Laurent Wauquiez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
30 nov. 2011 au 2 juil. 2026
Questions
473
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 473 questions évaluables
Réponse directe
141
Réponse partielle
75
Réponse à côté
248
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 473
Question 201Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Ça, c'est votre proposition pour la France ?
Réponse directe
Ma proposition pour la France, c'est qu'on corrige l'assistanat, on arrête l'assistanat, on revalorise le travail. Je considère qu'on peut économiser à peu près la moitié de notre budget aux alentours de 50 à 60 milliards d'euros. Et cet argent qu'on économise, je souhaite qu'on le rende à la France qui travaille en permettant d'augmenter le salaire net de tous les Français. Mais ça peut passer par une baisse des cotisations sociales salariales ou patronales ou par une baisse de la CSG sur les revenus d'activité. Non, ce que je suggère, c'est qu'en faisant ça, on réenclenche la machine à être compétitif et à recréer de la valeur dans notre pays. Vous savez, j'ai beaucoup regardé des pays au…
« Ma proposition pour la France, c'est qu'on corrige l'assistanat, on arrête l'assistanat, on revalorise le travail. Je considère qu'on peut économiser à peu près la moitié de notre budget aux alentours de 50 à 60 milliards d'euros. Et cet argent qu'on économise, je souhaite qu'on le rende à la France qui travaille en permettant d'augmenter le salaire net de tous les Français. Mais ça peut passer par une baisse des cotisations sociales salariales ou patronales ou par une baisse de la CSG sur les revenus d'activité. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les adhérents des Républicains qui voteront pour moi savent que je ne m'engagerai jamais dans la compromission avec ça. Pas parce que je n'aime pas Édouard Philippe, mais parce que je pense que c'est ce qui a mis notre pays dans le mur. Tu aurais dû m'en douter. Tu n'es pas seulement à l'âge, tu es un prêtre. Qu'est-ce qu'il propose ? Il propose d'aller de Anne Hidalgo jusqu'aux Républicains. Ça s'appelle le macronisme sans Macron. À moi, ce n'est pas mes convictions. Vous êtes un menteur ! Édouard Philippe a dit qu'il était contre la droite du trocadéro. Mais il est contre la droite tout court parce que lui n'a plus rien de droite. »
Rassemblement National · Wauquiez ✅ Retailleau ⏳
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
29 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 32:46
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« Non, ce que je suggère, c'est qu'en faisant ça, on réenclenche la machine à être compétitif et à recréer de la valeur dans notre pays. Vous savez, j'ai beaucoup regardé des pays autour de nous. L'Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique. Ce sont des pays dans lesquels les salaires sont meilleurs que chez nous. Pourquoi ? Parce que les charges sont plus faibles. Du coup, au lieu d'avoir des gens qui arbitrent et qui décident de ne pas travailler, c'est beaucoup plus valorisant d'aller travailler. Moi, à ma frontière, de ma région, j'ai 100 000 personnes qui passent de l'autre côté pour aller travailler en Suisse. Parce que la réalité, on va se la dire, c'est que si vous avez envie d'aller travailler, il faut aller en Suisse. Si vous ne voulez rien faire, il faut plutôt rester en France. Ça, c'est ce que je ne veux pas. Parce que je pense que c'est en train de tuer notre pays. Donc, mon objectif, c'est qu'on limite les aides sociales, on limite l'assistanat et on renforce les salaires. On augmente de 10 % le salaire net. Ça, je pense que ça permet de redresser le pays et de le remettre dans une dynamique, et je sais que ça vous importe, de création de valeur, de création de richesse. Parce que nous, on pense que c'est avec de la dépense sociale et des aides sociales qu'on fait le pouvoir d'achat. Moi, je ne crois pas ça. Je pense que c'est en encourageant l'effort, le mérite et le travail qu'on permet aux Français d'avoir du pouvoir d'achat. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 33:18
Question 202Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Ça, vous demandez au ministre de l'Intérieur de le faire ?
Réponse directe
Je demande qu'on puisse organiser ça maintenant et que ce soit classé en organisation terroriste. C'est une responsabilité de la place Beauvau.
« Je demande qu'on puisse organiser ça maintenant et que ce soit classé en organisation terroriste. C'est une responsabilité de la place Beauvau. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 7:57
Question 203Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Plutôt Aulas ou plutôt Doucet ?
Réponse partielle
Alors très clairement, pas Doucet. Il n'y a aucune ambiguïté de ma part en la matière. Je vois tous les ravages qu'a fait Grégory Doucet qui est une écologie d'extrême gauche avec malheureusement une ville de Lyon où il n'y a aucun travail sur la sécurité. Vous soutiendriez à la candidature Jean-Michel Aulas ? À ce stade, il ne s'est pas décidé. C'est un ami, c'est quelqu'un que j'estime beaucoup. On a aussi des gros talents parmi nos équipes à nous, notamment le maire du deuxième arrondissement. Et donc l'objectif là aussi, toujours la même logique, travail en équipe.
« Alors très clairement, pas Doucet. Il n'y a aucune ambiguïté de ma part en la matière. Je vois tous les ravages qu'a fait Grégory Doucet qui est une écologie d'extrême gauche avec malheureusement une ville de Lyon où il n'y a aucun travail sur la sécurité. Vous soutiendriez à la candidature Jean-Michel Aulas ? À ce stade, il ne s'est pas décidé. C'est un ami, c'est quelqu'un que j'estime beaucoup. On a aussi des gros talents parmi nos équipes à nous, notamment le maire du deuxième arrondissement. Et donc l'objectif là aussi, toujours la même logique, travail en équipe. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 41:29
Question 204Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
sur la volonté de Bruno Retailleau de s'en prendre aux frères musulmans ?
Réponse partielle
Non, mais précisément, ce que je pense, c'est qu'on doit agir maintenant. On doit agir, vous l'avez dit, ça fait quand même maintenant plusieurs mois. Je suis favorable à ce qu'on passe maintenant à des actes. Et c'est pour ça que je souhaite cette dissolution du mouvement des musulmans de France. C'est très important pour moi. Votre compétiteur, alors ? Mais pas du tout. Ce que je cherche, c'est à aider à ce qu'il réussisse. Non mais pardon, ça vous fait rire. Moi, l'insécurité ne me fait pas rire. Non, pas du tout. Il faut bien qu'on comprenne quelle est la situation. Nous avons décidé d'intervenir dans un gouvernement pour épargner à notre pays le chaos. C'est une décision qui n'était pa…
« Non, mais précisément, ce que je pense, c'est qu'on doit agir maintenant. On doit agir, vous l'avez dit, ça fait quand même maintenant plusieurs mois. Je suis favorable à ce qu'on passe maintenant à des actes. Et c'est pour ça que je souhaite cette dissolution du mouvement des musulmans de France. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 10:08
Question 205Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Oui, parce qu'on nul part, c'est marqué frères musulmans. On le sait, c'est une idéologie. Est-ce qu'on peut le combattre en disant qu'on dissout les frères musulmans ?
