Marine Tondelier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 juin 2024 au 8 déc. 2025
Questions
143
Entretiens
14
Sources
14
Heures analysées
4,1 h
Répartition sur 143 questions évaluables
Réponse directe
60
Réponse partielle
31
Réponse à côté
49
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 143
Question 101Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine Tondelier
Et y compris en prenant un risque, puisque Marine Tondelier, vous avez choisi malgré tout d'être toujours candidate sur votre territoire, là où pourtant le RN est très haut. Marine Tondelier, il y a quand même cette question aussi, quand je disais que selon les derniers sondages, ce n'est plus tant le RN qui fait peur que l'alliance avec LFI, est-ce que vous ne vous dites pas qu'en vous associant à LFI, qui aujourd'hui est considérée aussi comme un repoussoir par certains, vous avez pris un risque ?
Réponse à côté
Vous savez, c'est une bataille culturelle. Et on voit bien que quand toute l'extrême droite, toute la droite et tout le centre répètent à longueur de journée que le problème de la République, c'est la France insoumise, ça infuse, ça a des conséquences.
« Vous savez, c'est une bataille culturelle. Et on voit bien que quand toute l'extrême droite, toute la droite et tout le centre répètent à longueur de journée que le problème de la République, c'est la France insoumise, ça infuse, ça a des conséquences. »
BFMTV · Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine Tondelier
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités14 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour l'instant, je n'ai pas beaucoup entendu l'extrême droite appeler à manifester. Ils sont encore en vacances, donc on ne sait pas ce qu'ils vont faire. Ils n'appellent pas à manifester. Ils ne disent pas qu'ils vont censurer. Comme d'habitude, ils ne servent à rien. Ils sont à la traîne. Ils sont à la traîne des mouvements sociaux au Rassemblement national. Comme d'habitude, ils arriveront après la bataille pour dire que c'est grâce à eux. C'est un autre côté du problème. Mais moi, pour répondre au monsieur qui parlait des luttes sociales et de comment il y a plusieurs causes qu'il pouvait amener à manifester, je crois profondément à la convergence des luttes. Je crois à la convergence des luttes sociales, féministes, antiracistes, environnementales. Et je pense que mises bout à bout, ces luttes, elles amènent aussi sur un projet alternatif. Vous parlez des agriculteurs. Moi, je suis petite fille de betteraviers. On ne va pas régler le problème des betteraves et de l'acétamipride là sur ce plateau. Il faut des recherches pour trouver des alternatives qui ne sont pas menées parce qu'il n'y a aussi plus de budget pour les recherches. Et les agriculteurs le savent. On en entier soutien pour trouver des alternatives et on les cherchera et on les trouvera avec eux. Mais 83% des Français étaient contre qu'on remette ces pesticides dans l'air. Mais ces mêmes Français sont pour que les agriculteurs aient une vie digne. Moi, je ne combats pas contre les agriculteurs et la plupart des agriculteurs ne combattent pas contre les écologistes. On a beaucoup de combats qu'on mène ensemble depuis 40 ans. Qui a défendu et fait ralentir l'artificialisation des sols ? Les agriculteurs et les écologistes ensemble. Qui a fait en sorte qu'on se batte contre les traités de libre-échange comme le Mercosur ? Les agriculteurs et les écologistes ensemble. Qui s'est battu pour mettre des produits bio et locaux dans les cantines pour causer des débouches chez les écologistes et les agriculteurs ensemble. Et on se bat aussi pour leurs revenus. On a fait adopter à l'Assemblée nationale une proposition loi sur les revenus planchers des agriculteurs et c'était les écologistes. Donc vous voyez, on peut marcher ensemble sur beaucoup de sujets. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 102Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine Tondelier
» Alors certes, la première responsabilité revient à Emmanuel Macron. dit-elle. Mais elle dit « Je nous pense en partie responsables. Nous, gens de gauche, nous, gens de culture, on a lâché le peuple, on n'a pas voulu écouter les peurs, on n'a pas voulu écouter les angoisses. Quand les gens disaient ce qu'ils voyaient, on leur disait qu'ils se trompaient, qu'ils ne voyaient pas ce qu'ils voyaient. Ce n'était qu'un sentiment trompeur, leur disait-on. Puis, quand ils insistaient, on leur disait qu'ils étaient des imbéciles. Puis, quand ils insistaient de plus belle, on les a traités de salauds. Une partie de nos concitoyens en a juste marre de nous, marre de notre impuissance, de nos peurs, de notre narcissisme, de notre sectarisme et de notre déni. Quand elle dit « nous », elle dit « peuple de gauche ».
Réponse directe
Je la comprends et je partage ce qu'elle dit, en sachant que moi, je suis née, j'ai grandi, j'habite et je milite à Élin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, une terre qui a vu grandir le Front National, qui l'a vu s'implanter et qui est dirigée maintenant par l'extrême droite. Et je sais bien que le fait que mon maire de l'époque, maire de quand j'étais au lycée, il ait fini en prison avec 18 chefs d'inculpation, le fait que les mines aient fermé, qu'on ait promis une relance industrielle qui n'est pas venue, qu'on ait promis des mesures sociales qui ne sont pas venues, qu'on meurt 5 ans plus jeune que partout ailleurs en France, c'est-à-dire que quand vous naissez sur ce territoire, le jour de…
« Je la comprends et je partage ce qu'elle dit, en sachant que moi, je suis née, j'ai grandi, j'habite et je milite à Élin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, une terre qui a vu grandir le Front National, qui l'a vu s'implanter et qui est dirigée maintenant par l'extrême droite. Et je sais bien que le fait que mon maire de l'époque, maire de quand j'étais au lycée, il ait fini en prison avec 18 chefs d'inculpation, le fait que les mines aient fermé, qu'on ait promis une relance industrielle qui n'est pas venue, qu'on ait promis des mesures sociales qui ne sont pas venues, qu'on meurt 5 ans plus jeune que partout ailleurs en France, c'est-à-dire que quand vous naissez sur ce territoire, le jour de votre naissance, vous avez déjà 5 ans d'espérance de vie de moins que si vous étiez née à Paris alors que vous n'avez encore rien fait. Tout ça, c'est injuste, tout ça, ça a des conséquences, tout ça, ça se paye politiquement et électoralement. Moi, je le comprends tout à fait, je ne fais pas partie des gens qui disent « ils votent pour le RN, donc c'est un gros facho, donc je ne vous parle plus jamais de ma vie ». Ce n'est pas comme ça que je fais. Donc je suis d'accord avec elle, je suis d'accord avec le mépris que peut ressentir aussi parfois une partie de la France quand on leur explique la vie vue depuis des situations sociales, géographiques, territoriales bien différentes des leurs, quand on leur explique qu'ils n'ont pas besoin de voiture alors que s'ils n'en ont pas, ils ne peuvent pas aller travailler, quand on leur explique qu'ils devraient faire leur course dans je ne sais pas quel magasin qui n'existe pas chez eux, tout ça, moi je le sais. Et je partage aussi le fait que parfois je suis lassée des politiques et de la politique. Vous savez, moi je suis la seule femme chef de parti, je suis partie des fois des réunions quand Emmanuel Macron nous convoquait à Saint-Denis où ça parlait pendant des heures et des heures de rétablir le cumul des mandats et de plus d'agents pour les partis, on aurait dit une réunion, un syndicat de copropriétaires. Moi aussi des fois ça m'énerve. Et si je m'engage, c'est justement pour combattre tout ça. Donc qu'ils ne se désespèrent pas, il y a des gens qui les défendent sincèrement, il y a des gens qui font ce métier pour de bonnes raisons et on va continuer. »
BFMTV · Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 8:34
Question 103Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine Tondelier
Barrage, y compris contre eux, dès le premier tour dans ce cas-là ?
Réponse à côté
Je pense que leurs électeurs, ils ont des principes. Et que vous savez, on a un parti qui a parlé beaucoup d'arc républicain. Alors, c'était à leur guise, ils excluaient, ils mettaient dedans. Mais qu'est-ce que ça peut être d'autre, l'arc républicain, que l'arc des gens qui savent encore ce qu'est un fonds républicain, qui savent encore ce qu'est un désistement républicain ? Leurs électeurs qui votent pour l'arc républicain peuvent aussi considérer qu'à un moment, celles et ceux qui ne font pas la différence entre l'extrême droite et les autres ne sont plus dans l'arc républicain. parce que vous vous seriez désisté au deuxième tour ? Mais ce n'est pas du tout ce qui va se produire. Nous so…
« Je pense que leurs électeurs, ils ont des principes. Et que vous savez, on a un parti qui a parlé beaucoup d'arc républicain. Alors, c'était à leur guise, ils excluaient, ils mettaient dedans. Mais qu'est-ce que ça peut être d'autre, l'arc républicain, que l'arc des gens qui savent encore ce qu'est un fonds républicain, qui savent encore ce qu'est un désistement républicain ? Leurs électeurs qui votent pour l'arc républicain peuvent aussi considérer qu'à un moment, celles et ceux qui ne font pas la différence entre l'extrême droite et les autres ne sont plus dans l'arc républicain. »
BFMTV · Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 4:41Voir 1 autre passage
« parce que vous vous seriez désisté au deuxième tour ? Mais ce n'est pas du tout ce qui va se produire. Nous sommes à plus de 10 points devant la Macronie dans les sondages. Quand on parle de majorité présidentielle, c'est en sursis. On sait très bien qu'il n'y a aucun scénario où le 8 juillet prochain, il y a encore un Premier ministre macroniste. »
BFMTV · Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 5:13
Question 104Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralité
J'aimerais vous poser une autre question qui intéressait les électeurs. Pourquoi pas avoir proposé de nom de Premier ministre aujourd'hui, de Premier ministre potentiel, si vous arrivez en tête ?
Réponse à côté
Eh bien parce que, regardez cette photo. Non mais c'est intéressant parce que je trouve que cette photo montre vraiment qu'on est prêts à gouverner ensemble. Et je vais vous dire... On est de gauche et on est écologiste. Donc ce qui compte avant tout, c'est l'équipe et c'est le collectif. Je le dis avec... Voilà, je le dis très sincèrement et très naturellement. Moi, ça ne m'intéresse pas vraiment en fait de savoir lequel d'entre nous sera le chef d'orchestre. Des gens que je vois ici, beaucoup de gens sont capables de le faire. Vous, ça ne vous intéresse pas, Je pense par exemple aux électeurs du Parti Socialiste. Oui, mais vous savez, ce qui intéresse les électeurs, c'est de savoir qu'il…
« Eh bien parce que, regardez cette photo. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« Non mais c'est intéressant parce que je trouve que cette photo montre vraiment qu'on est prêts à gouverner ensemble. Et je vais vous dire... »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 11:05
« On est de gauche et on est écologiste. Donc ce qui compte avant tout, c'est l'équipe et c'est le collectif. Je le dis avec... Voilà, je le dis très sincèrement et très naturellement. Moi, ça ne m'intéresse pas vraiment en fait de savoir lequel d'entre nous sera le chef d'orchestre. Des gens que je vois ici, beaucoup de gens sont capables de le faire. Vous, ça ne vous intéresse pas, »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralité
Question 105Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralité
Mais alors justement, vous l'avez dit, il fallait aller vite parce que cette campagne, elle est très courte. Est-ce que vous vous êtes allé très vite ?
Réponse directe
Il y a des partis qui mettent deux ans pour faire ce qu'on a fait. Ah non. Sinon, ça n'aurait pas pris. Là, ça y est, vous êtes d'accord sur tout. C'est intéressant parce que là, vous trouvez qu'on n'a même pas pris assez de temps, mais pendant plusieurs jours, on disait, alors, c'est pas encore fini. Alors, au bout de trois heures, quand on était dans le local, c'était alors, c'est pas encore fini ? Ben non, en fait, parce qu'on a travaillé sérieusement. C'est-à-dire qu'on n'a rien mis sous le tapis, qu'on a tout traité méthodiquement. Les accords, les désaccords, les sujets sur lesquels on n'a pas toujours été historiquement alignés. Et je vais vous dire, les communistes vont rester commu…
« Il y a des partis qui mettent deux ans pour faire ce qu'on a fait. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Ah non. Sinon, ça n'aurait pas pris. Là, ça y est, vous êtes d'accord sur tout. C'est intéressant parce que là, vous trouvez qu'on n'a même pas pris assez de temps, mais pendant plusieurs jours, on disait, alors, c'est pas encore fini. Alors, au bout de trois heures, quand on était dans le local, c'était alors, c'est pas encore fini ? Ben non, en fait, parce qu'on a travaillé sérieusement. C'est-à-dire qu'on n'a rien mis sous le tapis, qu'on a tout traité méthodiquement. Les accords, les désaccords, les sujets sur lesquels on n'a pas toujours été historiquement alignés. Et je vais vous dire, les communistes vont rester communistes, les insoumis vont rester insoumis, les écologistes, je m'engage personnellement, vous me connaissez, vont rester écologistes, et les socialistes vont rester socialistes. Mais nous nous sommes mis d'accord sur quelle était la ligne du front populaire. Avec calme, avec sérieux, avec détermination, avec crédibilité. Et je sais, parce que j'ai vu comment nous avons travaillé pendant quatre jours, et quelle était l'attitude des uns et des autres, que nous allons nous y tenir. Mais je parle à l'écologiste. Donc la ligne du front populaire est claire sur tous les sujets. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 1:38
Question 106Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralité
Marine Tondelier nous a rejoint sur le plateau du Dej Info. On a regardé ici cette conférence de presse et on s'est demandé pourquoi ce serait différent de la NUPES cette fois-ci ?
