Laurent Wauquiez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
30 nov. 2011 au 2 juil. 2026
Questions
441
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
131
Réponse partielle
69
Réponse à côté
233
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 460
Question 426Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)
c'est faisable Emmanuel Bompard cette proposition ?
Réponse à côté
écoutez moi je me suis regardé un peu sérieusement votre proposition merci merci et je me suis posé quand même quelques questions monsieur Wauquiez évidemment je ne la partage pas je la trouve y compris indécente mais je vais venir sur le fond de votre proposition vous estimez le nombre de ce que vous appelez des OQTF dangereux vous les estimez à combien monsieur Wauquiez ?
« écoutez moi je me suis regardé un peu sérieusement votre proposition merci merci et je me suis posé quand même quelques questions monsieur Wauquiez évidemment je ne la partage pas je la trouve y compris indécente mais je vais venir sur le fond de votre proposition vous estimez le nombre de ce que vous appelez des OQTF dangereux vous les estimez à combien monsieur Wauquiez ? »
BFMTV · Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)Vérifier à 54:00
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les adhérents des Républicains qui voteront pour moi savent que je ne m'engagerai jamais dans la compromission avec ça. Pas parce que je n'aime pas Édouard Philippe, mais parce que je pense que c'est ce qui a mis notre pays dans le mur. Tu aurais dû m'en douter. Tu n'es pas seulement à l'âge, tu es un prêtre. Qu'est-ce qu'il propose ? Il propose d'aller de Anne Hidalgo jusqu'aux Républicains. Ça s'appelle le macronisme sans Macron. À moi, ce n'est pas mes convictions. Vous êtes un menteur ! Édouard Philippe a dit qu'il était contre la droite du trocadéro. Mais il est contre la droite tout court parce que lui n'a plus rien de droite. »
Rassemblement National · Wauquiez ✅ Retailleau ⏳
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 427Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)
J'ai écouté à peu près vos réactions. Vous avez l'air pour le coup aligné sur le fait de dire que c'est une mauvaise idée. C'est peut-être un des seuls points d'accord entre vous, Manuel Bompard, Laurent Wauquiez, sur la question du référendum ?
Réponse directe
Un référendum sur le budget, oui, je vous confirme. Je trouve que c'est une proposition qui n'a aucun sens et je propose qu'on commence déjà par faire voter les députés et qu'on arrête de passer ces budgets par 49-3. Alors sur quoi il faut un référendum, alors ? On peut avoir un référendum sur plein de sujets. Moi, je propose une question simple pour éviter que ce soit les uns et les autres qui choisissent les référendums. Moi, j'ai une proposition, on a une proposition dans notre programme, c'est le référendum d'initiative citoyenne et que ce soit les gens qui puissent décider à partir du moment où ils sont un certain nombre de signataires, on va faire en sorte qu'ils puissent avoir un réf…
« Un référendum sur le budget, oui, je vous confirme. Je trouve que c'est une proposition qui n'a aucun sens et je propose qu'on commence déjà par faire voter les députés et qu'on arrête de passer ces budgets par 49-3. Alors sur quoi il faut un référendum, alors ? On peut avoir un référendum sur plein de sujets. Moi, je propose une question simple pour éviter que ce soit les uns et les autres qui choisissent les référendums. Moi, j'ai une proposition, on a une proposition dans notre programme, c'est le référendum d'initiative citoyenne et que ce soit les gens qui puissent décider à partir du moment où ils sont un certain nombre de signataires, on va faire en sorte qu'ils puissent avoir un référendum sur cette question. Par exemple, on pourrait le faire sur la réforme des retraites. Je n'ai toujours pas compris votre position. Vous étiez pour la retraite à 64 ans ou pas parce que vos députés étaient un peu divisés sur le sujet. Moi, je suis contre. Je suis pour revenir à 62 ans dans un premier temps et à 60 ans après. On pourrait faire un référendum pour abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron. Sur ce point précis, Laurent Wauquiez, »
BFMTV · Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)Vérifier à 39:50
Question 428Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi. Qu'avez-vous appris de Lionel Jospin dans votre vie politique, Laurent Wauquiez ?
Réponse partielle
D'abord, c'était un homme intègre. Droit, sincère, respectable. Mais après, une fois que j'ai dit ça, je reste en profond désaccord avec ce qu'a été sa politique. Sur les 35 heures, comme ministre de l'Éducation nationale, ce qui est quand même pour moi une vraie rupture quand il ne réagit pas sur la question du port du voile dans l'école. Et j'ai envie de dire, c'est bien en politique qu'on puisse estimer une personne, mais en ayant des vraies différences sur le fond.
« D'abord, c'était un homme intègre. Droit, sincère, respectable. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 0:26Voir 1 autre passage
« Et j'ai envie de dire, c'est bien en politique qu'on puisse estimer une personne, mais en ayant des vraies différences sur le fond. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 0:45
Question 429Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
C'est ce que demandait ici même à votre place hier matin, Valérie Pécresse. Une clarification sur la ligne. Parce qu'on sent bien que vous n'êtes pas tous étanches de la même manière à la droite dure. Vous ne pensez pas tous pareil là-dessus ?
