

Marine Tondelier, secrétaire nationale des écologistes, souligne l'urgence climatique face aux vagues de chaleur record en France et critique les solutions simplistes comme la climatisation individuelle, jugée inégalitaire et contre-productive. Elle défend une approche combinant atténuation et adaptation, avec des mesures concrètes comme la végétalisation des villes, l'ouverture des espaces publics climatisés et un congé climatique pour les travailleurs exposés. Elle dénonce l'inaction passée des autres partis et l'insuffisance des financements publics pour l'adaptation.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, critique la division de la gauche française, qu'elle attribue à des stratégies d'irréconciliabilité entre factions. Elle dénonce notamment les positions de Jean-Luc Mélenchon et les renoncements de certains socialistes, tout en appelant à une union pour contrer l'extrême droite en 2027.
Voir la source originaleMarine Tondelier (EELV) critique le budget 2024 de la Sécurité sociale, adopté de justesse à l'Assemblée nationale. Elle dénonce une méthode de gouvernance jugée incohérente et un déficit de 20 milliards d'euros, imputé au refus de taxer les plus aisés et aux exonérations insuffisamment compensées par l'État.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, évoque les négociations sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Elle souligne des avancées obtenues par son parti, comme l'augmentation de l'ONDAM à 3 % et le blocage des franchises médicales, tout en critiquant l'opacité des chiffres et le manque de clarté du gouvernement. Elle précise que les écologistes attendront les décisions de la majorité avant de trancher leur vote, tout en réaffirmant leur exigence et leur détermination. Elle aborde également sa candidature à la primaire des gauches pour 2026, insistant sur l'unité de la gauche et la nécessité d'éviter une division qui favoriserait l'extrême droite.
Voir la source originaleMarine Tondelier estime que Sébastien Lecornu, Premier ministre sans majorité à l'Assemblée, ne durera pas longtemps. Elle critique sa stratégie d'inaction (« chloroforme ») et son manque de légitimité, soulignant l'effritement des soutiens politiques. Les écologistes soutiennent une motion de censure unitaire, jugeant indispensable de sanctionner un gouvernement perçu comme illégitime et aligné sur le RN via des alliances à l'Assemblée.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale des écologistes, salue les premiers pas du pape Léon XIV pour son engagement sur l'écologie, la paix et la critique des dérives politiques de la religion. Elle critique la proposition de Gérald Darmanin d'implanter une prison en Guyane pour les narco-trafiquants, y voyant une résurgence du bagne colonial et un manque de moyens pour les services publics locaux. Elle défend une approche globale contre le narcotrafic, combinant prévention et répression, et évoque la légalisation du cannabis comme solution alternative.
Voir la source originaleMarine Tondelier (EELV) défend une ligne ferme sur l'Ukraine, rejetant toute négociation avec Poutine sans garantie pour Kiev. Elle critique l'inclusion du RN dans les discussions sur la sécurité nationale, évoquant des liens troubles avec Moscou et Washington. Sur l'écologie, elle alerte sur l'urgence climatique avec des chiffres alarmants (disparition d'espèces, pollution aux microplastiques) et défend des mesures comme l'interdiction des PFAS dès 2026. Elle dénonce aussi la nomination de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel, jugée politiquement biaisée.
Voir la source originaleMarine Tondelier critique la méthode de convocation du Premier ministre François Bayrou, qu'elle juge opaque et médiatique plutôt que directe. Elle dénonce l'exclusion de la France Insoumise et du Rassemblement National du périmètre de la réunion, tout en soulignant l'absence de légitimité démocratique de cette exclusion. Elle évoque également des désaccords internes au sein des Républicains et met en cause la stratégie gouvernementale actuelle, jugée peu crédible et éloignée des attentes des Français.
