Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
30 nov. 2011 au 2 juil. 2026
Questions
473
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 473 questions évaluables
Réponse directe
141
Réponse partielle
75
Réponse à côté
248
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 376 à 400 sur 473
Question 376Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo
Est-ce qu'on a un chef de l'État qui sait hausser le ton quand il le faut pour défendre les intérêts de la France ?
Réponse à côté
Vous savez, c'est quelque chose qui pour l'Europe ne peut pas prendre à la légère. Je pense que depuis la seconde guerre mondiale, jamais la relation franco-allemande n'a été aussi abîmée. Dans l'histoire des relations entre la France et l'Allemagne, je n'ai pas de souvenir d'un chef d'État allemand qui parle ainsi de ses relations avec un président de la République française. Jamais.
« Vous savez, c'est quelque chose qui pour l'Europe ne peut pas prendre à la légère. Je pense que depuis la seconde guerre mondiale, jamais la relation franco-allemande n'a été aussi abîmée. Dans l'histoire des relations entre la France et l'Allemagne, je n'ai pas de souvenir d'un chef d'État allemand qui parle ainsi de ses relations avec un président de la République française. Jamais. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les adhérents des Républicains qui voteront pour moi savent que je ne m'engagerai jamais dans la compromission avec ça. Pas parce que je n'aime pas Édouard Philippe, mais parce que je pense que c'est ce qui a mis notre pays dans le mur. Tu aurais dû m'en douter. Tu n'es pas seulement à l'âge, tu es un prêtre. Qu'est-ce qu'il propose ? Il propose d'aller de Anne Hidalgo jusqu'aux Républicains. Ça s'appelle le macronisme sans Macron. À moi, ce n'est pas mes convictions. Vous êtes un menteur ! Édouard Philippe a dit qu'il était contre la droite du trocadéro. Mais il est contre la droite tout court parce que lui n'a plus rien de droite. »
Rassemblement National · Wauquiez ✅ Retailleau ⏳
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
29 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 377Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo
Pardon, je ne vous laisse pas tout à fait dire ça à l'envoqué. On n'autorise pas le retour en liberté de 200 djihadistes. On les fait revenir pour les juger. C'est une petite nuance. Non, c'est faux. C'est-à-dire ?
Réponse partielle
Vous avez la ministre de la Justice qui, sur le micro, je crois, d'RTL, a elle-même reconnu qu'il y avait 200 djihadistes qui étaient de retour en France. Tous ne sont pas poursuivis. Qu'on n'a pas rapatrié, qui sont revenus. Qui sont elles-mêmes reconnus qu'il y a eu le retour en France de 200 djihadistes. C'est quand même très grave. Enfin, moi, je suis allé à Mossoul. J'ai vu ce qu'avait été la barbarie de Daesh. Qu'on envisage dans notre pays de faire revenir les djihadistes comme ça a déjà été fait, c'est quelque chose qui...
« Vous avez la ministre de la Justice qui, sur le micro, je crois, d'RTL, a elle-même reconnu qu'il y avait 200 djihadistes qui étaient de retour en France. Tous ne sont pas poursuivis. Qu'on n'a pas rapatrié, qui sont revenus. Qui sont elles-mêmes reconnus qu'il y a eu le retour en France de 200 djihadistes. C'est quand même très grave. Enfin, moi, je suis allé à Mossoul. J'ai vu ce qu'avait été la barbarie de Daesh. Qu'on envisage dans notre pays de faire revenir les djihadistes comme ça a déjà été fait, c'est quelque chose qui... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfoVérifier à 6:46
Question 378Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo
Laurent Wauquiez, la chancelière allemande Angela Merkel a reconnu cette semaine des frictions avec Emmanuel Macron. Est-ce que c'est une bonne nouvelle ?
Réponse à côté
Vous savez, c'est quelque chose qui pour l'Europe ne peut pas prendre à la légère. Je pense que depuis la seconde guerre mondiale, jamais la relation franco-allemande n'a été aussi abîmée. Dans l'histoire des relations entre la France et l'Allemagne, je n'ai pas de souvenir d'un chef d'État allemand qui parle ainsi de ses relations avec un président de la République française. Jamais.
« Vous savez, c'est quelque chose qui pour l'Europe ne peut pas prendre à la légère. Je pense que depuis la seconde guerre mondiale, jamais la relation franco-allemande n'a été aussi abîmée. Dans l'histoire des relations entre la France et l'Allemagne, je n'ai pas de souvenir d'un chef d'État allemand qui parle ainsi de ses relations avec un président de la République française. Jamais. »
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Question 379Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo
Laurent Wauquiez, pour les électeurs qui hésiteraient encore à voter entre vous, enfin entre vous, entre François-Xavier Bellamy et la liste de Jordan Bardella du Rassemblement national. Quel est le principal des accords de fond entre vous et l'autre liste ?