Réponse partielle
Déjà, excusez-moi, mais quand j'arrive et que je vois cette photo, je suis très émue parce que je la découvre, on vient de l'apprendre. En fait, je suis hyper émue parce que ça fait plus d'un an que je raconte que nous allons faire les européennes séparées mais pas opposées, que je passe beaucoup de temps à discuter avec les uns et les autres. Évidemment, à l'ombre, c'était la campagne des européennes, mais mon travail de chef de parti était de maintenir des relations avec chacune et chacun de nos partenaires politiques, même parfois des partenaires qui avaient du mal à se parler entre eux. Mais voilà, c'est peut-être mon tempérament aussi. Donc là, cette fois-ci, ça va durer. Et si vous vo…
« En fait, je suis hyper émue parce que ça fait plus d'un an que je raconte que nous allons faire les européennes séparées mais pas opposées, que je passe beaucoup de temps à discuter avec les uns et les autres. Évidemment, à l'ombre, c'était la campagne des européennes, mais mon travail de chef de parti était de maintenir des relations avec chacune et chacun de nos partenaires politiques, même parfois des partenaires qui avaient du mal à se parler entre eux. Mais voilà, c'est peut-être mon tempérament aussi. Donc là, cette fois-ci, ça va durer. Et si vous voulez, j'étais tellement fière de voir que 24 heures après cette annonce folle d'Emmanuel Macron de dissolution, on était tous réunis dans le local des Verts avec Fabien Roussel, avec Olivier Faure, avec Manuel Bompard, pour 4 jours et je dois le dire aussi 4 nuits, de travail avec une grande détermination, un grand sens de la responsabilité. Je pense que nous sommes à un moment inédit et que nous avons été à la hauteur de l'histoire. Et ce qu'il nous faut maintenant, c'est mener campagne avec la même détermination que celle qui a animé cette construction d'unité. Parce que ce qu'il faut, c'est gagner. C'est gagner et c'est changer la vie des gens, vraiment. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« Ah non. Sinon, ça n'aurait pas pris. Là, ça y est, vous êtes d'accord sur tout. C'est intéressant parce que là, vous trouvez qu'on n'a même pas pris assez de temps, mais pendant plusieurs jours, on disait, alors, c'est pas encore fini. Alors, au bout de trois heures, quand on était dans le local, c'était alors, c'est pas encore fini ? Ben non, en fait, parce qu'on a travaillé sérieusement. C'est-à-dire qu'on n'a rien mis sous le tapis, qu'on a tout traité méthodiquement. Les accords, les désaccords, les sujets sur lesquels on n'a pas toujours été historiquement alignés. Et je vais vous dire, les communistes vont rester communistes, les insoumis vont rester insoumis, les écologistes, je m'engage personnellement, vous me connaissez, vont rester écologistes, et les socialistes vont rester socialistes. Mais nous nous sommes mis d'accord sur quelle était la ligne du front populaire. Avec calme, avec sérieux, avec détermination, avec crédibilité. Et je sais, parce que j'ai vu comment nous avons travaillé pendant quatre jours, et quelle était l'attitude des uns et des autres, que nous allons nous y tenir. Mais je parle à l'écologiste. Donc la ligne du front populaire est claire sur tous les sujets. »
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Question 107Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralité
Pour le moment, vous n'avez pas de chiffres précis. Mais il y a un chiffre de quoi ?
Réponse à côté
Juste un truc sur le chiffrage, parce qu'on a toujours, quand on est écologiste de gauche, beaucoup plus de leçons de morale que les autres. La dette, elle n'a jamais été aussi importante dans ce pays. Ce n'est pas de notre faute. Les injustices aussi. Alors, tant qu'on fasse de la dette, autant qu'on la fasse pour réparer les injustices sociales et la crise climatique. Parce que même Jean-Pizani Ferry, vous savez, quand on parlait de l'ISF climatique, avec Greenpeace, avec les écologistes, tout le monde se moquait. Tout le monde se moquait de nous en disant que ce n'est pas possible. Jusqu'à ce que Jean-Pizani Ferry, auteur du programme de 2017 d'Emmanuel Macron et grand économiste, pas éc…
« Juste un truc sur le chiffrage, parce qu'on a toujours, quand on est écologiste de gauche, beaucoup plus de leçons de morale que les autres. La dette, elle n'a jamais été aussi importante dans ce pays. Ce n'est pas de notre faute. Les injustices aussi. Alors, tant qu'on fasse de la dette, autant qu'on la fasse pour réparer les injustices sociales et la crise climatique. Parce que même Jean-Pizani Ferry, vous savez, quand on parlait de l'ISF climatique, avec Greenpeace, avec les écologistes, tout le monde se moquait. Tout le monde se moquait de nous en disant que ce n'est pas possible. Jusqu'à ce que Jean-Pizani Ferry, auteur du programme de 2017 d'Emmanuel Macron et grand économiste, pas écologiste et pas de gauche, disent que c'est ça qu'il faut faire. Quand on dit qu'il y a de la bonne dette et de la mauvaise dette, et quand on s'endette pour le climat, c'est de la bonne dette, parce que chaque euro qu'on ne dépense pas pour l'action climatique, on va le payer peut-être pas au centupe, mais beaucoup plus cher. Quand on dit ça, on dit que les écolos veulent tout dépenser. Mais même Jean-Pizani Ferry le dit aujourd'hui. Je n'accepterais pas d'avoir des leçons tout le temps de morale par principe, comme on est écologiste de gauche, on dit n'importe quoi sur l'économie, c'est pas vrai. On dit des choses vraies, et d'autres qui sont des experts banquiers, font n'importe quoi. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 9:26
Question 108Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralité
Sur les questions de programme, l'écart aujourd'hui avec le Rassemblement national est très, très grand. Vous les connaissez bien, les élus du Rassemblement national. Parce que vous venez d'Énim-Beaumont. Comment réduire cet écart en 15 jours ?
Réponse à côté
Par un front, un front populaire qui va dépasser très largement les quatre parties et avec tous nos partenaires que nous représentons sur cette photo. Faire front populaire, ça veut dire faire une alliance avec toute la société civile, avec toutes celles et ceux qu'ils souhaiteront, avec toutes celles et ceux qui ont manifesté contre la réforme des retraites, avec les entrepreneurs, avec les agriculteurs, avec tout le monde. Et donc, je pense que là, nous sommes au quatrième jour de campagne. Vous voyez en fait que le Rassemblement national, ils étaient hauts aux européennes. Je ne vais pas le nier, je m'y attendais. Ils étaient hauts, mais ils étaient au maximum. Ils avaient tout donné. Il…
« Par un front, un front populaire qui va dépasser très largement les quatre parties et avec tous nos partenaires que nous représentons sur cette photo. Faire front populaire, ça veut dire faire une alliance avec toute la société civile, avec toutes celles et ceux qu'ils souhaiteront, avec toutes celles et ceux qui ont manifesté contre la réforme des retraites, avec les entrepreneurs, avec les agriculteurs, avec tout le monde. Et donc, je pense que là, nous sommes au quatrième jour de campagne. Vous voyez en fait que le Rassemblement national, ils étaient hauts aux européennes. Je ne vais pas le nier, je m'y attendais. Ils étaient hauts, mais ils étaient au maximum. Ils avaient tout donné. Ils n'en avaient plus sous la pédale. Et là, depuis quatre jours, je n'ai pas trop eu le temps de m'intéresser à eux, mais je ne vois rien de nouveau. Nous, on a enclenché un truc inédit, auquel même vous, vous ne croyez pas. Et donc, pendant les semaines qui viennent, ça va être comme ça tout le temps un peu plus. Et cette campagne, je pense, chaque jour, va montrer un nouveau signe que nous sommes prêts. Et je pense que quelque chose va s'enclencher dans le pays. Je peux vous dire, je n'ai jamais reçu autant de messages de gens qui disent « Mais je suis au mieux aux larmes de ce que vous avez fait. Merci pour mes enfants. Merci pour nous. » On avait peur. On commence à être rassurés. Et ce qu'on va faire, c'est qu'on va rallumer la flamme. Pas celle du Rassemblement national, celle-là, on va l'éteindre, mais celle auquel ont droit les électeurs de gauche et écologistes de ce pays. On va leur changer la vie, vraiment. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 14:40
Question 109L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
vous ne pouvez pas à la fois demander à ce qu'il y ait davantage de compromis qui soient noués, davantage d'écoute. Et là, quand on vous invite, effectivement, cette formule, elle peut t'interroger. Je repose ma question, est-ce que vous irez demain à 14h à Matignon à cette réunion ?
Réponse à côté
Ce courrier interroge et pas que dans cette formule. Ce courrier fait un parallèle scabreux entre une catastrophe naturelle à Mayotte et des émeutes en Nouvelle-Calédonie, comme si c'était la section les Outre-mer, il y a des problèmes, tous dans le même panier, on ne voit pas trop le rapport en réalité. Il nous explique, nous sommes à la veille de Noël. Lisez le deuxième paragraphe, je l'ai déjà appris par cœur, vous avez vu. Nous sommes à la veille de Noël. – Attendez, juste Marie-Tondé, peut-être que ceux qui nous regardent n'ont pas lu. – C'est deux parigrafes juste à poser, on ne voit pas le rapport.
« Ce courrier interroge et pas que dans cette formule. Ce courrier fait un parallèle scabreux entre une catastrophe naturelle à Mayotte et des émeutes en Nouvelle-Calédonie, comme si c'était la section les Outre-mer, il y a des problèmes, tous dans le même panier, on ne voit pas trop le rapport en réalité. Il nous explique, nous sommes à la veille de Noël. Lisez le deuxième paragraphe, je l'ai déjà appris par cœur, vous avez vu. Nous sommes à la veille de Noël. – Attendez, juste Marie-Tondé, peut-être que ceux qui nous regardent n'ont pas lu. – C'est deux parigrafes juste à poser, on ne voit pas le rapport. »
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 1:56
Question 110Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
Marine Tondelier Votre candidate S'est retirée le mois dernier Après avoir été victime De propos et de comportements Homophobes Au sein du groupe Des écologistes locaux Elle explique que certains Lui ont expliqué Que son homosexualité Serait incompatible Avec le soutien Des quartiers populaires Vous avez lancé une enquête Est-ce qu'il y a eu des sanctions ?
Réponse partielle
Alors premièrement J'ai apporté immédiatement Mon soutien à Sabrina de Canton Puisque c'est d'elle Dont il s'agit Il faut savoir qu'au moment Où l'affaire a été médiatisée Elle avait déjà été en contact Avec nous Et que la procédure interne Nous procédons à des procédures Contradictoires Ça paraît logique Donc elle est en cours Et on a demandé De traiter ce dossier en urgence Parce qu'en période de municipal C'est quand même mieux De pouvoir décider vite
« Alors premièrement J'ai apporté immédiatement Mon soutien à Sabrina de Canton Puisque c'est d'elle Dont il s'agit Il faut savoir qu'au moment Où l'affaire a été médiatisée Elle avait déjà été en contact Avec nous Et que la procédure interne »
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« Nous procédons à des procédures Contradictoires Ça paraît logique Donc elle est en cours Et on a demandé De traiter ce dossier en urgence Parce qu'en période de municipal C'est quand même mieux De pouvoir décider vite »
youtube.com · Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)Vérifier à 16:31
Question 111L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
– Le périmètre de la réunion, c'est les forces politiques qui ont, je cite, « eu la responsabilité des affaires du pays à une période ou à une autre de la Vème République », ce qui exclut donc de fait la France insoumise et le Rassemblement national. C'est quoi ça ?
