

« Pas un projet attrape-tout, un projet de droite. »
« un seul candidat de droite de grâce, sinon c'est Mélenchon. »
« je suis pour le rassemblement, je me bats pour ça, j'essaie que tout le monde reste ensemble, mais que ce soit pour un projet de droite. »
« aujourd'hui, on est complètement fou, on met sur un pied d'égalité des barbares, des mafieux, et de l'autre côté des policiers et des gendarmes qui nous protègent. »
« Si jamais Edouard Philippe doit se retirer, il faudra qu'il se retire. Si Bruno Retailleau doit se retirer, il faudra qu'il se retire. Si David Lissnard doit se retirer, il faudra qu'il se retire. »
« C'est moins d'immigration, c'est moins de dépenses publiques, c'est moins d'assistanat, c'est plus de sécurité, c'est plus de travail, c'est plus de pouvoir d'achat. »
« Si on veut répondre, ce n'est pas de la gesticulation qu'il va falloir, c'est un changement très profond de toute notre approche de politique pénale. »
« 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. »
« Quand on a une justice qui n'est pas capable de condamner dès le premier délit. Quand on a une justice qui n'est pas capable de réagir aux casseurs. »
« On a un système de justice qui ne marche plus, qui ne protège plus, qui ne protège pas nos enfants. »
« Pour moi, tout se tient. Sinon, vous ne comprenez pas. »
« Il faut que ce soit rapide. En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. »
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. »
« En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. »
« On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. Ça remonte à loin. On en a aujourd'hui l'aboutissement. »
« Je crains que ce ne soit pas un fait divers, ce n'est pas un acte isolé. Il ne va pas seulement suffire de chercher la responsabilité de telle politique, tel procureur, tel personnel de gendarmerie. On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. »
« Ce que je trouve quand même très frappant, c'est qu'au fond, ce que vous dites, c'est ce que déjà Gérald Darmanin disait il y a un an. »
« La réponse, c'est plus globalement de se poser sur toute notre politique pénale. »
« La première, il faut que ce soit rapide. En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. »
« La deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »