y ait une réponse russe. Je veux dire, on ne peut pas imaginer derrière, quand on annonce potentiellement demain envoyer des troupes au sol et donc rentrer dans le cadre du conflit, que les Russes restent passifs. Voilà, ça ne veut pas dire que ce n'est pas regrettable et condamnable, mais c'est dans la logique des choses. »
BFMTV · Ukraine, Trump, défense européenne… l'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 1:19Voir 1 autre passage
« Il faudra censurer s'il y a des choses absolument inadmissibles. J'ai tendance à penser quand même que la première censure aura un petit effet pédagogique et que probablement les mesures qui étaient inacceptables, la fois première, ne seront pas représentées ou en tout cas seront amoindries. Et donc, à certains égards, cet objectif sera atteint pour protéger le pouvoir d'achat des Français et des entreprises. Maintenant, il n'y a pas de majorité. Le système et le gouvernement actuel n'ont pas de légitimité réelle. Nous sommes tenus à la bonne volonté d'une dissolution éventuelle du président de la République à partir de septembre. Donc, on fait, si vous voulez, comme on peut. C'est-à-dire, on tâche... »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 29:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujourd'hui face à une situation où le gouvernement n'a pas pris manifestement la mesure du rapport de force à l'Assemblée nationale. Je le répète, cette coalition est arrivée première aux dernières élections législatives. Elle aurait dû donc être un partenaire privilégié des discussions, d'autant plus qu'il n'y avait pas de volonté de censure a priori. Et donc il y avait une volonté aujourd'hui de négociation. Maintenant, ce dont vous parlez relève aujourd'hui de la spéculation. Parce que, après les dernières informations qu'on a eues... La chute du gouvernement sera totalement indolore. Non, ce que je suis en train de vous dire, c'est que la tempête, une fois de plus, financière et budgétaire, elle n'a pas attendu. La note de la France a été dégradée il y a plusieurs semaines du fait de la situation budgétaire dont nous avons hérité, comme vous le savez. Là encore récemment, il y a eu, malgré cette menace de censure, une agence de notation qui, fort heureusement, exactement, vendredi, n'a pas pour l'instant dégradé. Et de fait, on ne peut pas, à un moment donné, au prétexte d'une spéculation hypothétique, renoncer à faire de la politique. C'est-à-dire à défendre auprès de ce gouvernement ce pourquoi les Français nous ont élu. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 10:22Voir 1 autre passage
« Oui, alors un discours d'ailleurs dont je précise qu'il n'y a quasiment rien, même rien, disons-le, sur l'immigration, dont il n'y a rien aujourd'hui sur l'avancée de l'islamisation et de l'islamisme dans notre pays, dont le dernier sondage du JDD révèle quand même que chez les jeunes générations de musulmans, elle continue d'avancer, cette radicalisation, malheureusement. On n'a rien non plus sur la réponse pénale et la réponse judiciaire, alors que les derniers chiffres de 2023 qui sont sortis démontrent une fois plus une augmentation dans la majorité des crimes et des délits. Donc moi, j'ai l'impression d'avoir un sous-préfet à la simplification. Alors on nous parle de la taxe lapin. C'est complètement lunaire quand on y pense. On nous parle de la taxe lapin, on nous parle pour les agriculteurs d'avancée de trésorerie, on nous parle de simplification. Très bien, mais enfin, à un moment donné, la réponse structurelle, elle est où ? Et ce n'est pas en nous expliquant qu'on va faire en sorte que les élèves passent la serpillère une fois qu'ils ont sali, renversé de l'eau dans le hall de l'école, que ça va, selon moi, répondre à ce grand défi aujourd'hui de l'effondrement de l'éducation nationale et de l'autorité de l'éducation nationale. Les professeurs, d'ailleurs, sont en grève aujourd'hui. Est-ce qu'eux aussi, vous les soutenez ? Il faut voir les revendications qu'il y a derrière. Mais moi, je soutiens en tout cas l'idée d'une réforme