Réponse à côté
Je ne comprends même pas votre question. Le Rassemblement national veut la déconstruction de l'Europe. Nous, on est pour l'Europe. C'est plus ce qu'il dit aujourd'hui. Il dit on va le changer de l'intérieur, il n'est plus question de Frexit. Mais précisément, nous ne laissons pas duper par le marketing actuel. La réalité, quand ils disent qu'on va remplacer l'Europe par une alliance des nations, ça s'appelle déconstruire l'Europe. Quand ils disent qu'on va garder l'euro mais on va retrouver notre souveraineté monétaire, ça s'appelle déconstruire l'euro. Et donc pourquoi est-ce que je combats Marine Le Pen et le Rassemblement national dans cette campagne ? C'est parce que je considère que ce…
« Je ne comprends même pas votre question. Le Rassemblement national veut la déconstruction de l'Europe. Nous, on est pour l'Europe. C'est plus ce qu'il dit aujourd'hui. Il dit on va le changer de l'intérieur, il n'est plus question de Frexit. Mais précisément, nous ne laissons pas duper par le marketing actuel. La réalité, quand ils disent qu'on va remplacer l'Europe par une alliance des nations, ça s'appelle déconstruire l'Europe. Quand ils disent qu'on va garder l'euro mais on va retrouver notre souveraineté monétaire, ça s'appelle déconstruire l'euro. Et donc pourquoi est-ce que je combats Marine Le Pen et le Rassemblement national dans cette campagne ? C'est parce que je considère que ce qu'il propose serait une erreur historique. Il suffit de voir ce qui se passe de l'autre côté de la Manche pour le mesurer. Et d'ailleurs, il y a une chose que je voudrais bien mesurer et qui je trouve importante dans ce qui se passe dans cette élection. C'est le rapprochement entre les extrêmes. C'est ce rapprochement entre extrême gauche et extrême droite. Marine Le Pen, ce n'est pas la droite, c'est les extrêmes tout court. Ce n'est pas la droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfoVérifier à 9:49
Question 380Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfo
Pourquoi c'est une insulte ?
Réponse directe
Dans la définition qu'il en avait donnée, c'est très clairement pour lui une attitude assez méprésente. Et on le voit d'ailleurs sur votre extrait, où maintenant il dit la droite qui se paye de mots. Mais je pense d'abord que c'est une erreur. C'est une erreur d'insulter les gens qui ne pensent pas comme vous. Vous ne rassemblez pas la France comme ça. C'est une erreur d'insulter, comme ils le font en répétition, la France de droite. La deuxième chose, surtout, je pense que le Premier ministre n'a pas compris, c'est que ce que reprochent les gens de droite à ce que fait ce Président et ce gouvernement, c'est d'avoir un bilan qui soit si pauvre en acte. C'est ça ce qui est reproché. Si on re…
« Dans la définition qu'il en avait donnée, c'est très clairement pour lui une attitude assez méprésente. Et on le voit d'ailleurs sur votre extrait, où maintenant il dit la droite qui se paye de mots. Mais je pense d'abord que c'est une erreur. C'est une erreur d'insulter les gens qui ne pensent pas comme vous. Vous ne rassemblez pas la France comme ça. C'est une erreur d'insulter, comme ils le font en répétition, la France de droite. La deuxième chose, surtout, je pense que le Premier ministre n'a pas compris, c'est que ce que reprochent les gens de droite à ce que fait ce Président et ce gouvernement, c'est d'avoir un bilan qui soit si pauvre en acte. C'est ça ce qui est reproché. Si on regarde, il y a un écart qui est souvent maximal entre ce qu'ils disent et ce qui a été fait. Prenons la dépense publique. On avait des grandes annonces il y a deux ans. La réalité, c'est que rien n'a été fait. Rien n'a été fait sur la question de la dépense publique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Europe, “droite Trocadéro”, jihadistes… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Laurent Wauquiez sur franceinfoVérifier à 4:00
Question 381Laurent Wauquiez, président des Républicains
Sur la nomination, vous voulez dire ?