Réponse directe
Enfin, je le redis. Je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe. Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Knafo. Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble. Vous savez d'où ça allait quand c'était Nicolas Sarkozy ? On allait de Jean-Louis Borloo jusqu'à Philippe Devilliers. Et puis, on a pris l'habitude de se dire, en politique, maintenant, on ne va plus que travailler avec des clones. Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi, tu m'es insupportable et je ne peux pas travailler avec toi. Je veux lutter contre ça. La politique, c'est quand même accepter qu'il y ait du débat, qu'on ait chacun des différences, mais qu'on soit capable de tr…
« Enfin, je le redis. Je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe. Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Knafo. Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble. Vous savez d'où ça allait quand c'était Nicolas Sarkozy ? On allait de Jean-Louis Borloo jusqu'à Philippe Devilliers. Et puis, on a pris l'habitude de se dire, en politique, maintenant, on ne va plus que travailler avec des clones. Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi, tu m'es insupportable et je ne peux pas travailler avec toi. Je veux lutter contre ça. La politique, c'est quand même accepter qu'il y ait du débat, qu'on ait chacun des différences, mais qu'on soit capable de travailler ensemble pour un même projet pour le pays. C'est quand même plus motivant et c'est un beau défi, c'est une belle page politique. Alors, j'ai peut-être la solution à tous vos problèmes. Alors là, vous m'intéressez. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:47
Question 430Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Mais est-ce que vous n'avez pas aussi besoin d'une clarification ?
Réponse à côté
Enfin, je le redis. Je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe. Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Knafo. Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble. Vous savez d'où ça allait quand c'était Nicolas Sarkozy ? On allait de Jean-Louis Borloo jusqu'à Philippe Devilliers. Et puis, on a pris l'habitude de se dire, en politique, maintenant, on ne va plus que travailler avec des clones. Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi, tu m'es insupportable et je ne peux pas travailler avec toi. Je veux lutter contre ça. La politique, c'est quand même accepter qu'il y ait du débat, qu'on ait chacun des différences, mais qu'on soit capable de tr…
« Enfin, je le redis. Je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe. Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Knafo. Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble. Vous savez d'où ça allait quand c'était Nicolas Sarkozy ? On allait de Jean-Louis Borloo jusqu'à Philippe Devilliers. Et puis, on a pris l'habitude de se dire, en politique, maintenant, on ne va plus que travailler avec des clones. Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi, tu m'es insupportable et je ne peux pas travailler avec toi. Je veux lutter contre ça. La politique, c'est quand même accepter qu'il y ait du débat, qu'on ait chacun des différences, mais qu'on soit capable de travailler ensemble pour un même projet pour le pays. C'est quand même plus motivant et c'est un beau défi, c'est une belle page politique. Alors, j'ai peut-être la solution à tous vos problèmes. Alors là, vous m'intéressez. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:47Voir 1 autre passage
« Il a raison ou pas ? Ben non. Non, parce que l'objectif, ce n'est pas de désigner à tout prix un candidat LR qui sera à côté d'Édouard Philippe, qui sera à côté peut-être de David Lysnard, de Xavier Bertrand, de je ne sais pas trop qui. Moi, ce que je souhaite, c'est que la priorité des LR ne soit pas chaque parti, à côté de chaque parti, de désigner à tout prix son candidat à la présidentielle. Ce que je souhaite, c'est que les LR, et c'est l'appel que je fais, se fixent comme objectif d'être le moteur du rassemblement de la droite. Et c'est ça ce que je veux dire. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 6:42
Question 431Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)
pour tenter d'alimenter le débat et vous répondez sur la proposition qu'est-ce que de Laurent Wauquiez mais sur les solutions pour faire en sorte que ces obligations de quitter le territoire français soient exécutées
Réponse partielle
non mais comment on fait on discute avec les pays qui sont censés les récupérer bah oui mais monsieur Wauquiez et ça marche ? bah écoutez par exemple et ça marche ? attendez regardez je vais vous donner juste un exemple simple on est le pays qui arrive le moins attendez je vais vous donner juste un exemple simple on a voulu faire un bras de fer on va s'humilier en Algérie c'est ça votre proposition ? non regardez j'allais pas vous parler de l'Algérie on a voulu faire un bras de fer avec le Maroc il y a quelques années on a voulu faire un bras de fer avec le Maroc on a dit vous prenez pas suffisamment de QTF etc et en fait le bras de fer il a rien donné et qu'est-ce qu'on a fait ? bah on a n…
« non mais comment on fait on discute avec les pays qui sont censés les récupérer bah oui mais monsieur Wauquiez et ça marche ? bah écoutez par exemple et ça marche ? attendez regardez je vais vous donner juste un exemple simple on est le pays qui arrive le moins attendez je vais vous donner juste un exemple simple on a voulu faire un bras de fer on va s'humilier en Algérie c'est ça votre proposition ? non regardez j'allais pas vous parler de l'Algérie on a voulu faire un bras de fer avec le Maroc il y a quelques années on a voulu faire un bras de fer avec le Maroc on a dit vous prenez pas suffisamment de QTF etc et en fait le bras de fer il a rien donné et qu'est-ce qu'on a fait ? bah on a normalisé nos relations avec le Maroc parce qu'on a compris »
BFMTV · Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)Vérifier à 58:19
Question 432Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Oui, bien sûr. Sarah Knafow ?
Réponse à côté
Monsieur Soto, monsieur Soto, honnêtement. Je suis Wauquiez. J'aime bien quand vous me le dites comme ça gentiment.
« Monsieur Soto, monsieur Soto, honnêtement. Je suis Wauquiez. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 3:00Voir 1 autre passage
« J'aime bien quand vous me le dites comme ça gentiment. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 3:04
Question 433Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Sur le RN, vous avez toujours été très clair. Vous les mettez pas, mais vous voulez une primaire qui irait, vous l'avez dit à plusieurs reprises, de Sarah Knafow à Gérald Darmanin. Si Éric Ciotti n'est pas de droite... Édouard Philippe ?