profonde de l'éducation nationale qui n'est pas seulement la question de l'uniforme. Je pense que ça, c'est important. Mais c'est qu'un des points parmi les très nombreux. Moi, je veux qu'on ait la fin du collège unique, par exemple. Je veux qu'on ait un vrai retour sur les fondamentaux en primaire. Mais ça veut dire concrètement... Tout ça, c'est ce que Gabriel Attal, ministre de l'Éducation, défendait. Ils ne le font pas depuis 7 ans. Ça veut dire que si on remet les savoirs fondamentaux en primaire, il y a des conséquences très concrètes. Ça veut dire qu'on ne fait plus que des maths et du français, de l'histoire de géo. On ne fait plus d'art plastique, on ne fait plus de technologie. On ne fait plus d'art plastique. On ne fait plus de langue vivante. On ne peut pas théâtre. Il y a des choix, en fait, à un moment donné. Quand on a près de 30% des élèves qui arrivent en 6e qui ne savent pas lire et écrire, on fait des choix. Et donc le retour aux fondamentaux, c'est ça. Mais depuis 7 ans... Vous, ministre de l'Éducation, vous supprimez le sport aussi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« vous-même d'ailleurs il l'a dit il l'avait déjà dit il le re-re-re-dit la parole présidentielle est totalement démonétisée parce que c'est quand même le triomphe permanent de la communication et le drame si vous voulez c'est qu'on voit d'ailleurs toutes ces affaires s'accumuler chaque fois quand il y a un peu d'émotion populaire une reprise médiatique bon bah le politique va aller faire des grandes annonces et puis dans une semaine on passera à autre chose et puis dans un mois ou dans deux mois ou dans six mois on aura une affaire similaire et on découvrira que comme c'était le cas manifestement là les circulaires n'avaient pas été respectés bon donc si vous voulez moi je conclue de tout ça qu'à un moment donné même s'il faut faire le maximum dans le temps qui nous est imparti et je pense qu'on ne pourra pas dire que tous les élus du camp national RN, alliés dont je fais partie ne sont pas disposés à travailler sur ces sujets à l'Assemblée nationale pour voter les textes je crois que le grand sujet est quand même de changer la génération politique qui nous a mis dans cette panade pour que l'Etat protège ses enfants pour que l'Etat protège ses concitoyens ce qui n'est pas le cas aujourd'hui nous ne protégeons pas nos enfants dans ce pays voilà nous ne les protégeons pas quand on y pense d'ailleurs le fait que le scandale dramatique des affaires pédocriminels dans le périscolaire parisien ait fait si peu de bruit finalement au point imaginé quand même que finalement cette majorité a été reconduite aux affaires à Paris bon voilà sans que ça fasse plus de bruit que cela alors qu'on parle de dizaines d'affaires d'agressions sexuelles bon voilà manifestement les enfants ne votent pas comme les enfants ne votent pas bon bah ça intéresse moins semble-t-il vous en ferez une priorité ah bah ça devrait être une priorité si on a un minimum d'humanité ça devrait être une priorité mais une fois de plus c'est une réponse transversale parce que c'est la question de l'insécurité plus largement qui frappe aussi nos enfants il y a les affaires pédocriminels mais il y a aussi l'insécurité du quotidien les violences les agressions et c'est vrai que je vais vous dire j'ai été frappée moi par une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours on voit une magistrate qui regarde une vidéo dans laquelle un jeune homme est agressé par d'autres mineurs c'est une vidéo extrêmement violente et la magistrate est quasiment en train de se demander oui mais bon est-ce qu'on poursuit est-ce que c'est si grave elle a un interlocuteur au téléphone qui je pense c'est un policier qui lui dit quand même l'enfant s'est fait fracasser par terre oui mais moi c'est vrai que je suis un peu immunisé mais vous vous rendez compte en fait à quel point on s'est habitué à cette espèce de surviolence et donc tout l'enjeu c'est de ne pas s'habituer et de revenir »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 10:30