Réponse directe
Si j'ai, je peux aller au bout de mon raisonnement. Allez-y. Vous classez organisation terroriste l'organisation des frères musulmans. Vous interdisez les organisations qui sont rattachées aux frères musulmans et vous enclenchez la dissolution, notamment du mouvement musulman de France qui a pris la suite de l'UOIF. Nous n'avons que trop tardé sur ces sujets. François Fillon, à l'époque, avait déjà tiré des sonnettes d'alarme. Ça, c'est une démarche systématique qu'on doit mener maintenant. C'est la dissolution de ces organisations. Pour moi, la première, c'est ce mouvement musulman de France qui a pris la suite de l'UOIF. Parce que sinon, qu'est-ce qui se passe ? Pardon ? Pourquoi c'est ir…
« Si j'ai, je peux aller au bout de mon raisonnement. Allez-y. Vous classez organisation terroriste l'organisation des frères musulmans. Vous interdisez les organisations qui sont rattachées aux frères musulmans et vous enclenchez la dissolution, notamment du mouvement musulman de France qui a pris la suite de l'UOIF. Nous n'avons que trop tardé sur ces sujets. François Fillon, à l'époque, avait déjà tiré des sonnettes d'alarme. Ça, c'est une démarche systématique qu'on doit mener maintenant. C'est la dissolution de ces organisations. Pour moi, la première, c'est ce mouvement musulman de France qui a pris la suite de l'UOIF. Parce que sinon, qu'est-ce qui se passe ? »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Eh bien, vous les dissolvez. Là, ce que vous êtes en train de me dire, c'est l'apologie de l'impossibilisme. On ne peut rien faire. On est donc là, passifs, et on contemple l'installation de l'intégrisme à l'intérieur de nos quartiers. C'est ça ce que vous proposez ? Non, je ne suis pas d'accord avec ça. Je ne suis pas d'accord avec ça. Il n'y a jamais de fatalité. Vous devez inlassablement chercher des solutions. Ce qui est la fatalité, c'est le fait de se contenter de dire et de ne pas faire. Il y a des actes qui sont possibles. Dissoudre le mouvement musulman de France, par le passé, plusieurs politiques l'avaient demandé. Pourquoi on ne le fait pas maintenant ? Ça permettrait de fermer un certain nombre de mosquées qui sont sous l'emprise des frères musulmans. Ça permettrait de lutter contre des réseaux de financement occultes. Ça permettrait de dissoudre des organisations qui sont dans l'orbite des frères musulmans. Maintenant, il faut qu'on passe à l'offensive. On ne peut pas juste se contenter de rapports et d'être spectateurs de ce qui se passe. Nous devons agir. Et pour moi, c'est toujours la même ligne directrice. Si on veut remettre notre pays dans la bonne direction, il faut assumer un travail de rupture. Mais franchement, vous avez un doute »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 9:07
Question 206Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
C'était plus facile pour Nicolas Sarkozy à l'époque ?
Réponse directe
Factuellement, les agressions étaient deux fois moins volus. Il y avait deux fois moins d'agressions violentes à l'époque de Nicolas Sarkozy. Il y avait deux fois moins d'étrangers auxquels nous donnions des titres de séjour à l'époque de Nicolas Sarkozy. Vous savez qu'au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, notre pays n'a jamais donné autant de titres de séjour. Et donc oui, la situation, c'est une évidence, c'est beaucoup plus difficile. On n'est pas comme il y a 20 ans. Enfin, tout le monde le comprend. Et donc aujourd'hui, ma conviction, c'est que le ministre de l'Intérieur, c'est un investissement à 300% et il faut que nous les aidions à réussir. Et de l'autre côté, pour le par…
« Factuellement, les agressions étaient deux fois moins volus. Il y avait deux fois moins d'agressions violentes à l'époque de Nicolas Sarkozy. Il y avait deux fois moins d'étrangers auxquels nous donnions des titres de séjour à l'époque de Nicolas Sarkozy. Vous savez qu'au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, notre pays n'a jamais donné autant de titres de séjour. Et donc oui, la situation, c'est une évidence, c'est beaucoup plus difficile. On n'est pas comme il y a 20 ans. Enfin, tout le monde le comprend. Et donc aujourd'hui, ma conviction, c'est que le ministre de l'Intérieur, c'est un investissement à 300% et il faut que nous les aidions à réussir. Et de l'autre côté, pour le parti, il faut qu'il y ait une parole libre qui permette de pousser tous ces sujets sur lesquels vous voyez bien que François Bayrou n'a pas la détermination d'avancer. Et ça, c'est ma parole. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 16:16
Question 207Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
C'est quoi votre proposition pour la France ?
Réponse directe
Ma proposition pour la France, c'est qu'on corrige l'assistanat, on arrête l'assistanat, on revalorise le travail. Je considère qu'on peut économiser à peu près la moitié de notre budget aux alentours de 50 à 60 milliards d'euros. Et cet argent qu'on économise, je souhaite qu'on le rende à la France qui travaille en permettant d'augmenter le salaire net de tous les Français. Mais ça peut passer par une baisse des cotisations sociales salariales ou patronales ou par une baisse de la CSG sur les revenus d'activité. Non, ce que je suggère, c'est qu'en faisant ça, on réenclenche la machine à être compétitif et à recréer de la valeur dans notre pays. Vous savez, j'ai beaucoup regardé des pays au…
« Ma proposition pour la France, c'est qu'on corrige l'assistanat, on arrête l'assistanat, on revalorise le travail. Je considère qu'on peut économiser à peu près la moitié de notre budget aux alentours de 50 à 60 milliards d'euros. Et cet argent qu'on économise, je souhaite qu'on le rende à la France qui travaille en permettant d'augmenter le salaire net de tous les Français. Mais ça peut passer par une baisse des cotisations sociales salariales ou patronales ou par une baisse de la CSG sur les revenus d'activité. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 32:46Voir 1 autre passage
« Non, ce que je suggère, c'est qu'en faisant ça, on réenclenche la machine à être compétitif et à recréer de la valeur dans notre pays. Vous savez, j'ai beaucoup regardé des pays autour de nous. L'Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique. Ce sont des pays dans lesquels les salaires sont meilleurs que chez nous. Pourquoi ? Parce que les charges sont plus faibles. Du coup, au lieu d'avoir des gens qui arbitrent et qui décident de ne pas travailler, c'est beaucoup plus valorisant d'aller travailler. Moi, à ma frontière, de ma région, j'ai 100 000 personnes qui passent de l'autre côté pour aller travailler en Suisse. Parce que la réalité, on va se la dire, c'est que si vous avez envie d'aller travailler, il faut aller en Suisse. Si vous ne voulez rien faire, il faut plutôt rester en France. Ça, c'est ce que je ne veux pas. Parce que je pense que c'est en train de tuer notre pays. Donc, mon objectif, c'est qu'on limite les aides sociales, on limite l'assistanat et on renforce les salaires. On augmente de 10 % le salaire net. Ça, je pense que ça permet de redresser le pays et de le remettre dans une dynamique, et je sais que ça vous importe, de création de valeur, de création de richesse. Parce que nous, on pense que c'est avec de la dépense sociale et des aides sociales qu'on fait le pouvoir d'achat. Moi, je ne crois pas ça. Je pense que c'est en encourageant l'effort, le mérite et le travail qu'on permet aux Français d'avoir du pouvoir d'achat. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 33:18
Question 208Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Laurent Wauquiez, on voit qu'effectivement dans cette concurrence avec Bruno Rotaillot pour la tête des Républicains, vous avez des lignes... Vous choisissez bien vos mots maintenant. ...et des ambitions différentes. On voit votre stratégie également qui est un petit peu différente. Il est notre invité ce soir également. Qu'est-ce que vous lui diriez à Bruno Rotaillot si vous avez un message à lui adresser ?