Réponse à côté
Monsieur Soto, monsieur Soto, honnêtement. Je suis Wauquiez. J'aime bien quand vous me le dites comme ça gentiment.
« Monsieur Soto, monsieur Soto, honnêtement. Je suis Wauquiez. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 3:00Voir 1 autre passage
« J'aime bien quand vous me le dites comme ça gentiment. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 3:04
Question 434Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Là, il est tout seul dans son coin ?
Réponse à côté
Il joue trop perso ? Non, mais 7% quand vous avez face à vous des candidats qui sont à 7...
« Il joue trop perso ? Non, mais 7% quand vous avez face à vous des candidats qui sont à 7... »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 8:28
Question 435Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Non, pas du tout. Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux.
« Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:09
Question 436Débat Laurent Wauquiez et Jérôme Guedj
Avec un collectif budgétaire, vous le souhaitez ?
Réponse à côté
Moi, écoutez, moi, je fais partie de ceux, puisque le débat existe dans ma formation politique, qui considèrent que, de toute façon, les 3% ne sauraient constituer un dogme indépassable et que le pragmatisme politique et économique dont sait faire preuve François Hollande doit pouvoir s'appliquer en l'espèce. Les 3%, c'était, vous savez, un engagement de campagne qui était partagé et par Nicolas Sarkozy et par François Hollande en avril ou en mars 2012, mais qui s'est fracassé sur la réalité de l'aggravation de la crise. Donc, on a déjà réévalué la prévision de croissance au mois d'octobre-novembre. 0,8% ? Donc, peut-être, faudra-t-il tenir compte du consensus des économistes, du FMI à l'OC…
« Moi, écoutez, moi, je fais partie de ceux, puisque le débat existe dans ma formation politique, qui considèrent que, de toute façon, les 3% ne sauraient constituer un dogme indépassable et que le pragmatisme politique et économique dont sait faire preuve François Hollande doit pouvoir s'appliquer en l'espèce. Les 3%, c'était, vous savez, un engagement de campagne qui était partagé et par Nicolas Sarkozy et par François Hollande en avril ou en mars 2012, mais qui s'est fracassé sur la réalité de l'aggravation de la crise. Donc, on a déjà réévalué la prévision de croissance au mois d'octobre-novembre. 0,8% ? Donc, peut-être, faudra-t-il tenir compte du consensus des économistes, du FMI à l'OCDE ? Alors oui, bien sûr, il faudra réajuster les prévisions budgétaires. Et c'est là que, moi, je veux juste terminer par ce mot. Dernier mot ? Sans faire du respect des 3%, un dogme, je crois qu'il faut tenir compte de la conjoncture économique qui suppose, peut-être, de mettre en place des politiques contracycliques. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 3:27
Question 437Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Et si ce n'était pas vous, pardon, mais vous seriez prêt, vous, Laurent Wauquiez, à mettre toute votre énergie au service de quelqu'un d'autre ?
Réponse directe
Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens. L'objectif, mais pas à n'importe quel prix, c'est-à-dire, je veux être très clair, c'est pour défendre des idées de droite. Et pour moi, elle se résume assez simplement. Qu'est-ce que c'est être de droite pour ceux qui nous écoutent ? C'est moins d'impôts, moins d'immigration, pour moi, moins d'assistanat, plus d'économie sur la dépense publique, plus de sécurité, et j'ai envie de dire plus de travail. Voilà, ça c'est une plateforme de droite.
« Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens. L'objectif, mais pas à n'importe quel prix, c'est-à-dire, je veux être très clair, c'est pour défendre des idées de droite. Et pour moi, elle se résume assez simplement. Qu'est-ce que c'est être de droite pour ceux qui nous écoutent ? C'est moins d'impôts, moins d'immigration, pour moi, moins d'assistanat, plus d'économie sur la dépense publique, plus de sécurité, et j'ai envie de dire plus de travail. Voilà, ça c'est une plateforme de droite. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 1:31
Redonner de l'oxygène aux classes moyennes, Jean-Vincent Passé ?
