

« C'est pour ça que les écologistes ont demandé est-ce qu'il y ait une réunion d'urgence à Matignon ou à l'Elysée avec toutes les forces politiques parce que nous voulons que, dès cet été, des mesures fortes soient annoncées, notamment des mesures sur la programmation en procédure d'urgence de la loi qui aurait dû suivre le beau veau de la sécurité civile. »
« C'est pour ça qu'on veut une sécurité sociale de l'alimentation. »
« Donc maintenant les supériotes, les jets privés, par exemple les jets privés, il faut leur interdire d'atterrir en France et en Europe, point. C'est terminé en 2026, c'est plus possible. »
« Là je voyais maintenant que les ultra-riches, ils se construisaient des igloos d'intérieur, fort bien. Bon, eh bien pendant ce temps-là, nous, on est victime des canicules, quatrième vague bientôt, les agriculteurs perdent leur production, des Français perdent leur maison, et on n'est pas aidés et protégés par rapport à ça. »
« Le vrai risque, c'est que dès que les incendies sont derrière nous, ce n'est pas tout de suite, et que les températures baissent un petit peu, on a tous envie de passer à une autre chose. »
« Ben non, parce qu'en fait ce qu'il promouvait, c'était des coupes rases et des plantations d'espèces qui poussent très très vite, qui sont exploitables très rapidement, ce qui était vraiment un objectif de rentabilité plus que de protection de l'environnement et de lutte contre le changement climatique. »
« Et puis moi je vais vous dire, on est bientôt le 4 août, et le 4 août 1789, à la Révolution française, on avait voté l'abolition des privilèges pour clergé la noblesse. Eh bien je pense qu'il est temps de voter l'abolition des privilèges climatiques, ça pourrait être le 4 août 2026, qui sait, et qu'on mette fin à ces privilèges. »
« Et puis, il faut un État-providence climatique. Vous savez, quand on a monté la sécurité sociale dans les années 45, là juste après la guerre, évidemment, le risque climatique, on ne l'avait pas encore tous en tête comme ça, il était beaucoup plus loin. Aujourd'hui, maintenant qu'il est là, on doit protéger tous les Français, et c'est le rôle de l'État, face au risque climatique. »
« Ben non, nous on n'est pas les petits éleveurs qui crèvent d'ailleurs de ces méga élevages pour manger de la viande de meilleure qualité, accessible à tout le monde. C'est pour ça qu'on veut une sécurité sociale de l'alimentation. »
« Eux, ils ne font qu'aggraver les mesures, par exemple dire qu'on pourra faire plus de méga porcherie et plus de méga élevage de volaille. Est-ce que c'est vraiment le moment et la priorité, sachant qu'on sait la contribution de l'élevage au changement climatique ? »
« Bien sûr, et vous savez, on a des experts de la forêt dans ce pays, que ça s'appelle l'Office National des Forêts, l'OMF. L'ONF, et ils ont perdu 40% de leurs moyens ces dernières années sur des mesures gouvernementales, tout comme d'ailleurs Météo France, que le gouvernement prévoyait de remplacer petit à petit par l'intelligence artificielle. »
« C'est une question déjà d'urgence climatique qui devrait être déclarée dans le pays et on devrait se mobiliser là-dessus, une forme d'état d'urgence. »
« Eh bien je pense qu'il est temps de voter l'abolition des privilèges climatiques, ça pourrait être le 4 août 2026, qui sait, et qu'on mette fin à ces privilèges. »
« Ensuite, il faut écouter ce que disent les experts des forêts. Ils ont toujours dit que les monocultures, c'était pas bon. C'est pas des forêts qui sont là en fait pour rafraîchir ou juste pour la beauté de la nature. C'est des forêts qui sont là pour l'exploitation sylvicol. »
« Ce n'est pas qu'une question de budget. C'est une question déjà d'urgence climatique qui devrait être déclarée dans le pays et on devrait se mobiliser là-dessus, une forme d'état d'urgence. »
« Ça veut dire améliorer le régime des catastrophes naturelles, ça veut dire faire évoluer le droit du travail pour mettre le congé climatique, ça veut dire aussi aider par exemple les maraîchers qui viennent de perdre 20% à peu près en moyenne de leur récolte déjà et qui n'ont pas de plan d'aide là-dessus, contrairement aux céréaliers. »
« Il y a plein de mesures sur lesquelles l'État doit s'engager pour nous protéger, ce n'est pas ce qu'ils font. Eux, ils ne font qu'aggraver les mesures, par exemple dire qu'on pourra faire plus de méga porcherie et plus de méga élevage de volaille. »
« Est-ce que c'est vraiment le moment et la priorité, sachant qu'on sait la contribution de l'élevage au changement climatique ? Ben non, nous on n'est pas les petits éleveurs qui crèvent d'ailleurs de ces méga élevages pour manger de la viande de meilleure qualité, accessible à tout le monde. »
« Pas qu'au gouvernement, vous savez, mais on a quand même une majorité présidentielle et puis beaucoup de gens qui sont à leur droite qui ont voté depuis des années beaucoup de recul dans la lutte contre le climat et qui ont même voté contre les mesures que nous nous proposions pour améliorer la protection civile, les conditions de travail des pompiers. »
« Tout ça, c'est des choses que nous dénonçons depuis longtemps. Et puis moi je vais vous dire, on est bientôt le 4 août, et le 4 août 1789, à la Révolution française, on avait voté l'abolition des privilèges pour clergé la noblesse. Eh bien je pense qu'il est temps de voter l'abolition des privilèges climatiques, ça pourrait être le 4 août 2026, qui sait, et qu'on mette fin à ces privilèges. »