Réponse directe
Faisons un duo, ne faisons pas un duel. Tu as besoin de t'impliquer totalement dans ce poste de ministres de l'Intérieur et on voit comme la tâche est difficile. On ne peut pas tout faire et de l'autre côté, pour notre parti, travaillons ensemble de façon complémentaire. C'est ça ce que je veux faire avec une parole libre pour les Républicains qui ne dépendent pas de la volonté de François Bayrou. Et mon objectif, c'est qu'on réussisse ensemble, en équipe. La droite doit être rassemblée. C'est essentiel.
« Faisons un duo, ne faisons pas un duel. Tu as besoin de t'impliquer totalement dans ce poste de ministres de l'Intérieur et on voit comme la tâche est difficile. On ne peut pas tout faire et de l'autre côté, pour notre parti, travaillons ensemble de façon complémentaire. C'est ça ce que je veux faire avec une parole libre pour les Républicains qui ne dépendent pas de la volonté de François Bayrou. Et mon objectif, c'est qu'on réussisse ensemble, en équipe. La droite doit être rassemblée. C'est essentiel. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 40:46
Question 209Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Vous avez évoqué les OQTF, la question de l'immigration, la question de cet temps sauvagement, on le disait, avec notamment ses attaques parfois aux couteaux. Très concrètement, vous, vous aviez essayé de mettre en place des portiques en région Rhône-Alpes, mais c'est des portiques qui étaient des tourniquets. Concrètement, François Bayrou a dit qu'il faut les développer, mais à quoi ça sert si ce n'est pas des détecteurs ?
Réponse partielle
C'est effectivement un sujet auquel moi je me suis heurté quand j'étais président de région. Et j'ai vu monter cette explosion de la délinquance. À l'époque, comme sur les OQTF dangereux, j'ai donc enclenché une proposition qui consistait à sécuriser tous nos lycées avec des dispositifs anti-intrusion. J'ai connu la même polémique que celle que sur les OQTF dangereux. Cinq ans plus tard, personne ne viendrait contester l'utilité de ce dispositif. Ce que je souhaite, c'est qu'ils soient introduits dans tous les lycées de France. C'est-à-dire des dispositifs avec des sas de sécurité, des systèmes de badge, des systèmes de portiques qui permettent d'empêcher les intrusions. Est-ce que c'est la…
« C'est effectivement un sujet auquel moi je me suis heurté quand j'étais président de région. Et j'ai vu monter cette explosion de la délinquance. À l'époque, comme sur les OQTF dangereux, j'ai donc enclenché une proposition qui consistait à sécuriser tous nos lycées avec des dispositifs anti-intrusion. J'ai connu la même polémique que celle que sur les OQTF dangereux. Cinq ans plus tard, personne ne viendrait contester l'utilité de ce dispositif. Ce que je souhaite, c'est qu'ils soient introduits dans tous les lycées de France. C'est-à-dire des dispositifs avec des sas de sécurité, des systèmes de badge, des systèmes de portiques qui permettent d'empêcher les intrusions. Est-ce que c'est la solution miracle ? Non. Ça n'aurait pas empêché le drame de Nantes. J'en suis parfaitement conscient. Mais à l'inverse, l'assassinat du professeur Bernard, le drame qu'il y a eu à Reims, les drames et les attaques qu'il y a eu à Perpignan, ça, ça permettrait de les empêcher. C'est la première chose que je souhaite. Et c'est une proposition très concrète. Il faut juste y atteler tout de suite. La deuxième, aujourd'hui, un chef d'établissement, contrairement par exemple au Royaume-Uni, des agents des lycées n'ont pas la possibilité de fouiller les sacs, par exemple, pour pouvoir supprimer et enlever tous ces couteaux. C'est la deuxième chose que je demande. Changeons la loi. Aujourd'hui, elle ne nous le permet pas. Exemple de plus, de choses sur lesquelles je ne veux pas qu'on se contente de commentaires. Il faut des actes. Il faut qu'on passe des paroles aux actes. Parce que sinon, je connais trop ce qui s'est passé. On met des propositions sur la table. Très bien. Ensuite, on fait des minutes de silence. On fait des marches blanches. Et il n'y a jamais rien qui change. Moi, ma détermination, c'est que je veux des résultats. Je veux que ça bouge. Je veux que ça change. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 17:12
Question 210Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
La France Insoumise appelle à un rassemblement Place de la République pour soutenir les musulmans de France ce soir. Vous irez manifester, Laurent Wauquiez ?
Refus explicite
Je ne vais pas manifester avec la France Insoumise, mais ne soyez pas surpris, parce que je ne suis pas dupe de leur double discours. Je n'ai pas oublié que Jean-Luc Mélenchon a fait une affiche contre Cyril Hanouna, qui reprenait tous les codes des affiches nazis. Donc la France Insoumise qui alimente la haine contre les Juifs, la France Insoumise qui traite nos policiers et nos gendarmes de criminels, non, ne soyez pas surpris, mais je ne m'accopine pas avec ces gens-là. Parce que je pense qu'ils ont une lourde responsabilité dans ce qui se passe. Après, le sujet, ce n'est pas de commenter, le sujet, c'est de se dire qu'est-ce qu'il faut faire. On constate tous qu'on a un climat d'insécur…
« Je ne vais pas manifester avec la France Insoumise, mais ne soyez pas surpris, parce que je ne suis pas dupe de leur double discours. Je n'ai pas oublié que Jean-Luc Mélenchon a fait une affiche contre Cyril Hanouna, qui reprenait tous les codes des affiches nazis. Donc la France Insoumise qui alimente la haine contre les Juifs, la France Insoumise qui traite nos policiers et nos gendarmes de criminels, non, ne soyez pas surpris, mais je ne m'accopine pas avec ces gens-là. Parce que je pense qu'ils ont une lourde responsabilité dans ce qui se passe. Après, le sujet, ce n'est pas de commenter, le sujet, c'est de se dire qu'est-ce qu'il faut faire. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 3:10
Question 211Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Est-ce que vous êtes ouvert à l'introduction de la proportionnelle à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Non, je suis contre la proportionnelle. Le général de Gaulle a sorti notre pays de l'impuissance en supprimant la proportionnelle. La proportionnelle aboutira à ce qu'on va institutionnaliser le chaos politique qu'on connaît en ce moment et qui deviendra la règle. La proportionnelle, c'est les régimes partisans, c'est les petits accords d'arrière-boutique, c'est les Français qui ne choisissent plus leur candidat. Je déteste ça. C'est totalement contraire à toute la vision gaulliste. Cette proposition de loi portée par François Bayrou, elle relève de la responsabilité du ministre de l'Intérieur. concurrent pour la présidence des Républicains. Là, ce n'est pas le sujet, si je peux me permettr…
« Non, je suis contre la proportionnelle. Le général de Gaulle a sorti notre pays de l'impuissance en supprimant la proportionnelle. La proportionnelle aboutira à ce qu'on va institutionnaliser le chaos politique qu'on connaît en ce moment et qui deviendra la règle. La proportionnelle, c'est les régimes partisans, c'est les petits accords d'arrière-boutique, c'est les Français qui ne choisissent plus leur candidat. Je déteste ça. C'est totalement contraire à toute la vision gaulliste. Cette proposition de loi portée par François Bayrou, elle relève de la responsabilité du ministre de l'Intérieur. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 34:41
Question 212Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
est-ce que c'est parce que quand c'est un musulman c'est moins grave que quand ce n'est pas un musulman ?