Réponse à côté
La formule est évidemment habile et probablement d'ailleurs réelle. Non, mais c'est surtout du réel. On n'est pas sûr de l'habileté. Non, mais M. Wauquiez, je vais vous dire les choses de façon très simple. Vous, vous êtes plutôt pour une politique ultra-libérale, de ce que je peux entendre. Après, c'est votre choix. Défendre les classes moyennes, c'est ultra-libéral ? C'est une politique ultra-libérale que vous souteniez d'ailleurs sous Nicolas Sarkozy, dont vous étiez le ministre. Vous aviez même dit qu'il fallait conditionnaliser les aides sociales ou les assédiques, les allocations chômage, etc. Bon, voilà. Moi, c'est votre position, c'est votre ligne politique. Et à la limite, c'est vo…
« La formule est évidemment habile et probablement d'ailleurs réelle. Non, mais c'est surtout du réel. On n'est pas sûr de l'habileté. Non, mais M. Wauquiez, je vais vous dire les choses de façon très simple. Vous, vous êtes plutôt pour une politique ultra-libérale, de ce que je peux entendre. Après, c'est votre choix. Défendre les classes moyennes, c'est ultra-libéral ? C'est une politique ultra-libérale que vous souteniez d'ailleurs sous Nicolas Sarkozy, dont vous étiez le ministre. Vous aviez même dit qu'il fallait conditionnaliser les aides sociales ou les assédiques, les allocations chômage, etc. Bon, voilà. Moi, c'est votre position, c'est votre ligne politique. Et à la limite, c'est votre problème. Mais vous avez déjà également, je dis bien également, emmené dans le mur à l'élection présidentielle. Nous, le problème que nous avons, c'est que nous avons été, effectivement, nous sommes des soutiens de François Hollande et de sa politique. Et vous avez raison, nous ne cherchons pas à nous exonérer de nos responsabilités et de notre bilan. Nous participons et nous assumons également. Par ailleurs, ça fait quand même deux ans que nous, les écologistes, nous disons que dans le traité européen, que nous avons signé alors que nous voulions le renégocier, qui a été signé par Merkel et Sarkozy, eh bien, les contraintes budgétaires étaient excessives et qu'on voit bien aujourd'hui la situation de l'Europe par rapport à la nécessité d'investissement et de la relance, y compris de la consommation. Et donc, la question du pacte de responsabilité, c'est ça qu'il faut changer. Pourquoi ? Parce que le pacte de responsabilité, moi, je ne suis pas contre-aider des entreprises. Au contraire, dans le programme des Verts, ça va peut-être vous surprendre, mais on est pour l'exonération des cotisations familiales par les entreprises parce que ça n'a pas de sens de faire payer par les entreprises la politique familiale. Alors, on a bien compris que vous alliez peser pour la... Ce que nous souhaitons, c'est que nous fassions des économies, non, mais des vraies économies. Il y a des niches fiscales anti-écolo nombreuses. 8 milliards sur le diesel. Il semblerait que tout le monde, y compris la télécommunalité, veut éradiquer le diesel. Il y a de l'argent. Il y a de l'argent sur une autre réforme fiscale. Seulement, voilà, on ne va pas aller chercher dans 50 milliards sur, y compris chez vous, M. Vauquiez, sur, au plus envelé, les services publics ruraux, la proximité. Mais c'est ça que les Français ont dit, les Français de gauche. Je pense que les Français de droite, ils ont dit ce que vous pensez. Mais ça, c'est un autre débat. »
Bonsoir, nous sommes dans le grand studio du Grand Jury, RTL Le Figaro LCI, pour ce face-à-face entre Laurent Wauquiez, le député UMP et maire réélu du Puy-en-Velay. Bonsoir. Bonsoir. Et Jean-Vincent Placé, le président du groupe écologiste au Sénat. Bonsoir. Bonsoir. Une gifle, une débâcle, une déferlante contre la politique du gouvernement. On a tout entendu ce soir. Un gouvernement que vous soutenez, Jean-Vincent Placé. Que faut-il changer selon vous ?
Réponse à côté
Oui, ce soir, le résultat, ce que vous avez dit, il est désastreux, c'est catastrophique, c'est une débâcle.
« Oui, ce soir, le résultat, ce que vous avez dit, il est désastreux, c'est catastrophique, c'est une débâcle. »
Question 440Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Lionel Jospin qui est aussi l'homme qui n'a pas pu se qualifier pour le second tour de la présidentielle de 2002 à cause des divisions dans sa famille politique. Vous ne dites pas que ça vous pend au nez, vous ?
Réponse à côté
Vous le savez, c'est mon combat, c'est précisément ce que je redoute. Ma conviction, c'est qu'à droite, s'il n'y a pas un rassemblement, dernier un candidat unique autour des convictions de droite, c'est perdu. Et pour moi, c'est vraiment la leçon de ces municipales. Un candidat unique, quel qu'il soit ? Un candidat unique ? Et vous êtes tous à vouloir être le candidat unique ? Non, je me l'applique à moi-même. Je ne viens pas sur votre plateau faire la promotion d'une hypothétique candidature présidentielle. Je viens ici pour dire, je me bats pour le rassemblement de la droite.
« Vous le savez, c'est mon combat, c'est précisément ce que je redoute. Ma conviction, c'est qu'à droite, s'il n'y a pas un rassemblement, dernier un candidat unique autour des convictions de droite, c'est perdu. Et pour moi, c'est vraiment la leçon de ces municipales. Un candidat unique, quel qu'il soit ? Un candidat unique ? Et vous êtes tous à vouloir être le candidat unique ? Non, je me l'applique à moi-même. Je ne viens pas sur votre plateau faire la promotion d'une hypothétique candidature présidentielle. Je viens ici pour dire, je me bats pour le rassemblement de la droite. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 0:59
Je voudrais que Laurent Wauquiez vous réponde, satisfaction d'un membre de la majorité. Laurent Wauquiez, qu'est-ce que ça vous inspire ?