« vous-même d'ailleurs il l'a dit il l'avait déjà dit il le re-re-re-dit la parole présidentielle est totalement démonétisée parce que c'est quand même le triomphe permanent de la communication et le drame si vous voulez c'est qu'on voit d'ailleurs toutes ces affaires s'accumuler chaque fois quand il y a un peu d'émotion populaire une reprise médiatique bon bah le politique va aller faire des grandes annonces et puis dans une semaine on passera à autre chose et puis dans un mois ou dans deux mois ou dans six mois on aura une affaire similaire et on découvrira que comme c'était le cas manifestement là les circulaires n'avaient pas été respectés bon donc si vous voulez moi je conclue de tout ça qu'à un moment donné même s'il faut faire le maximum dans le temps qui nous est imparti et je pense qu'on ne pourra pas dire que tous les élus du camp national RN, alliés dont je fais partie ne sont pas disposés à travailler sur ces sujets à l'Assemblée nationale pour voter les textes je crois que le grand sujet est quand même de changer la génération politique qui nous a mis dans cette panade pour que l'Etat protège ses enfants pour que l'Etat protège ses concitoyens ce qui n'est pas le cas aujourd'hui nous ne protégeons pas nos enfants dans ce pays voilà nous ne les protégeons pas quand on y pense d'ailleurs le fait que le scandale dramatique des affaires pédocriminels dans le périscolaire parisien ait fait si peu de bruit finalement au point imaginé quand même que finalement cette majorité a été reconduite aux affaires à Paris bon voilà sans que ça fasse plus de bruit que cela alors qu'on parle de dizaines d'affaires d'agressions sexuelles bon voilà manifestement les enfants ne votent pas comme les enfants ne votent pas bon bah ça intéresse moins semble-t-il vous en ferez une priorité ah bah ça devrait être une priorité si on a un minimum d'humanité ça devrait être une priorité mais une fois de plus c'est une réponse transversale parce que c'est la question de l'insécurité plus largement qui frappe aussi nos enfants il y a les affaires pédocriminels mais il y a aussi l'insécurité du quotidien les violences les agressions et c'est vrai que je vais vous dire j'ai été frappée moi par une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours on voit une magistrate qui regarde une vidéo dans laquelle un jeune homme est agressé par d'autres mineurs c'est une vidéo extrêmement violente et la magistrate est quasiment en train de se demander oui mais bon est-ce qu'on poursuit est-ce que c'est si grave elle a un interlocuteur au téléphone qui je pense c'est un policier qui lui dit quand même l'enfant s'est fait fracasser par terre oui mais moi c'est vrai que je suis un peu immunisé mais vous vous rendez compte en fait à quel point on s'est habitué à cette espèce de surviolence et donc tout l'enjeu c'est de ne pas s'habituer et de revenir »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 10:30
« Oui, mais là encore, c'est-à-dire que oui, nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays. Notre président, Emmanuel Macron, en avait promis 15 000, à peine 3 500 ont été construites. Alors là encore, Gérald Darmanin, on a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité. À un moment donné, il y a une question de volonté politique. Je veux dire, quelle est la priorité dans ce pays ? Manifestement, ça n'est pas celle-ci. Depuis des années, il faut bien le dire, il y a quand même une idéologie dominante au sein de l'institution judiciaire, mais aussi dans le cœur du monde politique, qui consiste à dire que la prison, c'est l'école de la récidive, que tout vaut mieux que finalement les peines privatives de liberté, qu'il faut favoriser les peines alternatives. Madame Dati en a été l'une des plus grandes chantres. Et en effet, on gère aujourd'hui la pénurie. Donc oui, de fait, je suis désolée de vous dire, que ce type de crime devait être prioritairement traité par des peines privatives de liberté, et pas, comme on le voit trop souvent, des peines privatives qui interviennent déjà, un, très tardivement après les