Réponse à côté
La précédente directrice de la communication, comme par hasard, de la Française des Jeux, relevé d'ailleurs par vos collègues du Monde, a renoncé à son poste en janvier. Cette privatisation de la Française des Jeux n'est acquise face à une opposition au Parlement que par l'implication très forte du groupe En Marche, dont son mari est le président. Et de façon très étonnante, on découvre, il n'en a jamais parlé dans l'hémicycle et il aurait dû être transparent sur ce sujet, on découvre que son épouse prend juste avant le vote de la loi le poste de directrice de la communication. Je vous le dis, ça n'est pas sain. Ça n'a rien à voir avec la question de savoir si c'est un homme ou une femme. Ç…
« La précédente directrice de la communication, comme par hasard, de la Française des Jeux, relevé d'ailleurs par vos collègues du Monde, a renoncé à son poste en janvier. Cette privatisation de la Française des Jeux n'est acquise face à une opposition au Parlement que par l'implication très forte du groupe En Marche, dont son mari est le président. Et de façon très étonnante, on découvre, il n'en a jamais parlé dans l'hémicycle et il aurait dû être transparent sur ce sujet, on découvre que son épouse prend juste avant le vote de la loi le poste de directrice de la communication. Je vous le dis, ça n'est pas sain. Ça n'a rien à voir avec la question de savoir si c'est un homme ou une femme. Ça n'a rien à voir avec la question de sa compétence. Ça crée juste un soupçon extrêmement lourd de conflits d'intérêts. Et donc, Mme Le Gendre devrait renoncer à ce poste. Ça n'est pas bon pour la transparence et ça n'est pas bon pour l'exemplarité, dont je vous rappelle que théoriquement, le président de la République nous avait dit qu'il en ferait sa marque de fabrique. Et au cours des deux ans qui se sont accumulés, on a eu beaucoup trop d'illustrations d'une absence d'exemplarité. Je considère donc, je vous le redis, que Mme Le Gendre devrait renoncer à ce poste pour que tous les soupçons soient levés. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 34:35
Question 382Laurent Wauquiez, président des Républicains
Beaucoup de questions. Il y aurait peut-être des précisions sur un ou deux points que vous avez déjà évoqués. Mais on va quand même commencer par l'actualité sur le plan économique et politique, en l'occurrence très fort. C'est la privatisation de l'aéroport de Paris dans le cadre de la loi Pacte qui a donc été adoptée. Alors à l'occasion de ce vote, on a vu une espèce d'alliance un peu improbable entre des républicains, entre des communistes, des socialistes pour demander un référendum d'initiatives et des centristes, des référendums d'initiatives partagées. Pourquoi est-ce que vous êtes si opposé à la privatisation de l'ADP alors que vous qui êtes président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, vous êtes au sein du capital de Lyon-Saint-Exupéry, l'aéroport de votre région en l'occurrence qui a été privatisé avec un consortium où il y a Vinci et où il y a la région. Donc pourquoi est-ce qu'il marche à Lyon, il ne marcherait pas à Paris ?
Réponse directe
Je vais vous répondre sur ce sujet et d'ailleurs votre question a le mérite de nous faire entrer directement dedans. Ce n'est pas une question idéologique. C'est une pure question totalement pragmatique. Il y a des domaines où la privatisation marche. Et même dans les aéroports, il peut y avoir des domaines. Vous en avez évoqué certains qui ont marché, à l'exemple de Lyon. Pardon, mais vous auriez pu en citer un autre. Oui. Toulouse. Oui, mais je fais bien sûr. Mais Lyon, ça marche pas. C'est pour ça. Laissons-nous quand même deux secondes pour quand même se poser sur un sujet aussi important. Toulouse, à l'inverse, ça a été un fiasco. Privatisation gérée à l'époque par un certain ministre…
« Je vais vous répondre sur ce sujet et d'ailleurs votre question a le mérite de nous faire entrer directement dedans. Ce n'est pas une question idéologique. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 28:23Voir 2 autres passages
« C'est une pure question totalement pragmatique. Il y a des domaines où la privatisation marche. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 28:30
« Et même dans les aéroports, il peut y avoir des domaines. Vous en avez évoqué certains qui ont marché, à l'exemple de Lyon. »
Question 383Laurent Wauquiez, président des Républicains
Mais alors, comment vous expliquez que, malgré tout, on a un peu le sentiment, mais vraiment, je le dis avec une forme même d'étonnement, c'est que vous êtes une partie, un parti, ou traditionnellement à droite, il y a toujours un chef, il y a un ordre, il y a une organisation. Ce qui n'était pas le cas à gauche, ce qui n'était pas le cas à gauche, mais ce qui était votre cas à vous. Et là, honnêtement, ça devient à ce point, quand c'est selon moi, de mon point de vue. Chacun a son petit tunnel, quoi.
Réponse directe
Soyons un petit peu honnêtes. Vous n'allez pas me dire qu'au cours des dernières années, vous avez sincèrement eu l'impression que la droite a donné l'image à la collectif et d'une équipe. D'accord. Moi, ce que j'essaye de faire, c'est précisément de refaire prendre ce sens du rassemblement. Mais pas du tout. Ce que j'essaye de vous dire, qui est très simple, dans une équipe de foot, que vous ayez des talents qui s'expriment, ce n'est pas un problème. La seule chose, c'est qu'il y a une feuille de match. Et donc, dans toutes les propositions que vous me mettez, moi, ce qui me choquerait, c'est si j'avais des Républicains qui venaient en disant « Non, on oublie les dépenses publiques et on f…
« D'accord. Moi, ce que j'essaye de faire, c'est précisément de refaire prendre ce sens du rassemblement. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 10:58Voir 1 autre passage
« Mais pas du tout. Ce que j'essaye de vous dire, qui est très simple, dans une équipe de foot, que vous ayez des talents qui s'expriment, ce n'est pas un problème. La seule chose, c'est qu'il y a une feuille de match. Et donc, dans toutes les propositions que vous me mettez, moi, ce qui me choquerait, c'est si j'avais des Républicains qui venaient en disant « Non, on oublie les dépenses publiques et on fait du déficit pour financer les baisses d'impôts ». Ça, ce serait totalement contraire. Qu'en revanche, François Baroin nous dise « Moi, je pense que sur la CSG, il y a quelque chose à faire ». Est-ce que ça me choque ? Non. Ce n'est pas la ligne de notre famille politique. Ce n'est pas le travail collectif qui a été mis en place. Mais qu'il y ait un peu de stimulation d'idées. Ça ne m'a jamais gêné. À une condition. Dans la même direction. Et ce que j'ai essayé de refaire, c'est une famille qui travaille dans la même direction. Je laisse s'exprimer les talents parce que je ne veux pas les brider. Je considère que ça fait partie de l'énergie et de la création. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 11:03
Question 384Laurent Wauquiez, président des Républicains
– Dernière question, Edith Chevroy. – Dernière question, vous recevez la Pauline, je crois, Laurent Berger, tout à l'heure. Petite question, vous vous rappelez, devant cette fameuse réunion, devant les étudiants de M-Lyon, vous aviez dit à propos des syndicats, « Les syndicats cherchent bien moins à défendre les intérêts de leurs adhérents qu'à vivre des largesses de l'État, et du reste, nous, la région, on verse un chèque de 3 millions à la CGT ». Est-ce que vous maintenez cette phrase ou pas, ou c'était plutôt une phrase dite un peu comme ça ?