Réponse directe
Non, c'est parce que précisément ce que je voulais c'est avoir l'information de savoir s'il y avait cette connotation islamophobe. Et puis j'étais à votre antenne, par respect pour vous, je réserve aussi ma réaction, c'est quand même normal. J'ai vu précisément, et c'est cette information que je voulais avoir, ça fait partie des pistes qui sont envisagées. C'est un signe de plus, ça peut toucher des mosquées, ça a touché vendredi un lycée, c'est un signe de plus de ce qu'on voit, c'est l'ensauvagement radical de la France. Je voudrais juste qu'on comprenne bien...
« Non, c'est parce que précisément ce que je voulais c'est avoir l'information de savoir s'il y avait cette connotation islamophobe. Et puis j'étais à votre antenne, par respect pour vous, je réserve aussi ma réaction, c'est quand même normal. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 1:10Voir 1 autre passage
« J'ai vu précisément, et c'est cette information que je voulais avoir, ça fait partie des pistes qui sont envisagées. C'est un signe de plus, ça peut toucher des mosquées, ça a touché vendredi un lycée, c'est un signe de plus de ce qu'on voit, c'est l'ensauvagement radical de la France. Je voudrais juste qu'on comprenne bien... »
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Question 213Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Alors justement, parmi les lignes rouges que vous évoquez, il y a cette question budgétaire. On le disait, le casse-tête du gouvernement pour les semaines et les mois à venir, c'est de trouver 40 milliards d'euros d'économie. Eric Lombard l'avait annoncé ici même à votre place dans BFM Politique. La ministre des Comptes Publics confirme encore ce matin qu'elle n'exclut pas, notamment de supprimer l'abattement de 10% dont bénéficient les retraités. Est-ce que, franchement, ce n'est pas une forme de justice quand on sait que vous ne souhaitez pas davantage taxer les actifs ?
Réponse directe
Enfin, on est fou dans notre pays. Pourquoi ? Mais on est complètement fou. Les propositions qui sont en train de sortir de Bercy sont la tête à l'envers. Vous avez un pays qui a le record de la dépense publique et le record des impôts. Et on va encore aller augmenter les impôts sur les Français. Mais on n'a pas compris il nous faut quoi pour comprendre. On est en train de tuer l'économie française. On est en train de tuer notre compétitivité. On est en train de tuer le pouvoir d'achat tout simplement parce qu'on en prend trop dans la poche des Français. Je veux tout de suite casser cette fausse information. Ça n'est pas un abattement pour frais professionnels. Il s'appelle comme ça. Oui, m…
« Je veux tout de suite casser cette fausse information. Ça n'est pas un abattement pour frais professionnels. Il s'appelle comme ça. Oui, mais c'est totalement faux. Ça n'a rien à voir. Il a été créé en 1978 et avait comme seule logique de compenser la perte de pouvoir d'achat des retraités au moment où ils basculaient à la retraite. Et donc le parallèle n'a absolument rien à voir. Ça n'est absolument pas comparable. Mais ma position, c'est une position de principe. Il y a 40 milliards d'euros à faire. Je veux que ces économies soient faites sur des économies sur la dépense publique. On arrête de prendre dans la poche des Français. Mais ça ne suffira pas »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 23:42Voir 1 autre passage
« Ça me met hors de moi, ça. Juste, d'abord, on nous explique « Ah bah oui, mais c'est pas grave, ça va toucher que les retraités aisés. Ah bon ? Un retraité de 1544 euros avec ce dispositif va se retrouver imposable. Vous allez dire en France que quand on a 1544 euros, on est un privilégié en ayant travaillé toute sa vie et en ayant fait des cotisations ? » J'ai eu ce débat, on m'a expliqué « Les retraités en France sont privilégiés. » Pourquoi ils sont privilégiés ? Ah parce qu'ils sont propriétaires. Ah très bien. Donc maintenant en France, quand on a travaillé toute sa vie, on a bossé, on a payé des impôts, on est propriétaire et en plus, il faudrait s'excuser. Et la solution du gouvernement français pour équilibrer les retraites, c'est d'aller en plus vous faire sauter votre abattement de 10%. Je suis contre. Totalement contre. Radicalement contre. Je suis contre les augmentations d'impôts sur la France qui travaille. Je suis contre les augmentations d'impôts contre la France qui a travaillé toute sa vie. Et je vais aller jusqu'au bout de ce que je pense. Je ne voterai jamais un budget qui propose une augmentation d'impôts. Et si le gouvernement de François Bayrou persiste à vouloir augmenter les impôts sur les retraités et sur la France qui travaille, nous aurons un débat avec notre groupe de la droite républicaine pour se poser la question de la participation au gouvernement. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 24:32
Question 214Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Pourquoi ne pas dire ok, on supprime cet abattement pour les retraités ?
