Laurent Wauquiez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
30 nov. 2011 au 2 juil. 2026
Questions
473
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 473 questions évaluables
Réponse directe
141
Réponse partielle
75
Réponse à côté
248
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 473
Question 426Laurent Wauquiez
Vous avez identifié ou localisé le litige ?
Réponse à côté
Donc, Jean-François Copé était indigne et agité hier soir en se proclamant président, en remerciant les militants. C'est une faute, un coup de force ?
« Donc, Jean-François Copé était indigne et agité hier soir en se proclamant président, en remerciant les militants. C'est une faute, un coup de force ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 1:03
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les adhérents des Républicains qui voteront pour moi savent que je ne m'engagerai jamais dans la compromission avec ça. Pas parce que je n'aime pas Édouard Philippe, mais parce que je pense que c'est ce qui a mis notre pays dans le mur. Tu aurais dû m'en douter. Tu n'es pas seulement à l'âge, tu es un prêtre. Qu'est-ce qu'il propose ? Il propose d'aller de Anne Hidalgo jusqu'aux Républicains. Ça s'appelle le macronisme sans Macron. À moi, ce n'est pas mes convictions. Vous êtes un menteur ! Édouard Philippe a dit qu'il était contre la droite du trocadéro. Mais il est contre la droite tout court parce que lui n'a plus rien de droite. »
Rassemblement National · Wauquiez ✅ Retailleau ⏳
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
29 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 427Laurent Wauquiez
Pour l'instant, personne ne peut le dire. Je crois qu'il faut être très simple. On a les uns et les autres des remontées de terrain, puisqu'on a chacun des assesseurs dans les bureaux de vote. Nous, ce que ces remontées de terrain nous indiquent, c'est qu'on estime que François Fillon a une légère avance sur un scrutin très serré. Mais je suis aussi très honnête. Pour l'instant, les seuls qui proclameront les résultats, c'est la commission de contrôle. Cette commission de contrôle est en train de faire son travail. Et donc, on valide les bureaux de vote au fur et à mesure. Comment se fait-il que vous n'arriviez pas aux mêmes additions ?
Réponse à côté
Donc, Jean-François Copé était indigne et agité hier soir en se proclamant président, en remerciant les militants. C'est une faute, un coup de force ?
« Donc, Jean-François Copé était indigne et agité hier soir en se proclamant président, en remerciant les militants. C'est une faute, un coup de force ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 1:03
Question 428Laurent Wauquiez
150 000 davantage ?
Réponse à côté
La faute à qui le camp de Jean-François Copé dit c'est pas nous, on n'était pas les organisateurs de l'élection, donc à la COCOE, la commission de contrôle, et à son président, Patrice Gellard ? C'est un nom magique, la COCOE. Refaire l'élection, comme le suggère un autre soutien de François Fillon ce matin, Jean Léonetti, ça vous semble imaginable ?
« La faute à qui le camp de Jean-François Copé dit c'est pas nous, on n'était pas les organisateurs de l'élection, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 3:18Voir 2 autres passages
« donc à la COCOE, la commission de contrôle, et à son président, Patrice Gellard ? C'est un nom magique, la COCOE. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 3:45
« Refaire l'élection, comme le suggère un autre soutien de François Fillon ce matin, Jean Léonetti, ça vous semble imaginable ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 4:30
Question 429Laurent Wauquiez
On n'en est pas là. À ce stade, on n'en est pas là. Pour l'instant, déjà, on a des bureaux, on a des PV, on a des bulletins, donc maintenant, il reste juste à les compter. C'est un travail ingrat, fastidieux, dans lequel je conçois que l'image que nous ne donnions ne soit pas celle que j'aime. Mais voilà, c'est comme ça. Ça peut prendre combien de temps, Laurent Wauquiez ?
Réponse à côté
Vous avez eu les votes des militants installés à l'étranger,
« Vous avez eu les votes des militants installés à l'étranger, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 4:59
Question 430Laurent Wauquiez
ils sont 8000, c'est revenu déjà ?
Réponse à côté
Bon. En tout cas, c'est pour vous le pire des scénarios. Quelle sera la légitimité d'un président de l'UMP élu avec quelques dizaines de voix d'avance, voire une voix, puisque vous citiez Rousseau, éventuellement avec des soupçons de fraude ?
« Bon. En tout cas, c'est pour vous le pire des scénarios. Quelle sera la légitimité d'un président de l'UMP élu avec quelques dizaines de voix d'avance, voire une voix, puisque vous citiez Rousseau, éventuellement avec des soupçons de fraude ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 5:11
Question 431Laurent Wauquiez
Invité de France Inter ce matin, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. Bonjour Laurent Wauquiez. Bonjour. Diriez-vous, comme votre collègue de l'intérieur, Claude Guéant, que les diplômés étrangers qui ont achevé leurs études en France n'ont pas vocation à travailler ici et doivent rentrer dans leur pays ?