Réponse directe
– Ben non, évidemment que je la maintiens, parce que c'est la vérité. Chaque année, en gros, il y a même un rapport qui a été rendu dessus et qu'on a cherché à camoufler, de M. Perruchot à l'époque, le financement public pour les syndicats, c'est 4 milliards d'euros. Là où tous les autres syndicats européens sont financés à 80% par les cotisations. Oui, je maintiens le fait de dire que tout le monde doit faire des efforts, les élus comme les partenaires sociaux, et que de ce point de vue, c'est même une des propositions qu'on a mises sur la table, on pourrait réduire le financement public des partenaires sociaux de au moins 1 milliard d'euros.
« – Ben non, évidemment que je la maintiens, parce que c'est la vérité. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 37:37Voir 1 autre passage
« Chaque année, en gros, il y a même un rapport qui a été rendu dessus et qu'on a cherché à camoufler, de M. Perruchot à l'époque, le financement public pour les syndicats, c'est 4 milliards d'euros. Là où tous les autres syndicats européens sont financés à 80% par les cotisations. Oui, je maintiens le fait de dire que tout le monde doit faire des efforts, les élus comme les partenaires sociaux, et que de ce point de vue, c'est même une des propositions qu'on a mises sur la table, on pourrait réduire le financement public des partenaires sociaux de au moins 1 milliard d'euros. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 37:41
Question 385Laurent Wauquiez, président des Républicains
Ils ont arrêté de les augmenter, mais vous voudriez carrément qu'ils reviennent ?
Réponse à côté
Sur ce qu'ils ont décidé en 2018. En 2018, des nouvelles hausses de taxes ont été décidées par le gouvernement, bien plus violentes et bien plus dures que tout ce qui avait été prévu avant. Ça aboutit à la hausse des carburants et on est d'ailleurs en train de constater une nouvelle hausse. Et donc, si vous prenez nos propositions, qu'est-ce que c'est ? Baisse durable des impôts pour tous les Français, financées par des économies sur la dépense publique. Et je ne veux pas qu'on sorte avec des seuils à nouveau, où on s'occupe de certains et on laisse de côté d'autres.
« Sur ce qu'ils ont décidé en 2018. En 2018, des nouvelles hausses de taxes ont été décidées par le gouvernement, bien plus violentes et bien plus dures que tout ce qui avait été prévu avant. Ça aboutit à la hausse des carburants et on est d'ailleurs en train de constater une nouvelle hausse. Et donc, si vous prenez nos propositions, qu'est-ce que c'est ? Baisse durable des impôts pour tous les Français, financées par des économies sur la dépense publique. Et je ne veux pas qu'on sorte avec des seuils à nouveau, où on s'occupe de certains et on laisse de côté d'autres. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 8:30
Question 386Laurent Wauquiez, président des Républicains
Donc, moi, qu'est-ce que je dis ?
Réponse à côté
On dit que sur ce dossier, on va trop vite, c'est bâclé, les garanties ne sont pas sur la table. Et donc, le danger, on le comprend bien, c'est qu'en réalité, on vende à tout prix, à n'importe quel prix, juste pour éponger en apparence la dette, alors qu'on ne fait pas le vrai travail qui est attendu, baisser le déficit et baisser la dépense publique.
« On dit que sur ce dossier, on va trop vite, c'est bâclé, les garanties ne sont pas sur la table. Et donc, le danger, on le comprend bien, c'est qu'en réalité, on vende à tout prix, à n'importe quel prix, juste pour éponger en apparence la dette, alors qu'on ne fait pas le vrai travail qui est attendu, baisser le déficit et baisser la dépense publique. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 32:09
Question 387Laurent Wauquiez, président des Républicains
Vous êtes le président des Républicains, vous êtes le président de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes. Il va y avoir ce moment où Emmanuel Macron va s'exprimer. C'est peut-être demain, c'est peut-être après-demain. En tout cas, c'est dans les tout prochains jours. Il devrait faire ses propres propositions pour sortir du grand débat. Ma première question, elle est très simple et tout à fait évidente. Qu'est-ce que vous en attendez ?