Réponse directe
Enfin, on est fou dans notre pays. Pourquoi ? Mais on est complètement fou. Les propositions qui sont en train de sortir de Bercy sont la tête à l'envers. Vous avez un pays qui a le record de la dépense publique et le record des impôts. Et on va encore aller augmenter les impôts sur les Français. Mais on n'a pas compris il nous faut quoi pour comprendre. On est en train de tuer l'économie française. On est en train de tuer notre compétitivité. On est en train de tuer le pouvoir d'achat tout simplement parce qu'on en prend trop dans la poche des Français. Je veux tout de suite casser cette fausse information. Ça n'est pas un abattement pour frais professionnels. Il s'appelle comme ça. Oui, m…
« Je veux tout de suite casser cette fausse information. Ça n'est pas un abattement pour frais professionnels. Il s'appelle comme ça. Oui, mais c'est totalement faux. Ça n'a rien à voir. Il a été créé en 1978 et avait comme seule logique de compenser la perte de pouvoir d'achat des retraités au moment où ils basculaient à la retraite. Et donc le parallèle n'a absolument rien à voir. Ça n'est absolument pas comparable. Mais ma position, c'est une position de principe. Il y a 40 milliards d'euros à faire. Je veux que ces économies soient faites sur des économies sur la dépense publique. On arrête de prendre dans la poche des Français. Mais ça ne suffira pas »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 23:42Voir 1 autre passage
« Ça me met hors de moi, ça. Juste, d'abord, on nous explique « Ah bah oui, mais c'est pas grave, ça va toucher que les retraités aisés. Ah bon ? Un retraité de 1544 euros avec ce dispositif va se retrouver imposable. Vous allez dire en France que quand on a 1544 euros, on est un privilégié en ayant travaillé toute sa vie et en ayant fait des cotisations ? » J'ai eu ce débat, on m'a expliqué « Les retraités en France sont privilégiés. » Pourquoi ils sont privilégiés ? Ah parce qu'ils sont propriétaires. Ah très bien. Donc maintenant en France, quand on a travaillé toute sa vie, on a bossé, on a payé des impôts, on est propriétaire et en plus, il faudrait s'excuser. Et la solution du gouvernement français pour équilibrer les retraites, c'est d'aller en plus vous faire sauter votre abattement de 10%. Je suis contre. Totalement contre. Radicalement contre. Je suis contre les augmentations d'impôts sur la France qui travaille. Je suis contre les augmentations d'impôts contre la France qui a travaillé toute sa vie. Et je vais aller jusqu'au bout de ce que je pense. Je ne voterai jamais un budget qui propose une augmentation d'impôts. Et si le gouvernement de François Bayrou persiste à vouloir augmenter les impôts sur les retraités et sur la France qui travaille, nous aurons un débat avec notre groupe de la droite républicaine pour se poser la question de la participation au gouvernement. »
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Question 215Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Vous dites « Ma seule différence, c'est le plan économique », c'est-à-dire que sur les questions d'immigration, de sécurité, par exemple, vous n'avez aucune différence avec le RN ?
Réponse partielle
Non, je n'ai pas dit que c'était ma seule différence. J'ai dit que mon problème avec le RN, c'était sur les sujets économiques. Un parti qui ne veut pas baisser la dépense publique, qui ne veut pas rentrer en lutte contre la cistana, pour moi, c'est un problème, bien sûr.
« Non, je n'ai pas dit que c'était ma seule différence. J'ai dit que mon problème avec le RN, c'était sur les sujets économiques. Un parti qui ne veut pas baisser la dépense publique, qui ne veut pas rentrer en lutte contre la cistana, pour moi, c'est un problème, bien sûr. »
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Question 216Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Mais concrètement, vous avez peur pour vos enfants dans la rue, quand on vous entend ?
Réponse directe
Mais vous n'avez pas peur, vous ? Vous pensez que ceux qui nous écoutent n'ont pas peur ? Vous vous rendez compte de ce dont on parle ? Dans ma région, j'ai eu le meurtre de Thomas, à Crépaule, sortir d'un bal de village. Moi, mes enfants vont à des bals en Haute-Loire. C'est un bal de village, dans un petit territoire. Vous vous retrouvez avec un fils qui est poignardé ? Vous avez vu ce qui s'est passé dans le 14e arrondissement ? Bien sûr que les Français ont peur et ils ont peur avec raison, parce qu'ils voient très bien qu'on ne contrôle plus la situation.
« Mais vous n'avez pas peur, vous ? Vous pensez que ceux qui nous écoutent n'ont pas peur ? Vous vous rendez compte de ce dont on parle ? Dans ma région, j'ai eu le meurtre de Thomas, à Crépaule, sortir d'un bal de village. Moi, mes enfants vont à des bals en Haute-Loire. C'est un bal de village, dans un petit territoire. Vous vous retrouvez avec un fils qui est poignardé ? Vous avez vu ce qui s'est passé dans le 14e arrondissement ? Bien sûr que les Français ont peur et ils ont peur avec raison, parce qu'ils voient très bien qu'on ne contrôle plus la situation. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 5:45
Question 217Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Laurent Wauquiez, vous allez être en tant que patron de groupe parlementaire invité à rencontrer François Bayrou, notamment cette semaine, parce qu'il va engager une consultation sur la question de la proportionnelle avec les chefs de parti et les chefs de groupe. Qu'est-ce que vous allez lui dire, les Républicains ?
Réponse directe
Non, je suis contre la proportionnelle. Le général de Gaulle a sorti notre pays de l'impuissance en supprimant la proportionnelle. La proportionnelle aboutira à ce qu'on va institutionnaliser le chaos politique qu'on connaît en ce moment et qui deviendra la règle. La proportionnelle, c'est les régimes partisans, c'est les petits accords d'arrière-boutique, c'est les Français qui ne choisissent plus leur candidat. Je déteste ça. C'est totalement contraire à toute la vision gaulliste. Cette proposition de loi portée par François Bayrou, elle relève de la responsabilité du ministre de l'Intérieur. concurrent pour la présidence des Républicains. Là, ce n'est pas le sujet, si je peux me permettr…
« Non, je suis contre la proportionnelle. Le général de Gaulle a sorti notre pays de l'impuissance en supprimant la proportionnelle. La proportionnelle aboutira à ce qu'on va institutionnaliser le chaos politique qu'on connaît en ce moment et qui deviendra la règle. La proportionnelle, c'est les régimes partisans, c'est les petits accords d'arrière-boutique, c'est les Français qui ne choisissent plus leur candidat. Je déteste ça. C'est totalement contraire à toute la vision gaulliste. Cette proposition de loi portée par François Bayrou, elle relève de la responsabilité du ministre de l'Intérieur. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 34:41Voir 1 autre passage
« C'est le ministre de l'Intérieur qui est chargé de l'application des lois électorales. Ce que je demande donc, c'est que Bruno Rotaillot, dont c'est la compétence, s'oppose à cette volonté de François Bayrou et impose au Premier ministre l'abandon de cette proposition de loi. C'est pour moi fondamental. Et ce que je redoute, parce que je vois bien le piège, c'est que, évidemment, quand vous êtes ministre de l'Intérieur, vous êtes sous l'autorité de François Bayrou. Vous prenez ses ordres. Si demain, celui qui porte la parole des Républicains est le ministre de l'Intérieur et qu'on se retrouve dans cette réunion que vous évoquez, à l'arrivée, il va y avoir un conflit d'intérêts. C'est-à-dire que, est-ce que celui qui sera autour de la table aura sa casquette de ministre de l'Intérieur auquel le Premier ministre ordonne d'appliquer la mise en œuvre de la proportionnelle ? Ou est-ce qu'on aura la possibilité d'avoir une parole libre et Laurent Wauquiez, »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 35:23
Question 218Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Mais qu'est-ce que vous répondez à Bruno Rotaillot quand il dit que c'est déroutant et franchement, ça ne sert à rien ?
