Marie-Claire Carrère-Gée, née le 23 mars 1963 à Pau, est une haute fonctionnaire et femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Marie-Claire Carrère-Gée, née le 23 mars 1963 à Pau, est une haute fonctionnaire et femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Propose une réforme pour renforcer la place des victimes dans le système judiciaire, en s'inspirant des droits des patients dans le domaine de la santé.
S'oppose à un allègement de la fiscalité sur le carburant, justifiant cette position par les tensions géopolitiques actuelles et le blocage du détroit d'Ormuz.
Critique une justice perçue comme maltraitante envers les victimes et plaide pour une évolution institutionnelle afin de mieux les protéger.
Aucune citation directe referencee.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Marie-Claire Carrère-Gée a participé à plusieurs scrutins au Sénat entre juin et juillet 2026. Elle a voté pour la plupart des textes examinés, notamment sur des sujets comme la souveraineté agricole, la protection des mineurs sur les réseaux sociaux, ou la programmation militaire. Elle s'est abstenue de voter sur une proposition de loi relative à l'organisation du sport professionnel le 21 juillet 2026. Aucune position explicite ou citation n'est documentée dans le dossier. Les données couvrent uniquement ses votes entre le 9 juin et le 21 juillet 2026.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Propose une réforme pour renforcer la place des victimes dans le système judiciaire, en s'inspirant des droits des patients dans le domaine de la santé.
S'oppose à un allègement de la fiscalité sur le carburant, justifiant cette position par les tensions géopolitiques actuelles et le blocage du détroit d'Ormuz.
Critique une justice perçue comme maltraitante envers les victimes et plaide pour une évolution institutionnelle afin de mieux les protéger.
Souligne la dépendance énergétique de l'Europe et de la France face aux conflits internationaux, critiquant leur rôle passif dans la gestion des crises.
Soutient l'augmentation des financements publics pour améliorer la sécurité et la performance des infrastructures de transport (ferroviaire, routier, fluvial).