Réponse directe
– Le périmètre qu'on demande depuis le début et qui a un vrai sens politique, qui est le sens du vote des Français, c'est le périmètre de celles et ceux qui ont participé au barrage républicain. – Pourquoi on demande ça ? Parce que le fait politique majeur de cet été, c'est que ce barrage républicain avait encore un sens, une consistance dans ce pays. Et donc, au point où nous en sommes, la solution parlementaire, je ne parle pas de la composition du gouvernement, mais la solution parlementaire ne peut se trouver que dans le cadre du Fonds républicain. Et je vous le lis, je l'ai dit beaucoup ces derniers jours, mais je vais le redire jusqu'à ce que ce soit vraiment très officiel, j'ai un pr…
« – Le périmètre qu'on demande depuis le début et qui a un vrai sens politique, qui est le sens du vote des Français, c'est le périmètre de celles et ceux qui ont participé au barrage républicain. – Pourquoi on demande ça ? Parce que le fait politique majeur de cet été, c'est que ce barrage républicain avait encore un sens, une consistance dans ce pays. Et donc, au point où nous en sommes, la solution parlementaire, je ne parle pas de la composition du gouvernement, mais la solution parlementaire ne peut se trouver que dans le cadre du Fonds républicain. Et je vous le lis, je l'ai dit beaucoup ces derniers jours, mais je vais le redire jusqu'à ce que ce soit vraiment très officiel, j'ai un problème avec le fait qu'on déjà en mette un signe égal entre le Rassemblement national et la France insoumise. Quoi qu'on pense de l'un et de l'autre, ce n'est pas la même chose. Et deuxièmement, j'ai un problème avec le fait que les Républicains soient invités encore une fois à cette réunion, alors qu'ils jujoupent leur nom et qu'ils n'étaient pas non dans le Fonds républicain. On ne va pas aller discuter avec les copains de Retailleau de comment on apaise le pays. »
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 5:43Voir 1 autre passage
« Ils peuvent décider de ne pas venir, mais quand on pose le principe de travailler au sein du Fonds républicain, c'est pas pour rien. Ça a un sens, ça a une logique. »
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 7:00
Question 112Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
Est-ce que ça peut être pour, abstention et contre ?
Réponse à côté
Je ne pense pas que si l'intégralité du groupe écologiste votait pour ce budget, je vous paye un paquet de cerises Mais vous ne le mangerez pas en hiver Vous attendrez la saison Bon réflexe, monsieur le Promet Après, les discussions auront lieu majoritairement entre le contre et l'abstention Et donc les écologistes sont à convaincre Ils ne sont pas à vendre Et oui, vous avez raison de dire que les écologistes sont des partenaires exigeants Et en plus, je vous rappelle qu'on n'est pas vraiment des partenaires de M. Le Cornu Nous sommes dans son opposition, clairement Évidemment, mais il y aura aussi Enfin, on ne va pas se décider selon ce que les groupes votent Je vous dis juste, je trouve ç…
« Je ne pense pas que si l'intégralité du groupe écologiste votait pour ce budget, je vous paye un paquet de cerises Mais vous ne le mangerez pas en hiver Vous attendrez la saison Bon réflexe, monsieur le Promet Après, les discussions auront lieu majoritairement entre le contre et l'abstention Et donc les écologistes sont à convaincre Ils ne sont pas à vendre Et oui, vous avez raison de dire que les écologistes sont des partenaires exigeants Et en plus, je vous rappelle qu'on n'est pas vraiment des partenaires de M. Le Cornu Nous sommes dans son opposition, clairement »
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« Évidemment, mais il y aura aussi Enfin, on ne va pas se décider selon ce que les groupes votent Je vous dis juste, je trouve ça cocasse Que quelque part, on parle plus de notre vote à nous Alors qu'on n'a même pas compris si la majorité Enfin, qui n'est même pas majoritaire de M. Le Cornu Allait le soutenir ou pas Mais je vous dis aussi qu'il n'y a pas que les dépenses de sécurité sociale dont nous voulons discuter avec lui Pour l'instant, sur l'écologie, on a quand même eu très très peu de réponses Et moi, je vois tous les jours des personnes dans ce pays Je serai demain dans un parc national, voilà, dans la Haute-Marne, le parc national de Forêt Parce que les parcs nationaux vont voir leur budget baisser J'étais tout à l'heure sur un chantier d'insertion dans l'Essonne Je fais le tour de France des victimes du projet de loi de finances Pour leur dire, tenez bon, nous arrivons Et je ne vois que des personnes à longueur de semaine qui sont exténuées J'ai l'impression que ce gouvernement, en fait, s'il voulait donner ce pays au Rassemblement national Il ne ferait pas autrement »
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Question 113L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
mais quand vous dites la risée des Français, c'est très fort. Là encore, vous reprochez il y a un instant une détournure de phrase de ce courrier de François Bayrou,
Réponse à côté
il est la risée des Français ? – Je pense que malheureusement, oui, c'est le cas. Je pense que cette histoire d'aller-retour en Falcon pour aller à Pau, dire je vais rester maire parce que vraiment j'ai un super plan pour la France, c'est le retour du cumul des mandats, c'est vraiment ça dont on a besoin dans la séquence. qui d'ailleurs, je le remercie, nous a permis à nous, qui combattons le cumul des mandats, de gagner cette bataille culturelle pour les 10 ans à venir. Il a plié le match, ceux qui n'étaient pas convaincus le sont maintenant. Il multiplie les faux pas, les fautes politiques, c'est pas crédible, personne ne se dit. Et s'il y a un Français en France qui se dit, je suis rassu…
« il est la risée des Français ? – Je pense que malheureusement, oui, c'est le cas. Je pense que cette histoire d'aller-retour en Falcon pour aller à Pau, dire je vais rester maire parce que vraiment j'ai un super plan pour la France, c'est le retour du cumul des mandats, c'est vraiment ça dont on a besoin dans la séquence. qui d'ailleurs, je le remercie, nous a permis à nous, qui combattons le cumul des mandats, de gagner cette bataille culturelle pour les 10 ans à venir. Il a plié le match, ceux qui n'étaient pas convaincus le sont maintenant. Il multiplie les faux pas, les fautes politiques, c'est pas crédible, personne ne se dit. Et s'il y a un Français en France qui se dit, je suis rassuré que M. Bayrou soit Premier ministre, je pense qu'il va trouver la solution, qu'il m'appelle, il peut me faire un mail, qu'il m'explique son argument, j'ai envie d'être rassuré aussi. Marine Tondelier. Pour ce qui est de votre question, est-ce que j'irai demain ou pas ? Merci. Quand je recevrai le courrier, mais que... Que vous avez lu. Qu'on a déjà parcouru. »
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« Je suis tellement préoccupée en ce moment que j'imprime tout ce que je lis sur le sujet, ça me préoccupe énormément. Mais donc je vais convoquer mes instances internes. Je vais en discuter avec la direction du parti, je vais en discuter avec les chefs de groupe parlementaire et les parlementaires écologistes, parce que ce genre de décision se prend en famille et est importante. »
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Question 114Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
C'était très simple Vous voyez ce que je suis de me laisser dire la phrase Question courte J'en ai deux autres Courtes si vous voulez bien A Paris Votre candidat David Béliard Est-ce qu'il va rejoindre Le socialiste ?
Réponse à côté
Les discussions sont en cours Et donc j'ai envie de vous dire Que c'est comme avec monsieur Lecornu C'est plutôt au socialiste De nous convaincre De les rejoindre Par la proposition qu'ils font Programmatique De gouvernance C'est-à-dire Il faut aussi avoir les moyens C'est une discussion Qui est en cours Mais encore une fois Les militants écologistes Sont durs en affaires Et ils ont raison Ils veulent des garanties Et la discussion se passe En ce moment même Saint-Ouen
« Les discussions sont en cours Et donc j'ai envie de vous dire Que c'est comme avec monsieur Lecornu C'est plutôt au socialiste De nous convaincre De les rejoindre Par la proposition qu'ils font Programmatique De gouvernance C'est-à-dire Il faut aussi avoir les moyens »
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« C'est une discussion Qui est en cours Mais encore une fois Les militants écologistes Sont durs en affaires Et ils ont raison Ils veulent des garanties Et la discussion se passe En ce moment même Saint-Ouen »
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Question 115Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
Et donc demain ?
Réponse directe
Moi ce que je dis, c'est que j'ai l'impression que les écologistes comptent pour les gouvernements depuis à peu près 3 jours c'est-à-dire à partir du moment où ils se sont rendus compte que leur propre majorité étant très très friable sur le texte, ils allaient avoir besoin de nos voix ça a été beaucoup dit, on n'avait pas l'impression que les écologistes étaient considérés dans l'équation
« Moi ce que je dis, c'est que j'ai l'impression que les écologistes comptent pour les gouvernements depuis à peu près 3 jours c'est-à-dire à partir du moment où ils se sont rendus compte que leur propre majorité étant très très friable sur le texte, ils allaient avoir besoin de nos voix ça a été beaucoup dit, on n'avait pas l'impression que les écologistes étaient considérés dans l'équation »
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Question 116L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
D'accord. Si vous voulez que je parte tout de suite pour un peu plus vite, vous avez la réponse. J'ai encore quelques questions à vous poser. D'abord, sur ce que vous dites, et là encore, on voit la phrase s'afficher en bas de l'écran, François Bayrou est sur le chemin de la censure.
Réponse directe
J'ai même dit qu'il pavait le chemin de sa propre censure. Voilà. Non, je voulais discuter. Depuis le début, vous vouliez le faire tomber ? Non, je voulais comprendre. C'est sûr que la nomination de François Bayrou était déjà un mauvais signal. Il y a trois éléments possibles. Dans la foulée, vous avez dit « pas de censure a priori ». J'y ai Premier ministre pour mener quelle politique ? Et avec quelle méthode ? C'est-à-dire 49-3 ou pas ? La première réponse est répondue, et la réponse ne nous plaît pas. On passe à la deuxième, 49-3. Il nous répond « je ne veux bien pas utiliser sauf sur le budget ». Il se trouve que le premier thèse qu'on va examiner, c'est le budget. Troisième chose, si o…
« J'ai même dit qu'il pavait le chemin de sa propre censure. Voilà. »
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« Non, je voulais discuter. Depuis le début, vous vouliez le faire tomber ? Non, je voulais comprendre. C'est sûr que la nomination de François Bayrou était déjà un mauvais signal. Il y a trois éléments possibles. Dans la foulée, vous avez dit « pas de censure a priori ». J'y ai Premier ministre pour mener quelle politique ? Et avec quelle méthode ? C'est-à-dire 49-3 ou pas ? La première réponse est répondue, et la réponse ne nous plaît pas. On passe à la deuxième, 49-3. Il nous répond « je ne veux bien pas utiliser sauf sur le budget ». Il se trouve que le premier thèse qu'on va examiner, c'est le budget. Troisième chose, si on veut vraiment essayer de trouver un argument… François Hollande dit pareil. »
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« Oui, je ne suis pas un soutien de François Hollande. Ça ne nous aura pas échappé. Et donc, dernier argument, c'est sur le fond, est-ce qu'il y a même un truc, un début de commencement de truc qui peut dire qu'il convaincrait quelqu'un de chez nous éventuellement de ne pas voter la censure ? Quand on lui pose cette question dans son bureau, il n'est pas capable d'y répondre. Il dit qu'il veut bien faire des compromis, mais pas qu'il y ait des impacts budgétaires. Pour se mettre d'accord sur le budget, ça ne va pas être pratique quand même. Sur la retraite, il veut nous proposer une démarche. On dit « c'est quoi la démarche ? » « Ah, ça vous verrez le 14 janvier. » »
Question 117L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Et la famille, c'est quoi ?
Réponse directe
J'ai ma famille resserrée qui s'appelle les écologistes. Et j'ai une famille élargie, avec des oncles et des tantes plus proches que les autres. On a plusieurs cercles familiales.
« J'ai ma famille resserrée qui s'appelle les écologistes. Et j'ai une famille élargie, avec des oncles et des tantes plus proches que les autres. On a plusieurs cercles familiales. »
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Question 118L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Mais vous êtes sûr qu'on n'en est pas là ?
Réponse à côté
J'étais en train de me dire qu'on avait fait toute une interview ensemble sans parler de Jean-Luc Mélenchon. Je me demandais si vous étiez en forme ou malade.
« J'étais en train de me dire qu'on avait fait toute une interview ensemble sans parler de Jean-Luc Mélenchon. Je me demandais si vous étiez en forme ou malade. »
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Question 119Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
Comment ?
Réponse partielle
Traditionnellement, l'Assemblée nationale, vous le savez toutes les réunions de groupe sont en même temps Le problème, c'est que ces textes budgétaires ça me fait penser à une fameuse recette du Nord-Pas-de-Calais le pot de chlevesh Vous savez ce que c'est ? C'est de la viande en gelée on découpe tout, on mélange et ça fait une terrine C'est qu'en fait, à force de faire un clin d'œil à la droite un clin d'œil à la gauche on a des textes qui à la fin parfois énervent tout le monde Là en l'occurrence, on voit que la majorité est en colère sur un certain nombre d'avancées Ce qui devrait en fait nous réjouir c'est que nous avons obtenu des choses mais on a du mal à voir très concrètement La min…
« Le problème, c'est que ces textes budgétaires ça me fait penser à une fameuse recette du Nord-Pas-de-Calais le pot de chlevesh Vous savez ce que c'est ? C'est de la viande en gelée on découpe tout, on mélange et ça fait une terrine C'est qu'en fait, à force de faire un clin d'œil à la droite un clin d'œil à la gauche on a des textes qui à la fin parfois énervent tout le monde Là en l'occurrence, on voit que la majorité est en colère sur un certain nombre d'avancées Ce qui devrait en fait nous réjouir c'est que nous avons obtenu des choses mais on a du mal à voir très concrètement La ministre d'ailleurs a eu du mal à répondre à cette question Elle a dit, l'ONDAM passe à 3% mais c'est aussi un peu pour compenser le fait qu'on ne va pas augmenter les franchises médicales De quoi on nous présente deux avancées qui peut-être en fait sont une avancée et la deuxième est en fait la conséquence de la première dans les chiffres qui sont donnés Est-ce que l'augmentation à 3% de l'ONDAM c'est juste, moi ce que j'ai compris c'est que c'était à peine l'inflation naturelle des dépenses de santé Donc est-ce que c'est ça ? Est-ce que c'est vraiment de l'argent en plus pour les hôpitaux ? Est-ce que c'est vraiment de l'argent en plus pour les soins de ville ? Nous nous voulons faire progresser le service public On ne veut pas juste qu'on nous présente d'une autre manière une avancée qu'on a déjà obtenue »
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Question 120L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Marine Tondelier, à quel moment vous allez vous parler et vous mettre d'accord ?
Réponse directe
Dès que je suis sortie de ce plateau, monsieur Duhamel.
« Dès que je suis sortie de ce plateau, monsieur Duhamel. »
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Question 121Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
On entend ce que vous dites Et votre condamnation Des propos de Brigitte Macron Est-ce que Arri-habitant Peut remonter sur scène
Réponse directe
Je considère Qu'il peut remonter sur scène Et que les féministes Ont le droit De donner leur avis Là-dessus aussi
« Je considère Qu'il peut remonter sur scène Et que les féministes Ont le droit De donner leur avis Là-dessus aussi »
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Question 122L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Écoutez, ça tombe bien dans ce cas-là. Convergence d'intérêts ce soir. Cette lettre qui a été envoyée par le Premier ministre au chef de parti, pas tous, on viendra dans un instant au périmètre, puisque cette lettre exclue et cette invitation exclut la France Insoumise et le Rassemblement National. D'abord une première question. François Bayrou qui vous invite donc à une réunion demain à 14h pour, je cite, vous éclairer et vous entendre sur les orientations que nous devrons suivre. Est-ce que vous irez ?
Réponse partielle
Alors la première chose, c'est que je suis ravie de vous apprendre que je n'ai pas reçu ce courrier. Comme souvent, ce courrier est envoyé à la presse et connu de nous par Twitter et qu'au moment où je vous parle, ni les socialistes, ni les économistes, ni les écologistes n'ont officiellement reçu ce courrier. Donc c'est comme souvent, c'est plutôt, moi ça m'évoque que c'est plutôt de la communication qu'une vraie recherche de solution, parce que quand vous voulez vraiment contacter des gens, vous les appelez avant qu'ils apprennent ça, par des journalistes qui disent, tu vas peut-être recevoir dans une heure un courrier, tu vas peut-être recevoir dans une demi-heure un courrier, le courrie…
« Alors la première chose, c'est que je suis ravie de vous apprendre que je n'ai pas reçu ce courrier. Comme souvent, ce courrier est envoyé à la presse et connu de nous par Twitter et qu'au moment où je vous parle, ni les socialistes, ni les économistes, ni les écologistes n'ont officiellement reçu ce courrier. Donc c'est comme souvent, c'est plutôt, moi ça m'évoque que c'est plutôt de la communication qu'une vraie recherche de solution, parce que quand vous voulez vraiment contacter des gens, vous les appelez avant qu'ils apprennent ça, par des journalistes qui disent, tu vas peut-être recevoir dans une heure un courrier, tu vas peut-être recevoir dans une demi-heure un courrier, le courrier est en ligne, tiens, tu peux le lire avant. Et puis j'arrive sur ce plateau sans l'avoir reçu, mais je dois répondre à une invitation que je n'ai pas encore reçue. C'est quand même un peu baroque. La deuxième chose, j'ai lu ce courrier du coup sur les réseaux sociaux et allez le lire sur Blue Sky et sur Mastodon plutôt que sur Twitter d'ailleurs, parce que ce sont des réseaux plus sociaux au sens social du terme. »
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Question 123Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)
Est-ce que les trois options sont sur la table, Marine Tandori ?
Réponse à côté
Je ne pense pas que si l'intégralité du groupe écologiste votait pour ce budget, je vous paye un paquet de cerises Mais vous ne le mangerez pas en hiver Vous attendrez la saison Bon réflexe, monsieur le Promet Après, les discussions auront lieu majoritairement entre le contre et l'abstention Et donc les écologistes sont à convaincre Ils ne sont pas à vendre Et oui, vous avez raison de dire que les écologistes sont des partenaires exigeants Et en plus, je vous rappelle qu'on n'est pas vraiment des partenaires de M. Le Cornu Nous sommes dans son opposition, clairement Évidemment, mais il y aura aussi Enfin, on ne va pas se décider selon ce que les groupes votent Je vous dis juste, je trouve ç…
« Je ne pense pas que si l'intégralité du groupe écologiste votait pour ce budget, je vous paye un paquet de cerises Mais vous ne le mangerez pas en hiver Vous attendrez la saison Bon réflexe, monsieur le Promet Après, les discussions auront lieu majoritairement entre le contre et l'abstention Et donc les écologistes sont à convaincre Ils ne sont pas à vendre Et oui, vous avez raison de dire que les écologistes sont des partenaires exigeants Et en plus, je vous rappelle qu'on n'est pas vraiment des partenaires de M. Le Cornu Nous sommes dans son opposition, clairement »
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« Évidemment, mais il y aura aussi Enfin, on ne va pas se décider selon ce que les groupes votent Je vous dis juste, je trouve ça cocasse Que quelque part, on parle plus de notre vote à nous Alors qu'on n'a même pas compris si la majorité Enfin, qui n'est même pas majoritaire de M. Le Cornu Allait le soutenir ou pas Mais je vous dis aussi qu'il n'y a pas que les dépenses de sécurité sociale dont nous voulons discuter avec lui Pour l'instant, sur l'écologie, on a quand même eu très très peu de réponses Et moi, je vois tous les jours des personnes dans ce pays Je serai demain dans un parc national, voilà, dans la Haute-Marne, le parc national de Forêt Parce que les parcs nationaux vont voir leur budget baisser J'étais tout à l'heure sur un chantier d'insertion dans l'Essonne Je fais le tour de France des victimes du projet de loi de finances Pour leur dire, tenez bon, nous arrivons Et je ne vois que des personnes à longueur de semaine qui sont exténuées J'ai l'impression que ce gouvernement, en fait, s'il voulait donner ce pays au Rassemblement national Il ne ferait pas autrement »
youtube.com · Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)Vérifier à 5:22
Question 124L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Je lui ai demandé non. Est-ce que tata Gilbert va se satisfaire d'une conférence de financement ?
Réponse à côté
Donc votre tata Gilbert, elle a peut-être une nuance entre ça. Mais peut-être que quelqu'un dans vos téléspectateurs en a une. Mais il y a une différence entre ce que je vous dis et ce que vous me dites. Moi, je vous dis est-ce qu'il est capable dans la semaine qui vient d'annoncer un truc, un, où les Français disent « Ah bah, merci. » qu'il y a un ministre de gauche comme Rebsamen. Certains évoquent Pierre Moscovici. Mais ils ont été dans les premiers soutiens des macronistes. Et puis Gabriel Attal avait sa carte au MJS il y a 10 ans. Donc c'était un premier ministre de la NUPES. Ils étaient au Parti Socialiste en même temps qu'eux. Ils ne sont pas de gauche
« Donc votre tata Gilbert, elle a peut-être une nuance entre ça. »
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 15:12Voir 1 autre passage
« Mais peut-être que quelqu'un dans vos téléspectateurs en a une. Mais il y a une différence entre ce que je vous dis et ce que vous me dites. Moi, je vous dis est-ce qu'il est capable dans la semaine qui vient d'annoncer un truc, un, où les Français disent « Ah bah, merci. » »
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 15:17
Question 125L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes
Pourquoi ?
Réponse à côté
J'aurais préféré vous parler de Mayotte pour tout vous dire. J'avais cru qu'on aurait le temps d'en dire un petit mot.
« J'aurais préféré vous parler de Mayotte pour tout vous dire. J'avais cru qu'on aurait le temps d'en dire un petit mot. »
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 16:45
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 19:10
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« Je précise que le rendez-vous qui a lieu lundi, il y en aura sûrement d'autres, c'est des rendez-vous qui ont toujours eu lieu à la rentrée entre les groupes parlementaires et les ministres en charge du budget. Ce n'est pas un rendez-vous spécial parce qu'il y a une situation de crise. Ce sont des rendez-vous assez traditionnels. Vous dites que ça n'a pas avancé, si seulement ça n'avait juste pas avancé, ça a reculé. Sur l'écologie, ça a reculé, et beaucoup. Et vous savez, ce n'est pas juste « tiens, gouvernement 1, écologiste 0 » comme si c'était nous qui avions perdu. Quand l'écologie perd, tout le monde perd. Je vous donne un exemple. « Ma prime rénove », qui permet d'isoler son logement. Il y a eu des milliards et des milliards de « Ma prime rénove » en moins. À la fin du compte, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire des logements qui n'ont pas été rénovés. En un an, avec la première baisse par M. Attal, c'était l'équivalent de toute la ville de Rennes qui aurait pu être rénovée et qui ne le serait pas. Et derrière, c'est des choses très concrètes. C'est des familles qui, du coup, sont dans la précarité énergétique et donc dans la précarité aussi financière parce qu'elles ont du mal à payer ces factures qui s'envolent. C'est des familles qui vivent dans des bouloirs thermiques l'été et dans des passoires thermiques l'hiver. C'est des familles qui, du coup, ont des problèmes de santé psychique parce que c'est dur quand on n'arrive pas à chauffer ou à se refroidir. Ils ont des problèmes physiques aussi, qui ont des problèmes de réussite scolaire de leurs enfants qui n'arrivent pas à se concentrer parce qu'il fait trop froid dans leur chambre. Et puis, c'est aussi des émissions de CO2 qu'on aurait pu éviter et qu'on n'évite pas accentuant à suivre la crise climatique. Ça, c'est pour une seule ligne budgétaire qu'ils ont saccagé. Mais il y a eu le fond vert, il y a eu le leasing social, on avait dit « Ah, voilà, les Français, maintenant, on va vous aider à changer de voiture. » Marine Tondelier, que la France »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 8:32
« Ah bah, vu la colère que je vois monter, même le désespoir et la détresse, ça ne m'étonne absolument pas. Il y a une sorte de ras-le-bol général. Les gens, ils étouffent en fait dans ces inégalités sociales, dans ces inégalités environnementales, dans ces inégalités territoriales aussi. Et à un moment, la cocoque minute, voilà, est quand même très très en pression là. J'ai vu aussi que 80% des sympathisants écologistes soutenaient la mobilisation de la rentrée. Et vu l'été qu'on a passé avec les reculs écologistes de ce gouvernement, qui vraiment sont très inquiétants, ça ne m'étonne pas du tout. Donc voilà, je trouve que c'est important. Et vous savez, les Français, ils ont beaucoup beaucoup de raisons d'être en colère. Et ça tombe bien, parce qu'ils auront beaucoup beaucoup d'occasion de le manifester à la rentrée, le 10 septembre. Vous venez de citer cette date, mais dans beaucoup d'entre-rendez-vous, puisque vous savez, le mois de septembre sera émaillé en fait de mobilisation en tout genre. »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 0:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées24 juil. 2024 au 22 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — Attendez, attendez, sur l'Ukraine, il n'y a pas... Oui, mais ce que vous dites sur l'Ukraine, évidemment qu'il faut aider l'Ukraine plus que jamais. Mais vous savez, si on veut aider l'Ukraine jusqu'au bout, il faut maintenir en France le soutien populaire aux Ukrainiens. Et si les Français ont l'impression qu'on leur sacrifie des choses à eux qui travaillent, qui ne sont pas des gens qui ont beaucoup de marge de manœuvre pour aider les Ukrainiens, le risque, c'est qu'ils retirent. Oui, mais en fait, il y a 1 800 personnes dans ce pays qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine par personne. 1 800, 100 milliards de patrimoine, 100 000 milliards de patrimoine au moins par personne. Si on les taxe 2% de ce patrimoine, on a déjà 25 milliards. Et on peut en aider avec ça, des Ukrainiens. Et donc, évidemment qu'il faut aider les gens, mais la contribution à l'impôt doit être juste. Et aujourd'hui, les ultra-riches, je ne parle même pas des riches, je parle des ultra-riches, ils payent en proportion moins d'impôts que tous les Français de ce pays, en pourcentage de leur fortune, parce qu'ils ont des systèmes d'optimisation. Et ça, ce n'est pas juste. Comment voulez-vous que les Français, à un moment, ne se disent pas, mais les Ukrainiens, oui, il faut les aider ? Mais pourquoi c'est nous qui devons payer alors qu'eux, ils ont beaucoup plus d'argent, ils échappent à l'impôt ? Ce n'est pas juste. On n'arrivera pas à faire société comme ça. Donc, y compris pour le soutien à l'Ukraine, il faut que les choses soient comprises et donc que l'effort soit partagé équitablement. »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 10:14Voir 2 autres passages