Réponse partielle
Je vais vous répondre très simplement. Je n'ai pas compris la réponse de Bruno. Pourquoi ? Parce que j'aurais préféré entendre le Bruno Rotaillot quand il était sénateur et qu'il dénonçait l'impuissance de l'État sur ses sujets et qu'il dénonçait l'inaction de ses prédécesseurs. Là, j'ai entendu un ministre qui, sur un sujet pourtant d'impuissance de l'État, balayait une proposition sans même mettre de contre-propositions sur la table. Je pense que c'est une erreur. Vous diriez qu'il s'est macronisé ? Non, mais en tout cas, c'est ce que je ne souhaite pas qu'on devienne. C'est pour ça que, je le redis, oui, je suis exigeant. Parce que je suis conscient des responsabilités et de l'attente de…
« Je vais vous répondre très simplement. Je n'ai pas compris la réponse de Bruno. Pourquoi ? Parce que j'aurais préféré entendre le Bruno Rotaillot quand il était sénateur et qu'il dénonçait l'impuissance de l'État sur ses sujets et qu'il dénonçait l'inaction de ses prédécesseurs. Là, j'ai entendu un ministre qui, sur un sujet pourtant d'impuissance de l'État, balayait une proposition sans même mettre de contre-propositions sur la table. Je pense que c'est une erreur. Vous diriez qu'il s'est macronisé ? Non, mais en tout cas, c'est ce que je ne souhaite pas qu'on devienne. C'est pour ça que, je le redis, oui, je suis exigeant. Parce que je suis conscient des responsabilités et de l'attente des Français à notre égard. Et donc, qu'on comprenne bien, si on ne change pas le système, si on ne va pas chercher des solutions neuves, qui croit qu'on va réussir à reconduire les OQTF dangereux dans leur pays ? Le sujet, ce n'est pas de passer de 10% de reconduite à 15 ou 20%. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 13:14
Question 219Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Vous restez sur BFM. Dans un instant, c'est le retour de BFM Politique avec Laurent Wauquiez. Vous êtes bien sur BFM Politique. Notre invité, Laurent Wauquiez, patron du groupe des députés droite républicaine à l'Assemblée nationale. Il est candidat à la présidence des Républicains face à Bruno Rotaillot. Il veut incarner la droite de demain. Dans un instant, vous nous direz où est-ce que vous pouvez trouver des économies justement parce que c'est le casse-tête du gouvernement actuellement. Mais d'abord, cette déclaration de Jordan Bardella est ce matin chez nos confrères du Parisien. Il n'y a pas d'ambiguïté sur le fait que Marine Le Pen est ma candidate et que si elle devait être empêchée demain, je pense pouvoir dire que je serais son candidat, dit aujourd'hui le président du Rassemblement national. Vous avez toujours dit que vous combattiez le RN parce qu'il n'avait pas les mêmes idées que vous sur le plan économique. On sait que Jordan Bardella est plus libéral, qu'il n'a pas la même ligne économique que Marine Le Pen. Est-ce que ça veut dire que si c'est Jordan Bardella demain le candidat du Rassemblement national, vous pourriez davantage travailler avec lui ?
Réponse directe
Justement, c'est pour ça que l'interview était intéressante. En fait, ce qu'il a très clairement exprimé, c'est qu'il resterait totalement dans la même ligne que celle de Marine Le Pen. Et moi, le problème qu'elle me pose, c'est que c'est une ligne qui, sur le plan économique, c'est les propositions de la France insoumise. Mon problème avec le RN, c'est leur programme économique. Par exemple, quand je propose qu'en contrepartie du RSA, il y ait des heures de travail, Marine Le Pen et Jordan Bardella sont contre. quand on dit qu'il faut faire des économies sur la dépense publique, Marine Le Pen et Jordan Bardella disent qu'il n'y a pas d'économie à faire et que ça, c'est des idées de droite.…
« Justement, c'est pour ça que l'interview était intéressante. En fait, ce qu'il a très clairement exprimé, c'est qu'il resterait totalement dans la même ligne que celle de Marine Le Pen. Et moi, le problème qu'elle me pose, c'est que c'est une ligne qui, sur le plan économique, c'est les propositions de la France insoumise. Mon problème avec le RN, c'est leur programme économique. Par exemple, quand je propose qu'en contrepartie du RSA, il y ait des heures de travail, Marine Le Pen et Jordan Bardella sont contre. quand on dit qu'il faut faire des économies sur la dépense publique, Marine Le Pen et Jordan Bardella disent qu'il n'y a pas d'économie à faire et que ça, c'est des idées de droite. Mais s'il renonçait, par exemple, à la progression de la réforme de retraite, vous pourriez travailler avec lui ? Pour l'instant, ce n'est pas le cas, donc j'appelle ça de la politique fiction. Ce que je retiens de l'interview, c'est qu'à ce stade, c'est exactement dans le même programme que Marine Le Pen. Moi, en revanche, ce que je veux, c'est que je veux que les Républicains rassemblent tous les électeurs qui partagent les valeurs de la droite. Y compris ceux du RN ? Bien sûr, quel qu'ait été leur vote par le passé. C'est essentiel. Et c'est pour ça qu'il faut porter au niveau de la parole des Républicains dans la refondation du parti un discours total de rupture sur les questions de sécurité comme sur les questions économiques. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 20:22
Question 220Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
si cette mesure est retenue, vous demanderez à votre concurrent pour la présidence des Républicains, Bruno Rotaillot, de quitter le gouvernement. Vous savez que, si j'ose dire, le match des Républicains, c'est sur BFM. Bruno Rotaillot sera l'invité de Benjamin Duhamel ce soir. Vous lui demanderez à Bruno Rotaillot de quitter le gouvernement ?
Réponse à côté
Je vous ai dit d'abord, un, ce qui était moi, ma position personnelle. Et deux, je travaille en équipe. Ça veut dire qu'on aura un débat à l'intérieur de notre famille politique. Je considère, c'est une question que je veux pouvoir débattre avec les députés de mon groupe et dont on puisse discuter. Mais pour vous, si cette mesure est retenue, d'avoir encore des ministres ? Vous avez eu ma réponse, elle est très claire. Pour moi, être au gouvernement pour cautionner un budget qui augmente les impôts, c'est inacceptable. J'ai géré ma région pendant huit ans, la région Auvergne-en-Alpes que vous connaissez très bien. J'ai baissé de 15% la dépense. Ça me permet aujourd'hui d'être la seule régio…
« Je vous ai dit d'abord, un, ce qui était moi, ma position personnelle. Et deux, je travaille en équipe. Ça veut dire qu'on aura un débat à l'intérieur de notre famille politique. Je considère, c'est une question que je veux pouvoir débattre avec les députés de mon groupe et dont on puisse discuter. Mais pour vous, si cette mesure est retenue, »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 27:06Voir 1 autre passage
« d'avoir encore des ministres ? Vous avez eu ma réponse, elle est très claire. Pour moi, être au gouvernement pour cautionner un budget qui augmente les impôts, c'est inacceptable. J'ai géré ma région pendant huit ans, la région Auvergne-en-Alpes que vous connaissez très bien. J'ai baissé de 15% la dépense. Ça me permet aujourd'hui d'être la seule région de France qui n'a augmenté aucune taxe, aucun impôt et qui n'a pas augmenté d'un pourcent le poids de sa dette. Donc moi, j'ai une seule ligne. Aujourd'hui, en France, il y a un gaspillage hallucinant de l'argent public. Il faut lutter contre ce gaspillage. Et il y en a partout. On se demande où est-ce qu'on peut faire des économies. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 27:20
Question 221Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Ah oui, concrètement, parce que ces 40 milliards, vous, vous les trouvez ou pas d'augmentation d'impôts, on ne touche pas aux retraités, on les trouve vous les 40 milliards ?
