Marine Tondelier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 avr. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
231
Réponse partielle
171
Réponse à côté
303
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 717
Question 51Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Commencez par apporter mon soutien aux Français qui souffrent. Moi je fais partie des gens qui souffrent deux fois, un, de la chaleur, deux, en écoutant sur les plateaux télé, certains racontenté n'importe quoi et préciser que lundi on a connu en France une température qui était supérieure à celle de 98,8% du globe, c'est-à-dire qu'il n'y a que 1,2% des endroits du globe. Vous avez plus chaud lundi qu'en France, c'est-à-dire l'Iran, l'Irak, le Sahara. En gros, c'est pour vous montrer que la France n'échappera pas au phénomène climatique. Alors sur la clim, je le dis depuis un plateau climatisé, il fut un temps où on disait qu'en fait on ne peut pas climatiser partout tout le temps et c'est passé à l'urgence. L'urgence dans les années 70, c'était de se battre pour qu'il n'y ait pas de changement climatique ou le moins possible. Là où nous en sommes aujourd'hui, on est obligé de combiner deux choses, l'atténuation, donc continuer à se battre pour que ça n'empire pas, et l'adaptation, c'est-à-dire maintenant qu'il est présent, très fortement présent, comment on fait ?
Réponse à côté
Oui, mais l'un n'empêche pas l'autre, c'est ce que vous dites aujourd'hui, à la fois adaptation et en effet gérer l'urgence, c'est quand même pas ce que vous disiez, c'est-à-dire qu'aujourd'hui vous dites, non, on n'a jamais été totalement contre. Regardez, il y a encore un an, le conseil confédéral du parti a voté, c'était en juin dernier, contre la clim, la climatisation est, je cite, contre-productive, coûteuse, inégalitaire, c'est une maladaptation, elle aggrave la situation, la climatisation individuelle réchauffe, ainsi les quartiers et pèse sur le réseau électrique. Est-ce que vous n'avez pas privé une partie des Français, et notamment les plus modestes, de l'idée de dire, écoutez, n…
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ensuite, sur les mesures qui sont proposées, il y a eu une aide d'urgence pour les gros rouleurs, donc pour les 3 millions de Français qui étaient ciblés, c'était 100 euros une fois si vous apportiez les bons justificatifs. Ça devait viser 3 millions de Français. Aujourd'hui, il n'y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 1:39
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Oui, mais l'un n'empêche pas l'autre, c'est ce que vous dites aujourd'hui, à la fois adaptation et en effet gérer l'urgence, c'est quand même pas ce que vous disiez, c'est-à-dire qu'aujourd'hui vous dites, non, on n'a jamais été totalement contre. Regardez, il y a encore un an, le conseil confédéral du parti a voté, c'était en juin dernier, contre la clim, la climatisation est, je cite, contre-productive, coûteuse, inégalitaire, c'est une maladaptation, elle aggrave la situation, la climatisation individuelle réchauffe, ainsi les quartiers et pèse sur le réseau électrique. Est-ce que vous n'avez pas privé une partie des Français, et notamment les plus modestes, de l'idée de dire, écoutez, nous on constate qu'il va y avoir un réchauffement climatique, et donc on va protéger les plus modestes ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 1:45
Question 52Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Écoutez cette mesure sera déposée sous forme de proposition de loi par Damien Girard on a une conférence de presse cet après-midi pour l'annoncer il est député écologiste de l'Orient et j'entends à gauche pour l'instant soit du soutien très très franc soit pas d'opposition donc on a déjà convaincu notre famille politique qui n'est pas solidaire surtout tout le temps donc je le note et les autres on ira aller chercher un par un avec le soutien des français on a lancé une pétition sur les écologistes.fr On a besoin de faire monter pour soutenir ce soutien Vous avez parlé de privilèges climatiques ?
Réponse à côté
à mes questions il est 8h47 sur RMC et BFM TV
« à mes questions il est 8h47 sur RMC et BFM TV »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 19:01
Question 53Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
il ne faudrait pas obliger à ouvrir la nuit ?
Réponse partielle
Non, à ouvrir.
« Non, à ouvrir. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 13:19
Question 54Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Ils ont fait quoi pour empêcher qu'on en arrive là ?
Réponse à côté
Si tout le monde est d'accord sur le fait que les risques, vous faites partie des premiers à avoir alerté et à avoir alerté inlassablement. Mais il y a quand même une question. Aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'y compris des experts très écologistes, vous parliez du GIEC, on peut parler aussi de Jean-Marc Jancovici, des gens qui aujourd'hui disent pourquoi est-ce que la France peut se permettre la clim ? Parce qu'en France, l'énergie est décarbonée. Et pourquoi elle est décarbonée ?
« Si tout le monde est d'accord sur le fait que les risques, vous faites partie des premiers à avoir alerté et à avoir alerté inlassablement. Mais il y a quand même une question. Aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'y compris des experts très écologistes, vous parliez du GIEC, on peut parler aussi de Jean-Marc Jancovici, des gens qui aujourd'hui disent pourquoi est-ce que la France peut se permettre la clim ? Parce qu'en France, l'énergie est décarbonée. Et pourquoi elle est décarbonée ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 4:56
Question 55Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Qui sont les privilégiés du climat ?
Réponse à côté
à mes questions il est 8h47 sur RMC et BFM TV
« à mes questions il est 8h47 sur RMC et BFM TV »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 19:01
Question 56Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
En fait, c'est ça le paradoxe. C'est qu'on ne peut pas dire qu'on ne fait rien sur le climat pendant des décennies. Et tout d'un coup, là, c'est urgent. En trois jours, on a les solutions. Ça, ça ne marche pas. On fait tout ce qu'on peut dans les villes écolos. Je vous ai dit, on ouvre les musées, on ouvre les espaces airs. À Lyon, les parcs restent ouverts la nuit pour que les gens puissent y dormir si le logement n'est pas adapté. Et dans les mesures d'adaptation qui prennent un peu plus de temps, il y a cette végétalisation dont je vous ai parlé. Dans les villes écolos, on débitume les cours d'école. Les gamins, quand ils ont une cour d'école végétalisée plutôt que bitumée, voient bien la différence en ce moment. On veut aussi mettre en place le congé climatique. Ça, c'est une mesure qu'on pourrait mettre en place très rapidement. J'ai entendu beaucoup d'âneries sur le congé climatique. Peut-être que je rappelle ce que c'est. Alors dites-nous,
Réponse à côté
parce que votre congé climatique,
« parce que votre congé climatique, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 11:27
Question 57Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
On fait appel au beau sens et on écrira les cas. Par exemple, je pense que dans le BTP, il paraît assez évident à tout le monde. Moi, je reçois des salariés du BTP qui m'envoient des photos. Ils sont avec les parasols et tout sur les toits. C'est ingérable. Dans certaines exploitations agricoles, des gens qui ont des bureaux. J'étais au Muséum d'Histoire Naturelle la semaine dernière. Dans un bureau, il fait 48 degrés. Comment voulez-vous qu'on travaille là ?
Réponse partielle
D'autres, non. Mais aujourd'hui, on adapte les horaires. Par exemple, vous parlez de ces bureaux au Muséum d'Histoire Naturelle. J'imagine qu'ils peuvent venir plus tôt, partir plus tard.
« D'autres, non. Mais aujourd'hui, on adapte les horaires. Par exemple, vous parlez de ces bureaux au Muséum d'Histoire Naturelle. J'imagine qu'ils peuvent venir plus tôt, partir plus tard. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 12:47
Question 58Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Comment financer par quoi ?
Réponse à côté
D'autres, non. Mais aujourd'hui, on adapte les horaires. Par exemple, vous parlez de ces bureaux au Muséum d'Histoire Naturelle. J'imagine qu'ils peuvent venir plus tôt, partir plus tard.
« D'autres, non. Mais aujourd'hui, on adapte les horaires. Par exemple, vous parlez de ces bureaux au Muséum d'Histoire Naturelle. J'imagine qu'ils peuvent venir plus tôt, partir plus tard. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 12:47
Question 59Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Pas vous, et pas à moi. Aujourd'hui, les villes écolos mettent en place des choses que les villes de droite ne mettent pas en place. La gratuité des piscines, la baignabilité d'espaces naturels, le fait d'avoir cette règle des 333, c'est-à-dire à 300 mètres de chez vous un parc, de votre fenêtre trois arbres, forcément, et 30% de couverts végétal l'été n'importe où dans la ville. Les villes écolos font ouvrir les musées climatisés pour que tout le monde y ait accès. Le lourd va fermer plus tôt ce soir. Ce n'est pas une ville écologiste. Regardez à Lyon, je serais avec Grégory du Céteau tout à l'heure. Pardon, mais les écologistes gouvernent à Paris avec la majorité sociale. Est-ce que vous pouvez admettre que c'est toujours de la faute des écologistes dans ce pays ?
Réponse à côté
Si tout le monde est d'accord sur le fait que les risques, vous faites partie des premiers à avoir alerté et à avoir alerté inlassablement. Mais il y a quand même une question. Aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'y compris des experts très écologistes, vous parliez du GIEC, on peut parler aussi de Jean-Marc Jancovici, des gens qui aujourd'hui disent pourquoi est-ce que la France peut se permettre la clim ? Parce qu'en France, l'énergie est décarbonée. Et pourquoi elle est décarbonée ?