Réponse partielle
Il faut bien donner toute la phrase. Toute la phrase, ça veut dire qu'a priori, quelqu'un qui a fait ses études en France n'a pas un droit automatique ensuite à travailler en France. Pourquoi ? Parce que tout dépend si on est sur des métiers où on a des besoins, où on est sur un marché de l'emploi qui est en tension, ou si on est sur des métiers où on n'a pas de besoins et pas de marché en tension. Je vais prendre un exemple très précis. Les ingénieurs. On ne forme pas en France assez d'ingénieurs. On a besoin à peu près de 40 000 ingénieurs, on en forme 30 000. C'est évident que quand vous avez un étudiant étranger sur lequel on a investi, auquel on a payé des études, qui a fait une format…
« Il faut bien donner toute la phrase. Toute la phrase, ça veut dire qu'a priori, quelqu'un qui a fait ses études en France n'a pas un droit automatique ensuite à travailler en France. Pourquoi ? Parce que tout dépend si on est sur des métiers où on a des besoins, où on est sur un marché de l'emploi qui est en tension, ou si on est sur des métiers où on n'a pas de besoins et pas de marché en tension. Je vais prendre un exemple très précis. Les ingénieurs. On ne forme pas en France assez d'ingénieurs. On a besoin à peu près de 40 000 ingénieurs, on en forme 30 000. C'est évident que quand vous avez un étudiant étranger sur lequel on a investi, auquel on a payé des études, qui a fait une formation d'ingénieur, moi je me bats pour qu'il reste ensuite et qu'il puisse travailler en France. Et je crois que dans l'attractivité des universités françaises, de l'enseignement supérieur français, il y a aussi le fait d'attirer les talents du monde. Ça en tout cas, c'est le message que je défends. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 0:14
Question 432Laurent Wauquiez
Alors, je vous propose un petit quiz, Laurent Wauquiez. Qui a dit, il y a six mois, l'UMP ne doit pas restreindre son discours au thème cher à Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Oui, mais justement, si vous me permettez, parlez-moi d'autre chose. Parlez-moi des classes moyennes. Parlez-moi des bourses. On finit sur l'insertion. C'est pas moi qui pose les questions, ça me fait rire. On finit sur... Vous me posez des questions sur l'immigration, je vous réponds, mais moi je considère, et je suis tout à fait d'accord avec vous, que le vrai sujet, c'est celui de la place des classes moyennes dans le contrat social français aujourd'hui. Donc vous rediriez qu'on parle trop d'immigration à la tête de l'État en ce moment ? Je dirais que que le ministre de l'Intérieur parle d'immigration est normal, qu'au micro de France Inter, je ne parle que d'immigration serait anormal.…
« Oui, mais justement, si vous me permettez, parlez-moi d'autre chose. Parlez-moi des classes moyennes. Parlez-moi des bourses. On finit sur l'insertion. C'est pas moi qui pose les questions, ça me fait rire. On finit sur... Vous me posez des questions sur l'immigration, je vous réponds, mais moi je considère, et je suis tout à fait d'accord avec vous, que le vrai sujet, c'est celui de la place des classes moyennes dans le contrat social français aujourd'hui. Donc vous rediriez qu'on parle trop d'immigration à la tête de l'État en ce moment ? Je dirais que que le ministre de l'Intérieur parle d'immigration est normal, qu'au micro de France Inter, je ne parle que d'immigration serait anormal. C'est pour ça que je vais répondre avec plaisir aux autres questions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 5:26
Question 433Laurent Wauquiez
J'ai encore une question, comme vous êtes l'un des dirigeants de l'UMP, sur la convention tenue hier, faut-il, selon vous, sanctionner les enfants dès l'âge de 12 ans et instaurer un code pénal pour mineurs ?
Réponse partielle
évidemment non. Mais la présentation, ce n'est pas celle-ci. La présentation, c'est de dire, sur des délits qui ont pu être commis par des jeunes, est-ce qu'on a la possibilité de demander qu'ils puissent faire une réparation en pratique ? C'est-à-dire, ça veut dire quoi ? Par exemple, dans une mairie, il y a eu une dégradation, il y a eu un acte qui a abouti à saccager un établissement public. Est-ce qu'on peut demander, simplement, que le matin, entre 6h et 8h, le jeune qui a fait ça puisse venir mettre un coup de peinture ou réparer ? Voilà. Donc, c'est ce type de questions-là qui sont posées. Ça ne me semble pas être quelque chose de choquant. Et là encore, je le regarde, pour le coup,…
« évidemment non. Mais la présentation, ce n'est pas celle-ci. La présentation, c'est de dire, sur des délits qui ont pu être commis par des jeunes, est-ce qu'on a la possibilité de demander qu'ils puissent faire une réparation en pratique ? C'est-à-dire, ça veut dire quoi ? Par exemple, dans une mairie, il y a eu une dégradation, il y a eu un acte qui a abouti à saccager un établissement public. Est-ce qu'on peut demander, simplement, que le matin, entre 6h et 8h, le jeune qui a fait ça puisse venir mettre un coup de peinture ou réparer ? Voilà. Donc, c'est ce type de questions-là qui sont posées. Ça ne me semble pas être quelque chose de choquant. Et là encore, je le regarde, pour le coup, avec mon regard de maire, sur ma ville, c'est des choses que j'essaye de faire. C'est-à-dire, j'ai tendance à penser que la meilleure réponse quand il y a eu ce type de dégradation, c'est effectivement de faire des réparations en pratique que ça permet de corriger. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 6:35
Question 434Laurent Wauquiez
C'est une sanction judiciaire ou éducative ?
Réponse directe
de la proposition UMP. Moi, personnellement, je suis plutôt attaché au principe de la sanction éducative parce que je pense que c'est celle qui a le plus de portée. Mais surtout, s'agissant de jeunes, ça passe toujours, évidemment, dans le cadre d'un jugement. Vous ne pouvez pas demander à un jeune, vous, en tant que maire, de venir passer un coup de peinture comme ça, selon votre libre arbitre. C'est le juge qui doit en donner l'autorisation.
« de la proposition UMP. Moi, personnellement, je suis plutôt attaché au principe de la sanction éducative parce que je pense que c'est celle qui a le plus de portée. Mais surtout, s'agissant de jeunes, ça passe toujours, évidemment, dans le cadre d'un jugement. Vous ne pouvez pas demander à un jeune, vous, en tant que maire, de venir passer un coup de peinture comme ça, selon votre libre arbitre. C'est le juge qui doit en donner l'autorisation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 7:26
Question 435Laurent Wauquiez
y a-t-il trop d'immigrés en France ?
Réponse partielle
C'est un sujet dont je considère qu'on doit pouvoir en parler sans que ça aboutisse immédiatement, et ce n'est pas du tout d'ailleurs votre question, à une tabouisation. Pourquoi ? La France a deux caractéristiques, aujourd'hui, qui font que c'est un pays qui est très hors norme au niveau européen. Premier point, on a une démographie, qui est la démographie européenne la plus dynamique. Donc ça veut dire qu'en soi, la France fait des enfants, et que donc, on n'a pas les mêmes besoins, en termes de besoins d'étrangers qui viendraient travailler chez nous, comparables à ceux de l'Allemagne. Deuxième caractéristique, on a quand même des difficultés sur le marché de l'emploi, qu'on a vues encor…
« C'est un sujet dont je considère qu'on doit pouvoir en parler sans que ça aboutisse immédiatement, et ce n'est pas du tout d'ailleurs votre question, à une tabouisation. Pourquoi ? La France a deux caractéristiques, aujourd'hui, qui font que c'est un pays qui est très hors norme au niveau européen. Premier point, on a une démographie, qui est la démographie européenne la plus dynamique. Donc ça veut dire qu'en soi, la France fait des enfants, et que donc, on n'a pas les mêmes besoins, en termes de besoins d'étrangers qui viendraient travailler chez nous, comparables à ceux de l'Allemagne. Deuxième caractéristique, on a quand même des difficultés sur le marché de l'emploi, qu'on a vues encore avec la crise, et donc qu'on puisse dire, ben voilà, cette année, notre marché de l'emploi, notre situation démographique ne justifie pas qu'on ait le même niveau d'immigration légale, ne me semble pas être choquant. Et que le ministre de l'Intérieur veuille réguler l'immigration légale en fonction du marché de travail... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 3:16
Question 436Laurent Wauquiez
Vous en faites trop ou pas ?
Réponse à côté
Moi je suis ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Interrogez-moi sur les bourses, interrogez-moi sur les universités, interrogez-moi sur la recherche, je répondrai avec plaisir.
« Moi je suis ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Interrogez-moi sur les bourses, interrogez-moi sur les universités, interrogez-moi sur la recherche, je répondrai avec plaisir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 6:12
Question 437Laurent Wauquiez
dans tous les domaines de l'action publique. Oui, sauf que là, on parle de flux humain, par définition, assez difficile à quantifier ou à réguler. Quand vous dites, il faut 10% d'immigration en moins, ou il faut expulser 20 000 étrangers chaque année en France ?
Réponse à côté
Ce n'est pas ce qu'il a dit. Ce qu'il a dit là, très précisément, c'est que la France décide le nombre d'autorisations légales pour venir en France qui sont délivrées. C'est assez logique qu'on se dise, voilà, notre marché du travail est ce qui justifie cette année 220 000, 250 000, 180 000 étrangers qu'on est capable d'accueillir correctement. Ça ne me semble pas être quelque chose qui doit être choquant. Et je pense que sur ces sujets, on doit être capable d'avoir un débat qui soit un débat rationnel, posé, et sans que tout d'un coup, on tombe dans les invectives. Encore une fois, toutes les démocraties du monde pratiquent une régulation de leur immigration.