Réponse à côté
Non, ce que ça m'inspire, c'est le caractère toujours totalement grotesque de certains commentaires des soirées électorales qui expliquent qu'en fait, on a perdu, mais en réalité, on n'a pas totalement perdu, et en fait, on a gagné telle ville. Bon, il y a un moment, il faut prendre un peu de distance et de lucidité pour tout le monde. La première chose, d'abord, c'est que c'est une sanction, une lourde sanction pour le gouvernement, et pour tous ceux qui l'ont soutenue, depuis le PS jusqu'au vert. Cette sanction, je crois qu'il faut bien la comprendre. Moi, c'est ce que j'ai entendu, j'étais candidat, j'ai été élu la semaine dernière. Cette sanction, elle vient de qui ? Elle vient d'abord…
« Non, ce que ça m'inspire, c'est le caractère toujours totalement grotesque de certains commentaires des soirées électorales qui expliquent qu'en fait, on a perdu, mais en réalité, on n'a pas totalement perdu, et en fait, on a gagné telle ville. Bon, il y a un moment, il faut prendre un peu de distance et de lucidité pour tout le monde. La première chose, d'abord, c'est que c'est une sanction, une lourde sanction pour le gouvernement, et pour tous ceux qui l'ont soutenue, depuis le PS jusqu'au vert. Cette sanction, je crois qu'il faut bien la comprendre. Moi, c'est ce que j'ai entendu, j'étais candidat, j'ai été élu la semaine dernière. Cette sanction, elle vient de qui ? Elle vient d'abord de la France des classes moyennes, d'une France modeste, qui a été assommée depuis deux ans d'impôts, assommée, qui a pris 35 milliards d'euros globalement d'augmentation de fiscalité. La deuxième chose, c'est tous ceux qui travaillent, qui ont été découragés, pour lesquels en France, aujourd'hui, il y a trop peu de différences, et où les charges se sont accumulées de façon déraisonnable au cours des deux ans. Et donc, évidemment, la réponse est dans la question, qu'est-ce qu'il faut faire ? C'est à eux qu'il faut redonner de l'oxygène. Et la politique du gouvernement doit changer en profondeur sur le fait de remettre au premier plan cette France des classes moyennes et cette France qui travaille. »
Question 442Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Mais la droite, elle va de où à où ?
Réponse partielle
Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LFI. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non, ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment écono…
« Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LFI. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non, ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite. Moi, mon ambition... »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 2:07
Question 443Débat Laurent Wauquiez et Jérôme Guedj
Vous avez adopté une résolution dans votre courant maintenant, la gauche. Je vous cite, François Hollande n'est pas obligé de s'entêter dans le sérieux budgétaire poussé à l'extrême. Avec des amis comme cela, parfois on dit qu'on n'a pas besoin d'ennemis. Ça veut dire que le déficit, on peut le laisser couler en perte de crise économique ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'il faut être pragmatique. Je soutiens à 2000% l'action du gouvernement. Écoutez, il faut par moment ne pas considérer que l'austérité ou le sérieux poussé à l'extrême. Moi, je ne veux pas qu'on meure guéri. On pourrait avoir des finances publiques assainies, et une croissance en berne, et du chômage qui explose. Il y a des moments où on est responsable de collectivité locale. On sait que si on baisse les dotations aux collectivités locales trop massivement, ça va tuer l'investissement public que nous faisons. Nous sommes les donneurs d'ordre pour le marché du BTP, des entreprises de prestation de services.
« Ça veut dire qu'il faut être pragmatique. Je soutiens à 2000% l'action du gouvernement. Écoutez, il faut par moment ne pas considérer que l'austérité ou le sérieux poussé à l'extrême. Moi, je ne veux pas qu'on meure guéri. On pourrait avoir des finances publiques assainies, et une croissance en berne, et du chômage qui explose. Il y a des moments où on est responsable de collectivité locale. On sait que si on baisse les dotations aux collectivités locales trop massivement, ça va tuer l'investissement public que nous faisons. Nous sommes les donneurs d'ordre pour le marché du BTP, des entreprises de prestation de services. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 10:42
Question 444Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Vous allez jusque-là, vous, pas ?
Réponse à côté
Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux.
« Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:09
Mais vous le prenez pour vous, puisque c'est un gouvernement que vous soutenez ?
Réponse à côté
Écoutez, nous, on est dans une situation particulière. C'est vrai que nous partageons la préoccupation pour l'ensemble de la gauche, la préoccupation pour l'abstention, l'inquiétude par rapport au résultat du Front National. Et on ne voudrait quand même pas, ce soir, d'être satisfait déjà de notre victoire à Grenoble. C'est la première fois que nous gagnons, comme cela, en quadrangulaire, avec une liste socialiste maintenue. Et puis, au premier tour, nous avions fait une réelle percée, saluée d'ailleurs par l'ensemble des commentateurs, et une percée qui permet de nous maintenir au deuxième tour dans certaines grandes villes, notamment Paris et Lyon. Donc, nous n'allons quand même pas, alor…
« Écoutez, nous, on est dans une situation particulière. C'est vrai que nous partageons la préoccupation pour l'ensemble de la gauche, la préoccupation pour l'abstention, l'inquiétude par rapport au résultat du Front National. Et on ne voudrait quand même pas, ce soir, d'être satisfait déjà de notre victoire à Grenoble. C'est la première fois que nous gagnons, comme cela, en quadrangulaire, avec une liste socialiste maintenue. Et puis, au premier tour, nous avions fait une réelle percée, saluée d'ailleurs par l'ensemble des commentateurs, et une percée qui permet de nous maintenir au deuxième tour dans certaines grandes villes, notamment Paris et Lyon. Donc, nous n'allons quand même pas, alors que, si j'ose dire, la stratégie politique que nous avons eue de différenciation positive et de participation critique au gouvernement, eh bien... On a l'impression que vous avez gagné ce soir. Non, non, non, je ne dis pas ça. »
Question 446Débat Laurent Wauquiez et Jérôme Guedj
Jean-Marc Gage, d'un côté, François Hollande parle de nouveaux ajustements, Jean-Marc Ayrault parle de nouvelles économies. Et de l'autre côté, Pierre Moscovici maintient les objectifs. On n'y comprend plus rien, non, au bout d'un moment ?