Réponse directe
Vous le savez, nous, on s'est engagés dans ce débat parce qu'on a considéré que c'était notre responsabilité de contribuer à ramener du calme. Vous me demandez qu'est-ce que j'en attends ? Ce que j'en attends, c'est qu'enfin, les paroles soient suivies d'actes. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Je ne pense pas au fait que le débat a duré des longs mois, parfois des trop longs mois. En tout cas, je pense qu'il est temps d'en sortir. Mais ce n'est pas à ça que je pense. Ce à quoi je pense, c'est que si on regarde ce qui s'est passé depuis deux ans, bien souvent, on a eu des paroles assez tonitruantes, parfois des rhodomontades, et que quand on regarde à l'arrivée ce qu'il y avait, ça a souv…
« Vous me demandez qu'est-ce que j'en attends ? Ce que j'en attends, c'est qu'enfin, les paroles soient suivies d'actes. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Je ne pense pas au fait que le débat a duré des longs mois, parfois des trop longs mois. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 0:34
Question 388Laurent Wauquiez, président des Républicains
Vous ne croyez pas de toute façon-ci ?
Réponse à côté
Bien sûr que je pourrais... Mais je pourrais sur votre plateau vous dire « C'est grotesque. Il ferait mieux tous d'être embrigadés dans la même ligne, etc. » Ce n'est pas ce qui m'intéresse. À une condition. Tout le monde va dans la même direction. Et moi, ma responsabilité, c'est ça. C'est le collectif. Et c'est ce que j'ai aussi contribué à ramener. Regardez ce que c'était il y a encore 6 ou 8 mois. Aujourd'hui, il y a l'image d'une droite qui travaille dans la même ligne. Chacun avec sa sensibilité. Chacun avec sa façon de le dire. Mais dans la même ligne.
« Bien sûr que je pourrais... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 11:48Voir 1 autre passage
« Mais je pourrais sur votre plateau vous dire « C'est grotesque. Il ferait mieux tous d'être embrigadés dans la même ligne, etc. » Ce n'est pas ce qui m'intéresse. À une condition. Tout le monde va dans la même direction. Et moi, ma responsabilité, c'est ça. C'est le collectif. Et c'est ce que j'ai aussi contribué à ramener. Regardez ce que c'était il y a encore 6 ou 8 mois. Aujourd'hui, il y a l'image d'une droite qui travaille dans la même ligne. Chacun avec sa sensibilité. Chacun avec sa façon de le dire. Mais dans la même ligne. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 11:49
Question 389Laurent Wauquiez, président des Républicains
Et là encore, vous vous dites pour tous.
Réponse à côté
Et qu'est-ce qu'ils appellent petites retraites ? Ils disent un couple de retraités qui a 2000 euros, c'est les riches, et donc on ne fait pas pour eux. C'est inacceptable. La retraite, ce n'est pas un minima social. La retraite, ce n'est pas un privilège. La retraite, c'est le fruit d'une vie de travail. Dans un pays comme la France, on n'est pas capable de garantir que les retraites évoluent au moins au niveau de l'inflation ? Non. Et le dernier point, ça nous rappelle à l'origine de la crise, ça permettra de répondre à votre question, c'est la question du carburant.
« Et qu'est-ce qu'ils appellent petites retraites ? Ils disent un couple de retraités qui a 2000 euros, c'est les riches, et donc on ne fait pas pour eux. C'est inacceptable. La retraite, ce n'est pas un minima social. La retraite, ce n'est pas un privilège. La retraite, c'est le fruit d'une vie de travail. Dans un pays comme la France, on n'est pas capable de garantir que les retraites évoluent au moins au niveau de l'inflation ? Non. Et le dernier point, ça nous rappelle à l'origine de la crise, ça permettra de répondre à votre question, c'est la question du carburant. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 7:48
Question 390Laurent Wauquiez, président des Républicains
Vous parlez pour qui ?
Réponse à côté
Là, ce que je vous dis, c'est l'aboutissement de six mois de travail dans notre famille politique.
« Là, ce que je vous dis, c'est l'aboutissement de six mois de travail dans notre famille politique. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 9:11
Question 391Laurent Wauquiez, président des Républicains
Mais en quoi vous, vous seriez différent ?
Réponse à côté
Mais tout simplement...
« Mais tout simplement... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 5:38
Question 392Laurent Wauquiez, président des Républicains
Alors vous, vous trouvez où cet argent ?
Réponse directe
Vous le savez, on s'est engagé sur un plan d'économie de 20 milliards d'euros. Premier exemple très simple, on propose d'augmenter le temps de travail dans la fonction publique. Et de faire en sorte que cette augmentation-là soit compensée en partie par des primes au mérite pour ceux qui sont engagés.
« Vous le savez, on s'est engagé sur un plan d'économie de 20 milliards d'euros. Premier exemple très simple, on propose d'augmenter le temps de travail dans la fonction publique. Et de faire en sorte que cette augmentation-là soit compensée en partie par des primes au mérite pour ceux qui sont engagés. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 4:20
Question 393Laurent Wauquiez, président des Républicains
Oui, mais vous êtes bien d'accord que ce n'est pas la même échelle ?
Réponse à côté
Madame Apolline de Malherbe, c'est beaucoup trop facile de dire ça. Si tout le monde fait cet effort, alors on peut y arriver. Si on a un président de la République qui, comme il l'a fait dans l'entrée dans le débat, lâche 10 milliards d'euros, comme ça, sur des primes gouvernementales totalement non financées, vous vous souvenez que sur ce qu'il a lâché, même pas de 10% étaient financés. Les Français ne sont pas stupides, ils comprennent très bien comment ça va finir, ça va finir comment ? Comme on a fait des trous, on reprendra à nouveau dans le proche.
« Madame Apolline de Malherbe, c'est beaucoup trop facile de dire ça. Si tout le monde fait cet effort, alors on peut y arriver. Si on a un président de la République qui, comme il l'a fait dans l'entrée dans le débat, lâche 10 milliards d'euros, comme ça, sur des primes gouvernementales totalement non financées, vous vous souvenez que sur ce qu'il a lâché, même pas de 10% étaient financés. Les Français ne sont pas stupides, ils comprennent très bien comment ça va finir, ça va finir comment ? Comme on a fait des trous, on reprendra à nouveau dans le proche. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 3:49
Question 394Laurent Wauquiez, président des Républicains
Ou quand on est une femme d'heure, on n'a pas le droit d'avoir un job ?
Réponse à côté
Madame Séverillon, je pense que ce débat n'a rien à voir avec la question de savoir si on est une femme ou un homme. Monsieur Buzyn, Marie d'Agnès Buzyn, a renoncé à se présenter au poste de l'Inserm parce qu'il a considéré que ça posait des problèmes. Il avait été nommé avant, il a renoncé à se représenter, considérant que ça n'était pas compatible. Madame Le Gendre devrait renoncer à ce poste. Il y a beaucoup trop de soupçons, il y a beaucoup trop de zones d'ombre dans ce qui s'est passé. Soyons là. La précédente directrice de la communication, comme par hasard, de la Française des Jeux, relevé d'ailleurs par vos collègues du Monde, a renoncé à son poste en janvier. Cette privatisation de…
« Madame Séverillon, je pense que ce débat n'a rien à voir avec la question de savoir si on est une femme ou un homme. Monsieur Buzyn, Marie d'Agnès Buzyn, a renoncé à se présenter au poste de l'Inserm parce qu'il a considéré que ça posait des problèmes. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 34:04Voir 2 autres passages
« Il avait été nommé avant, il a renoncé à se représenter, considérant que ça n'était pas compatible. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 34:17
« Madame Le Gendre devrait renoncer à ce poste. Il y a beaucoup trop de soupçons, il y a beaucoup trop de zones d'ombre dans ce qui s'est passé. Soyons là. »
Question 395Laurent Wauquiez, président des Républicains
Ce que je veux dire, c'est que si on vous croit, on s'est déjà fait avoir une fois par ce discours-là, pourquoi on ne se pourrait pas avoir par votre discours à vous ?
Réponse directe
J'aime bien cette question. Et je vais vous dire pourquoi. C'est précisément pour ça que je vous donne l'exemple de ce que je fais dans ma région. Parce que vous pouvez vérifier. Et que tous ceux qui m'écoutent peuvent dire très bien, le discours, mais est-ce qu'il le fait dans ses responsabilités ? Oui. Et c'est ce à quoi je m'astreins. Je souhaite que les Républicains, cette nouvelle droite qu'on veut construire, s'astreignent systématiquement à ce que dans les responsabilités qui sont les nôtres, on s'applique ce qu'on propose. Maintenant, je voudrais, si vous me le permettez, qu'on passe à la deuxième condition de la sortie du grand débat. D'abord, on a dit une baisse durable. La deuxiè…
« J'aime bien cette question. Et je vais vous dire pourquoi. C'est précisément pour ça que je vous donne l'exemple de ce que je fais dans ma région. Parce que vous pouvez vérifier. Et que tous ceux qui m'écoutent peuvent dire très bien, le discours, mais est-ce qu'il le fait dans ses responsabilités ? Oui. Et c'est ce à quoi je m'astreins. Je souhaite que les Républicains, cette nouvelle droite qu'on veut construire, s'astreignent systématiquement à ce que dans les responsabilités qui sont les nôtres, on s'applique ce qu'on propose. Maintenant, je voudrais, si vous me le permettez, qu'on passe à la deuxième condition de la sortie du grand débat. D'abord, on a dit une baisse durable. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 5:43
Question 396Laurent Wauquiez, président des Républicains
Sur le choix ?