« Ce n'est pas ce qu'il a dit. Ce qu'il a dit là, très précisément, c'est que la France décide le nombre d'autorisations légales pour venir en France qui sont délivrées. C'est assez logique qu'on se dise, voilà, notre marché du travail est ce qui justifie cette année 220 000, 250 000, 180 000 étrangers qu'on est capable d'accueillir correctement. Ça ne me semble pas être quelque chose qui doit être choquant. Et je pense que sur ces sujets, on doit être capable d'avoir un débat qui soit un débat rationnel, posé, et sans que tout d'un coup, on tombe dans les invectives. Encore une fois, toutes les démocraties du monde pratiquent une régulation de leur immigration. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 4:34
Question 438Laurent Wauquiez
Se concentrer sur l'immigration est une erreur, c'est prendre le risque de nous caricaturer nous-mêmes ?
Réponse directe
Oui, mais justement, si vous me permettez, parlez-moi d'autre chose. Parlez-moi des classes moyennes. Parlez-moi des bourses. On finit sur l'insertion. C'est pas moi qui pose les questions, ça me fait rire. On finit sur... Vous me posez des questions sur l'immigration, je vous réponds, mais moi je considère, et je suis tout à fait d'accord avec vous, que le vrai sujet, c'est celui de la place des classes moyennes dans le contrat social français aujourd'hui. Donc vous rediriez qu'on parle trop d'immigration à la tête de l'État en ce moment ? Je dirais que que le ministre de l'Intérieur parle d'immigration est normal, qu'au micro de France Inter, je ne parle que d'immigration serait anormal.…
« Oui, mais justement, si vous me permettez, parlez-moi d'autre chose. Parlez-moi des classes moyennes. Parlez-moi des bourses. On finit sur l'insertion. C'est pas moi qui pose les questions, ça me fait rire. On finit sur... Vous me posez des questions sur l'immigration, je vous réponds, mais moi je considère, et je suis tout à fait d'accord avec vous, que le vrai sujet, c'est celui de la place des classes moyennes dans le contrat social français aujourd'hui. Donc vous rediriez qu'on parle trop d'immigration à la tête de l'État en ce moment ? Je dirais que que le ministre de l'Intérieur parle d'immigration est normal, qu'au micro de France Inter, je ne parle que d'immigration serait anormal. C'est pour ça que je vais répondre avec plaisir aux autres questions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 5:26
Question 439Laurent Wauquiez
Bon, il y a encore des centaines de cas de dossiers présentés par les grandes écoles qui ne sont pas réglés. Le Premier ministre a promis un examen au cas par cas. Je rappelle qu'on parle d'une circulaire datée de fin mai, signée Claude Guéant et Xavier Bertrand, qui appellent les préfets à plus de rigueur dans l'examen des changements de statut, qui permettent de passer d'un visa étudiant à un visa de salarié. Cette circulaire, qui est toujours dénoncée par les grandes écoles, les grands patrons à la main, que vous n'y reviendrez pas ?
Réponse directe
Cette circulaire n'est plus dénoncée, ni par les représentants des grandes écoles, ni par les grands patrons. Pourquoi ? D'abord, parce que cette circulaire n'a pas changé l'état du droit. Elle a rappelé l'état du droit, mais oui, c'est vrai, vous avez raison. Elle a abouti à des difficultés d'application dans les faits. Je m'en suis occupé tout de suite. On a travaillé dessus avec Claude Guéant. On a eu 500 cas. 500 cas qui, effectivement, étaient des cas choquants. Alors, d'étudiants étrangers extrêmement talentueux, qui ont fait des très belles études en France, et pour lesquels on se dit, on a intérêt aussi à leur permettre d'avoir une première expérience professionnelle. C'est un excès…
« Cette circulaire n'est plus dénoncée, ni par les représentants des grandes écoles, ni par les grands patrons. Pourquoi ? D'abord, parce que cette circulaire n'a pas changé l'état du droit. Elle a rappelé l'état du droit, mais oui, c'est vrai, vous avez raison. Elle a abouti à des difficultés d'application dans les faits. Je m'en suis occupé tout de suite. On a travaillé dessus avec Claude Guéant. On a eu 500 cas. 500 cas qui, effectivement, étaient des cas choquants. Alors, d'étudiants étrangers extrêmement talentueux, qui ont fait des très belles études en France, et pour lesquels on se dit, on a intérêt aussi à leur permettre d'avoir une première expérience professionnelle. C'est un excès de zèle des préfets ? Ça vient d'où, Laurent Wauquiez ? Non, c'est sans doute, et c'est d'ailleurs aussi notre faute à nous. C'est-à-dire, voilà, on n'a pas été suffisamment vigilants tout de suite, donc on corrige. Je considère que, voilà, ça fait aussi partie de ce que doit pouvoir assumer un ministre. Il y a des fois où il y a des difficultés d'application. On corrige. 500 cas, on a déjà corrigé plus de la moitié, et l'objectif est que d'ici à la fin de l'année, on se l'est fixé avec Claude Guéant, tous les cas puissent être réglés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 1:24
Question 440Laurent Wauquiez
Le thème de l'immigration agitait encore hier à la convention de l'UMP. C'était l'un des sujets dominants. C'est trop ?