« Si tout le monde est d'accord sur le fait que les risques, vous faites partie des premiers à avoir alerté et à avoir alerté inlassablement. Mais il y a quand même une question. Aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'y compris des experts très écologistes, vous parliez du GIEC, on peut parler aussi de Jean-Marc Jancovici, des gens qui aujourd'hui disent pourquoi est-ce que la France peut se permettre la clim ? Parce qu'en France, l'énergie est décarbonée. Et pourquoi elle est décarbonée ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 4:56
Question 60Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Il y a eu des années où ce chiffre s'est produit parce qu'on a eu une désindustrialisation, qu'on a eu des hivers beaucoup plus chauds, moins rigoureux, donc moins de chauffage, et qu'on a eu une crise de Covid qui fait que dans certains secteurs très émetteurs, notamment l'aviation, ça s'est arrêté un temps. Il y a aussi des secteurs qui s'améliorent, l'industrie notamment, mais je vous l'ai dit, pas que pour des raisons... Ma question était, est-ce que vous vous félicitez de ce chiffre ?
Réponse directe
donc, problème, pas résilient. Marine Tendier, je vous repose la question. Est-ce que vous vous félicitez malgré tout que la France ait réussi à baisser de 25% ses émissions de gaz à effet de serre ? Ça, c'est toujours une bonne nouvelle,
« donc, problème, pas résilient. Marine Tendier, je vous repose la question. Est-ce que vous vous félicitez malgré tout que la France ait réussi à baisser de 25% ses émissions de gaz à effet de serre ? Ça, c'est toujours une bonne nouvelle, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 8:02
Question 61Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
Oui bien sûr C'est quoi les privilèges climatiques ?
Réponse à côté
à mes questions il est 8h47 sur RMC et BFM TV
« à mes questions il est 8h47 sur RMC et BFM TV »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 19:01
Question 62Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
25% de moins d'émissions de gaz à effet de serre en France. Ce que je vous dis, Madame de Malherbe, et vous verrez que les nouveaux scénarios de RTE sortiront en octobre et montreront que le 100% renouvelable est possible et que là, il rend la France d'ailleurs vraiment indépendante de l'uranium russe, que l'on continue à emporter malgré les sanctions économiques qu'on est censé respecter. Et donc, le 100% renouvelable, c'est possible. Beaucoup plus fiable que le nucléaire, beaucoup moins cher et beaucoup plus résistant. Vous prenez donc toujours la sortie du nucléaire ?
Réponse à côté
donc, problème, pas résilient. Marine Tendier, je vous repose la question. Est-ce que vous vous félicitez malgré tout que la France ait réussi à baisser de 25% ses émissions de gaz à effet de serre ? Ça, c'est toujours une bonne nouvelle,
« donc, problème, pas résilient. Marine Tendier, je vous repose la question. Est-ce que vous vous félicitez malgré tout que la France ait réussi à baisser de 25% ses émissions de gaz à effet de serre ? Ça, c'est toujours une bonne nouvelle, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 8:02
Question 63Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
c'est cinq jours par an pour les salariés exposés. Ou quatre ou six à discuter. Ou quatre ou six. Tout ça est à discuter. Moi, je mets une idée sur la table comme je l'ai conçu. Après, le débat suit son cours et on fera au mieux selon ce que les gens sont prêts à faire. Décider par qui ?
Réponse à côté
D'autres, non. Mais aujourd'hui, on adapte les horaires. Par exemple, vous parlez de ces bureaux au Muséum d'Histoire Naturelle. J'imagine qu'ils peuvent venir plus tôt, partir plus tard.
« D'autres, non. Mais aujourd'hui, on adapte les horaires. Par exemple, vous parlez de ces bureaux au Muséum d'Histoire Naturelle. J'imagine qu'ils peuvent venir plus tôt, partir plus tard. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 12:47
Question 64Face à Face : Marine Tondelier - 24/06
quand le problème arrive, c'est encore de notre faute. Mais les autres, ils faisaient quoi ?
Réponse à côté
Si tout le monde est d'accord sur le fait que les risques, vous faites partie des premiers à avoir alerté et à avoir alerté inlassablement. Mais il y a quand même une question. Aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'y compris des experts très écologistes, vous parliez du GIEC, on peut parler aussi de Jean-Marc Jancovici, des gens qui aujourd'hui disent pourquoi est-ce que la France peut se permettre la clim ? Parce qu'en France, l'énergie est décarbonée. Et pourquoi elle est décarbonée ?
« Si tout le monde est d'accord sur le fait que les risques, vous faites partie des premiers à avoir alerté et à avoir alerté inlassablement. Mais il y a quand même une question. Aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'y compris des experts très écologistes, vous parliez du GIEC, on peut parler aussi de Jean-Marc Jancovici, des gens qui aujourd'hui disent pourquoi est-ce que la France peut se permettre la clim ? Parce qu'en France, l'énergie est décarbonée. Et pourquoi elle est décarbonée ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 4:56
Question 65Révélations : Tondelier lance la purge contre les pro-Mélenchon et pro-Glucksmann
Chez les écologistes, la biodiversité des idées a parfois ses limites. Depuis les municipales, le mot d'ordre semble être toujours le même. « Aucune tête ne doit dépasser ». A l'époque déjà, la direction du parti avait très mal digéré les rapprochements de certains et de certaines avec Elechi, alors que l'alliance avec le PS avait été décidée tout en haut de la pyramide. Avec le succès qu'on connaît, les opposants avaient alors publié une tribune pour se faire entendre, avant de recevoir un mail les menaçant de suspension du parti s'ils ne retiraient pas leur signature. Une séquence qui n'avait pas manqué, évidemment, de faire jaser et d'alimenter les critiques envers la secrétaire nationale, régulièrement accusée de verrouiller son parti. Nouveau tour de vis à l'approche de la présidentielle. Et cette fois, le tout est emballé dans une motion, histoire de coller une jolie étiquette de démocratie interne à une nouvelle opération de mise au pas des ouailles et de tenter de s'éviter le procès en autoritarisme qu'on aime faire aux autres par ailleurs. Le principe de cette nouvelle disposition est très simple. Tout adhérent qui voudrait se présenter contre le candidat, la candidate investie par le parti, ou soutenir un concurrent s'exposerait à une exclusion définitive. Alors évidemment, difficile de ne pas y voir un texte taillé sur mesure pour Yannick Jadot et Sandrine Rousseau. Le premier, tenant de l'aile droite du parti, refuse la primaire unitaire et multiplie les rapprochements avec Raphaël Glucksmann. Quant à la seconde, représentante elle de l'aile radicale, elle assure qu'elle soutiendra le candidat de gauche le mieux placé, y compris si c'est Jean-Luc Mélenchon. Bref, vous l'avez compris, chacun est prié de rentrer dans le rang ou bien de plier bagage. Alors pour la forme, cette nouvelle disposition, elle sera soumise au vote des militants ce week-end, mais elle a d'ores et déjà été votée en bureau fédéral chez les écolos. Rien de très étonnant là-dedans parce qu'il est notoirement pro-Tondelier. Et du côté justement de l'entourage de Marine Tondelier, on assure pourtant qu'il ne s'agit évidemment pas d'une chasse aux sorcières. Cette motion répondrait au contraire aux demandes de plusieurs groupes locaux, échaudées par les dissidences observées lors des municipales et jugées trop faiblement sanctionnées par la suite. Pas question, disent-ils, d'exclure qui que ce soit par principe, mais simplement de faire respecter les décisions prises collectivement au sein du parti. Un parti n'est pas une caserne, mais pas un self-service non plus, résume un proche de la patronne à nos confrères de Libé. Alors la formule est certes bien trouvée, mais certains y verront surtout la preuve qu'entre la caserne et le self-service, le curseur est bel et bien en train de bouger. Et pour enfoncer le clou de tout ça et de cette motion, une tribune des protons de Lié était en gestation depuis plus d'un mois. Ça, c'est une info exclusive du Média. Le texte que l'on s'est procuré aurait finalement été retiré. Et à le lire, on comprend vite pourquoi. C'est tout bonnement une déclaration de guerre, le tableau des mauvais élèves rendu public. Personne n'est explicitement nommé, d'accord ?