Réponse à côté
La précédente directrice de la communication, comme par hasard, de la Française des Jeux, relevé d'ailleurs par vos collègues du Monde, a renoncé à son poste en janvier. Cette privatisation de la Française des Jeux n'est acquise face à une opposition au Parlement que par l'implication très forte du groupe En Marche, dont son mari est le président. Et de façon très étonnante, on découvre, il n'en a jamais parlé dans l'hémicycle et il aurait dû être transparent sur ce sujet, on découvre que son épouse prend juste avant le vote de la loi le poste de directrice de la communication. Je vous le dis, ça n'est pas sain. Ça n'a rien à voir avec la question de savoir si c'est un homme ou une femme. Ç…
« La précédente directrice de la communication, comme par hasard, de la Française des Jeux, relevé d'ailleurs par vos collègues du Monde, a renoncé à son poste en janvier. Cette privatisation de la Française des Jeux n'est acquise face à une opposition au Parlement que par l'implication très forte du groupe En Marche, dont son mari est le président. Et de façon très étonnante, on découvre, il n'en a jamais parlé dans l'hémicycle et il aurait dû être transparent sur ce sujet, on découvre que son épouse prend juste avant le vote de la loi le poste de directrice de la communication. Je vous le dis, ça n'est pas sain. Ça n'a rien à voir avec la question de savoir si c'est un homme ou une femme. Ça n'a rien à voir avec la question de sa compétence. Ça crée juste un soupçon extrêmement lourd de conflits d'intérêts. Et donc, Mme Le Gendre devrait renoncer à ce poste. Ça n'est pas bon pour la transparence et ça n'est pas bon pour l'exemplarité, dont je vous rappelle que théoriquement, le président de la République nous avait dit qu'il en ferait sa marque de fabrique. Et au cours des deux ans qui se sont accumulés, on a eu beaucoup trop d'illustrations d'une absence d'exemplarité. Je considère donc, je vous le redis, que Mme Le Gendre devrait renoncer à ce poste pour que tous les soupçons soient levés. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 34:35
Question 397Laurent Wauquiez, président des Républicains
– Donc, pour les retraites, vous pensez que c'est effectivement une des pistes de faire des économies ?
Réponse directe
– Alors, par exemple, pour les retraites, si on applique votre principe, et bien juste la gestion de notre système de retraite en France, pas ce qu'on verse, mais juste la gestion administrative, coûte 15 à 20% de plus que tous les autres systèmes européens. Et donc, une bonne façon aussi de l'aborder, c'est de se dire, est-ce qu'on est capable, juste sur la gestion administrative du système français de retraite, de faire des économies sur la bureaucratie ? Et ça, c'est une bonne question, et elle est tellement rare dans notre pays.
« – Alors, par exemple, pour les retraites, si on applique votre principe, et bien juste la gestion de notre système de retraite en France, pas ce qu'on verse, mais juste la gestion administrative, coûte 15 à 20% de plus que tous les autres systèmes européens. Et donc, une bonne façon aussi de l'aborder, c'est de se dire, est-ce qu'on est capable, juste sur la gestion administrative du système français de retraite, de faire des économies sur la bureaucratie ? Et ça, c'est une bonne question, et elle est tellement rare dans notre pays. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 36:44
Question 398Laurent Wauquiez, président des Républicains
est-ce que véritablement, vous parlez au nom du « nous » ?
Réponse partielle
Là, ce que je vous dis, c'est l'aboutissement de six mois de travail dans notre famille politique.
« Là, ce que je vous dis, c'est l'aboutissement de six mois de travail dans notre famille politique. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 9:11
Question 399Laurent Wauquiez, président des Républicains
Il y a pourquoi une montée forte de la violence dans le pays ?
Réponse à côté
Enfin, vous n'avez pas vu les chiffres ? Mais vous n'avez pas vu les derniers chiffres ? Les chiffres du ministère de l'Intérieur, en un an ? Augmentation de près de 15% des vols ? Augmentation de plus de 10% des homicides ? Augmentation de plus de 10% des coups et blessures ? Ce sont des chiffres qu'on n'a jamais vus.
« Enfin, vous n'avez pas vu les chiffres ? »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 15:52Voir 1 autre passage
« Mais vous n'avez pas vu les derniers chiffres ? Les chiffres du ministère de l'Intérieur, en un an ? Augmentation de près de 15% des vols ? Augmentation de plus de 10% des homicides ? Augmentation de plus de 10% des coups et blessures ? Ce sont des chiffres qu'on n'a jamais vus. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 16:00
Question 400Laurent Wauquiez, président des Républicains
Est-ce que c'est fini ?
Réponse à côté
La réponse, malheureusement, l'a eu hier. Avec à nouveau... Vous vous rendez compte de ce... Vous vous rendez compte de ce qu'on est en train de dire ? Ce n'est pas si grave. On est juste au 22e week-end. 22e week-end. Et vous avez à nouveau ces images de casseurs, de gens qui détruisent du mobilier urbain, qui brûlent des voitures et qui s'attaquent aux forces de l'ordre. La réalité, c'est qu'on assiste à un échec majeur de l'autorité dans ce pays. Et ce que je regrette, c'est que le gouvernement n'en ait pas pris la mesure assez tôt. Il porte une responsabilité dans ce qui s'est passé.