Réponse directe
Vous savez, la matière est d'abord la prévision économique, c'est du ressort du gouvernement. Et elle s'ajuste en fonction des circonstances. On n'est pas dans la même configuration qu'il y a quelques mois. On a tous bien compris, parce que moi, je ne suis pas l'habitude de manier la langue de bois, que de toute façon, il allait falloir tenir compte de l'enracinement de la crise et de l'adaptation probable, qui viendra, et Pierre Moscovici l'a confirmé dans sa réponse, à une Valérie Pécresse qui n'était pas elle-même très convaincue dans la formulation de son questionnement, parce que peut-être par empathie ministérielle pour avoir connu ses fonctions, elle connaît la difficulté de cette pr…
« Vous savez, la matière est d'abord la prévision économique, c'est du ressort du gouvernement. Et elle s'ajuste en fonction des circonstances. On n'est pas dans la même configuration qu'il y a quelques mois. On a tous bien compris, parce que moi, je ne suis pas l'habitude de manier la langue de bois, que de toute façon, il allait falloir tenir compte de l'enracinement de la crise et de l'adaptation probable, qui viendra, et Pierre Moscovici l'a confirmé dans sa réponse, à une Valérie Pécresse qui n'était pas elle-même très convaincue dans la formulation de son questionnement, parce que peut-être par empathie ministérielle pour avoir connu ses fonctions, elle connaît la difficulté de cette prévision et de cet ajustement. Donc, il y a le semestre européen, il y a le 22 février. Donc, je pense qu'entre février et avril, on va avoir un ajustement de la prévision de croissance, avec peut-être de bonnes surprises. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 2:40Voir 1 autre passage
« Moi, écoutez, moi, je fais partie de ceux, puisque le débat existe dans ma formation politique, qui considèrent que, de toute façon, les 3% ne sauraient constituer un dogme indépassable et que le pragmatisme politique et économique dont sait faire preuve François Hollande doit pouvoir s'appliquer en l'espèce. Les 3%, c'était, vous savez, un engagement de campagne qui était partagé et par Nicolas Sarkozy et par François Hollande en avril ou en mars 2012, mais qui s'est fracassé sur la réalité de l'aggravation de la crise. Donc, on a déjà réévalué la prévision de croissance au mois d'octobre-novembre. 0,8% ? Donc, peut-être, faudra-t-il tenir compte du consensus des économistes, du FMI à l'OCDE ? Alors oui, bien sûr, il faudra réajuster les prévisions budgétaires. Et c'est là que, moi, je veux juste terminer par ce mot. Dernier mot ? Sans faire du respect des 3%, un dogme, je crois qu'il faut tenir compte de la conjoncture économique qui suppose, peut-être, de mettre en place des politiques contracycliques. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 3:27
Question 447Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Gérald Bermanet est allé un peu plus loin. Il est pour un candidat de la droite et du centre et peut-être même de la gauche républicaine. Il y a Elbrun Pivet, président de l'Assemblée, qui dit qu'il faut élargir le périmètre. Pourquoi pas jusqu'à Olivier Faure ?
Réponse à côté
Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux.
« Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:09
Question 448Débat Laurent Wauquiez et Jérôme Guedj
Jérôme Gage, pas de nouvelles hausses d'impôts, mais des économies. Vous y croyez ?
Réponse à côté
D'abord, je veux très tranquillement m'inscrire en faux sur une partie des constats qui ont été faits par Laurent Wauquiez, parce qu'il a la liste à l'après-verre un peu sélective. Il y a eu dans les choix budgétaires et fiscaux du gouvernement une rupture. Vous oubliez de dire que nous avons rétabli l'impôt de solidarité sur la fortune, que nous avons aligné la taxation du capital sur la taxation du travail. Qui a été annulée par le Conseil constitutionnel ensuite ? Non, le Conseil constitutionnel n'a pas contesté l'alignement de l'impôt de solidarité sur la fortune. Écoutez ce que je dis. Je ne parlais pas de 75%. Vous êtes d'accord que les 75% ont sauté ? Oui, mais vous êtes d'accord ave…
« D'abord, je veux très tranquillement m'inscrire en faux sur une partie des constats qui ont été faits par Laurent Wauquiez, parce qu'il a la liste à l'après-verre un peu sélective. Il y a eu dans les choix budgétaires et fiscaux du gouvernement une rupture. Vous oubliez de dire que nous avons rétabli l'impôt de solidarité sur la fortune, que nous avons aligné la taxation du capital sur la taxation du travail. Qui a été annulée par le Conseil constitutionnel ensuite ? Non, le Conseil constitutionnel n'a pas contesté l'alignement de l'impôt de solidarité sur la fortune. Écoutez ce que je dis. Je ne parlais pas de 75%. Vous êtes d'accord que les 75% ont sauté ? Oui, mais vous êtes d'accord avec moi aussi pour dire que c'est une mesure qui avait une vertu symbolique. Ce n'est pas les 220 millions d'euros de cette mesure-là qui avait un rendement significatif. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 8:34
Question 449Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Est-ce qu'il peut être jugé parti ?
Réponse à côté
Non, il est pour moi totalement légitime. Il est président du parti. Évidemment que ça peut être un candidat à la présidentielle. Ce n'est pas ça mon sujet. Et je fais l'effort de le dire. Mon sujet à moi, c'est plutôt, est-ce que si on fait un candidat LR à côté d'un autre candidat de droite, à côté d'un troisième candidat de droite, ça a la moindre chance. C'est la machine à perdre.