Réponse directe
Moi je suis sur une gauche radicale en effet, et sur une écologie qui prend vraiment la mesure de l'impact d'une croissance libérale sur notre planète et sur notre capacité à vivre sur cette planète. Donc évidemment que philosophiquement, je me trouve plus proche des idées de LFI que par exemple de Raphaël Glucksmann. Ceci étant dit, moi je voudrais que ce soit une discussion que nous ayons à l'intérieur du parti Les Écologistes. C'est-à-dire que je voudrais que Les Écologistes, enfin, ait une discussion sur la stratégie pour 2027. L'extrême droite est aux portes du pouvoir, et nous ne pouvons pas passer toute cette séquence sans jamais, jamais nous questionner, ni sur nos échecs, parce que…
« Moi je suis sur une gauche radicale en effet, et sur une écologie qui prend vraiment la mesure de l'impact d'une croissance libérale sur notre planète et sur notre capacité à vivre sur cette planète. Donc évidemment que philosophiquement, je me trouve plus proche des idées de LFI que par exemple de Raphaël Glucksmann. Ceci étant dit, moi je voudrais que ce soit une discussion que nous ayons à l'intérieur du parti Les Écologistes. C'est-à-dire que je voudrais que Les Écologistes, enfin, ait une discussion sur la stratégie pour 2027. L'extrême droite est aux portes du pouvoir, et nous ne pouvons pas passer toute cette séquence sans jamais, jamais nous questionner, ni sur nos échecs, parce que nous n'avons jamais eu véritablement de débat sur les échecs électoraux successifs que nous avons, ni sur la stratégie pour 2027. Et je pense que là, la direction actuelle nous enferme dans une impasse totale dont il n'y a pas de sortie véritable pour le mouvement Les Écologistes. Et je vous dis, aujourd'hui, je suis extrêmement inquiète sur notre avenir. »
Le Média — Podcasts · Révélations : Tondelier lance la purge contre les pro-Mélenchon et pro-GlucksmannVérifier à 10:02Voir 1 autre passage
Question 66Révélations : Tondelier lance la purge contre les pro-Mélenchon et pro-Glucksmann
Mais les deux cibles sont parfaitement reconnaissables. Le texte commence par affirmer qu'il est normal et même sans qu'en interne du parti puissent exister des désaccords. C'est une citation, c'est bien de le rappeler. Mais une fois ce point évacué, on passe très vite au règlement de compte. Je cite encore le texte de la tribune, pour de vrai. Sous les sunlights et dans les haut-parleurs de ces derniers jours, nous avons l'affichage de l'une de nos figures nationales, avec les leaders d'une construction politique autour d'un candidat déclaré de longue date, opposé au principe de la primaire et prenant l'exclusion d'une partie de la gauche de tout accord électoral. Alors ça, c'est Jadot qui fricote avec Glucksmann et qui s'est affiché samedi dernier à son meeting. Autant vous dire que ce n'est pas passé inaperçu. Et puis on passe très rapidement à Sandrine Rousseau, qui comme toujours, en prend largement pour son grade. Et je reprends la citation de la tribune. La déclaration d'une autre de nos figures nationales qui, en réagissant à l'annonce, ô combien inattendue, de la candidature officielle d'un autre leader de la gauche, juge irresponsable la stratégie validée par le parti. Alors si vous n'avez pas compris, l'autre leader de la gauche ô combien inattendue, là, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et la liste des griefs ne s'arrête pas là, puisque la tribune reproche aussi à Sandrine Rousseau, je cite encore, « la publication sur les réseaux sociaux de passages tronqués et donc mensongers de déclarations de notre secrétaire nationale en omettant systématiquement les appels à l'union de la gauche et des écologistes, ainsi que, encore une citation, la publication de passages complets destinés à générer des réactions de soutien pour elle d'une partie de la gauche et à discréditer la candidate des écologistes et de la stratégie validée par le parti. Plusieurs épisodes qui s'ajouteraient, toujours selon les termes de la tribune que je cite ici, à une longue litanie de la part des mêmes personnes de déclarations péremptoires et de petites phrases assassines, face caméra et micro largement ouverts, relayées avec délectation par les médias. Autant vous dire qu'ils en ont gros sur la patate. Alors les auteurs de ce texte se présentent eux-mêmes comme le socle de la pyramide des écologistes, investis d'un mandat électoral local, on n'en sait pas plus. Ils reprochent à Jadot et à Rousseau de nuire notablement à l'image du parti et de dilapider l'énergie des militants. Ils écrivent encore « Un mandat électoral n'est pas une rente de situation permettant d'exprimer des positions publiques s'exonérant des lignes politiques ou stratégiques validées par le parti à qui elle ou il doit son mandat ». Autrement dit, la liberté d'expression s'arrête là où commence la ligne du parti. Mais attention, on peut quand même penser par soi-même, c'est pas interdit, mais en sourdine. En tout cas, au sein des instances déjà verrouillées par le parti. Parce que sinon, ça met à mal l'image du parti qui serait donc, je cite encore, « abîmée par les sorties aussi régulières qu'intempestives de quelques-uns et de quelques-unes, vers qui les médias tendent leur micro parce qu'ils savent que viendra la petite phrase assassine qui fait les titres accrocheurs ». Mais vous ne méprenez pas, là, on parle encore de Jadot et de Rousseau, pas de Marine Tondelier. Si elle le fait, elle, c'est le privilège de la chef. Si vous voulez. Et la tribune assassine se termine ainsi. Énoncez vos choix et assumez-les en tirant la conclusion qui s'impose. Vous devez vous mettre en retrait du parti. Voilà, message bien envoyé. Et du côté des principaux concernés, alors, qu'est-ce qu'on en pense ?
Réponse directe
Moi je suis sur une gauche radicale en effet, et sur une écologie qui prend vraiment la mesure de l'impact d'une croissance libérale sur notre planète et sur notre capacité à vivre sur cette planète. Donc évidemment que philosophiquement, je me trouve plus proche des idées de LFI que par exemple de Raphaël Glucksmann. Ceci étant dit, moi je voudrais que ce soit une discussion que nous ayons à l'intérieur du parti Les Écologistes. C'est-à-dire que je voudrais que Les Écologistes, enfin, ait une discussion sur la stratégie pour 2027. L'extrême droite est aux portes du pouvoir, et nous ne pouvons pas passer toute cette séquence sans jamais, jamais nous questionner, ni sur nos échecs, parce que…
« Moi je suis sur une gauche radicale en effet, et sur une écologie qui prend vraiment la mesure de l'impact d'une croissance libérale sur notre planète et sur notre capacité à vivre sur cette planète. Donc évidemment que philosophiquement, je me trouve plus proche des idées de LFI que par exemple de Raphaël Glucksmann. Ceci étant dit, moi je voudrais que ce soit une discussion que nous ayons à l'intérieur du parti Les Écologistes. C'est-à-dire que je voudrais que Les Écologistes, enfin, ait une discussion sur la stratégie pour 2027. L'extrême droite est aux portes du pouvoir, et nous ne pouvons pas passer toute cette séquence sans jamais, jamais nous questionner, ni sur nos échecs, parce que nous n'avons jamais eu véritablement de débat sur les échecs électoraux successifs que nous avons, ni sur la stratégie pour 2027. Et je pense que là, la direction actuelle nous enferme dans une impasse totale dont il n'y a pas de sortie véritable pour le mouvement Les Écologistes. Et je vous dis, aujourd'hui, je suis extrêmement inquiète sur notre avenir. »
Le Média — Podcasts · Révélations : Tondelier lance la purge contre les pro-Mélenchon et pro-GlucksmannVérifier à 10:02Voir 1 autre passage
Question 67Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
La victoire du Rassemblement national ?
Réponse à côté
Notre absence au deuxième tour, en tout cas, ce qui est quand même notre travail dans la vie. On a des solutions, elles sont devant nous, aux socialistes de tranchée. On les regarde et l'histoire les regarde.
« Notre absence au deuxième tour, en tout cas, ce qui est quand même notre travail dans la vie. On a des solutions, elles sont devant nous, aux socialistes de tranchée. On les regarde et l'histoire les regarde. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 17:20
Question 68Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Roland, qui, sur l'application de Radio France, vous disent que votre discours est largement inaudible. Parce qu'on voit que le monde est très largement, encore très largement dépendant du pétrole. Comment convaincre qu'il faut sortir des énergies fossiles quand tout indique qu'on est accro ?
Réponse directe
C'est exactement ce que je viens de vous dire. C'est qu'il y a des solutions quand même. Vous savez, au moment de la guerre en Ukraine, on s'est dit, le gaz, on a un problème. Donc, on est déjà allé chercher beaucoup de gaz de schiste aux Américains. Bon, maintenant qu'on a Donald Trump, on se demande si on a bien fait. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, un gros sujet géostratégique, c'est notre souveraineté, notre autonomie. Quand je vais défendre les salariés d'Arcelor, c'est évidemment pour leurs droits sociaux, parce que c'est une famille sur cinq à Boulogne, Saint-Omer et Dunkerque qui dépend de cette entreprise. Mais c'est aussi parce qu'une fois qu'Arcelor ferme, on n'a plus d'acier p…
« C'est exactement ce que je viens de vous dire. C'est qu'il y a des solutions quand même. Vous savez, au moment de la guerre en Ukraine, on s'est dit, le gaz, on a un problème. Donc, on est déjà allé chercher beaucoup de gaz de schiste aux Américains. Bon, maintenant qu'on a Donald Trump, on se demande si on a bien fait. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, un gros sujet géostratégique, c'est notre souveraineté, notre autonomie. Quand je vais défendre les salariés d'Arcelor, c'est évidemment pour leurs droits sociaux, parce que c'est une famille sur cinq à Boulogne, Saint-Omer et Dunkerque qui dépend de cette entreprise. Mais c'est aussi parce qu'une fois qu'Arcelor ferme, on n'a plus d'acier produit en Europe. On va dépendre de la Chine et des Etats-Unis pour le restant de notre vie, parce qu'on ne pourra pas réouvrir des hauts fourneaux. Quand je défends le leasing social, c'est pour qu'on se sèvre du pétrole. Quand je défends la réhabilitation thermique des logements, c'est une mesure sociale, mais c'est aussi une mesure géopolitique. On avait d'ailleurs des affiches à l'époque, isolons nos maisons, isolons Poutine. Vous savez ce qu'ils ont fait à la prime rénov', les génies qui nous gouvernent ? Eh bien, ils ont baissé les mesures. Et quand on enlève un milliard à ma prime rénov', on empêche la rénovation de 100 à 150 000 logements en un an, soit l'équivalent de la ville de Lille ou de la ville de Rennes. Donc moi, je ne prends pas de leçons de sérieux de ces gens-là. Et je continue à prôner l'écologie pour le pouvoir d'achat, pour le climat, pour l'emploi. Et puis pour la paix dans le monde, évidemment, c'est une mesure écologique. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 15:50
Question 69Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Et un grand entretien ce matin avec la secrétaire nationale des écologistes, élue des Hauts-de-France à Hénin-Beaumont. Bonjour Marine Tondelier. Bonjour. Merci d'avoir accepté l'invitation d'inter. Nos auditeurs peuvent vous parler au 0145 24 7000 ou utiliser l'application Radio France. Déjà de nombreuses questions qui vous sont adressées. Nous mènerons un travail d'introspection. Ce sont vos mots Marine Tondelier. Et au soir du second tour des élections municipales, vous avez publié un long, très long texte sur X sur lesquels vous revenez. Notamment sur les motifs de fierté, je vous cite, mais également sur les échecs. Votre parti Les Écologistes a perdu 6 de ces municipalités conquises en 2020. Vous avez commencé le travail d'introspection. Pourquoi n'avez-vous pas su convaincre Marine Tondelier ?
Réponse partielle
Peut-être déjà commencer par dire qu'on a quand même gagné des villes, de nouvelles villes. Garder des villes que personne ne pensait qu'on pouvait garder comme Lyon. Et puis mener avec fierté pendant 6 ans des politiques qui, même si les villes ne sont plus écologistes, continueront à marquer les habitants de ces villes. Je pense qu'il y a plein d'enseignements à tirer. Vous savez, le soir du deuxième tour, moi j'admirais celles et ceux qui avaient des certitudes, qui disaient tous d'ailleurs qu'ils avaient gagné alors qu'il y avait des centaines de villes qui avaient changé de main dans un sens et dans l'autre. Et qu'il y avait en fait chacun une seule clé de lecture pour expliquer les mu…
« Peut-être déjà commencer par dire qu'on a quand même gagné des villes, de nouvelles villes. Garder des villes que personne ne pensait qu'on pouvait garder comme Lyon. Et puis mener avec fierté pendant 6 ans des politiques qui, même si les villes ne sont plus écologistes, continueront à marquer les habitants de ces villes. Je pense qu'il y a plein d'enseignements à tirer. Vous savez, le soir du deuxième tour, moi j'admirais celles et ceux qui avaient des certitudes, qui disaient tous d'ailleurs qu'ils avaient gagné alors qu'il y avait des centaines de villes qui avaient changé de main dans un sens et dans l'autre. Et qu'il y avait en fait chacun une seule clé de lecture pour expliquer les municipales, c'est-à-dire la leur, alors que les situations locales sont quand même bien différentes. Donc il n'y a pas une chose qui explique toutes les défaites symétriquement dans les villes écolos. Je pense par contre qu'il y a plusieurs traits de fond. Premièrement le fait que depuis des années maintenant, on tape sur l'écologie matin, midi, soir au gouvernement, dans divers endroits du pays et que ça évidemment, ça finit par abîmer, par affecter. Le fait aussi qu'on a gagné des villes, par exemple Bordeaux, qui étaient de droite depuis la guerre, il me semble, et dans lesquels pendant des décennies, les cours d'école avaient été bétonnés, les arbres avaient été retirés, les transports en commun avaient pris du retard. Et donc quand vous arrivez dans ce genre de situation, vous avez un programme ambitieux. Peut-être que les écologistes sont coupables d'avoir trop appliqué leur programme, trop vite, mais en voulant bien faire finalement, ça a pu déstabiliser peut-être. Mais ça se voit et ces changements vont rester pour des décennies aussi. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 0:50
Question 70Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Pas du tout révélateur, Marine Tondelier. Le gouvernement, en parlant de pouvoir d'achat justement, le gouvernement a annoncé hier soir un plan d'aide à 70 millions d'euros de mesures ciblées pour les professions qui étaient touchées par la hausse du prix du pétrole. Les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs, ils disent tous que c'est insuffisant. Qu'est-ce que vous pensez, vous, de ces mesures d'aide ?
Réponse directe
Alors oui, c'est insuffisant, mais par ailleurs, au moins, ils sont un petit peu aidés. Les particuliers, aujourd'hui, ne le sont pas. Vous souhaiteriez qu'ils soient aidés ? Je crois que c'est à peu près 70 centimes de plus qu'avant. LFI demande un blocage des prix. On est un peu au-dessus des deux. Nous, nous ne sommes pas pour un blocage des prix et pour une raison très simple avec laquelle, normalement, la France Insoumise devrait être d'accord avec moi, c'est qu'un blocage des prix, ça coûte de l'argent public. Bon, oui, on peut se dire qu'on s'en fout, c'est quand même un sujet, mais ça concerne tout le monde. Et moi, je ne suis pas d'accord que quelqu'un qui est très aisé, qui a une…
« Alors oui, c'est insuffisant, mais par ailleurs, au moins, ils sont un petit peu aidés. Les particuliers, aujourd'hui, ne le sont pas. Vous souhaiteriez qu'ils soient aidés ? Je crois que c'est à peu près 70 centimes de plus qu'avant. LFI demande un blocage des prix. On est un peu au-dessus des deux. Nous, nous ne sommes pas pour un blocage des prix et pour une raison très simple avec laquelle, normalement, la France Insoumise devrait être d'accord avec moi, c'est qu'un blocage des prix, ça coûte de l'argent public. Bon, oui, on peut se dire qu'on s'en fout, c'est quand même un sujet, mais ça concerne tout le monde. Et moi, je ne suis pas d'accord que quelqu'un qui est très aisé, qui a une voiture dont il pourrait se passer parce qu'il a des transports en commun à disposition et qui a décidé de s'acheter un gros SUV de 3 tonnes parce qu'il a plein d'argent. Je ne suis pas d'accord pour qu'on subventionne son essence. Il a quelque chose de plus. Il faut une aide en commun de revenus. Moi, je veux une aide ciblée, selon les revenus, évidemment, mais aussi selon le besoin. Écoutez, quelqu'un qui a un véhicule diesel parce que l'État lui a dit d'en acheter un, c'est comme ça qui s'est passé, et qui en a besoin pour aller travailler. C'est tellement plus intéressant. Est-ce qu'il y a des tas de Français aujourd'hui qui se privent de nourriture pour se payer le plein d'essence pour aller travailler ? Là, les gens doivent être aidés. Surtout qu'il y a de l'argent parce que cette crise énergétique fait rentrer beaucoup d'argent dans les caisses de l'État, beaucoup plus d'argent de recettes fiscales supplémentaires imprévues. Donc, on peut les réallouer à des chèques énergie ciblée et parce que les pétroliers vont faire des super profits. Et donc, il faut une aide pour acheter de l'essence. C'est étonnant que vous disiez ça, vous qui êtes écologiste. Mais parce que, attendez, moi, j'ai prenait des mesures de moyen terme. J'étais scandalisée quand dans le projet de loi de finances, le gouvernement a supprimé, ils n'ont même pas baissé, ils ont supprimé le leasing social. Ils ont dit aux gens pendant des années, acheter du diesel. Et maintenant, ils disent, ah ben, vous êtes des criminels, voilà. Donc, on ne vous aide plus et on ne vous aide pas non plus à changer de voiture. Ils sont piégés, les gens. Donc, moi, on a manifesté. J'ai eu une réunion à Matignon il n'y a pas longtemps où j'ai dit, vous ne pouvez pas faire comme si ce n'était pas de votre faute. Ce n'est pas juste ce qui se passe en Iran. C'est la robustesse de la France qui est en question. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 13:31
Question 71Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Vous préférez le secret des alcôves plutôt que l'expression publique des accords politiques ?