crimes commis, mais surtout dont la plupart ne vont jamais au bout. Parce que la spécialité quand même de notre système judiciaire, c'est de condamner à des peines, et que la plupart du temps, ces peines ne sont pas réalisées pour moitié, parce que le juge d'application des peines intervient derrière, on nous a expliqué qu'il a fait de la poterie, qu'il s'est bien tenu en prison, qu'il a été agenti avec son co-détenu, et que donc il n'a plus rien à faire en prison. Donc oui, oui, je suis d'accord avec vous, il n'y a pas de baguette magique, mais à un moment donné, sur ce type de crime et de délit, il faut être capable de dire, on priorise et on ne peut pas se permettre de laisser ces gens en liberté. Ce n'est pas possible. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 5:51
« à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin fait des excuses politiciennes parce qu'en réalité ce ministre aurait dû démissionner 20 fois, il aurait dû démissionner dans l'affaire Lola lorsqu'il était ministre de l'intérieur et que l'OQTF, l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas été appliquée, il aurait dû démissionner au moment de la finale de la Ligue des Champions quand il y a eu des débordements et des violences dans lesquelles il a accusé, souvenez-vous-en, les supporters anglais il aurait dû démissionner au moment où il a accueilli le bateau de clandestin de l'Océane Viking à Toulon contre la volonté de Gérald Darmanin »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 0:38
« Ça interroge d'ailleurs plus largement, c'est vrai en Australie, c'est vrai en France, notre politique d'acquisition de la nationalité, puisque là encore, on est face à des personnes qui étaient fichées par les renseignements. Moi, je défends depuis longtemps déjà la détention administrative des fichiers S et préventive des fichiers S, le temps de faire un état des lieux sur la situation de chacun. Est-ce que ce sont des clandestins et est-ce que ce sont des étrangers et auquel cas ils doivent retourner dans leur pays d'origine ? Est-ce que ce sont des binationaux et auquel cas on devrait pouvoir en effet se donner les moyens de les déchoir de leur nationalité parce qu'ils représentent des bombes finalement à retardement sur le sol français ? Parce qu'aujourd'hui, en effet, nous avons des gens qui sont prêts à passer à l'acte et dont les services de renseignement ne parviennent pas systématiquement. Mais comment on fait ça ? Est-ce que ça veut dire que chaque soupçon doit être suivi d'une sorte de surveillance accrue ? C'est ce qu'on appelle un principe de précaution. Si vous voulez qu'on est capable de l'appliquer en matière écologique, je ne vois pas pourquoi on ne serait pas capable de l'appliquer en matière de djihadisme, sachant que c'est une menace existentielle pour la sécurité de la nation, qui menace la vie de nos compatriotes et qu'à ce titre, quand on sait qu'on a des profils dangereux dont tous d'ailleurs n'ont pas la légitimité d'être sur le sol français, oui, il faut pouvoir faire un moratoire finalement sur la politique d'immigration et traiter de manière exceptionnelle ces profils-là pour apporter une réponse politique globale et durable. Comment on fait pour qu'il n'y ait pas d'amalgame ? Est-ce que vous redoutez qu'il puisse y avoir un amalgame ? Moi, je pense que les Français, y compris de confession musulmane, font parfaitement la différence dans nos propos entre ceux qui aujourd'hui sont intégrés dans la société française et d'ailleurs condamnent sans aucune ambiguïté ce qui se passe de ce point de vue-là et aujourd'hui, la menace islamiste réelle, qui est une menace, il faut quand même oser le dire, de moins en moins minoritaire. Les chiffres que je vous ai donnés tout à l'heure, quand 42% des 18 à 25 ans musulmans dans notre pays ont des sympathies pour des courants islamistes, si on n'est pas capable, si vous voulez, de nommer... C'est cette étude de l'IFAP que vous citiez tout à l'heure. Absolument, si on n'est pas capable de nommer... Et puis je pourrais vous donner plein d'autres exemples sur l'explosion, par exemple, du port du voile et voilà. Il faut quand même être capable de regarder cette réalité en face pour lui apporter une réponse. Et la réponse, elle passe, pardonnez-moi, par la question de la loi du nombre, bien sûr, parce que plus, évidemment, vous avez des populations... C'est-à-dire quoi la loi du nombre ? La loi du nombre, c'est que si vous espérez pouvoir intégrer et même assimiler des populations, encore faut-il que ces populations dans un certain nombre de territoires soient au contact de la population native pour pouvoir s'intégrer à cette culture précisément qui est censée être la culture de référence. Si sur des pans entiers du territoire, vous n'avez plus qu'une politique multiculturelle avec des communautés... C'est-à-dire quoi ? En fait, ce que vous dites, c'est qu'il y a une forme de ghetto... Et donc des communautés qui vivent de manière juxtaposée, mais sans se mélanger ? C'est un fait absolu, voilà. Je veux dire, plus personne aujourd'hui ne peut le contester. Et ce qui fait que nous avons des viviers de recrutement privilégiés, malheureusement, de la part de ces islamistes avec des influences étrangères, sur lesquelles je ne m'étends pas, mais qui sont bien connues. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 4:50
« Écoutez, Édouard Philippe, il est de fait bien l'héritier d'Emmanuel Macron donc on est dans une forme d'en même temps. On veut à la fois augmenter l'immigration et en même temps la réduire en se concentrant sur la fameuse immigration de travail mais pardonnez-moi qui est un problème mineur parce que l'immigration de travail en France c'est 13% de l'immigration. 90% de l'immigration, c'est de l'immigration familiale, c'est de l'immigration sanitaire, c'est de l'immigration étudiante, c'est de l'immigration clandestine et de ce point de vue-là, il n'y a rien dans les propositions d'Édouard Philippe qui relève de la rupture ou d'une véritable réponse structurelle et massive et d'ailleurs j'en veux pour preuve, pardonnez-moi parce que moi je suis au Parlement européen, jeudi dernier, il y a un vote qui a été apporté au sein de l'hémicycle, qui est un vote sur la directive retour qui est donc un nouveau cadre législatif européen pour faciliter l'expulsion des clandestins. Eh bien Nathalie Loiseau qui est membre du parti d'Édouard Philippe, qui est vice-présidente même de mémoire du parti d'Édouard Philippe, elle ne l'a pas voté pour ce texte. Donc on voit bien une fois de plus le double discours permanent et je le dis, de ce que je vois aujourd'hui d'Édouard Philippe qui nous explique qu'en réalité il faut continuer avec l'immigration de travail alors qu'on se rend compte que le taux de chômage chez les étrangers en France est deux fois plus important que chez les Français, ça n'est que finalement l'aveu qu'il ne fera rien sur le reste et qu'il augmentera en réalité cette immigration pour avoir un bilan global qui sera encore plus désastreux que ce que nous connaissons aujourd'hui. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 11:18
« elle pourrait se présenter cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements je pense je souhaite qu'elle soit candidate moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu voilà et que donc elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lui appartient elle sera prise en temps et en heure une fois de plus quoi qu'il arrive nous serons derrière le candidat du RN à ses côtés pour porter la victoire nécessaire en 2027 »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 19:05