Refus explicite
Moi je suis ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Interrogez-moi sur les bourses, interrogez-moi sur les universités, interrogez-moi sur la recherche, je répondrai avec plaisir.
« Moi je suis ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Interrogez-moi sur les bourses, interrogez-moi sur les universités, interrogez-moi sur la recherche, je répondrai avec plaisir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent WauquiezVérifier à 6:12
Question 441Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)
J'ai écouté à peu près vos réactions. Vous avez l'air pour le coup aligné sur le fait de dire que c'est une mauvaise idée. C'est peut-être un des seuls points d'accord entre vous, Manuel Bompard, Laurent Wauquiez, sur la question du référendum ?
Réponse directe
Un référendum sur le budget, oui, je vous confirme. Je trouve que c'est une proposition qui n'a aucun sens et je propose qu'on commence déjà par faire voter les députés et qu'on arrête de passer ces budgets par 49-3. Alors sur quoi il faut un référendum, alors ? On peut avoir un référendum sur plein de sujets. Moi, je propose une question simple pour éviter que ce soit les uns et les autres qui choisissent les référendums. Moi, j'ai une proposition, on a une proposition dans notre programme, c'est le référendum d'initiative citoyenne et que ce soit les gens qui puissent décider à partir du moment où ils sont un certain nombre de signataires, on va faire en sorte qu'ils puissent avoir un réf…
« Un référendum sur le budget, oui, je vous confirme. Je trouve que c'est une proposition qui n'a aucun sens et je propose qu'on commence déjà par faire voter les députés et qu'on arrête de passer ces budgets par 49-3. Alors sur quoi il faut un référendum, alors ? On peut avoir un référendum sur plein de sujets. Moi, je propose une question simple pour éviter que ce soit les uns et les autres qui choisissent les référendums. Moi, j'ai une proposition, on a une proposition dans notre programme, c'est le référendum d'initiative citoyenne et que ce soit les gens qui puissent décider à partir du moment où ils sont un certain nombre de signataires, on va faire en sorte qu'ils puissent avoir un référendum sur cette question. Par exemple, on pourrait le faire sur la réforme des retraites. Je n'ai toujours pas compris votre position. Vous étiez pour la retraite à 64 ans ou pas parce que vos députés étaient un peu divisés sur le sujet. Moi, je suis contre. Je suis pour revenir à 62 ans dans un premier temps et à 60 ans après. On pourrait faire un référendum pour abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron. Sur ce point précis, Laurent Wauquiez, »
BFMTV · Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)Vérifier à 39:50
Question 442Débat Laurent Wauquiez et Jérôme Guedj
Avec un collectif budgétaire, vous le souhaitez ?
Réponse à côté
Moi, écoutez, moi, je fais partie de ceux, puisque le débat existe dans ma formation politique, qui considèrent que, de toute façon, les 3% ne sauraient constituer un dogme indépassable et que le pragmatisme politique et économique dont sait faire preuve François Hollande doit pouvoir s'appliquer en l'espèce. Les 3%, c'était, vous savez, un engagement de campagne qui était partagé et par Nicolas Sarkozy et par François Hollande en avril ou en mars 2012, mais qui s'est fracassé sur la réalité de l'aggravation de la crise. Donc, on a déjà réévalué la prévision de croissance au mois d'octobre-novembre. 0,8% ? Donc, peut-être, faudra-t-il tenir compte du consensus des économistes, du FMI à l'OC…
« Moi, écoutez, moi, je fais partie de ceux, puisque le débat existe dans ma formation politique, qui considèrent que, de toute façon, les 3% ne sauraient constituer un dogme indépassable et que le pragmatisme politique et économique dont sait faire preuve François Hollande doit pouvoir s'appliquer en l'espèce. Les 3%, c'était, vous savez, un engagement de campagne qui était partagé et par Nicolas Sarkozy et par François Hollande en avril ou en mars 2012, mais qui s'est fracassé sur la réalité de l'aggravation de la crise. Donc, on a déjà réévalué la prévision de croissance au mois d'octobre-novembre. 0,8% ? Donc, peut-être, faudra-t-il tenir compte du consensus des économistes, du FMI à l'OCDE ? Alors oui, bien sûr, il faudra réajuster les prévisions budgétaires. Et c'est là que, moi, je veux juste terminer par ce mot. Dernier mot ? Sans faire du respect des 3%, un dogme, je crois qu'il faut tenir compte de la conjoncture économique qui suppose, peut-être, de mettre en place des politiques contracycliques. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 3:27
Question 443Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Et si ce n'était pas vous, pardon, mais vous seriez prêt, vous, Laurent Wauquiez, à mettre toute votre énergie au service de quelqu'un d'autre ?