Réponse directe
Je précise. Non, mais nous aurons des prises de position publiques. Il n'y a pas de problème. Moi, je sors vendredi prochain un manifeste qui s'appelle « Ce que nous vous devons ». Une sorte de manuel de défense de la primaire qui explique point par point. Et moi, je vais vous dire, je l'aurais posé. La responsabilité devant l'histoire, elle sera prise. Nous prenons la bonne décision. Et tout ça risque de très mal se finir. J'en ai bien conscience. Mais vous savez, les Boris Vallot, les Raphaël Luxman qui s'obstinent, quand ça, ce sera très mal terminé, leur virilisme et leur déclaration péremptoire de cap clair, comme s'ils avaient le monopole des valeurs, avoir des valeurs de gauche, c'es…
« Je précise. Non, mais nous aurons des prises de position publiques. Il n'y a pas de problème. Moi, je sors vendredi prochain un manifeste qui s'appelle « Ce que nous vous devons ». Une sorte de manuel de défense de la primaire qui explique point par point. Et moi, je vais vous dire, je l'aurais posé. La responsabilité devant l'histoire, elle sera prise. Nous prenons la bonne décision. Et tout ça risque de très mal se finir. J'en ai bien conscience. Mais vous savez, les Boris Vallot, les Raphaël Luxman qui s'obstinent, quand ça, ce sera très mal terminé, leur virilisme et leur déclaration péremptoire de cap clair, comme s'ils avaient le monopole des valeurs, avoir des valeurs de gauche, c'est aussi faire en sorte de pouvoir proposer des villes de gauche aux gens qui habitent, les territoires auxquels on se présente, que ce soit les municipales ou la présidentielle. Ça, c'est une valeur de gauche. Quant à Brest, il y a des gens au RSA qui sont harcelés par le département et qui, parce qu'ils ont gagné 30 euros au créneau, se font radier du RSA, que le maire, très proche de François-Lande de Brest, dit « j'essaye de faire alliance au deuxième tour pour essayer de sauver cette ville parce que je suis président du CCS et je sais qu'après le RSA, il ne leur reste plus rien. Et que soit ils ont de la famille, des amis, soit ils se retrouvent à la rue. » Excusez-moi, c'est des valeurs de gauche aussi. Alors Marine Le Pen, de Paris, Marine Tondelier. Ah oui, alors là, si vous m'avez fait Marine Le Pen, je pars. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 12:12
Question 72Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Qu'est-ce qui a manqué ?
Réponse partielle
Peut-être déjà commencer par dire qu'on a quand même gagné des villes, de nouvelles villes. Garder des villes que personne ne pensait qu'on pouvait garder comme Lyon. Et puis mener avec fierté pendant 6 ans des politiques qui, même si les villes ne sont plus écologistes, continueront à marquer les habitants de ces villes. Je pense qu'il y a plein d'enseignements à tirer. Vous savez, le soir du deuxième tour, moi j'admirais celles et ceux qui avaient des certitudes, qui disaient tous d'ailleurs qu'ils avaient gagné alors qu'il y avait des centaines de villes qui avaient changé de main dans un sens et dans l'autre. Et qu'il y avait en fait chacun une seule clé de lecture pour expliquer les mu…
« Peut-être déjà commencer par dire qu'on a quand même gagné des villes, de nouvelles villes. Garder des villes que personne ne pensait qu'on pouvait garder comme Lyon. Et puis mener avec fierté pendant 6 ans des politiques qui, même si les villes ne sont plus écologistes, continueront à marquer les habitants de ces villes. Je pense qu'il y a plein d'enseignements à tirer. Vous savez, le soir du deuxième tour, moi j'admirais celles et ceux qui avaient des certitudes, qui disaient tous d'ailleurs qu'ils avaient gagné alors qu'il y avait des centaines de villes qui avaient changé de main dans un sens et dans l'autre. Et qu'il y avait en fait chacun une seule clé de lecture pour expliquer les municipales, c'est-à-dire la leur, alors que les situations locales sont quand même bien différentes. Donc il n'y a pas une chose qui explique toutes les défaites symétriquement dans les villes écolos. Je pense par contre qu'il y a plusieurs traits de fond. Premièrement le fait que depuis des années maintenant, on tape sur l'écologie matin, midi, soir au gouvernement, dans divers endroits du pays et que ça évidemment, ça finit par abîmer, par affecter. Le fait aussi qu'on a gagné des villes, par exemple Bordeaux, qui étaient de droite depuis la guerre, il me semble, et dans lesquels pendant des décennies, les cours d'école avaient été bétonnés, les arbres avaient été retirés, les transports en commun avaient pris du retard. Et donc quand vous arrivez dans ce genre de situation, vous avez un programme ambitieux. Peut-être que les écologistes sont coupables d'avoir trop appliqué leur programme, trop vite, mais en voulant bien faire finalement, ça a pu déstabiliser peut-être. Mais ça se voit et ces changements vont rester pour des décennies aussi. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 0:50
Question 73Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Alors, comment on résout le problème ?
Réponse à côté
Non, mais ça, ça marchait pendant des années. Mais excusez-moi, quand on a le fascisme... Ça ne marche plus. Alors, comment résoudre le problème, Marine Le Pen ? Quand on a le fascisme aux portes du pays et que l'élection est dans un an, on a peut-être autre chose à faire que de jouer une guerre assez viriliste. D'ailleurs, moi, j'ai été très très choquée. J'ai lu un article hier qui comparait d'ailleurs Boris Vallaud à Chuck Norris et je lis cette citation d'un socialiste. Pour faire une bonne révolution, il faut une paire de couilles et un bâton de dynamite. Vous avez fait un coup d'ailleurs à ce sujet. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? C'est-à-dire que j'assiste à une guerre.…
« Non, mais ça, ça marchait pendant des années. Mais excusez-moi, quand on a le fascisme... Ça ne marche plus. Alors, comment résoudre le problème, Marine Le Pen ? Quand on a le fascisme aux portes du pays et que l'élection est dans un an, on a peut-être autre chose à faire que de jouer une guerre assez viriliste. D'ailleurs, moi, j'ai été très très choquée. J'ai lu un article hier qui comparait d'ailleurs Boris Vallaud à Chuck Norris et je lis cette citation d'un socialiste. Pour faire une bonne révolution, il faut une paire de couilles et un bâton de dynamite. Vous avez fait un coup d'ailleurs à ce sujet. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? C'est-à-dire que j'assiste à une guerre... C'est quasiment masculiniste maintenant. On a des propos masculinistes à gauche pour dire « Je vais te péter la gueule et moi je vais tout faire péter ». Qu'est-ce que c'est que ça ? Et quelle désespérance si on a une solution qui s'appelle la primaire de la gauche et des écologistes. Alors, est-ce que je suis très confiante dans son avenir... »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 7:02
Question 74Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
Mais est-ce que comme le patron des socialistes Olivier Faure et comme le député Picardie Debout, François Ruffin, vous diriez que Jean-Luc Mélenchon, c'est devenu le boulet de la gauche ?
Réponse à côté
C'est ce que je vous ai un petit peu expliqué quand même. Il met des mines. Ce que je vous dis, moi, c'est comment on fait. Je pense que la gauche écologiste de transformation est la solution, parce qu'elle transcende ce clivage-là en racontant autre chose. Et qu'on ne peut pas juste parler d'unité toute la journée. Il faut le faire, c'est un combat. Mais si on ne parle pas des idées à côté, je pense que c'est le grand enseignement des municipales aussi. On a très peu parlé de fond, très peu parlé des programmes. Il y a eu des fake news, la brutalité, des polémiques partout, mais peu de campagnes faites sur le fond et sur les programmes. Ce n'est pas ça dont on a entendu parler dans les méd…
« C'est ce que je vous ai un petit peu expliqué quand même. Il met des mines. Ce que je vous dis, moi, c'est comment on fait. Je pense que la gauche écologiste de transformation est la solution, parce qu'elle transcende ce clivage-là en racontant autre chose. Et qu'on ne peut pas juste parler d'unité toute la journée. Il faut le faire, c'est un combat. Mais si on ne parle pas des idées à côté, je pense que c'est le grand enseignement des municipales aussi. On a très peu parlé de fond, très peu parlé des programmes. Il y a eu des fake news, la brutalité, des polémiques partout, mais peu de campagnes faites sur le fond et sur les programmes. Ce n'est pas ça dont on a entendu parler dans les médias. Et donc, moi, je pense que normalement, on devrait être capable, dans les semaines qui viennent, en tout cas, moi, je ferai des propositions en sens, de dire, voilà les dix propositions sur lesquelles la gauche est d'accord pour changer la vie des Français. Ça veut dire que la première est encore possible ? Avec LFI, avec le PS ? Moi, j'arrête de parler des chefs. Ça ne m'intéresse plus. J'en suis une. Je parle des partis, là. Oui, mais en fait, moi, je vous parle des électeurs de gauche, des gens pour lesquels on se bat. Je pense qu'il y a une convergence des buts. Quand vous regardez leurs envies, qu'ils soient écologistes, communistes, insoumis, socialistes, d'ailleurs, je rappelle que c'est les mêmes qui votent pour Jadot en 2019, puis pour Mélenchon en 2022, puis pour Glucksmann en 2024, et peut-être pour moi en 2027. On verra. Mais vous voyez, tout ça est fluctuant. Qu'est-ce qu'ils veulent, les électeurs de gauche et ceux pour lesquels on se bat ? Ils veulent des services publics de qualité. Ils veulent du pouvoir d'âge. Ils veulent vivre dignement. Ils veulent de la santé, de l'éducation. Ils veulent de l'environnement. On est capable de dire, ben voilà, droit aux vacances pour tous, taxe Zuckmann, justice fiscale, grand plan de lutte contre la solitude, vous voyez, ou grand plan de lutte sur les territoires méprisés de la République pour créer de l'égalité territoriale, ce qui est un impensé de la gauche et sur lesquels la gauche a souvent échoué. Moi, je me contraire sur les idées. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 4:18Voir 1 autre passage
« Non, je ne suis pas sur les municipales. Je parle de propositions nationales. Je parle de mettre de la lumière au bout du tunnel. Permettez-le moi. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 5:52
Question 75Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"
C'est-à-dire ?