« C'est pour ça, Cyrielle Châtelain l'a dit, je le redis, nous allons avoir besoin de toutes les forces du nouveau Front populaire autour de la table parce que moi j'entends qu'on puisse ne pas avoir confiance dans le président de la République. J'entends qu'on a été quelque part échaudés par les épisodes précédents. Nous le sommes aussi, pour être tout à fait sincères avec vous. Mais au moment où là, la France touche le fond, se prépare si on ne trouve pas des solutions dans les semaines qui viennent à vivre des choses terribles parce qu'on parle d'une loi spéciale sur les finances publiques, vous voyez bien que dans la loi spéciale, il y a des choses très urgents mais il y a tout ce qui est important et pas urgent qui n'est pas dedans. Nous, on a les associations de tous bords, celles qui sont caricatifs, celles qui aident l'environnement, qui nous préviennent de dire, vous savez, la loi spéciale, nous, ça veut dire qu'on n'a pas nos financements, on est dans le flou, on ne sait pas comment on continue nos activités et c'est des activités qui sont cruciales pour les Français quand on parle du caritatif, etc., pour ceux qui sont en première ligne. Donc, soit on reste chacun dans notre confort en disant, eh ben, moi, je ne discute pas jusqu'à ce que tout le monde craque et qu'il s'en aille, soit on se dit qu'on est dans une situation d'urgence et qu'on a déjà perdu six mois. »
BFMTV · Consultations à l'Élysée: Marine Tondelier s'est exprimée après son entretien avec Emmanuel MacronVérifier à 8:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors vous avez compris que moi, pour l'instant, ce que j'ai dit, par rapport au mouvement du 10 septembre, qui encore une fois n'est pas le seul mouvement en préparation, les syndicats se retrouvent en intersyndical le 1er septembre pour aussi créer des mobilisations. Donc c'est un mois de septembre complet de mobilisation. Et ma position est la même depuis le départ. Oui, on sera en soutien des mouvements de défense des Français qui vont s'auto-organiser pour obtenir justice. Là où ils ont souhaité le tenir par les urnes, on les a trahis, on a trahi le résultat de ces élections, du coup ils vont essayer de l'obtenir autrement. Mais ce que je dis aussi, c'est qu'il faut respecter le fait que chacun est à sa place. Vous le disiez, il y a deux tiers des Français qui sont en soutien de ce mouvement. Très bien. Ce qui va compter aussi, c'est le nombre de Français qui vont y participer. Et vous savez bien qu'entre soutenir dans un sondage et participer, il y a un gros pas. C'est normal, c'est le pas de l'engagement. Et moi, je souhaite qu'un maximum de Français participent. Et je me dis que s'ils ont l'impression de marcher dans les pas de tel ou tel candidat à la présidentielle, ça peut un peu en bloquer certains. Et nous, ce n'est pas les gens qui veulent manifester qu'on veut bloquer, c'est le pays. Et puis, il y a aussi des gens qui peuvent dire, j'ai fait une manif, j'ai l'impression d'être dans un concours de nombre de drapeaux entre organisations politiques. Ce n'est pas le but. Et donc, puisque je sens que c'est votre prochaine question, j'y réponds. M. Mélenchon, oui, appelle à la grève générale. Mais vous savez, moi, la différence, c'est que je ne fais pas des déclarations en temps spécifique toute seule. J'appelle les responsables syndicaux, puisque dans ce pays, il y a des règles. Ce ne sont pas les partis politiques qui appellent à la grève, ce sont les organisations syndicales. Juridiquement, ça se passe comme ça. Et donc, j'étais encore là à l'instant au téléphone avec Sophie Binet. Et je vous dis, il y a des grèves déjà qui vont arriver. Lundi, vous le savez, toute la rédaction de Radio France entre en grève reconductible. La semaine prochaine, lundi 1er septembre, c'est tout l'APHP, les hôpitaux de Paris, qui entrent en grève à leur tour. Et puis le 2, ce sera le secteur de l'énergie. Donc vous savez, les travailleurs, ils s'organisent. Ce n'est pas des grèves comme ça, des mouvements sociaux. Ce n'est pas une personne qui le décrète et tout le monde qui doit suivre. C'est des fédérations, des travailleurs sur des sites ou dans des corps de métier qui décident à leur tour, les uns après les autres, d'entrer en grève. Et ils ne doivent pas avoir l'impression d'être instrumentalisés, d'être manipulés, d'être récupérés. C'est un mouvement qui doit appartenir à tout le monde. Et parce que c'est la décence, c'est le respect. C'est comme ça qu'on a toujours fait. J'ai horreur de la récupération et je pense que les gens qui vont manifester aussi. »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« Je précise que le rendez-vous qui a lieu lundi, il y en aura sûrement d'autres, c'est des rendez-vous qui ont toujours eu lieu à la rentrée entre les groupes parlementaires et les ministres en charge du budget. Ce n'est pas un rendez-vous spécial parce qu'il y a une situation de crise. Ce sont des rendez-vous assez traditionnels. Vous dites que ça n'a pas avancé, si seulement ça n'avait juste pas avancé, ça a reculé. Sur l'écologie, ça a reculé, et beaucoup. Et vous savez, ce n'est pas juste « tiens, gouvernement 1, écologiste 0 » comme si c'était nous qui avions perdu. Quand l'écologie perd, tout le monde perd. Je vous donne un exemple. « Ma prime rénove », qui permet d'isoler son logement. Il y a eu des milliards et des milliards de « Ma prime rénove » en moins. À la fin du compte, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire des logements qui n'ont pas été rénovés. En un an, avec la première baisse par M. Attal, c'était l'équivalent de toute la ville de Rennes qui aurait pu être rénovée et qui ne le serait pas. Et derrière, c'est des choses très concrètes. C'est des familles qui, du coup, sont dans la précarité énergétique et donc dans la précarité aussi financière parce qu'elles ont du mal à payer ces factures qui s'envolent. C'est des familles qui vivent dans des bouloirs thermiques l'été et dans des passoires thermiques l'hiver. C'est des familles qui, du coup, ont des problèmes de santé psychique parce que c'est dur quand on n'arrive pas à chauffer ou à se refroidir. Ils ont des problèmes physiques aussi, qui ont des problèmes de réussite scolaire de leurs enfants qui n'arrivent pas à se concentrer parce qu'il fait trop froid dans leur chambre. Et puis, c'est aussi des émissions de CO2 qu'on aurait pu éviter et qu'on n'évite pas accentuant à suivre la crise climatique. Ça, c'est pour une seule ligne budgétaire qu'ils ont saccagé. Mais il y a eu le fond vert, il y a eu le leasing social, on avait dit « Ah, voilà, les Français, maintenant, on va vous aider à changer de voiture. » Marine Tondelier, que la France »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine Tondelier
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées24 juil. 2024 au 22 août 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je fais partie des gens qui pensent que ça ne sert pas à grand-chose de faire des motions de censure toutes les semaines. J'aimerais qu'on en fasse une, bien, tous ensemble, plutôt que faire le concours de celui qui dépose la motion de censure en premier. Parce que peut-être qu'aussi, à un moment, on dévoie l'outil à en faire tout le temps. Mais évidemment, toutes celles qui seront déposées, on les votera. Pourquoi ? Quand M. Bayrou a été nommé Premier ministre, c'est déjà contre les élections législatives et leur résultat, alors qu'Emmanuel Macron avait posé une question aux Français, ils ont répondu, il a dit, bon, d'accord, je fais l'inverse. Bon, premier problème. Deuxième chose, avant même qu'il compose son gouvernement, nous lui avons dit, en privé et publiquement, que la simple présence de Bruno Retailleau au ministère de l'Intérieur, ça valait censure à lui tout seul. Bon, évidemment, il le nomme. Et puis, je ne vous dis pas le reste du gouvernement. Et puis, ça, c'était le jour 1 du gouvernement Bayrou. Et tous les jours, depuis ce jour-là, il nous a donné de nouvelles raisons de le censurer. Donc, écoutez, c'est très simple. Si j'étais dans une pièce toute seule avec un député et qu'on me demandait de le convaincre de ne pas voter la censure de Bayrou, je n'aurais aucun argument à lui présenter. Voilà, donc, que voulez-vous que je vous dise, on va le censurer, c'est par plaisir, c'est parce qu'on n'a pas le choix et que c'est la seule chose logique à faire. »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« Pour être très exact, c'était pour être révoqué. Pour qu'il puisse être, exactement. Pour être révoqué, il fallait 3 cinquièmes des voix. Il en a manqué une. Moi, j'ai plein de pensées ce matin. Ma première pensée, c'est pour les juristes de ce pays, où normalement on a une séparation des pouvoirs. Il y a le pouvoir politique et puis il y a le pouvoir juridique, qui a une forme de contre-pouvoir, surtout le Conseil constitutionnel, qui doit garantir notre constitution. C'est le rôle de juriste. Alors que d'anciens présidents de la République, etc., puissent siéger, pourquoi pas ? Mais la nomination de Ferrand, elle fait un truc dramatique. Pour une fois, pour la première fois, il y aura plus de politique au Conseil constitutionnel, dont son président, que de juristes. Et donc, on est en train de dénaturer cette instance dont on va avoir cruellement besoin dans les années qui viennent. Ça, c'est la responsabilité d'Emmanuel Macron. Je pense aux juristes. Je pense aussi à tous les défenseurs de l'État de droit dans ce pays. Parce qu'on va mettre à la tête du Conseil constitutionnel quelqu'un qui est passé à une voix, vous l'avez dit, qui n'est pas légitime pour ce poste, qui a perdu son élection législative et qui, d'ailleurs, est un des plus proches de Macron. Un président ne devrait pas faire ça. De nommer son plus proche, un de ses plus proches et de ses derniers proches politiques à la tête du Conseil constitutionnel, ça ne se fait pas. Imaginez si Marine Le Pen était au pouvoir et faisait ça. Ce qu'elle fera, d'ailleurs, on dira quoi quand on aura laissé faire les macronistes là-dessus ? Et puis, évidemment, moi, je pense aux électeurs du RN. Parce que vous le dites, Richard Ferrand, il est élu parce que le RN décide de s'abstenir. Il est élu grâce à eux. Et donc, Emmanuel Macron, oui, je le dis très formellement sur votre plateau ce matin, ne devrait pas le nommer. Parce que s'il le nomme, regardez ce qui va se passer. Il va, le Conseil constitutionnel va avoir à se prononcer bientôt sur l'inéligibilité potentielle de Marine Le Pen du fait de ses emplois fictifs au Parlement européen. Bon, qu'est-ce que va faire le Conseil constitutionnel ? Soit il dit, je confirme qu'elle est inéligible et donc le RN dira, de toute façon, c'est normal. Ce n'est pas le Conseil constitutionnel, c'est la bande des amis de Macron. Ce n'est plus une instance juridique, c'est une instance politique. Donc ça confirmera leur théorie du complot. Et donc ça abîme cette institution et sa crédibilité. Soit le Conseil constitutionnel dit, finalement on décide qu'elle n'est pas inéligible, et alors ça passera pour un renvoi d'ascenseur. Une forme de soupçon ? Ce sera terminé, cette institution, sa crédibilité. Et donc Macron, s'il veut protéger l'État de droit en France, ne doit pas la nommer. Je précise par ailleurs que, pour les électeurs du RN, qu'il faut qu'ils arrêtent de croire qu'ils votent, quand ils votent pour Marine Le Pen, pour un parti anti-système. La réalité, c'est que le Rassemblement national est aussi anti-système que Richard Ferrand étant juriste. Voilà. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 juil. 2024 au 22 août 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — Attendez, attendez, sur l'Ukraine, il n'y a pas... Oui, mais ce que vous dites sur l'Ukraine, évidemment qu'il faut aider l'Ukraine plus que jamais. Mais vous savez, si on veut aider l'Ukraine jusqu'au bout, il faut maintenir en France le soutien populaire aux Ukrainiens. Et si les Français ont l'impression qu'on leur sacrifie des choses à eux qui travaillent, qui ne sont pas des gens qui ont beaucoup de marge de manœuvre pour aider les Ukrainiens, le risque, c'est qu'ils retirent. Oui, mais en fait, il y a 1 800 personnes dans ce pays qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine par personne. 1 800, 100 milliards de patrimoine, 100 000 milliards de patrimoine au moins par personne. Si on les taxe 2% de ce patrimoine, on a déjà 25 milliards. Et on peut en aider avec ça, des Ukrainiens. Et donc, évidemment qu'il faut aider les gens, mais la contribution à l'impôt doit être juste. Et aujourd'hui, les ultra-riches, je ne parle même pas des riches, je parle des ultra-riches, ils payent en proportion moins d'impôts que tous les Français de ce pays, en pourcentage de leur fortune, parce qu'ils ont des systèmes d'optimisation. Et ça, ce n'est pas juste. Comment voulez-vous que les Français, à un moment, ne se disent pas, mais les Ukrainiens, oui, il faut les aider ? Mais pourquoi c'est nous qui devons payer alors qu'eux, ils ont beaucoup plus d'argent, ils échappent à l'impôt ? Ce n'est pas juste. On n'arrivera pas à faire société comme ça. Donc, y compris pour le soutien à l'Ukraine, il faut que les choses soient comprises et donc que l'effort soit partagé équitablement. »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 10:14Voir 1 autre passage