« Non, il est pour moi totalement légitime. Il est président du parti. Évidemment que ça peut être un candidat à la présidentielle. Ce n'est pas ça mon sujet. Et je fais l'effort de le dire. Mon sujet à moi, c'est plutôt, est-ce que si on fait un candidat LR à côté d'un autre candidat de droite, à côté d'un troisième candidat de droite, ça a la moindre chance. C'est la machine à perdre. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 7:17
– Alors très rapidement, parce que vous parlez du changement de politique, mais il faut quand même qu'on parle des hommes aussi, puisque cette politique est incarnée. Est-ce qu'il faut changer, selon vous, de Premier ministre ?
Réponse directe
que cela résoudra un quelconque problème. – Nous sommes sous la Ve République, et M. Wauquiez, qui a été ministre, a bien vu ce que c'était. C'est le président qui décide de tout. Moi, je le regrette. Moi, je ne suis pas d'ailleurs pour la Ve République, je suis pour la VIème République. Je suis pour qu'on ait plus de démocratie, je suis pour qu'on ait aussi plus de décentralisation avec des économies. Je le dis, supprimons les départements. J'ai vu que Jean-François Copé avait repris cette proposition. Mais sur la question institutionnelle, de toute façon, le Premier ministre, il fera ce que dit le Président. C'est comme ça, on est sur la Ve République. Et donc, je pense que c'est une ques…
« – Nous sommes sous la Ve République, et M. Wauquiez, qui a été ministre, a bien vu ce que c'était. C'est le président qui décide de tout. Moi, je le regrette. Moi, je ne suis pas d'ailleurs pour la Ve République, je suis pour la VIème République. Je suis pour qu'on ait plus de démocratie, je suis pour qu'on ait aussi plus de décentralisation avec des économies. Je le dis, supprimons les départements. J'ai vu que Jean-François Copé avait repris cette proposition. Mais sur la question institutionnelle, de toute façon, le Premier ministre, il fera ce que dit le Président. C'est comme ça, on est sur la Ve République. Et donc, je pense que c'est une question secondaire. En revanche, nous, les écologistes… »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez / Jean-Vincent Placé (RTL-LCI-Le Figaro)Vérifier à 7:19Voir 1 autre passage
« – Non, je vais même vous dire, je pense que comme c'est vraiment la décision du Président de la République, moi, je suis plutôt pour le maintien de Jean-Marc Ayrault, avec la possibilité d'avoir un changement de cap social, écologiste et démocratique. »
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
« Je le redis à votre micro. Le plus grand danger politique pour la République, c'est Jean-Luc Mélenchon. Quelqu'un qui considère que les policiers sont responsables de la violence, qui plaide pour la destruction de ce qu'est la laïcité lié à un républicain. Vous avez entendu les propos de Jean-Luc Mélenchon sur la ruralité ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 18:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 13 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est pas juste des responsabilités à établir sur une affaire, mais qui pose le problème global de l'ensemble de la politique pénale, je pense qu'il a raison. Qu'est-ce qui est en train de se passer ? On a une justice extrêmement lente en France. Et tout se tient. Quand on a une justice qui n'est pas capable de condamner dès le premier délit. Quand on a une justice qui n'est pas capable de réagir aux casseurs. C'était quand même le débat de la semaine dernière. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« Et avec le retour de ce qui s'était passé il y a un an, souvenez-vous, 500 gardes à vue, même pas 10 personnes qui vont en prison. Quand on a une justice qui n'est pas capable d'expulser des délinquants étrangers, quand on a une justice qui n'est plus capable de mettre hors d'état de nuire des prédateurs sexuels, on a un problème majeur. C'est que la justice pour qu'elle marche, il y a deux conditions qui sont simples, je pense, mais qui sont très difficiles à mettre en œuvre. La première, il faut que ce soit rapide. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 3:46
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« Pour moi, le candidat légitime des Républicains, c'est Bruno Retailleau. Je l'ai dit. Mais ce que je cherche, c'est le candidat de la droite. Pas de tel ou tel parti. Pas de tel ou tel chapelle. Ce qu'il faut, c'est mettre tout le monde ensemble. Et c'est pour ça que ce dont on a besoin, c'est qu'il y ait quelques personnalités qui ne soient pas prises dans les camps, qui soient capables d'échanger, de discuter, de faire un peu de lien. J'essaye de le faire. Il y en a d'autres qui le font. Gérald Larcher, par exemple. Gérald Darmanin aussi contribue à ce qu'on discute les uns avec les autres. On essaie de porter ça ensemble. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:43
« Les moyens sont nécessaires. Il en faut plus et ça ne sera pas suffisant. S'il n'y a pas cette volonté de sanctionner et cette capacité d'emprisonner, ça ne suffira pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22Voir 2 autres passages
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
« Oui, moi, vous me connaissez sur l'immigration, je suis favorable à ce qu'on soit très ferme. Il faut évidemment arrêter l'immigration hors de contrôle. Mais je ne suis pas fermé. C'est-à-dire que pour que la droite revive, il faut qu'elle accepte la stimulation d'idées et le débat. Si jamais je viens avec votre plateau et que je dis « Moi, je ne suis capable de travailler qu'avec des gens qui ont exactement les mêmes idées que moi », on ne s'en sortira jamais. Donc le principe, c'est de retrouver de la diversité. Il y a une droite qui est libérale, il y a une droite qui est gaulliste, il y a une droite qui est plus sensible au monde du travail, c'est la mienne. Il y a une droite qui est très attentive au sujet économique. Voilà, ça fait partie de la richesse d'une famille. Et au fond, depuis 15 ans, elle est partie en puzzle pour reprendre l'expression des tontons flingueurs. Il faut la remettre ensemble. Et c'est ce que j'essaye de faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juil. 2025 au 9 juin 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et avec le retour de ce qui s'était passé il y a un an, souvenez-vous, 500 gardes à vue, même pas 10 personnes qui vont en prison. Quand on a une justice qui n'est pas capable d'expulser des délinquants étrangers, quand on a une justice qui n'est plus capable de mettre hors d'état de nuire des prédateurs sexuels, on a un problème majeur. C'est que la justice pour qu'elle marche, il y a deux conditions qui sont simples, je pense, mais qui sont très difficiles à mettre en œuvre. La première, il faut que ce soit rapide. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 3:46Voir 2 autres passages