Réponse à côté
Notre absence au deuxième tour, en tout cas, ce qui est quand même notre travail dans la vie. On a des solutions, elles sont devant nous, aux socialistes de tranchée. On les regarde et l'histoire les regarde.
« Notre absence au deuxième tour, en tout cas, ce qui est quand même notre travail dans la vie. On a des solutions, elles sont devant nous, aux socialistes de tranchée. On les regarde et l'histoire les regarde. »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 17:20
Voir 2 autres passages
« processus. Et je ne pense pas qu'il n'y a que 1 million de Français qui sont en difficulté sur l'essence. Il y a un chiffre qui est sorti hier, il y a 30% des Français qui sont en précarité et mobilité. 17 millions de Français. Donc on voit bien que ça rate. Moi, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 2:01
« que je dis, c'est que si je regarde les chiffres, un plein de diesel, ça va vous coûter 83 euros en février. Aujourd'hui, c'est 116. Ça veut dire entre 30 et 35 euros, ça bouge tous les jours, de plus par plein. Entre 30 et 35 euros de plus. L'aide de 100 euros que vous touchez une fois, elle vous couvre le surplus de 3 pleins. Et donc si vous êtes infirmier libéral et que vous faites 100 km par jour, donc 6 litres en moyenne, en fait, ça vous »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a une qui est facile et magique vous mentent. Moi je le dis très sincèrement, on s'est mis dans une situation de vulnérabilité parce que depuis le rapport du Club de Rome en 1972, on sait que la dépendance au pétrole crée des vulnérabilités »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 0:58Voir 2 autres passages
« et avec des décennies d'inactions pour essayer de trouver un autre chemin énergétique, en fait on s'est mis en situation de surendettement climatique. On vit à crédit sur la planète et les ménages, les entreprises, les collectivités se surendettent parce qu'ils doivent payer du gaz de plus en plus cher, du pétrole de plus en plus cher et qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 1:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a une qui est facile et magique vous mentent. Moi je le dis très sincèrement, on s'est mis dans une situation de vulnérabilité parce que depuis le rapport du Club de Rome en 1972, on sait que la dépendance au pétrole crée des vulnérabilités »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 0:58Voir 2 autres passages
« Bien sûr, et vous savez, on a des experts de la forêt dans ce pays, que ça s'appelle l'Office National des Forêts, l'OMF. L'ONF, et ils ont perdu 40% de leurs moyens ces dernières années sur des mesures gouvernementales, tout comme d'ailleurs Météo France, que le gouvernement prévoyait de remplacer petit à petit par l'intelligence artificielle. Eh bien voilà, déjà il faut garder nos experts, c'est toutes les structures qui sont experts de l'environnement sont en train d'être attaquées en règle financièrement et pas que par le gouvernement et par d'autres à droite. Ensuite, il faut écouter ce que disent les experts des forêts. Ils ont toujours dit que les monocultures, c'était pas bon. C'est pas des forêts qui sont là en fait pour rafraîchir ou juste pour la beauté de la nature. C'est des forêts qui sont là pour l'exploitation sylvicol. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Marine Tondelier - 28/07Vérifier à 4:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ensuite, sur les mesures qui sont proposées, il y a eu une aide d'urgence pour les gros rouleurs, donc pour les 3 millions de Français qui étaient ciblés, c'était 100 euros une fois si vous apportiez les bons justificatifs. Ça devait viser 3 millions de Français. Aujourd'hui, il n'y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« processus. Et je ne pense pas qu'il n'y a que 1 million de Français qui sont en difficulté sur l'essence. Il y a un chiffre qui est sorti hier, il y a 30% des Français qui sont en précarité et mobilité. 17 millions de Français. Donc on voit bien que ça rate. Moi, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 2:01
« que je dis, c'est que si je regarde les chiffres, un plein de diesel, ça va vous coûter 83 euros en février. Aujourd'hui, c'est 116. Ça veut dire entre 30 et 35 euros, ça bouge tous les jours, de plus par plein. Entre 30 et 35 euros de plus. L'aide de 100 euros que vous touchez une fois, elle vous couvre le surplus de 3 pleins. Et donc si vous êtes infirmier libéral et que vous faites 100 km par jour, donc 6 litres en moyenne, en fait, ça vous »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avons prises. L'écologie populaire que je porte dans cette campagne présidentielle a un principe fondamental. On ne demande pas les mêmes efforts, on n'impose pas des mêmes contraintes à des personnes qui n'ont ni les mêmes ressources, ni les mêmes alternatives, ni la même responsabilité dans le problème. Et c'est pour ça que je vous dis depuis tout à l'heure les plus gros varions les... Enfin, différencions les dispositifs selon qu'on est un pêcheur artisanal ou un très très gros qui trouvera toujours des alternatives, qui a déjà diversifié des activités et qui n'est pas en danger de disparaître dans les semaines qui viennent. Si c'est dur à comprendre pour vous, alors je peux le répéter, mais vraiment, l'écologie n'est valable que si elle est juste. Et vous me parlez de dispositifs que je n'ai pas mis en place, »
RMC · EN DIRECT - Marine Tondelier est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 16:59Voir 2 autres passages
« pas faite par des écologistes. Parce que l'écologie qui n'est pas faite avec de la justice sociale n'est pas acceptable. Je l'ai toujours portée, mon mouvement aussi, donc ça suffit d'expliquer que c »
RMC · EN DIRECT - Marine Tondelier est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 17:45
« de la faute des écologistes. Je pense qu'il faut une convergence des luttes entre les écologistes, les agriculteurs, les pêcheurs, que j'ai toujours prôné et que je mets en oeuvre »
RMC · EN DIRECT - Marine Tondelier est l'invitée du Face à Face d'Apolline de Malherbe
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2025 au 16 sept. 2026 · 31 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais écoutez, ça sera un repos bien mérité. Et ce qui comptera, ce sera ma santé et la santé de l'enfant pendant quelques jours. »
France Inter · Mobilisation contre la vie chère : Marine Tondelier soutient le mouvementVérifier à 9:47Voir 2 autres passages
« mais écoutez, ça sera un repos bien mérité. Et ce qui comptera, ce sera ma santé et la santé de l'enfant pendant quelques jours. »
France Inter · Mobilisation contre la vie chère : Marine Tondelier soutient le mouvementVérifier à 9:47
« Moi franchement, je vous dis, j'ai énormément écouté Patrick Bruel. Énormément. Plus que de raisons. Et je n'y arrive plus. Parce que ça me renvoie à des choses auxquelles je n'ai pas envie de penser. Il y a un truc, on n'y arrive plus. Et c'est pareil pour Noir Désir. Et c'est pareil pour Jean-Luc Laé. Il faudrait arrêter de diffuser ces chansons ? Mais chaque radio fait ce qui lui semble juste. Mais moi j'en discutais, je crois que c'était à Avignon et puis au Festival de Cannes. Ces sujets sont assez présents aussi dans le cinéma. De comment on fait, même pour des vieux films qui font partie du patrimoine cinématographique. Est-ce qu'on le projette quand même ? Et on fait un débat après sur la chaîne. C'est des sujets qu'on doit se poser. Parce que c'est violent pour les gens qui reçoivent ces œuvres. Et qui ont été victimes de cette personne ou d'autres personnes dans leur vie. Donc voilà. Et donc ça ne veut pas dire qu'on ne respecte pas la présomption d'innocence. Ça c'est le travail de la justice. Mais en politique, on a des valeurs et des principes à défendre. Moi je suis féministe. Et j'ai une présomption de croyance de la parole des femmes. Surtout quand elles sont 35, sans se connaître. S'il y a une personne qui veut m'expliquer qu'elles ont inventé ça par télépathie en même temps. Qu'il le fasse. Mais il y a peu de chances que ça ne me convainque pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, il faut redoubler d'intensité. Et aujourd'hui, on a des collectivités qui, chacune de leur côté, vont essayer un peu d'innover, d'improviser, d'expérimenter. Il faut un plan national sur le sujet, en faire une priorité politique et que ce soit su, lu, entendu, qu'on peut vivre sur le littoral. Et que la spéculation foncière et en termes de logement sur le littoral, c'est terminé. »
ici Nord — L'invité du matin · Présidentielle : pêche, érosion, spéculation, Marine Tondelier veut "soutenir les pêcheurs" et protéger les littorauxVérifier à 1:16Voir 2 autres passages
« Bon, la question n'est pas aussi simple, parce qu'on sait les tensions que ça provoque avec les pêcheurs. Et donc, l'éolien, qu'ils soient sur terre ou en mer, ça dépend où, ça dépend quand, ça dépend comment. Et ça se travaille en concertation avec tous les acteurs du territoire, ce qui n'est pas toujours fait. Moi, je le dis, même en tant qu'écologiste qui veut promouvoir les énergies renouvelables, je suis parfois choqué sur certains projets de la manière dont ils sont menés. Après, vous savez, il y a 70% de la planète, c'est des océans. Et ces océans, ils régulent le climat mondial, ils produisent une part essentielle de l'oxygène qu'on respire. Il y a 36 305 espèces marines répertoriées dans l'espace maritime français. Et c'est vrai que l'océan fait partie de la solution, forcément. Rachel Carson, une grande écologiste, une précurseur, en 1951, elle disait « Il est étrange de penser que la vie a surgi de la mer et que la mer est désormais menacée par l'une des formes de cette vie. » Et donc, voilà, on voit bien que l'océan est menacé et nous menace, menace toute l'habitabilité de la planète si tout ça continue à se dérégler, à se déréguler. »