« Évidemment un sentiment d'horreur, d'autant plus que lorsqu'on est français, tout de suite ça fait ressurgir des souvenirs morbides. Nous-mêmes ayant été victimes de ce djihadisme. Djihadisme qui est aujourd'hui une menace mondiale, qui n'a jamais été aussi aiguë. C'est 56 000 morts en 10 ans, le djihadisme. 305 je le rappelle en France. C'est un phénomène aujourd'hui qui frappe tout particulièrement l'Occident au sens large. Puisque les islamistes nous voient comme un bloc civilisationnel, comme les mécréants finalement à abattre. Ils veulent pas seulement nous détruire, mais nous convertir de force d'une certaine manière. Et tout ce que j'ai envie de dire, c'est que finalement les mêmes causes entraînent les mêmes effets de Paris à Sydney. C'est-à-dire que nous sommes face à des pays aujourd'hui qui accueillent de manière très importante des populations immigrées venant d'un certain nombre de pays musulmans. Parmi cette population immigrée, on trouve une part d'islamistes. Et parmi ces islamistes, on trouve des gens qui passent à l'acte de manière violente. Et donc ça devrait nous appeler à une prise de lucidité, à une rupture radicale avec les politiques d'immigration. Pour vous, il s'agit d'une guerre de civilisation ? Indéniablement. D'ailleurs, dans les guerres de civilisation, vous savez, c'est l'ennemi qui vous désigne. Et l'ennemi islamiste nous a désignés comme un ennemi à abattre ou à convertir. Et c'est un sujet d'autant plus grave qu'aujourd'hui, c'est vos confrères Dupont qui l'avaient relevé à la suite d'un sondage IFOP qui avait été fait sur l'état de radicalité, si je puis dire, de la communauté musulmane en France. Nous avons à peu près 142 000 personnes en France qui ont des sympathies pour les courants djihadistes. C'est-à-dire 142 000 personnes en France, c'est une armée. Il faut imaginer ce que ça représente. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 0:49
« Non, mais je ne suis pas pour l'interdiction à tout craint. Je vais vous dire pourquoi. Alors, je partage totalement le souci de protéger le cerveau de nos enfants et le développement du cerveau de nos enfants face à l'abus d'écran. Mais je vous donne un exemple. Il y a deux ans de cela, ce n'est pas très longtemps, une loi a été votée qui impose le fait qu'il y ait une autorisation parentale pour que des enfants puissent s'inscrire sur les réseaux sociaux. Cette loi n'a jamais été appliquée. Ils ne parviennent pas à la faire appliquer. Donc, qu'on ne vienne pas nous expliquer aujourd'hui qu'on va aller interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. En revanche, qu'il y ait une vraie politique de santé publique beaucoup plus massive jusque dans les écoles et bien au-delà d'ailleurs de santé publique, informer les parents sur les possibilités de contrôle parental, la menace des écrans et qu'ils soient beaucoup plus mobilisés. Parce que les parents ne sont pas assez mobilisés, ne sont pas assez responsabilisés dans ce pays. Comment on les responsabilise davantage ? Ça passe, comme je vous le disais, déjà par le fait d'être informés et conscients parce que je pense que beaucoup de parents sont démunis aujourd'hui face à ces avancées technologiques qui vont beaucoup trop vite. Ça passe aussi pour les enfants, on va dire, qui sont décrocheurs sur le plan scolaire, qui ne vont pas à l'école voire qui sont délinquants par le fait d'une privation totale, partielle, temporaire ou durable des aides sociales puisqu'une fois de plus, les parents doivent répondre des actes de leurs enfants. Et ça passe aussi, me semble-t-il, par le fait de leur imposer, puisqu'on en revient à l'école, lorsqu'on en est face à des cas comme le cas du jeune meurtrier à Nogent qui manifestement avait été identifié comme un jeune homme problématique puisqu'il avait été... »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 12:37
« Non, ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Ce que je veux dire, c'est qu'à partir du moment où on se met dans cette disposition d'esprit de pouvoir demain rentrer en co-béligérance, donc être partie prenante au conflit, c'est-à-dire pas seulement en soutien militaire, humanitaire, logistique ou financier, mais en soutien humain et militaire direct, on se met en situation de provoquer une guerre et de rentrer dans la guerre directement. Et donc c'est logique, à certains égards, qu'il y ait une réaction russe. »
BFMTV · Ukraine, Trump, défense européenne… l'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 1:48
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 15:40