Réponse directe
Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens. L'objectif, mais pas à n'importe quel prix, c'est-à-dire, je veux être très clair, c'est pour défendre des idées de droite. Et pour moi, elle se résume assez simplement. Qu'est-ce que c'est être de droite pour ceux qui nous écoutent ? C'est moins d'impôts, moins d'immigration, pour moi, moins d'assistanat, plus d'économie sur la dépense publique, plus de sécurité, et j'ai envie de dire plus de travail. Voilà, ça c'est une plateforme de droite.
« Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens. L'objectif, mais pas à n'importe quel prix, c'est-à-dire, je veux être très clair, c'est pour défendre des idées de droite. Et pour moi, elle se résume assez simplement. Qu'est-ce que c'est être de droite pour ceux qui nous écoutent ? C'est moins d'impôts, moins d'immigration, pour moi, moins d'assistanat, plus d'économie sur la dépense publique, plus de sécurité, et j'ai envie de dire plus de travail. Voilà, ça c'est une plateforme de droite. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 1:31
Question 444Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)
c'est faisable Emmanuel Bompard cette proposition ?
Réponse à côté
écoutez moi je me suis regardé un peu sérieusement votre proposition merci merci et je me suis posé quand même quelques questions monsieur Wauquiez évidemment je ne la partage pas je la trouve y compris indécente mais je vais venir sur le fond de votre proposition vous estimez le nombre de ce que vous appelez des OQTF dangereux vous les estimez à combien monsieur Wauquiez ?
« écoutez moi je me suis regardé un peu sérieusement votre proposition merci merci et je me suis posé quand même quelques questions monsieur Wauquiez évidemment je ne la partage pas je la trouve y compris indécente mais je vais venir sur le fond de votre proposition vous estimez le nombre de ce que vous appelez des OQTF dangereux vous les estimez à combien monsieur Wauquiez ? »
BFMTV · Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)Vérifier à 54:00
Question 445Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Lionel Jospin qui est aussi l'homme qui n'a pas pu se qualifier pour le second tour de la présidentielle de 2002 à cause des divisions dans sa famille politique. Vous ne dites pas que ça vous pend au nez, vous ?
Réponse à côté
Vous le savez, c'est mon combat, c'est précisément ce que je redoute. Ma conviction, c'est qu'à droite, s'il n'y a pas un rassemblement, dernier un candidat unique autour des convictions de droite, c'est perdu. Et pour moi, c'est vraiment la leçon de ces municipales. Un candidat unique, quel qu'il soit ? Un candidat unique ? Et vous êtes tous à vouloir être le candidat unique ? Non, je me l'applique à moi-même. Je ne viens pas sur votre plateau faire la promotion d'une hypothétique candidature présidentielle. Je viens ici pour dire, je me bats pour le rassemblement de la droite.
« Vous le savez, c'est mon combat, c'est précisément ce que je redoute. Ma conviction, c'est qu'à droite, s'il n'y a pas un rassemblement, dernier un candidat unique autour des convictions de droite, c'est perdu. Et pour moi, c'est vraiment la leçon de ces municipales. Un candidat unique, quel qu'il soit ? Un candidat unique ? Et vous êtes tous à vouloir être le candidat unique ? Non, je me l'applique à moi-même. Je ne viens pas sur votre plateau faire la promotion d'une hypothétique candidature présidentielle. Je viens ici pour dire, je me bats pour le rassemblement de la droite. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 0:59
Question 446Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Mais la droite, elle va de où à où ?
Réponse partielle
Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LFI. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non, ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment écono…
« Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LFI. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non, ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite. Moi, mon ambition... »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 2:07
Question 447Débat Laurent Wauquiez et Jérôme Guedj
Vous avez adopté une résolution dans votre courant maintenant, la gauche. Je vous cite, François Hollande n'est pas obligé de s'entêter dans le sérieux budgétaire poussé à l'extrême. Avec des amis comme cela, parfois on dit qu'on n'a pas besoin d'ennemis. Ça veut dire que le déficit, on peut le laisser couler en perte de crise économique ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'il faut être pragmatique. Je soutiens à 2000% l'action du gouvernement. Écoutez, il faut par moment ne pas considérer que l'austérité ou le sérieux poussé à l'extrême. Moi, je ne veux pas qu'on meure guéri. On pourrait avoir des finances publiques assainies, et une croissance en berne, et du chômage qui explose. Il y a des moments où on est responsable de collectivité locale. On sait que si on baisse les dotations aux collectivités locales trop massivement, ça va tuer l'investissement public que nous faisons. Nous sommes les donneurs d'ordre pour le marché du BTP, des entreprises de prestation de services.