ici Nord — L'invité du matin · Présidentielle : pêche, érosion, spéculation, Marine Tondelier veut "soutenir les pêcheurs" et protéger les littorauxVérifier à 5:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à un parti qui expliquait hier qu'il allait verbaliser les femmes qui porteraient le voile sur l'espace public. Mais excusez-moi, la laïcité, c'est une loi de 1905, ce n'est pas une police du vêtement de la laïcité. C'est une neutralité du service public par rapport à la religion. Déjà ils sont à côté puisqu'eux ils sont dans le harcèlement des musulmans. Qu'est-ce que vous ferez concrètement ? Attendez, j'espère bien qu'il y a des policiers qui si cette mesure fait l'objet de consignes politiques précises parce que le Rassemblement National sera arrivé au pouvoir, j'espère bien qu'il y ait des policiers qui diront mais je ne verbalise pas une femme parce qu'elle porte le voile sur l'espace public. Donc c'est ça concrètement quand vous parlez de désobéissance civile ? Une jurisprudence constante sur le sujet, ils l'ont rappelé des dizaines de fois. Ça suffit en fait. Ils ont un programme qui n'est pas républicain, ils ont un programme qui met en danger notre démocratie et qui met en danger des personnes très précises stigmatisées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le "8h30 franceinfo" de Marine TondelierVérifier à 20:41Voir 2 autres passages
« Non, mais ça, ça marchait pendant des années. Mais excusez-moi, quand on a le fascisme... Ça ne marche plus. Alors, comment résoudre le problème, Marine Le Pen ? Quand on a le fascisme aux portes du pays et que l'élection est dans un an, on a peut-être autre chose à faire que de jouer une guerre assez viriliste. D'ailleurs, moi, j'ai été très très choquée. J'ai lu un article hier qui comparait d'ailleurs Boris Vallaud à Chuck Norris et je lis cette citation d'un socialiste. Pour faire une bonne révolution, il faut une paire de couilles et un bâton de dynamite. Vous avez fait un coup d'ailleurs à ce sujet. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? C'est-à-dire que j'assiste à une guerre... C'est quasiment masculiniste maintenant. On a des propos masculinistes à gauche pour dire « Je vais te péter la gueule et moi je vais tout faire péter ». Qu'est-ce que c'est que ça ? Et quelle désespérance si on a une solution qui s'appelle la primaire de la gauche et des écologistes. Alors, est-ce que je suis très confiante dans son avenir... »
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 7:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 oct. 2025 au 2 sept. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à un parti qui expliquait hier qu'il allait verbaliser les femmes qui porteraient le voile sur l'espace public. Mais excusez-moi, la laïcité, c'est une loi de 1905, ce n'est pas une police du vêtement de la laïcité. C'est une neutralité du service public par rapport à la religion. Déjà ils sont à côté puisqu'eux ils sont dans le harcèlement des musulmans. Qu'est-ce que vous ferez concrètement ? Attendez, j'espère bien qu'il y a des policiers qui si cette mesure fait l'objet de consignes politiques précises parce que le Rassemblement National sera arrivé au pouvoir, j'espère bien qu'il y ait des policiers qui diront mais je ne verbalise pas une femme parce qu'elle porte le voile sur l'espace public. Donc c'est ça concrètement quand vous parlez de désobéissance civile ? Une jurisprudence constante sur le sujet, ils l'ont rappelé des dizaines de fois. Ça suffit en fait. Ils ont un programme qui n'est pas républicain, ils ont un programme qui met en danger notre démocratie et qui met en danger des personnes très précises stigmatisées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le "8h30 franceinfo" de Marine TondelierVérifier à 20:41Voir 2 autres passages
« Le vrai risque, c'est que dès que les incendies sont derrière nous, ce n'est pas tout de suite, et que les températures baissent un petit peu, on a tous envie de passer à une autre chose. Et puis, vous savez comment marche le système médiatique. Une actualité en chasse une autre, ça va très très vite dans la société actuelle. Et tout le monde aura envie de penser à autre chose à la rentrée. C'est pour ça que les écologistes ont demandé est-ce qu'il y ait une réunion d'urgence à Matignon ou à l'Elysée avec toutes les forces politiques parce que nous voulons que, dès cet été, des mesures fortes soient annoncées, notamment des mesures sur la programmation en procédure d'urgence de la loi qui aurait dû suivre le beau veau de la sécurité civile. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Marine Tondelier - 28/07Vérifier à 7:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous voyez les milliardaires, les 50 les plus riches de cette planète, en 90 minutes, ils émettent autant de CO2 qu'un humain moyen dans toute sa vie. Et donc ce sont des personnes qui sont principaux contributeurs au changement climatique, mais qui ont les moyens de s'en préserver. Là je voyais maintenant que les ultra-riches, ils se construisaient des igloos d'intérieur, fort bien. Bon, eh bien pendant ce temps-là, nous, on est victime des canicules, quatrième vague bientôt, les agriculteurs perdent leur production, des Français perdent leur maison, et on n'est pas aidés et protégés par rapport à ça. Donc maintenant les supériotes, les jets privés, par exemple les jets privés, il faut leur interdire d'atterrir en France et en Europe, point. C'est terminé en 2026, c'est plus possible. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Marine Tondelier - 28/07Vérifier à 3:08Voir 2 autres passages
« Il y a toujours eu des incendies, il y en aura toujours, mais vous voyez bien qu'à mesure que le changement climatique progresse, alors les incendies, on a de plus en plus de mal à les maîtriser parce qu'il fait chaud, parce qu'il y a la sécheresse, parce qu'on a planté là par exemple dans les Landes des mono-espèces, des mono-cultures de pain dont on sait qu'ils s'apparentent à une boîte d'allumettes. Tout ça, c'est des choses que nous dénonçons depuis longtemps. Et puis moi je vais vous dire, on est bientôt le 4 août, et le 4 août 1789, à la Révolution française, on avait voté l'abolition des privilèges pour clergé la noblesse. Eh bien je pense qu'il est temps de voter l'abolition des privilèges climatiques, ça pourrait être le 4 août 2026, qui sait, et qu'on mette fin à ces privilèges. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Marine Tondelier - 28/07Vérifier à 2:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas qu'une question de budget. C'est une question déjà d'urgence climatique qui devrait être déclarée dans le pays et on devrait se mobiliser là-dessus, une forme d'état d'urgence. Et puis, il faut un État-providence climatique. Vous savez, quand on a monté la sécurité sociale dans les années 45, là juste après la guerre, évidemment, le risque climatique, on ne l'avait pas encore tous en tête comme ça, il était beaucoup plus loin. Aujourd'hui, maintenant qu'il est là, on doit protéger tous les Français, et c'est le rôle de l'État, face au risque climatique. Ça veut dire améliorer le régime des catastrophes naturelles, ça veut dire faire évoluer le droit du travail pour mettre le congé climatique, ça veut dire aussi aider par exemple les maraîchers qui viennent de perdre 20% à peu près en moyenne de leur récolte déjà et qui n'ont pas de plan d'aide là-dessus, contrairement aux céréaliers. Il y a plein de mesures sur lesquelles l'État doit s'engager pour nous protéger, ce n'est pas ce qu'ils font. Eux, ils ne font qu'aggraver les mesures, par exemple dire qu'on pourra faire plus de méga porcherie et plus de méga élevage de volaille. Est-ce que c'est vraiment le moment et la priorité, sachant qu'on sait la contribution de l'élevage au changement climatique ? Ben non, nous on n'est pas les petits éleveurs qui crèvent d'ailleurs de ces méga élevages pour manger de la viande de meilleure qualité, accessible à tout le monde. C'est pour ça qu'on veut une sécurité sociale de l'alimentation. Mais quand on voit que le gouvernement l'est occupé sur les méga élevages, à dire aussi qu'on va remettre des pesticides dangereux dans l'air, à renoncer sur beaucoup de ces objectifs climatiques... »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Marine Tondelier - 28/07Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« donc, problème, pas résilient. Marine Tendier, je vous repose la question. Est-ce que vous vous félicitez malgré tout que la France ait réussi à baisser de 25% ses émissions de gaz à effet de serre ? Ça, c'est toujours une bonne nouvelle, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 8:02