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:12
« Les moyens sont nécessaires. Il en faut plus et ça ne sera pas suffisant. S'il n'y a pas cette volonté de sanctionner et cette capacité d'emprisonner, ça ne suffira pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 86 observations99 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 8:24Voir 2 autres passages
« Bonne question. J'ai interpellé l'administration, on a essayé de le soutenir, il se bat, il essaie de s'exprimer dessus. C'est quoi ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:25
« Je crains que ce ne soit pas un fait divers. Ce n'est pas un acte isolé. Il ne va pas seulement suffire de chercher la responsabilité de telle politique, tel procureur, tel personnel de gendarmerie. On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. Ça remonte à loin. On en a aujourd'hui l'aboutissement. On a un système de justice qui ne marche plus, qui ne protège plus, qui ne protège pas nos enfants. Et donc, si on veut répondre, ce n'est pas de la gesticulation qu'il va falloir, c'est un changement très profond de toute notre approche de politique pénale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 9:31Voir 2 autres passages
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 9:31
« Oui, bien sûr. Agnès au collège Chevenol, chez moi, en Haute-Loire, au Chambre-sur-Lignon. Le même drame, les mêmes visages de famille abasourdie, la même colère, les mêmes marches blanches, le même dysfonctionnement de la justice. Et je me dis, mais ça se reproduit, on a la même chose. À quel moment est-ce qu'on prend la mesure de ce à quoi on a à faire face ? Parce que pour répondre très simplement et clairement à votre question, je crains que ce ne soit pas un fait divers, ce n'est pas un acte isolé. Il ne va pas seulement suffire de chercher la responsabilité de telle politique, tel procureur, tel personnel de gendarmerie. On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. Ça remonte à loin. On en a aujourd'hui l'aboutissement. On a un système de justice qui ne marche plus, qui ne protège plus, qui ne protège pas nos enfants. Et donc si on veut répondre, ce n'est pas de la gesticulation qu'il va falloir, c'est un changement très profond de toute notre approche de politique pénale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« Non mais si on veut, un, que ça atterrisse dans le monde réel, il y a une première condition qui est juste la première de toutes les autres. Il faut faire des places de prison. Parce que tant qu'on ne fera pas de places de prison, tous les discours qui seront tenus ne serviront à rien. Notre problème, c'est qu'on n'est pas capable d'emprisonner. Et donc on a une politique pénale qui a été faite à rebours en fonction du nombre de places de prison qu'on a. Et donc l'impératif, mais ça fait 10 ans que je me bats en le répétant, c'est de construire des places de prison. J'ai un député dans mon groupe qui propose de construire des prisons chez lui, une prison chez lui, depuis plus de 10 ans. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 6:50
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'essaye en tout cas. Peut-être que je n'y arrive pas pour l'instant. Mais j'essaye de parler à tout le monde. Ce n'était pas ma spécialité. Oui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Oui, moi, vous me connaissez sur l'immigration, je suis favorable à ce qu'on soit très ferme. Il faut évidemment arrêter l'immigration hors de contrôle. Mais je ne suis pas fermé. C'est-à-dire que pour que la droite revive, il faut qu'elle accepte la stimulation d'idées et le débat. Si jamais je viens avec votre plateau et que je dis « Moi, je ne suis capable de travailler qu'avec des gens qui ont exactement les mêmes idées que moi », on ne s'en sortira jamais. Donc le principe, c'est de retrouver de la diversité. Il y a une droite qui est libérale, il y a une droite qui est gaulliste, il y a une droite qui est plus sensible au monde du travail, c'est la mienne. Il y a une droite qui est très attentive au sujet économique. Voilà, ça fait partie de la richesse d'une famille. Et au fond, depuis 15 ans, elle est partie en puzzle pour reprendre l'expression des tontons flingueurs. Il faut la remettre ensemble. Et c'est ce que j'essaye de faire. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 15:55
« en effet, qu'il y a un désaccord sur les questions économiques. Je vais aller. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Wauquiez - 09/06Vérifier à 13:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 14:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 févr. 2026 au 24 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LF. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non et ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite. Moi, mon ambition... »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Wauquiez appelle à un rassemblement à droite "d'Édouard Philippe à Sarah Knafo", qui n'est "pas une néonazie"Vérifier à 2:07Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas envie de croiser quelqu'un comme ça. C'est une honte pour moi de me dire qu'aujourd'hui, dans la représentation du peuple français, il y a quelqu'un comme ça qui est fiché S, qui a été le fondateur de ce mouvement d'ultra-violence, qui a son assistant parlementaire qui est aujourd'hui interpellé. Alors, bien sûr, on peut faire semblant, on peut dire oui, il est présumé innocent, etc. La réalité quand même, c'est qu'on voit très bien que c'est un mouvement juste porté par la violence et la haine. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:12
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 10:35
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 15:55
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 10:35
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 20:04
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 2:01
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26