« Évidemment, moi, je viens du bassin minier, du Pas-de-Calais. Et toutes les activités qu'on dit d'extractivisme, je sais quel est leur coût environnemental et quel est leur coût humain. Parce que quand on exploite les sols, en général, on exploite aussi les hommes. Et que c'est l'histoire de ma région. Donc, je le sais peut-être plus que d'autres. Ensuite, on est aujourd'hui dans une demande croissante pour les téléphones, pour les voitures. Bon, là, le lithium, c'est beaucoup pour les batteries de voitures, de ce qu'on appelle les métaux rares. Et donc, je pense qu'il ne faut pas être hypocrite. On ne peut pas dire qu'on veut des voitures électriques. Et on voit bien que tout le monde en demande. Mais on va continuer à extraire. Aujourd'hui, c'est beaucoup en Australie, en Argentine. Et c'est transformé en Chine. Et après, ça revient en Europe. Et donc, quel que soit le coût environnemental et humain, en fait, on sait qu'il sera moindre en France. Parce qu'il y aura des écologistes français. Et puis, tout simplement, la confiance des Françaises et des Français aussi, des riverains, de tout le monde va se mobiliser pour que ça se fasse dans les meilleures conditions possibles. Mais ça ne doit pas nous empêcher de nous interroger sur, évidemment, comment on va le faire. Ça, je viens de le dire. Pour limiter l'empreinte sur l'environnement, pour limiter le coût social. Mais il faut aussi se dire qu'on doit réfléchir à la sobriété des usages. Parce que le lithium, qu'il soit extrait en France, en Argentine, en Australie, ou transformé en Chine ou pas, ce n'est pas neutre pour l'environnement. Et moi, ce que je veux dire aussi, c'est qu'il ne faut pas de tabou sur ces sujets. Il faut pouvoir en parler. Moi, je suis allée en Guyane il n'y a pas longtemps où on nous vendait un projet de sudmine, là aussi, pour des métaux rares. Et les gens ont commencé à poser des questions. Attendez, moi, j'ai des champs, il y a plein de potagers, il y a des amérindiens qui sont là, il y a des défenseurs de l'environnement. Et on leur a dit, c'est stratégique. C'est un projet stratégique. Comme si le mot stratégique, ça voulait dire vous êtes trop bête pour comprendre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas un truc électoraliste ce qu'on fait. Nous, on le fait parce qu'on a envie de dire la vérité aux Français. Les neuroscientifiques ont démontré ce qui se passe. Ça s'appelle le syndrome de l'autruche. Le syndrome de l'autruche, ce n'est pas une question d'intelligence ou pas d'intelligence, c'est votre cerveau qui se bloque émotionnellement pour se protéger de nouvelles angoissantes. C'est ce qui se passe par exemple si vous avez un examen de santé un peu stressant à passer et que vous le reportez, alors qu'en fait, il est plutôt urgent d'avoir le résultat. C'est ce qui se passe si vous êtes hyper endetté et que vous n'osez plus consulter votre compte en banque. L'environnement est un exemple emblématique du syndrome de l'autruche. Moi, je suis persuadée que chaque Français, au fond de lui, a un écologiste qui sommeille. Tout le monde sait qu'on est en 2025, même Donald Trump pissait au fond de lui. Juste, le cerveau se verrouille parce que c'est des nouvelles trop dures. En 2100, les rapports scientifiques le montrent et le plan national d'adaptation au changement climatique, les périodes de canicule comme on les vit là, ce ne sera pas juste juillet-août, ce sera du 15 mai au 15 septembre. Il pourrait y avoir 90 jours de suite de nuit tropicale dans la moitié suite, c'est-à-dire des nuits où ça ne descend pas en dessous de 20 degrés. C'est ça qui se prépare. Et les vaches, par exemple, ceux qui aiment l'élevage, etc., les vaches, au bout de 25 degrés, sont en stress thermique. Il n'y a plus d'élevage laitier possible à 50 degrés. Il n'y a plus de production de viande. Il n'y a plus de maraîchage. Les cultures, elles brûlent sur place. C'est ça qui va se passer. Donc je suis heureuse de vous annoncer que ça ne va pas aller mieux très facilement. Mais ce n'est pas le plan climatisation de Marine Le Pen qui va nous sauver. »
BFMTV · Canicule, climatisation... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 5:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est que Marine Le Pen a été extrêmement hypocrite de dire « Tiens, j'ai une super idée écologiste, on va faire un grand plan climatisation ». C'est sa seule mesure en réponse à ce qui se passe actuellement. Et ce n'est pas une bonne idée ? Alors qu'ils ont fait en sorte que cette planète se réchauffe de plus en plus vite et que c'est leur seule mesure. Non, je ne dis pas que je suis contre la climatisation qui peut être une solution individuelle ou collective. Et notamment, on voit que nos services publics français sont en retard. Mais la climatisation, ce n'est pas une solution magique. Premièrement, parce que quand on est dans des villes comme ici, vous voyez le nombre de fenêtres autour de nous. Quand vous installez un climatiseur, vous savez que ça rejette de l'air chaud à l'extérieur. Donc dans un bâtiment comme ça, quelqu'un qui va s'équiper d'une climatisation individuelle, il va améliorer son confort à lui, »
BFMTV · Canicule, climatisation... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 2:29Voir 2 autres passages
« Je dis que ce n'est pas une solution miracle. On connaît tous des Français qui ont du mal à payer leur facture de chauffage l'hiver. Et donc maintenant, ils auront du mal à payer leur facture de clim l'été. C'est ça qu'on leur propose. Et tout en réchauffant plus en vingt ans. Donc je ne dis pas qu'il ne faut pas faire de clim, ni collective ni individuelle. La métropole de Lyon, par exemple, a équipé 100% de cette rame de clim. Et je peux vous dire que les habitants de Lyon sont contents aujourd'hui. »
BFMTV · Canicule, climatisation... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 3:24
« On ne va pas criminaliser la cigarette et mettre en prison les gens qui fument des cigarettes. On va dire qu'il faut l'interdire aux mineurs. Avec une pénalisation. Sur la pénalisation du cannabis, en fait, on ne dit pas qu'il faut faire l'apologie du cannabis et dire que c'est bien. On dit qu'on combattrait mieux sur le sujet, la santé publique, en arrêtant d'être hypocrite. Aujourd'hui, vous savez, la bande passante que prend à la justice et à la police la chasse et la boulette, c'est énorme. Et en attendant, c'est des moyens qui sont en moins pour les vrais gros sujets. Le narcotrafic, le terrorisme, le vrai, pas celui qui sert à inculper des syndicalistes ou des concepts fallacieux. Assurer la sécurité réelle des Français. Là, aujourd'hui, ça prend du temps à tout le monde et surtout, en attendant, comme c'est interdit, c'est hypocrite, on ne contrôle pas la qualité des produits et on met en danger des gens. Si on veut faire une prévention, il faut regarder le sujet en face. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est que Marine Le Pen a été extrêmement hypocrite de dire « Tiens, j'ai une super idée écologiste, on va faire un grand plan climatisation ». C'est sa seule mesure en réponse à ce qui se passe actuellement. Et ce n'est pas une bonne idée ? Alors qu'ils ont fait en sorte que cette planète se réchauffe de plus en plus vite et que c'est leur seule mesure. Non, je ne dis pas que je suis contre la climatisation qui peut être une solution individuelle ou collective. Et notamment, on voit que nos services publics français sont en retard. Mais la climatisation, ce n'est pas une solution magique. Premièrement, parce que quand on est dans des villes comme ici, vous voyez le nombre de fenêtres autour de nous. Quand vous installez un climatiseur, vous savez que ça rejette de l'air chaud à l'extérieur. Donc dans un bâtiment comme ça, quelqu'un qui va s'équiper d'une climatisation individuelle, il va améliorer son confort à lui, »
BFMTV · Canicule, climatisation... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 2:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 juin 2024 au 8 déc. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais donc, Louis Alliot, qui va représenter le Rassemblement National à cette réunion, était présent à la cérémonie d'investiture de Trump, où il représentait Marine Le Pen, dont il est le bras droit. En fait, je n'ai pas envie de discuter de ce sujet avec lui, parce que ces patriotes de pacotille, ces patriotes de pacotille qui nous donnent des leçons de patriotisme toute la semaine, sont en fait en France les représentants de Poutine et les représentants de Trump. Et c'est avec eux qu'on va discuter de la sécurité nationale. J'ai un petit doute sur le fait d'en parler avec eux à la table. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, interdiction des PFAS, SUV... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« « Déjà, je suis contente que M. Mélenchon ait un sommeil de qualité. Vous m'en voyez réjouie. Par ailleurs, je ne passe pas ma vie sur Twitter et je pense qu'il devrait faire de même. Et si vous voulez, moi, mon sujet cette semaine, ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon. C'est les Français victimes de plans sociaux, c'est les emplois associatifs qu'on essaye de sauver et c'est les solutions qu'on essaye de trouver. Et je suis désolée, mais je défends les Françaises et les Français les plus vulnérables qui n'ont pas le luxe d'attendre le grand soir. Je pense que nous devons, oui, c'est notre rôle aussi honnête au NFP, nous interposer, nous interposer entre Emmanuel Macron et les Français. Et donc, je ne suis pas d'accord avec le fait de dire tant qu'on n'a pas tout, on préfère avoir rien. Est-ce que c'est un scandale que M. Bayrou soit Premier ministre ? Oui. Est-ce que c'est inacceptable qu'on ait un Premier ministre de l'Intérieur qui a tenu des propos racistes et qu'il nous allume un feu ? C'est vraiment un pyroman, ce n'est pas possible. Tous les jours, il nous allume un feu. Donc vous dites qu'il faut négocier, quitte à faire des concessions, il faut l'assumer. Non mais attendez, quand il dit le sujet de la semaine, ça va être est-ce que les accompagnatrices scolaires ont le droit de porter le voile ou pas ? Sincèrement, si c'est ça la priorité cette semaine du ministre de l'Intérieur, c'est qu'il est à côté de la plaque et pas à la hauteur de son job. Je suis très claire là-dessus et j'ai dit plusieurs fois que Retailleau, à lui-même, il va les censure. Je suis claire là-dessus. Je suis claire là-dessus. Mais pratiquer la politique de la chaise vide, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que ce gouvernement va être obligé, puisqu'il est minoritaire, de ne discuter qu'avec sa droite. Et qu'est-ce que ça veut dire quand on est obligé de trouver des compromis avec la droite et avec le Rassemblement national ? Ça veut dire qu'à la fin, nous, nous partons du principe qu'on laisse faire sur la suppression de l'AME, sur des mesures qui sont démagogues, inefficaces et abjectes sur le plan humaniste. Moi, ça m'a tordu le bide quand, sous le gouvernement Barnier, on a eu cette semaine où Marine Le Pen, non seulement c'était elle qui, du coup, comme elle était en position de force, négociait des mesures de notre programme sur le ticket modérateur, sur le prix des médicaments, etc. C'est des mesures qu'on soutient et j'aurais aimé qu'on soit là aussi pour les défendre. Et donc, vous voyez, ce qui n'était peut-être pas possible en novembre devient possible là parce qu'on est dans un contexte où tout a changé. Nous n'avons, de manière inédite, pas réussi à adopter de budget au 31 décembre. Et ça va avoir des conséquences concrètes et potentiellement graves avec un risque d'emballement de notre économie, des taux auxquels nous empruntons, etc. Et donc, situation exceptionnelle, solution exceptionnelle. Est-ce que c'est idéal ? Non. Est-ce que c'est confortable ? Non plus. Mais je pense qu'on est arrivé dans un moment où plus rien n'est confortable où plus rien n'est évident. Et ce n'est pas pour ça qu'il faut rester derrière son écran d'ordinateur à insulter tous ses partenaires sur Twitter. Je n'en veux pas aux insoumis de ne pas venir à ces négociations. Ils ont le droit de faire ça. C'est leur stratégie et je la respecte. Parce que, voyez-vous, j'ai dû respecter pour mes partenaires. Je ne suis pas toujours d'accord. Et puis, parfois, quand je ne suis pas d'accord, je peux leur dire au téléphone sans les insulter devant les réseaux sociaux et devant tout le public. C'est la méthode que j'ai choisie. C'est la méthode écologiste. Voilà. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités24 juil. 2024 au 20 févr. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être très exact, c'était pour être révoqué. Pour qu'il puisse être, exactement. Pour être révoqué, il fallait 3 cinquièmes des voix. Il en a manqué une. Moi, j'ai plein de pensées ce matin. Ma première pensée, c'est pour les juristes de ce pays, où normalement on a une séparation des pouvoirs. Il y a le pouvoir politique et puis il y a le pouvoir juridique, qui a une forme de contre-pouvoir, surtout le Conseil constitutionnel, qui doit garantir notre constitution. C'est le rôle de juriste. Alors que d'anciens présidents de la République, etc., puissent siéger, pourquoi pas ? Mais la nomination de Ferrand, elle fait un truc dramatique. Pour une fois, pour la première fois, il y aura plus de politique au Conseil constitutionnel, dont son président, que de juristes. Et donc, on est en train de dénaturer cette instance dont on va avoir cruellement besoin dans les années qui viennent. Ça, c'est la responsabilité d'Emmanuel Macron. Je pense aux juristes. Je pense aussi à tous les défenseurs de l'État de droit dans ce pays. Parce qu'on va mettre à la tête du Conseil constitutionnel quelqu'un qui est passé à une voix, vous l'avez dit, qui n'est pas légitime pour ce poste, qui a perdu son élection législative et qui, d'ailleurs, est un des plus proches de Macron. Un président ne devrait pas faire ça. De nommer son plus proche, un de ses plus proches et de ses derniers proches politiques à la tête du Conseil constitutionnel, ça ne se fait pas. Imaginez si Marine Le Pen était au pouvoir et faisait ça. Ce qu'elle fera, d'ailleurs, on dira quoi quand on aura laissé faire les macronistes là-dessus ? Et puis, évidemment, moi, je pense aux électeurs du RN. Parce que vous le dites, Richard Ferrand, il est élu parce que le RN décide de s'abstenir. Il est élu grâce à eux. Et donc, Emmanuel Macron, oui, je le dis très formellement sur votre plateau ce matin, ne devrait pas le nommer. Parce que s'il le nomme, regardez ce qui va se passer. Il va, le Conseil constitutionnel va avoir à se prononcer bientôt sur l'inéligibilité potentielle de Marine Le Pen du fait de ses emplois fictifs au Parlement européen. Bon, qu'est-ce que va faire le Conseil constitutionnel ? Soit il dit, je confirme qu'elle est inéligible et donc le RN dira, de toute façon, c'est normal. Ce n'est pas le Conseil constitutionnel, c'est la bande des amis de Macron. Ce n'est plus une instance juridique, c'est une instance politique. Donc ça confirmera leur théorie du complot. Et donc ça abîme cette institution et sa crédibilité. Soit le Conseil constitutionnel dit, finalement on décide qu'elle n'est pas inéligible, et alors ça passera pour un renvoi d'ascenseur. Une forme de soupçon ? Ce sera terminé, cette institution, sa crédibilité. Et donc Macron, s'il veut protéger l'État de droit en France, ne doit pas la nommer. Je précise par ailleurs que, pour les électeurs du RN, qu'il faut qu'ils arrêtent de croire qu'ils votent, quand ils votent pour Marine Le Pen, pour un parti anti-système. La réalité, c'est que le Rassemblement national est aussi anti-système que Richard Ferrand étant juriste. Voilà. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, interdiction des PFAS, SUV... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Il faut avoir le moral bien accroché quand même pour rester zen et inflexible en entendant ce genre de phrase. Parce que sur l'écologie, la réalité c'est que c'est du sabotage organisé ce qui s'est passé sur le budget d'écologie. On avait un budget qui, on le sait, est insuffisant. En février dernier, Gabriel Attal, je ne sais pas si vous vous rappelez, a fait 10 milliards de coupes budgétaires par décret comme ça, hop, d'un trait de plume. Sur ces 10 milliards d'économies budgétaires, sur tout le budget de l'État, il a fait 2 milliards d'économies sur l'écologie. 20% des économies étaient sur l'écologie qui ne représentent pas 20% du budget de la France. Donc en fait, on s'était pris, en gros, les balles perdues. Ensuite vient le budget Barnier, 2 milliards aussi de coupes budgétaires sur l'écologie. Ce budget Barnier est censuré, le gouvernement tombe, pas que sur des raisons écologiques, mais pour nous en grande partie. Arrive François Bayrou, avec qui on a des discussions stupéfiantes, on vient lui parler, il est installé à Matinon depuis quelques jours, on lui dit qu'allez-vous faire ? Il nous parle de ces pistes cyclables à Pau, on dit mais on ne parle pas au maire de Pau, on parle au Premier ministre, qu'allez-vous faire ? Mais, mais, mais, j'ai aussi fait des réseaux chaleur à Pau. Ok, d'accord, bon, et pour le budget de l'État ? Et puis, on n'est pas déçus, puisque quand le budget arrive au Sénat, là, pour le coup, avec le gouvernement Bayrou aux manettes, c'est 1,3 milliard de baisse supplémentaire pour l'écologie. Alors, j'ai entendu le collègue socialiste, Philippe Brun, sortir de commissions disparitaires en disant qu'on a arraché 300 millions en plus pour l'écologie. Enfin oui, quand on enlève 3,3 milliards et qu'on retrouve 300 millions, on a quand même perdu 3 milliards entre-temps pour l'écologie. Et donc, quand la ministre me dit là que franchement, on a fait perdre du temps à l'écologie, je vais vous dire, ce gouvernement a censuré l'écologie dans le budget. Il était très logique que les écologistes censurent le gouvernement. »
BFMTV · Face à BFM : l'interview de Marine Tondelier après l'adoption du budget à l'Assemblée nationale
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 juin 2024 au 20 févr. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je vous dis, on a fait, les écologistes au niveau européen ont demandé de faire une étude, un stress test, qu'ils ont fait courir à toutes les institutions de tous les pays d'Europe, pour dire lesquels étaient les plus résistants en cas d'arrivée de partis illibéraux au pouvoir. La France fait partie, très clairement, des pays les moins armés. Si le Rassemblement national arrive au pouvoir dans ce pays, ils ont très peu de garde-fous pour les empêcher de faire ce qu'ils font. Quand on a fait, pas nous les écologistes, mais quand des gouvernements précédents, qui n'étaient pas RN, mais qui essayaient de les imiter, ont fait des lois antiterrorisme qui permettaient de poursuivre des militants politiques et des syndicalistes, quand ils ont fait la déchéance de nationalité, quand ils placent leurs copains à des postes qui sont des postes haut placés dans la République, qui doivent être des postes au-dessus de la mêlée. Alors, ils préparent lentement la normalisation de ce que pourrait faire Marine Le Pen si elle arrive au pouvoir. Parce que tous les journalistes qui disent que ce n'est pas très grave, les éditorialistes que j'entends dire « ah oui, mais bon », quand Marine Le Pen le fera, ils ne pourront plus rien dire. C'est ça la vérité. Moi, j'aurais le luxe de pouvoir le dire et de continuer à être constante et cohérente sur le sujet. »
BFMTV · Guerre en Ukraine, interdiction des PFAS, SUV... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 8:46Voir 2 autres passages
« Non mais moi, je vous dis, par exemple, sur l'écologie, on a chiffré, c'est à minima 7 milliards d'euros qui sont nécessaires, pas pour faire des choses fantastiques, pour éviter le pire et pour éviter tous les renoncements qui sont en train d'être faits, pour arrêter toutes ces coupes qu'ils font au sacrifice de l'écologie. Et donc, oui, nous avons des demandes qui coûtent un peu d'argent, mais ça tombe bien parce qu'on a aussi des propositions de recettes, voyez-vous. Et nos propositions de recettes, elles vont dans le sens de la justice fiscale, de la justice sociale, parce que les Français ont bien compris que Macron avait fait des cadeaux fiscaux aux plus riches, mais que ces cadeaux fiscaux aux plus riches, c'est les plus faibles qui avaient dû faire des efforts pour les compenser, notamment les 5 euros de réduction sur l'APL, la réforme de l'allocation chômage, cette réforme des retraites inique et injuste. Et donc, Robin Desbois à l'envers, ça suffit. Les urnes l'ont dit, les électeurs français ont désavoué Emmanuel Macron, les députés français ont désavoué Emmanuel Macron en le censurant. C'est les deux manières les plus fortes de désavouer une politique dans la Vème République. Et pour ceux qui s'en foutent de la démocratie, les marchés aussi désavouent Emmanuel Macron. La Cour des comptes a désavoué Emmanuel Macron en disant dans un rapport que la situation budgétaire actuelle, ce n'est pas de la faute de la gauche, du NFP ou des écologistes, c'est de la faute de leur décision. De ces cadeaux fiscaux aux plus riches, 40 milliards par an de baisse d'impôt pour les plus riches. Et donc, quand on remet des mesures un peu courageuses, un ISF climatique, quand on remet la flotte date, et donc, du coup, on retrouve des marges de manœuvre budgétaires. »
BFMTV · Budget: l'interview de Marine Tondelier (les Écologistes) en intégralitéVérifier à 7:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, puisque vous me parlez en tant qu'écologie, je vais vous répondre en tant qu'écologiste. La première chose, c'est que j'ai beaucoup de messages, depuis hier, d'écologistes qui se battent parfois depuis plus de 40 ans, ce n'est pas mon cas parce que je n'étais pas née, mais qui se battent depuis 40-50 ans sur des sujets qu'ils voient aboutir dans ce programme. Quand ils lisent dans le programme que l'on va mettre fin au grand projet autoroutier inutile, parce que, évidemment que les Français ont besoin de routes et de voitures, mais on a le record d'Europe de kilomètres de route. Sachez que par Français, il y a plus de mètres carrés de route par habitant que de surface dans nos logements. On a 120 mètres carrés de route par habitant, c'est le plus haut taux d'Europe. Donc, on n'a pas besoin de plus d'autoroutes. Ce n'est pas vrai. On a besoin de plus de routes, de les entretenir mieux, qu'elles soient accessibles à tout le monde, mais pas plus de routes. Et quand je vois qu'on se met tous d'accord, excusez-moi, c'est quand même émouvant, qu'on se met tous d'accord pour faire un moratoire sur les grands projets autoroutiers, pas juste la 69 ans, tous. Et que c'est signé par tout le monde, et pas, j'ai mis personne au dos du mur, tout le monde était d'accord. Je peux vous dire que pour plein d'écologistes, c'est hyper émouvant. Le moratoire sur les méga-bassines. Le retour du plan éco-phito, appliqué fermement, pas contre les agriculteurs qu'on va aider, mais pour nos santé. Donc ça, c'est super. Sur le nucléaire, les écologistes vont rester écologistes. Les communistes vont rester communistes. Et les socialistes vont rester socialistes. Sauf qu'on s'est mis d'accord sur un programme de gouvernement pour 100 jours. On ouvre. Et après, vous vous séparez ? Laissez-moi terminer, vous êtes très stressés par le sujet, mais moi, vous voyez, je suis très calme, je sais où je vais. On ouvre et on ne ferme pas de central nucléaire, ni en 100 jours, ni en 2 ans. »
BFMTV · Nucléaire, dette, Nouveau Front populaire: l'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 2:31
« Alors, puisque vous me parlez en tant qu'écologie, je vais vous répondre en tant qu'écologiste. La première chose, c'est que j'ai beaucoup de messages, depuis hier, d'écologistes qui se battent parfois depuis plus de 40 ans, ce n'est pas mon cas parce que je n'étais pas née, mais qui se battent depuis 40-50 ans sur des sujets qu'ils voient aboutir dans ce programme. Quand ils lisent dans le programme que l'on va mettre fin au grand projet autoroutier inutile, parce que, évidemment que les Français ont besoin de routes et de voitures, mais on a le record d'Europe de kilomètres de route. Sachez que par Français, il y a plus de mètres carrés de route par habitant que de surface dans nos logements. On a 120 mètres carrés de route par habitant, c'est le plus haut taux d'Europe. Donc, on n'a pas besoin de plus d'autoroutes. Ce n'est pas vrai. On a besoin de plus de routes, de les entretenir mieux, qu'elles soient accessibles à tout le monde, mais pas plus de routes. Et quand je vois qu'on se met tous d'accord, excusez-moi, c'est quand même émouvant, qu'on se met tous d'accord pour faire un moratoire sur les grands projets autoroutiers, pas juste la 69 ans, tous. Et que c'est signé par tout le monde, et pas, j'ai mis personne au dos du mur, tout le monde était d'accord. Je peux vous dire que pour plein d'écologistes, c'est hyper émouvant. Le moratoire sur les méga-bassines. Le retour du plan éco-phito, appliqué fermement, pas contre les agriculteurs qu'on va aider, mais pour nos santé. Donc ça, c'est super. Sur le nucléaire, les écologistes vont rester écologistes. Les communistes vont rester communistes. Et les socialistes vont rester socialistes. Sauf qu'on s'est mis d'accord sur un programme de gouvernement pour 100 jours. On ouvre. Et après, vous vous séparez ? Laissez-moi terminer, vous êtes très stressés par le sujet, mais moi, vous voyez, je suis très calme, je sais où je vais. On ouvre et on ne ferme pas de central nucléaire, ni en 100 jours, ni en 2 ans. »