« Je vous remercie d'en parler, parce que le soir du deuxième tour, j'ai écumé comme beaucoup de chefs de parti les plateaux télé. Et j'ai chanté un énorme décalage de voir ces images de l'IS à Paris, à Lyon, à Marseille, autour des Victoires, avec des gens que je connaissais sur scène, et j'étais très contente pour eux. Mais je me disais, pour plein de militants de gauche comme moi, ou d'habitants de ces territoires, ça doit être tellement violent de se dire qu'à la télé, on a retenu que ces images de l'IS, alors qu'il y a des territoires entiers qui ont basculé. Et je trouve, vous savez, sur ces territoires, la colère, la résignation, les cris d'alarme, ils viennent aussi du fait qu'on a bien compris que la vie médiatique était écrite dans certaines villes, avec les habitants de certaines villes, et que nous, on comptait moins. C'est l'un des ressorts du vote RN. J'avais envie de dire, c'est QFD. Après, ce que je peux vous dire, vu depuis ces territoires, c'est que premièrement, moi, ma ville, elle a basculé pendant le mandat de François Hollande. Après avoir eu un maire de gauche... Elle est passée au mandat de Steve Bréouard ? Oui, mais un maire de gauche qui avait fini en prison pour 18 chefs d'inculpation. Dans un territoire victime de la fermeture des mines, puis de la désindustrialisation, de la misère sociale, économique, environnementale, avec peu de perspectives. Et donc, ce cocktail-là, je sais où il conduit. Quand vous faites du porte-à-porte que vous êtes de gauche, que le maire est de gauche, l'agglo est de gauche, le département est de gauche, la région est de gauche, les députés sont de gauche, les sénateurs sont de gauche, les députés européens aussi, l'Elysée est de gauche, l'Assemblée nationale est de gauche, et le Sénat, ça a duré que quelques années, était de gauche. Conjonction astrale. Et vous, vous faites du porte-à-porte, et vous vous faites jeter. Moi, j'y étais pour rien, le maire, il a été élu en 2001, j'étais au lycée. Vous faites du porte-à-porte, et des veuves de mineurs vous claquent la porte au visage en vous disant, vous savez, c'est la première fois de ma vie que je vais payer des impôts sur le revenu. Et pourquoi je paie des impôts sur le revenu ? C'est une réforme de Marisol Touraine qui enlève la demi-part des veuves. C'était ça la réalité. Donc moi, ce que je dis aussi aux militants de gauche »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« La violence que j'ai subie à l'intérieur du parti est inadmissible, en réalité. Et que moi j'ai subie, c'est une chose. Parce que moi j'ai encore le socle qui me permet de tenir, la notoriété qui me permet de m'exprimer. Mais ce qu'ont subi certaines des personnes qui m'accompagnent dans le parti, c'est ultra trash. Et en fait, moi je pense par exemple à Harmonie Lecerc qui a été désignée pour être candidate aux législatives. Elle a fait la photo, elle a fait la profession de foi. Puis au dernier moment, on lui a dit, ah ben non, parce que t'es rousseauiste, donc ça va être quelqu'un d'autre. Enfin je veux dire, c'est dingue quoi. C'est dingue. Donc non, c'est pas possible de fonctionner comme ça. Ça a permis à la direction actuelle du parti de faire une coalition. En disant, regardez comme elle est méchante, c'est la sorcière. Et donc, revenez avec nous, nous on est les gentils. Et en fait, ça a permis de souder un collectif uniquement de façade, parce que je pense que ce collectif n'est pas du tout un collectif. Mais ça a permis de faire une espèce de solidité de façade contre moi. Et ce que je représentais, et ce que mon courant représentait. Mais au détriment du fond. »
Le Média — Podcasts · Révélations : Tondelier lance la purge contre les pro-Mélenchon et pro-GlucksmannVérifier à 11:26
« La violence que j'ai subie à l'intérieur du parti est inadmissible, en réalité. Et que moi j'ai subie, c'est une chose. Parce que moi j'ai encore le socle qui me permet de tenir, la notoriété qui me permet de m'exprimer. Mais ce qu'ont subi certaines des personnes qui m'accompagnent dans le parti, c'est ultra trash. Et en fait, moi je pense par exemple à Harmonie Lecerc qui a été désignée pour être candidate aux législatives. Elle a fait la photo, elle a fait la profession de foi. Puis au dernier moment, on lui a dit, ah ben non, parce que t'es rousseauiste, donc ça va être quelqu'un d'autre. Enfin je veux dire, c'est dingue quoi. C'est dingue. Donc non, c'est pas possible de fonctionner comme ça. Ça a permis à la direction actuelle du parti de faire une coalition. En disant, regardez comme elle est méchante, c'est la sorcière. Et donc, revenez avec nous, nous on est les gentils. Et en fait, ça a permis de souder un collectif uniquement de façade, parce que je pense que ce collectif n'est pas du tout un collectif. Mais ça a permis de faire une espèce de solidité de façade contre moi. Et ce que je représentais, et ce que mon courant représentait. Mais au détriment du fond. »
Le Média — Podcasts · Révélations : Tondelier lance la purge contre les pro-Mélenchon et pro-GlucksmannVérifier à 11:26
« pas reculé. Jusqu'au bout. Ils nous auront vendu une politique de l'offre qui favorise soi-disant les entreprises des ultra-riches et qui devait ruisseller sur tout le monde. Il n »
RMC · EN DIRECT - Marine Tondelier est l'invitée du Face à Face d'Apolline de MalherbeVérifier à 9:59
« L'INSEE donne ce chiffre. 25% de moins d'émissions de gaz à effet de serre en France depuis 10 ans. Est-ce que vous reconnaissez ce chiffre ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 6:43
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 18/09Vérifier à 2:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le "8h30 franceinfo" de Marine TondelierVérifier à 4:04
« Le mot profil me choque énormément pour ce dont on parle. Moi, je ne suis pas un vautour, je ne suis pas une charognarde. Je vais vous parler d'écologie. Et je suis choquée qu'on a fait 5 minutes sur Patrick Bruel, ok. Mais on arrive sur l'écologie par le prisme des sondages à la présidentielle. Mais vous ne voulez pas qu'on parle de ce qui s'est passé cet été ? De comment on aurait pu l'empêcher ? De ce qu'on peut faire à partir de maintenant ? Mais peut-être que l'écologie politique n'est pas bien traitée par les journalistes politiques. Je vous le dis parce que moi, ça fait des années maintenant que je suis secrétaire nationale de ce parti. Et que quand je vois des journalistes politiques en leur disant le climat, la biodiversité, on me dit « Ah, mais nous, on n'est pas la rubrique planète, nous, on est journalistes politiques. » Alors, les sondages, Jean-Luc Mélenchon, nanana. Moi, je vais vous parler d'écologie. Et si ce matin on passe 10 minutes sur le sondage plutôt que de parler du fond, vous aurez la démonstration de pourquoi les gens n'entendent pas nos propositions non plus. Pourtant, Marine Tondelier, énormément de candidats parlent d'écologie en ce moment. Maintenant, c'est vous qui décidez pour la suite de l'émission. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le "8h30 franceinfo" de Marine TondelierVérifier à 6:49
« Je pense que peu de monde aura l'occasion et l'opportunité de me démontrer le contraire. Moi, je pense que, vous savez, le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche. Il faut prendre un peu de recul ce concept. Il a animé un peu le débat entre révolutionnaire et réformiste, puis entre communiste et socialiste. Et puis, il a été remis sur la scène politique contemporaine par un homme, Manuel Valls, dont on a d'ailleurs compris qu'il n'était pas réconciliable avec la gauche, mais qu'il avait bien réussi à se réconcilier avec la droite. Et puis, Jean-Luc Mélenchon a repris ce concept au vol. Et donc, je pense que quand on veut démontrer qu'il y a des gauches irréconciliables, ça conduit soit au choix d'opportunisme et de renoncement, comme l'a fait Manuel Valls ou d'autres socialistes, soit au sectarisme, comme le fait Jean-Luc Mélenchon, par exemple, en adoptant des positions internationales bancales, mais qui permettent de dire, vous voyez, moi je pense ça et on est irréconciliables. Ou de faire des jeux de mots scandaleux avec des non-juifs, par exemple. Mais à la fin, qu'est-ce que ça veut dire ? Que Jean-Luc Mélenchon pose des mines, comme dans un champ de bataille, il mine le champ de bataille. En face, les opposants d'Olivier Faure minent aussi le champ de bataille, en disant, vous voyez, on ne travaillera plus jamais avec eux. »
France Inter — L'invité du week-end · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 2:35
« et puis une loi de programmation climatique. Enfin, ça fait 4 ans qu'on la réclame. Merci beaucoup. Maintenant, c'est le moment. »
RMC — Apolline Matin · L'invitée du jour : Marine Tondelier - 28/07Vérifier à 7:55
« Monique Barbu la ministre de la transition écologique vient de dire que cet épisode pourrait durer jusqu'à 3 semaines peut-être même jusqu'à la mi-juillet est-ce que 5 jours si on va dans votre logique est-ce que 5 jours ce sera suffisant ? c'est-à-dire que quitte à faire un congé écologique vous allez finalement ouvrir une boîte de Pandore et on va se retrouver avec 3 semaines peut-être un mois peut-être 2 mois sans pouvoir travailler Je vous redis »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marine Tondelier - 24/06Vérifier à 16:05
France Inter · Marine Tondelier : "Le concept des gauches irréconciliables a empoisonné la gauche"Vérifier à 9:26