« Ça veut dire qu'il faut être pragmatique. Je soutiens à 2000% l'action du gouvernement. Écoutez, il faut par moment ne pas considérer que l'austérité ou le sérieux poussé à l'extrême. Moi, je ne veux pas qu'on meure guéri. On pourrait avoir des finances publiques assainies, et une croissance en berne, et du chômage qui explose. Il y a des moments où on est responsable de collectivité locale. On sait que si on baisse les dotations aux collectivités locales trop massivement, ça va tuer l'investissement public que nous faisons. Nous sommes les donneurs d'ordre pour le marché du BTP, des entreprises de prestation de services. »
youtube.com · Débat Laurent Wauquiez et Jérôme GuedjVérifier à 10:42
Question 448Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Vous allez jusque-là, vous, pas ?
Réponse à côté
Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux.
« Parce que je veux rassembler la droite. J'essaye d'être cohérent. Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout. Et je pense que notre pays a besoin de cas clairs sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays. Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:09
Question 449Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Est-ce que ça pose un problème ?
Réponse directe
Non, il est pour moi totalement légitime. Il est président du parti. Évidemment que ça peut être un candidat à la présidentielle. Ce n'est pas ça mon sujet. Et je fais l'effort de le dire. Mon sujet à moi, c'est plutôt, est-ce que si on fait un candidat LR à côté d'un autre candidat de droite, à côté d'un troisième candidat de droite, ça a la moindre chance. C'est la machine à perdre.
« Non, il est pour moi totalement légitime. Il est président du parti. Évidemment que ça peut être un candidat à la présidentielle. Ce n'est pas ça mon sujet. Et je fais l'effort de le dire. Mon sujet à moi, c'est plutôt, est-ce que si on fait un candidat LR à côté d'un autre candidat de droite, à côté d'un troisième candidat de droite, ça a la moindre chance. C'est la machine à perdre. »
RTL · Laurent Wauquiez face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 7:17
Question 450Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)
On parlera tout à l'heure de la question de Boilem Sansal. Manuel Bompard, vous répondez sur ce point. Alors allez-y, dans ce cas-là, juste Manuel Bompard, pour expliquer à ceux qui nous regardent ce soir, qui n'ont peut-être pas suivi, cette semaine à l'Assemblée nationale, a été soumise au vote une résolution, une proposition de résolution visant à faire libérer Boilem Sansal. Il s'avère que la France Insoumise a voté contre, argant du fait que, dans cette résolution, il y avait également, au fond, la question des relations entre la France, l'Union européenne et l'Algérie, et qu'à ce titre, vous ne vouliez pas la voter. Vous avez d'ailleurs proposé un amendement qui a été rejeté pour recentrer cette résolution. Voilà le panorama qui a été fait sur cette résolution.
Réponse à côté
Je ne sais pas si vous étiez présent à l'Assemblée nationale, mais je sais que vous n'y êtes pas toujours, mais vous auriez pu peut-être rendre compte honnêtement du contenu du débat qui a eu lieu, pour pouvoir, attendez, pour pouvoir, si on a un désaccord, posons le désaccord, mais ne déformez pas ma position pour essayer... Vous êtes la seule formation politique
« Je ne sais pas si vous étiez présent à l'Assemblée nationale, mais je sais que vous n'y êtes pas toujours, mais vous auriez pu peut-être rendre compte honnêtement du contenu du débat qui a eu lieu, pour pouvoir, attendez, pour pouvoir, si on a un désaccord, posons le désaccord, mais ne déformez pas ma position pour essayer... Vous êtes la seule formation politique »
BFMTV · Budget, immigration... Le débat en intégralité entre Manuel Bompard (LFI) et Laurent Wauquiez (LR)Vérifier à 13:12
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23
« Je ne participerai pas à des actions de campagne qui vont nourrir la division avant qu'on soit tous rassemblés. Donc, je n'irai pas au meeting de Bruno Retailleau. Je ne participerai pas plus au meeting d'Edouard Philippe. Je n'ai pas fait d'action de campagne avec David Lissnard et pourtant, c'est un ami. Parce que ce que j'essaye, c'est que je pense qu'on aura besoin de quelques personnalités. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 13 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 14:30Voir 2 autres passages
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22Voir 2 autres passages
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« Pour moi, le candidat légitime des Républicains, c'est Bruno Retailleau. Je l'ai dit. Mais ce que je cherche, c'est le candidat de la droite. Pas de tel ou tel parti. Pas de tel ou tel chapelle. Ce qu'il faut, c'est mettre tout le monde ensemble. Et c'est pour ça que ce dont on a besoin, c'est qu'il y ait quelques personnalités qui ne soient pas prises dans les camps, qui soient capables d'échanger, de discuter, de faire un peu de lien. J'essaye de le faire. Il y en a d'autres qui le font. Gérald Larcher, par exemple. Gérald Darmanin aussi contribue à ce qu'on discute les uns avec les autres. On essaie de porter ça ensemble. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:43