Réponse partielle
Mais vous savez très bien qu'on a fait des propositions. Il y a pour moi deux grosses sources d'économies. La première, c'est la lutte contre la bureaucratie administrative. 80 milliards d'euros, 1000 agences et autorités administratives indépendantes en France. La ministre des Croix-Publiques vient d'avancer. Oui, et vous savez que nous sommes les seuls, quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale, à avoir fait cette liste qui n'avait jamais été faite. Si je peux vous donner le budget que ça représente, le nombre d'agences, c'est parce que dès que je suis arrivé en juillet avec les députés de la droite républicaine et les sénateurs, nous avons tout listé. C'est un premier pas. J'attends d…
« Mais vous savez très bien qu'on a fait des propositions. Il y a pour moi deux grosses sources d'économies. La première, c'est la lutte contre la bureaucratie administrative. 80 milliards d'euros, 1000 agences et autorités administratives indépendantes en France. La ministre des Croix-Publiques vient d'avancer. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 27:58Voir 2 autres passages
« cette direction. Dernière, il y a des sources de gaspillage partout, y compris parfois sur des sujets qui peuvent apparaître symboliques. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 28:41
« On a en France des associations qui sont payées par subvention publique dont la spécialité est de bloquer l'action de l'État. Par exemple, les associations qui ont abouti à bloquer le chantier de la 69 à côté de Castres. Un milliard d'euros de bloqués. C'est financé par les crédits du gouvernement en partie. Je demande qu'on arrête. Autre exemple, vous avez le ministère de l'Intérieur qui finance un milliard d'euros pour des associations pro-clandestines. À l'image de la CIMAD dont l'objectif affiché est de régulariser tous les étrangers en France, même les irréguliers, même ceux qui sont dangereux. Ils sont aujourd'hui, grâce aux crédits avec lesquels on les paye dans les centres de reconduite à la frontière, où leur objectif est de faire obstacle à la reconduite des OQTF dangereux. »
Question 222Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04
Pour terminer, une petite image qui va s'afficher derrière moi. Vous êtes, on le disait, de la région Ronal-Pauvergne. Pauvergne-Ronal. Auvergne-Ronal. Pour la mairie de Lyon. Monsieur le lyonnais. Voilà, l'ancien président de l'Olympique lyonnais semble avoir des ambitions pour la mairie de Lyon. Est-ce que s'il se présente, vous soutiendrez Jean-Michel Aulas à la candidature à la mairie de Lyon ?
Réponse partielle
Alors très clairement, pas Doucet. Il n'y a aucune ambiguïté de ma part en la matière. Je vois tous les ravages qu'a fait Grégory Doucet qui est une écologie d'extrême gauche avec malheureusement une ville de Lyon où il n'y a aucun travail sur la sécurité. Vous soutiendriez à la candidature Jean-Michel Aulas ? À ce stade, il ne s'est pas décidé. C'est un ami, c'est quelqu'un que j'estime beaucoup. On a aussi des gros talents parmi nos équipes à nous, notamment le maire du deuxième arrondissement. Et donc l'objectif là aussi, toujours la même logique, travail en équipe.
« Alors très clairement, pas Doucet. Il n'y a aucune ambiguïté de ma part en la matière. Je vois tous les ravages qu'a fait Grégory Doucet qui est une écologie d'extrême gauche avec malheureusement une ville de Lyon où il n'y a aucun travail sur la sécurité. Vous soutiendriez à la candidature Jean-Michel Aulas ? À ce stade, il ne s'est pas décidé. C'est un ami, c'est quelqu'un que j'estime beaucoup. On a aussi des gros talents parmi nos équipes à nous, notamment le maire du deuxième arrondissement. Et donc l'objectif là aussi, toujours la même logique, travail en équipe. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 41:29
Question 223TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027
Pour en discuter, j'accueille Marion Mourgue. Bonjour. Bonjour Marie-Pierre. Vous êtes rédactrice en chef du service politique du Parisien et spécialiste de la droite. Alors première question, est-ce qu'on peut dire que le groupe de la droite républicaine est dans la majorité ?
Réponse à côté
On a besoin d'une politique de droite pour qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt. Et notre engagement sera aux côtés de Michel Barnier pour l'aider à ce que ces politiques puissent être menées.
« On a besoin d'une politique de droite pour qu'il n'y ait pas de hausse d'impôt. Et notre engagement sera aux côtés de Michel Barnier pour l'aider à ce que ces politiques puissent être menées. »
RTL — Le Grand Jury · TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027Vérifier à 1:54
Question 224TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027
En parlant d'humeurs politiques, à l'Assemblée nationale, on sait qu'il y a des tensions entre Laurent Wauquiez et Gabriel Attal, qui, lui, est le patron des députés Ensemble pour la République. Est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi ?
Réponse à côté
Ces élections, c'est un échec. Ce n'est pas facile, mais il faut le reconnaître avec humilité, c'est un échec. On a fait cette campagne tous ensemble. Mais c'est moi qui suis le président de notre famille. Et au fond, pour le dire assez simplement, les victoires, elles sont collectives. Les défaites, elles sont solitaires. C'est comme ça. Et il faut que je prenne mes responsabilités. Ma décision ce soir, c'est une décision qui est mûrement réfléchie. J'ai décidé de prendre du recul. Et pour répondre à votre question, je me retire de mes fonctions de président des Républicains.
« Ces élections, c'est un échec. Ce n'est pas facile, mais il faut le reconnaître avec humilité, c'est un échec. »
RTL — Le Grand Jury · TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027Vérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« On a fait cette campagne tous ensemble. »
RTL — Le Grand Jury · TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027Vérifier à 6:06
« Mais c'est moi qui suis le président de notre famille. »
RTL — Le Grand Jury · TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027Vérifier à 6:10
Question 225TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027
Vous avez ça dans la tête toujours ?
Réponse à côté
En général, ça, c'est pour vous inciter à dire une mauvaise réponse. Juste, est-ce qu'on peut se poser deux secondes et voir tout ce qu'on a traversé en moins de six mois ? On sort d'une dissolution. On a un pays qui est bloqué. On a un pays qui a failli avoir une première ministre de la France insoumise. On a fait, nous, notre travail. Et parfois même en assumant de prendre des changements par rapport à ce qu'étaient nos positions initiales. 2027, c'est très loin, monsieur Soto.