Voir la source originaleMarine Tondelier (EELV) salue un entretien constructif avec Emmanuel Macron, marqué par des échanges sur les priorités des plus vulnérables, les collectivités territoriales et l'écologie. Elle souligne une proposition présidentielle de méthode collaborative, excluant le RN, et insiste sur la nécessité d'un Premier ministre issu du Nouveau Front populaire. Elle appelle à une mobilisation unie de la gauche pour défendre un programme commun.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, critique l'absence d'invitation des écologistes par Emmanuel Macron pour une réunion avec d'autres partis. Elle dénonce aussi la perte d'influence internationale de la France, notamment sur les agriculteurs, en lien avec le traité du Mercosur.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale des écologistes, rejette les négociations avec les macronistes ou les Républicains sur la réforme des retraites à 64 ans, jugée inacceptable. Elle défend la ligne du Nouveau Front Populaire, née d'une urgence électorale, et met en garde le Parti Socialiste contre un renoncement aux valeurs populaires. Elle critique l'absence de consultation de l'Élysée envers les écologistes et appelle à une solution collective excluant le RN.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts, défend la candidature de Lucie Casté au poste de Première ministre, soutenue par le Nouveau Front Populaire. Elle critique l'inaction d'Emmanuel Macron depuis les législatives et souligne l'urgence d'agir sur le pouvoir d'achat, l'écologie et la justice sociale. Elle rejette l'idée d'un plan B et insiste sur la cohésion de la coalition, malgré les divisions internes et les oppositions.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, réaffirme la priorité des écologistes : obtenir une cohabitation avec la nomination de Lucie Casté comme Première ministre. Elle rejette l'appel à la destitution d'Emmanuel Macron porté par la France insoumise, tout en respectant cette démarche comme une expression légitime au sein du Nouveau Front Populaire. Elle souligne l'importance de la transparence et du travail parlementaire pour construire une majorité, malgré l'absence de majorité absolue.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts, dénonce la montée des tensions politiques en France et aux États-Unis, attribuant cette radicalisation à une crise sociale, environnementale et économique mondiale. Elle défend une approche de désescalade et d'apaisement, critiquant les discours violents de certains partis, notamment l'extrême droite. Concernant la gauche, elle souligne le rôle clé des écologistes à l'Assemblée nationale, tout en pointant les blocages liés à la France insoumise, qu'elle accuse de saborder les négociations pour le gouvernement.
Voir la source originaleLa personnalité explique que la formation d'un gouvernement prend du temps en raison de la nécessité de construire une coalition inédite en France, comparant la situation à d'autres pays européens. Elle souligne l'importance de prendre le temps nécessaire pour aboutir à une solution stable et apaisée, tout en reconnaissant l'impatience légitime des Français. Elle évoque également les enjeux concrets pour les citoyens, comme les aides aux familles modestes, et insiste sur la nécessité de se mettre d'accord sur la méthode avant de discuter du fond.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale des écologistes, exprime son émotion et sa colère face aux critiques adressées à la gauche, notamment par Bruno Le Maire. Elle souligne l'urgence de battre le Rassemblement national au second tour, évoquant les risques pour les minorités, les droits des femmes et les associations. Elle appelle les électeurs macronistes à dépasser les clivages pour un désistement républicain, tout en critiquant le bilan économique et social du gouvernement sortant.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, défend une position claire de désistement républicain face à l'extrême droite au second tour des législatives. Elle critique l'absence de consignes de vote de la majorité présidentielle et appelle à une mobilisation des électeurs démocrates contre le RN. Elle évoque aussi les tensions au sein du Nouveau Front populaire et les défis électoraux dans les territoires historiquement marqués par l'extrême droite.
Voir la source originaleMarine Tondelier (EELV) défend l'unité du Nouveau Front populaire (NFP) après la dissolution de l'Assemblée nationale, soulignant un travail de 4 jours et nuits pour élaborer un programme commun. Elle met en avant des mesures comme l'augmentation du SMIC à 1 600 € net, le moratoire sur les grands projets autoroutiers et les méga-bassines, ainsi que la fin de l'ouverture de nouveaux réacteurs nucléaires. Elle critique le gouvernement sortant pour ses réformes sociales et fiscales, et promet une mise en œuvre concrète avec la société civile.
Voir la source originaleMarine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, réagit à l'attaque terroriste de Paris et critique l'usage du terme « terrorisme » pour des militants écologistes. Elle dénonce une indignation sélective face à la violence et alerte sur la dispersion des moyens des services de renseignement. Elle évoque aussi les inondations dans le Pas-de-Calais comme illustration concrète du changement climatique.
Voir la source originaleMarine Tondelier souligne l’urgence d’agir face au dérèglement climatique, citant des projections scientifiques alarmantes pour 2023 et 2024. Elle critique l’inaction gouvernementale, notamment sur l’adaptation des territoires, et défend des mesures structurelles comme la végétalisation des villes ou la fiscalité verte. Elle dénonce aussi l’écologie perçue comme punitive et plaide pour une justice sociale et environnementale indissociable.
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