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« Vous êtes choisi par 5 000 personnes ? Non, mais en fait, chez les écologistes, on a 250 000 sympathisants Et parmi ces sympathisants, celles et ceux qui veulent avoir le droit de vote adhèrent C'est-à-dire que, en fait, la différence entre un sympathisant et un adhérent C'est que les sympathisants disent « Non, mais nous, on ne se mêle pas de vos décisions internes, on vous fait confiance » Les adhérents disent « Nous, on veut participer au vote » Donc le nombre de votants n'est pas représentatif du nombre de personnes qui contribuent à notre mouvement au quotidien Mais si vous voulez parler de la participation, je peux vous dire que c'est une participation plus élevée qu'au moment du Congrès au mois d'avril »
youtube.com · Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)Vérifier à 6:41
youtube.com · L'interview en intégralité de Marine Tondelier, secrétaire nationale des ÉcologistesVérifier à 12:39
« Vous êtes choisi par 5 000 personnes ? Non, mais en fait, chez les écologistes, on a 250 000 sympathisants Et parmi ces sympathisants, celles et ceux qui veulent avoir le droit de vote adhèrent C'est-à-dire que, en fait, la différence entre un sympathisant et un adhérent C'est que les sympathisants disent « Non, mais nous, on ne se mêle pas de vos décisions internes, on vous fait confiance » Les adhérents disent « Nous, on veut participer au vote » Donc le nombre de votants n'est pas représentatif du nombre de personnes qui contribuent à notre mouvement au quotidien Mais si vous voulez parler de la participation, je peux vous dire que c'est une participation plus élevée qu'au moment du Congrès au mois d'avril »
youtube.com · Budget de la Sécu, gouvernement: l'interview en intégralité de Marine Tondelier (Les Écologistes)Vérifier à 6:41
« Évidemment, moi, je viens du bassin minier, du Pas-de-Calais. Et toutes les activités qu'on dit d'extractivisme, je sais quel est leur coût environnemental et quel est leur coût humain. Parce que quand on exploite les sols, en général, on exploite aussi les hommes. Et que c'est l'histoire de ma région. Donc, je le sais peut-être plus que d'autres. Ensuite, on est aujourd'hui dans une demande croissante pour les téléphones, pour les voitures. Bon, là, le lithium, c'est beaucoup pour les batteries de voitures, de ce qu'on appelle les métaux rares. Et donc, je pense qu'il ne faut pas être hypocrite. On ne peut pas dire qu'on veut des voitures électriques. Et on voit bien que tout le monde en demande. Mais on va continuer à extraire. Aujourd'hui, c'est beaucoup en Australie, en Argentine. Et c'est transformé en Chine. Et après, ça revient en Europe. Et donc, quel que soit le coût environnemental et humain, en fait, on sait qu'il sera moindre en France. Parce qu'il y aura des écologistes français. Et puis, tout simplement, la confiance des Françaises et des Français aussi, des riverains, de tout le monde va se mobiliser pour que ça se fasse dans les meilleures conditions possibles. Mais ça ne doit pas nous empêcher de nous interroger sur, évidemment, comment on va le faire. Ça, je viens de le dire. Pour limiter l'empreinte sur l'environnement, pour limiter le coût social. Mais il faut aussi se dire qu'on doit réfléchir à la sobriété des usages. Parce que le lithium, qu'il soit extrait en France, en Argentine, en Australie, ou transformé en Chine ou pas, ce n'est pas neutre pour l'environnement. Et moi, ce que je veux dire aussi, c'est qu'il ne faut pas de tabou sur ces sujets. Il faut pouvoir en parler. Moi, je suis allée en Guyane il n'y a pas longtemps où on nous vendait un projet de sudmine, là aussi, pour des métaux rares. Et les gens ont commencé à poser des questions. Attendez, moi, j'ai des champs, il y a plein de potagers, il y a des amérindiens qui sont là, il y a des défenseurs de l'environnement. Et on leur a dit, c'est stratégique. C'est un projet stratégique. Comme si le mot stratégique, ça voulait dire vous êtes trop bête pour comprendre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lucie Castets désignée par le NFP pour Matignon, interview d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Marine TondelierVérifier à 15:15
« Oui, mais c'est pour ça que je ne parle pas de ça. C'est pour ça que quand je parle des 40 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux plus riches, j'écarte ces 14 milliards, donc il en reste 40. Bon, jusque-là, vous me suivez. Donc on a des gens qui font des cadeaux fiscaux aux plus riches, qui baissent les recettes, et qui mécaniquement, du coup, augmentent le déficit et donc la dette. Vous me dites, il y a 3 milliards de dettes. Ben d'accord, il y a 3 000 milliards de dettes, mais il y avait 2 000 milliards de dettes quand ils sont arrivés au pouvoir. Donc c'est quand même leur bilan, voilà, les Mozart de la finance. Et donc, ils en arrivent là. Bon, ben ça, c'était mathématique. Et au lieu de se dire, ben, comme du coup, on est endettés, ça ne va pas, on va revenir sur les mesures qu'ils avaient prises, là, ils se tournent vers les Français, avec leur air le plus contrit, pour dire, c'est très très grave, et du coup, tout le monde va devoir faire un effort. Voilà, et donc ils voudraient qu'on les remercie, en disant, ben bien sûr, prenez nos jours fériés, les vacances de Noël, tout ça, c'est pour la France, on est très contents de le faire. Mais regardez autour de vous, dans tous les Français, combien vivent mieux aujourd'hui qu'ils ne vivaient au début du mandat d'Emmanuel Macron ? Très très peu. Et en fait, ils sont tous au gouvernement, et dans les cercles très très proches d'amis du gouvernement. Donc ça commence à se voir, voilà. »
BFMTV · Mouvement du 10 septembre, budget 2026, censure… L'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 5:40
BFMTV · Guerre en Ukraine, interdiction des PFAS, SUV... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 5:29
« Il faut avoir le moral bien accroché quand même pour rester zen et inflexible en entendant ce genre de phrase. Parce que sur l'écologie, la réalité c'est que c'est du sabotage organisé ce qui s'est passé sur le budget d'écologie. On avait un budget qui, on le sait, est insuffisant. En février dernier, Gabriel Attal, je ne sais pas si vous vous rappelez, a fait 10 milliards de coupes budgétaires par décret comme ça, hop, d'un trait de plume. Sur ces 10 milliards d'économies budgétaires, sur tout le budget de l'État, il a fait 2 milliards d'économies sur l'écologie. 20% des économies étaient sur l'écologie qui ne représentent pas 20% du budget de la France. Donc en fait, on s'était pris, en gros, les balles perdues. Ensuite vient le budget Barnier, 2 milliards aussi de coupes budgétaires sur l'écologie. Ce budget Barnier est censuré, le gouvernement tombe, pas que sur des raisons écologiques, mais pour nous en grande partie. Arrive François Bayrou, avec qui on a des discussions stupéfiantes, on vient lui parler, il est installé à Matinon depuis quelques jours, on lui dit qu'allez-vous faire ? Il nous parle de ces pistes cyclables à Pau, on dit mais on ne parle pas au maire de Pau, on parle au Premier ministre, qu'allez-vous faire ? Mais, mais, mais, j'ai aussi fait des réseaux chaleur à Pau. Ok, d'accord, bon, et pour le budget de l'État ? Et puis, on n'est pas déçus, puisque quand le budget arrive au Sénat, là, pour le coup, avec le gouvernement Bayrou aux manettes, c'est 1,3 milliard de baisse supplémentaire pour l'écologie. Alors, j'ai entendu le collègue socialiste, Philippe Brun, sortir de commissions disparitaires en disant qu'on a arraché 300 millions en plus pour l'écologie. Enfin oui, quand on enlève 3,3 milliards et qu'on retrouve 300 millions, on a quand même perdu 3 milliards entre-temps pour l'écologie. Et donc, quand la ministre me dit là que franchement, on a fait perdre du temps à l'écologie, je vais vous dire, ce gouvernement a censuré l'écologie dans le budget. Il était très logique que les écologistes censurent le gouvernement. »
BFMTV · Face à BFM : l'interview de Marine Tondelier après l'adoption du budget à l'Assemblée nationaleVérifier à 0:21
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lucie Castets désignée par le NFP pour Matignon, interview d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Marine Tondelier
BFMTV · Guerre en Ukraine, interdiction des PFAS, SUV... L'interview de Marine Tondelier en intégralitéVérifier à 17:13
BFMTV · Budget: l'interview de Marine Tondelier (les Écologistes) en intégralitéVérifier à 9:48
« On dirait mon fils de 5 ans quand il triche au Monopoly Junior. C'est-à-dire qu'il joue au jeu. Et puis, c'est normal chez les enfants de 5 ans, c'est-à-dire qu'au fur et à mesure de la partie, il dit, oui, mais ça, en fait, je ne t'avais pas expliqué, maman, en fait, c'est parce qu'il y a une nouvelle règle. Puis ça, en fait, tu n'as pas bien compris. Puis ça, quand je joue avec papa, on fait comme ça. Les enfants font ça. On le sait, ça nous fait rire. Donc Emmanuel Macron triche aujourd'hui. Et on leur apprend à ne plus le faire et à ne pas tricher. Il triche aujourd'hui. Emmanuel Macron, il est président de la République. Il faut être sérieux. En plus, je vais vous dire, on se prend des leçons de morale sur c'est les Jeux Olympiques. Il faut être sage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lucie Castets désignée par le NFP pour Matignon, interview d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Marine TondelierVérifier à 4:24
« – C'est ce que j'allais vous expliquer. Premièrement, suspension, on l'a dit, ça veut tout dire et rien dire. Donc on sera extrêmement attentif à ce qui est annoncé précisément, et on aura d'ici le discours de politique générale, un rendez-vous, un nouveau rendez-vous avec le ministre, pour pouvoir discuter précisément de ce qu'il prévoit d'annoncer, et leur dire tout ce qui ne nous convient pas dans ce qu'il prévoit d'annoncer. Vous voyez, il y a encore des alertours qui sont prévus. Par ailleurs, je ne vais pas vous donner tout mon carnet de balles, mais on travaille activement et en échange souvent, j'étais encore avec lui au téléphone cet après-midi. Deuxièmement, cette suspension, abrogation de la réforme des retraites est une condition nécessaire, j'insiste bien sur le nécessaire, il n'y a pas de discussion sans ça, mais non suffisante. C'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'ils auront lâché sur les retraites ce qu'ils vont être obligés de faire, qu'il n'y aura aucune autre demande écologiste, et que suspension, abrogation de la réforme des retraites vaut non censure. – Alors c'est quoi les autres demandes ? On vit dans un monde où l'habitabilité de la planète dans les 30 prochaines années est résumée en question, où les espèces de faune, de flore disparaissent, où la banquise fond, et où on ne peut plus garantir une planète habitable à nos enfants. Alors oui, l'écologie c'est important, et on ne peut pas supporter de voir comme ça ce gouvernement, qui en plus vient de remettre avec des mois de retard un plan national d'adaptation au changement climatique, et je pense que ça veut dire beaucoup pour les personnes qui habitent en zone inondable, qui ont eu des fissures dans leur maison, qui sont confrontées quotidiennement à les fondements de la diversité, aux agriculteurs aussi. – Mais vous demandez une mesure concrète pour ne pas censurer le gouvernement sur l'environnement ? – Ce qu'on demande, c'est que ce plan est le moyen financier d'être adopté. Et aujourd'hui, on constate, on a entendu que Macron parlait de réarmement démographique, pas démocratique, ça n'en y est pas. Enfin, sur plein de sujets, il voulait tout réarmer, et à la fin, c'est l'écologie qui s'est pris la balle. Au printemps dernier, d'un trait de plume, ils ont fait par décret comme ça 10 milliards d'économies. Sur les 10 milliards d'économies, ils avaient prévu 2 milliards d'économies, rien que pour l'écologie, qui ne représente pas 20% du budget de la France. Et donc, on voit bien que dès qu'il faut faire des sacrifices, c'est l'écologie en première ligne. C'est le seul moment d'ailleurs où ils mettent l'écologie en première ligne. Et donc, on a listé tous les reculs en arrière inacceptables, budgétaires, qui avaient été acceptés par M. Barnier. 0€ sur le fonds vélo, moins 60% sur le fonds vert, moins 500 millions sur l'électrification des flocs électriques, moins 137 millions sur la biodiversité. On a calculé ces renoncements. Ma prime éco-rénove aussi, quand on supprime 1 milliard sur ma prime éco-rénove, comme ça a été fait, c'est 150 000 logements qu'on ne peut pas rénover en un an. C'est l'équivalent de toute la ville de Lyon ou de toute la ville de Rennes. »
BFMTV · Budget: l'interview de Marine Tondelier (les Écologistes) en intégralitéVérifier à 5:07
« Mais c'est exactement ce que j'allais vous dire, parce que moi, je vais vous le dire dans l'autre sens. J'ai un sondage entre les mains qu'on a commandé, qu'on a reçu hier soir, qui montre que les électeurs... »
BFMTV · Barrage républicain, choix du Premier ministre: l'interview en intégralité de Marine TondelierVérifier à 1:25