« En général, ça, c'est pour vous inciter à dire une mauvaise réponse. »
RTL — Le Grand Jury · TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027Vérifier à 8:55Voir 1 autre passage
« Juste, est-ce qu'on peut se poser deux secondes et voir tout ce qu'on a traversé en moins de six mois ? On sort d'une dissolution. On a un pays qui est bloqué. On a un pays qui a failli avoir une première ministre de la France insoumise. On a fait, nous, notre travail. Et parfois même en assumant de prendre des changements par rapport à ce qu'étaient nos positions initiales. 2027, c'est très loin, monsieur Soto. »
RTL — Le Grand Jury · TOUT SAVOIR SUR - Laurent Wauquiez, l'allié sans attache de Michel Barnier qui prépare 2027Vérifier à 9:00
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23
« Je ne participerai pas à des actions de campagne qui vont nourrir la division avant qu'on soit tous rassemblés. Donc, je n'irai pas au meeting de Bruno Retailleau. Je ne participerai pas plus au meeting d'Edouard Philippe. Je n'ai pas fait d'action de campagne avec David Lissnard et pourtant, c'est un ami. Parce que ce que j'essaye, c'est que je pense qu'on aura besoin de quelques personnalités. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 13 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 14:30Voir 2 autres passages
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22Voir 2 autres passages
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« Pour moi, le candidat légitime des Républicains, c'est Bruno Retailleau. Je l'ai dit. Mais ce que je cherche, c'est le candidat de la droite. Pas de tel ou tel parti. Pas de tel ou tel chapelle. Ce qu'il faut, c'est mettre tout le monde ensemble. Et c'est pour ça que ce dont on a besoin, c'est qu'il y ait quelques personnalités qui ne soient pas prises dans les camps, qui soient capables d'échanger, de discuter, de faire un peu de lien. J'essaye de le faire. Il y en a d'autres qui le font. Gérald Larcher, par exemple. Gérald Darmanin aussi contribue à ce qu'on discute les uns avec les autres. On essaie de porter ça ensemble. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:43
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'essaye en tout cas. Peut-être que je n'y arrive pas pour l'instant. Mais j'essaye de parler à tout le monde. Ce n'était pas ma spécialité. Oui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Oui, moi, vous me connaissez sur l'immigration, je suis favorable à ce qu'on soit très ferme. Il faut évidemment arrêter l'immigration hors de contrôle. Mais je ne suis pas fermé. C'est-à-dire que pour que la droite revive, il faut qu'elle accepte la stimulation d'idées et le débat. Si jamais je viens avec votre plateau et que je dis « Moi, je ne suis capable de travailler qu'avec des gens qui ont exactement les mêmes idées que moi », on ne s'en sortira jamais. Donc le principe, c'est de retrouver de la diversité. Il y a une droite qui est libérale, il y a une droite qui est gaulliste, il y a une droite qui est plus sensible au monde du travail, c'est la mienne. Il y a une droite qui est très attentive au sujet économique. Voilà, ça fait partie de la richesse d'une famille. Et au fond, depuis 15 ans, elle est partie en puzzle pour reprendre l'expression des tontons flingueurs. Il faut la remettre ensemble. Et c'est ce que j'essaye de faire. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 15:55
« Il dit, chez nous, c'est carré. Et en effet, on peut dire que c'était carré. Tout le monde derrière lui, sur la scène. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Wauquiez - 09/06Vérifier à 11:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juil. 2025 au 9 juin 2026 · 87 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bonne question. J'ai interpellé l'administration, on a essayé de le soutenir, il se bat, il essaie de s'exprimer dessus. C'est quoi ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:25Voir 2 autres passages
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 8:24
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23Voir 2 autres passages
« Et avec le retour de ce qui s'était passé il y a un an, souvenez-vous, 500 gardes à vue, même pas 10 personnes qui vont en prison. Quand on a une justice qui n'est pas capable d'expulser des délinquants étrangers, quand on a une justice qui n'est plus capable de mettre hors d'état de nuire des prédateurs sexuels, on a un problème majeur. C'est que la justice pour qu'elle marche, il y a deux conditions qui sont simples, je pense, mais qui sont très difficiles à mettre en œuvre. La première, il faut que ce soit rapide. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 3:46
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour moi, tout se tient. Sinon, vous ne comprenez pas. Je pense que ceux qui nous écoutent et qui se disent, mais comment c'est possible ? 70 000 plaintes qui mettent en question des mineurs, qui sont en cours d'instruction, 70 000 en France, comment c'est possible ? Malheureusement, la réponse, elle est là. C'est que comme notre justice est trop lente, comme elle n'arrive plus à endiguer le flot de violence, elle est submergée par des faits qui se multiplient et face auxquels on ne pose pas dès le début des sanctions. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:50Voir 2 autres passages
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:12
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Agnès au collège Chevenol, chez moi, en Haute-Loire, au Chambre-sur-Lignon. Le même drame, les mêmes visages de famille abasourdie, la même colère, les mêmes marches blanches, le même dysfonctionnement de la justice. Et je me dis, mais ça se reproduit, on a la même chose. À quel moment est-ce qu'on prend la mesure de ce à quoi on a à faire face ? Parce que pour répondre très simplement et clairement à votre question, je crains que ce ne soit pas un fait divers, ce n'est pas un acte isolé. Il ne va pas seulement suffire de chercher la responsabilité de telle politique, tel procureur, tel personnel de gendarmerie. On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. Ça remonte à loin. On en a aujourd'hui l'aboutissement. On a un système de justice qui ne marche plus, qui ne protège plus, qui ne protège pas nos enfants. Et donc si on veut répondre, ce n'est pas de la gesticulation qu'il va falloir, c'est un changement très profond de toute notre approche de politique pénale. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 9:31
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 févr. 2026 au 24 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LF. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non et ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite. Moi, mon ambition... »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Wauquiez appelle à un rassemblement à droite "d'Édouard Philippe à Sarah Knafo", qui n'est "pas une néonazie"Vérifier à 2:07Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas envie de croiser quelqu'un comme ça. C'est une honte pour moi de me dire qu'aujourd'hui, dans la représentation du peuple français, il y a quelqu'un comme ça qui est fiché S, qui a été le fondateur de ce mouvement d'ultra-violence, qui a son assistant parlementaire qui est aujourd'hui interpellé. Alors, bien sûr, on peut faire semblant, on peut dire oui, il est présumé innocent, etc. La réalité quand même, c'est qu'on voit très bien que c'est un mouvement juste porté par la violence et la haine. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, mais précisément, ce que je pense, c'est qu'on doit agir maintenant. On doit agir, vous l'avez dit, ça fait quand même maintenant plusieurs mois. Je suis favorable à ce qu'on passe maintenant à des actes. Et c'est pour ça que je souhaite cette dissolution du mouvement des musulmans de France. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 10:08
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président du groupe "Droite Républicaine" à l'Assemblée, candidat à la présidence LR - 27/04Vérifier à 28:50
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
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