Mais est-ce que comme le patron des socialistes Olivier Faure et comme le député Picardie Debout, François Ruffin, vous diriez que Jean-Luc Mélenchon, c'est devenu le boulet de la gauche ?
Réponse à côtéC'est ce que je vous ai un petit peu expliqué quand même. Il met des mines. Ce que je vous dis, moi, c'est comment on fait. Je pense que la gauche écologiste de transformation est la solution, parce qu'elle transcende ce clivage-là en racontant autre chose. Et qu'on ne peut pas juste parler d'unité toute la journée. Il faut le faire, c'est un combat. Mais si on ne parle pas des idées à côté, je pense que c'est le grand enseignement des municipales aussi. On a très peu parlé de fond, très peu parlé des programmes. Il y a eu des fake news, la brutalité, des polémiques partout, mais peu de campagnes faites sur le fond et sur les programmes. Ce n'est pas ça dont on a entendu parler dans les méd…
« C'est ce que je vous ai un petit peu expliqué quand même. Il met des mines. Ce que je vous dis, moi, c'est comment on fait. Je pense que la gauche écologiste de transformation est la solution, parce qu'elle transcende ce clivage-là en racontant autre chose. Et qu'on ne peut pas juste parler d'unité toute la journée. Il faut le faire, c'est un combat. Mais si on ne parle pas des idées à côté, je pense que c'est le grand enseignement des municipales aussi. On a très peu parlé de fond, très peu parlé des programmes. Il y a eu des fake news, la brutalité, des polémiques partout, mais peu de campagnes faites sur le fond et sur les programmes. Ce n'est pas ça dont on a entendu parler dans les médias. Et donc, moi, je pense que normalement, on devrait être capable, dans les semaines qui viennent, en tout cas, moi, je ferai des propositions en sens, de dire, voilà les dix propositions sur lesquelles la gauche est d'accord pour changer la vie des Français. Ça veut dire que la première est encore possible ? Avec LFI, avec le PS ? Moi, j'arrête de parler des chefs. Ça ne m'intéresse plus. J'en suis une. Je parle des partis, là. Oui, mais en fait, moi, je vous parle des électeurs de gauche, des gens pour lesquels on se bat. Je pense qu'il y a une convergence des buts. Quand vous regardez leurs envies, qu'ils soient écologistes, communistes, insoumis, socialistes, d'ailleurs, je rappelle que c'est les mêmes qui votent pour Jadot en 2019, puis pour Mélenchon en 2022, puis pour Glucksmann en 2024, et peut-être pour moi en 2027. On verra. Mais vous voyez, tout ça est fluctuant. Qu'est-ce qu'ils veulent, les électeurs de gauche et ceux pour lesquels on se bat ? Ils veulent des services publics de qualité. Ils veulent du pouvoir d'âge. Ils veulent vivre dignement. Ils veulent de la santé, de l'éducation. Ils veulent de l'environnement. On est capable de dire, ben voilà, droit aux vacances pour tous, taxe Zuckmann, justice fiscale, grand plan de lutte contre la solitude, vous voyez, ou grand plan de lutte sur les territoires méprisés de la République pour créer de l'égalité territoriale, ce qui est un impensé de la gauche et sur lesquels la gauche a souvent échoué. Moi, je me contraire sur les idées. »
