Jean-Marc Gage, d'un côté, François Hollande parle de nouveaux ajustements, Jean-Marc Ayrault parle de nouvelles économies. Et de l'autre côté, Pierre Moscovici maintient les objectifs. On n'y comprend plus rien, non, au bout d'un moment ?
Réponse directeVous savez, la matière est d'abord la prévision économique, c'est du ressort du gouvernement. Et elle s'ajuste en fonction des circonstances. On n'est pas dans la même configuration qu'il y a quelques mois. On a tous bien compris, parce que moi, je ne suis pas l'habitude de manier la langue de bois, que de toute façon, il allait falloir tenir compte de l'enracinement de la crise et de l'adaptation probable, qui viendra, et Pierre Moscovici l'a confirmé dans sa réponse, à une Valérie Pécresse qui n'était pas elle-même très convaincue dans la formulation de son questionnement, parce que peut-être par empathie ministérielle pour avoir connu ses fonctions, elle connaît la difficulté de cette pr…
« Vous savez, la matière est d'abord la prévision économique, c'est du ressort du gouvernement. Et elle s'ajuste en fonction des circonstances. On n'est pas dans la même configuration qu'il y a quelques mois. On a tous bien compris, parce que moi, je ne suis pas l'habitude de manier la langue de bois, que de toute façon, il allait falloir tenir compte de l'enracinement de la crise et de l'adaptation probable, qui viendra, et Pierre Moscovici l'a confirmé dans sa réponse, à une Valérie Pécresse qui n'était pas elle-même très convaincue dans la formulation de son questionnement, parce que peut-être par empathie ministérielle pour avoir connu ses fonctions, elle connaît la difficulté de cette prévision et de cet ajustement. Donc, il y a le semestre européen, il y a le 22 février. Donc, je pense qu'entre février et avril, on va avoir un ajustement de la prévision de croissance, avec peut-être de bonnes surprises. »