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'essaye en tout cas. Peut-être que je n'y arrive pas pour l'instant. Mais j'essaye de parler à tout le monde. Ce n'était pas ma spécialité. Oui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Oui, moi, vous me connaissez sur l'immigration, je suis favorable à ce qu'on soit très ferme. Il faut évidemment arrêter l'immigration hors de contrôle. Mais je ne suis pas fermé. C'est-à-dire que pour que la droite revive, il faut qu'elle accepte la stimulation d'idées et le débat. Si jamais je viens avec votre plateau et que je dis « Moi, je ne suis capable de travailler qu'avec des gens qui ont exactement les mêmes idées que moi », on ne s'en sortira jamais. Donc le principe, c'est de retrouver de la diversité. Il y a une droite qui est libérale, il y a une droite qui est gaulliste, il y a une droite qui est plus sensible au monde du travail, c'est la mienne. Il y a une droite qui est très attentive au sujet économique. Voilà, ça fait partie de la richesse d'une famille. Et au fond, depuis 15 ans, elle est partie en puzzle pour reprendre l'expression des tontons flingueurs. Il faut la remettre ensemble. Et c'est ce que j'essaye de faire. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 15:55
« Il dit, chez nous, c'est carré. Et en effet, on peut dire que c'était carré. Tout le monde derrière lui, sur la scène. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Wauquiez - 09/06Vérifier à 11:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juil. 2025 au 9 juin 2026 · 87 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bonne question. J'ai interpellé l'administration, on a essayé de le soutenir, il se bat, il essaie de s'exprimer dessus. C'est quoi ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:25Voir 2 autres passages
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 8:24
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23Voir 2 autres passages
« Et avec le retour de ce qui s'était passé il y a un an, souvenez-vous, 500 gardes à vue, même pas 10 personnes qui vont en prison. Quand on a une justice qui n'est pas capable d'expulser des délinquants étrangers, quand on a une justice qui n'est plus capable de mettre hors d'état de nuire des prédateurs sexuels, on a un problème majeur. C'est que la justice pour qu'elle marche, il y a deux conditions qui sont simples, je pense, mais qui sont très difficiles à mettre en œuvre. La première, il faut que ce soit rapide. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 3:46
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour moi, tout se tient. Sinon, vous ne comprenez pas. Je pense que ceux qui nous écoutent et qui se disent, mais comment c'est possible ? 70 000 plaintes qui mettent en question des mineurs, qui sont en cours d'instruction, 70 000 en France, comment c'est possible ? Malheureusement, la réponse, elle est là. C'est que comme notre justice est trop lente, comme elle n'arrive plus à endiguer le flot de violence, elle est submergée par des faits qui se multiplient et face auxquels on ne pose pas dès le début des sanctions. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:50Voir 2 autres passages
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:12
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Agnès au collège Chevenol, chez moi, en Haute-Loire, au Chambre-sur-Lignon. Le même drame, les mêmes visages de famille abasourdie, la même colère, les mêmes marches blanches, le même dysfonctionnement de la justice. Et je me dis, mais ça se reproduit, on a la même chose. À quel moment est-ce qu'on prend la mesure de ce à quoi on a à faire face ? Parce que pour répondre très simplement et clairement à votre question, je crains que ce ne soit pas un fait divers, ce n'est pas un acte isolé. Il ne va pas seulement suffire de chercher la responsabilité de telle politique, tel procureur, tel personnel de gendarmerie. On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. Ça remonte à loin. On en a aujourd'hui l'aboutissement. On a un système de justice qui ne marche plus, qui ne protège plus, qui ne protège pas nos enfants. Et donc si on veut répondre, ce n'est pas de la gesticulation qu'il va falloir, c'est un changement très profond de toute notre approche de politique pénale. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 9:31
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 févr. 2026 au 24 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LF. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non et ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite. Moi, mon ambition... »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Wauquiez appelle à un rassemblement à droite "d'Édouard Philippe à Sarah Knafo", qui n'est "pas une néonazie"Vérifier à 2:07Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas envie de croiser quelqu'un comme ça. C'est une honte pour moi de me dire qu'aujourd'hui, dans la représentation du peuple français, il y a quelqu'un comme ça qui est fiché S, qui a été le fondateur de ce mouvement d'ultra-violence, qui a son assistant parlementaire qui est aujourd'hui interpellé. Alors, bien sûr, on peut faire semblant, on peut dire oui, il est présumé innocent, etc. La réalité quand même, c'est qu'on voit très bien que c'est un mouvement juste porté par la violence et la haine. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 8:24
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:12
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 14:30
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 9:31