« La réponse, malheureusement, l'a eu hier. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 12:27Voir 2 autres passages
« Avec à nouveau... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des RépublicainsVérifier à 12:30
« Vous vous rendez compte de ce... Vous vous rendez compte de ce qu'on est en train de dire ? Ce n'est pas si grave. On est juste au 22e week-end. 22e week-end. Et vous avez à nouveau ces images de casseurs, de gens qui détruisent du mobilier urbain, qui brûlent des voitures et qui s'attaquent aux forces de l'ordre. La réalité, c'est qu'on assiste à un échec majeur de l'autorité dans ce pays. Et ce que je regrette, c'est que le gouvernement n'en ait pas pris la mesure assez tôt. Il porte une responsabilité dans ce qui s'est passé. »
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23
« Je ne participerai pas à des actions de campagne qui vont nourrir la division avant qu'on soit tous rassemblés. Donc, je n'irai pas au meeting de Bruno Retailleau. Je ne participerai pas plus au meeting d'Edouard Philippe. Je n'ai pas fait d'action de campagne avec David Lissnard et pourtant, c'est un ami. Parce que ce que j'essaye, c'est que je pense qu'on aura besoin de quelques personnalités. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 13 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 14:30Voir 2 autres passages
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22Voir 2 autres passages
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 13:22
« Votre piège, c'est celui de la droite, c'est de raisonner à partir de personnes. Et chacun s'excommunie. Et tout le monde dit, je ne peux pas travailler qu'un tel, parce qu'il m'a trahi il y a cinq ans, ou un tel parce qu'il n'a pas les bonnes idées. J'essaye de dire à tout le monde, commençons par travailler sur le fond. Qu'est-ce qu'on veut porter ensemble ? Moins d'immigration ? Moins de dépenses publiques ? Moins d'assistanat ? Plus de pouvoir d'achat ? Plus de sécurité ? Plus d'économies ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités9 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« Pour moi, le candidat légitime des Républicains, c'est Bruno Retailleau. Je l'ai dit. Mais ce que je cherche, c'est le candidat de la droite. Pas de tel ou tel parti. Pas de tel ou tel chapelle. Ce qu'il faut, c'est mettre tout le monde ensemble. Et c'est pour ça que ce dont on a besoin, c'est qu'il y ait quelques personnalités qui ne soient pas prises dans les camps, qui soient capables d'échanger, de discuter, de faire un peu de lien. J'essaye de le faire. Il y en a d'autres qui le font. Gérald Larcher, par exemple. Gérald Darmanin aussi contribue à ce qu'on discute les uns avec les autres. On essaie de porter ça ensemble. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 17:43
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 23 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'essaye en tout cas. Peut-être que je n'y arrive pas pour l'instant. Mais j'essaye de parler à tout le monde. Ce n'était pas ma spécialité. Oui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Oui, moi, vous me connaissez sur l'immigration, je suis favorable à ce qu'on soit très ferme. Il faut évidemment arrêter l'immigration hors de contrôle. Mais je ne suis pas fermé. C'est-à-dire que pour que la droite revive, il faut qu'elle accepte la stimulation d'idées et le débat. Si jamais je viens avec votre plateau et que je dis « Moi, je ne suis capable de travailler qu'avec des gens qui ont exactement les mêmes idées que moi », on ne s'en sortira jamais. Donc le principe, c'est de retrouver de la diversité. Il y a une droite qui est libérale, il y a une droite qui est gaulliste, il y a une droite qui est plus sensible au monde du travail, c'est la mienne. Il y a une droite qui est très attentive au sujet économique. Voilà, ça fait partie de la richesse d'une famille. Et au fond, depuis 15 ans, elle est partie en puzzle pour reprendre l'expression des tontons flingueurs. Il faut la remettre ensemble. Et c'est ce que j'essaye de faire. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 15:55
« Il dit, chez nous, c'est carré. Et en effet, on peut dire que c'était carré. Tout le monde derrière lui, sur la scène. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Wauquiez - 09/06Vérifier à 11:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juil. 2025 au 9 juin 2026 · 87 observations100 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bonne question. J'ai interpellé l'administration, on a essayé de le soutenir, il se bat, il essaie de s'exprimer dessus. C'est quoi ? »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 7:25Voir 2 autres passages
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 8:24
« C'est un débat que Bruno Retailleau a raison de poser. Quand il y a un pouvoir, quand il y a une responsabilité, en face, il faut qu'il y ait des contreparties. Et donc, qu'il y ait évidemment la possibilité que quand il y a des dysfonctionnements lourds, la responsabilité des juges soit mise en cause, pour moi, c'est une évidence, ça ne doit pas poser problème. Donc il faut des sanctions ? Mais je vais quand même aller au cœur du sujet. Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas de mieux sanctionner ou de plus sanctionner des juges qui font des fautes. C'est qu'on a un système de justice qui fasse moins de fautes, qui fasse moins d'erreurs judiciaires, qui protège. Et donc, si vous m'interrogez ce matin sur ma priorité, moi, ma priorité, c'est une politique pénale plus rapide et qui sanctionne mieux. C'est ça, ce que je pense être le cœur de notre débat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 févr. 2026 au 9 juin 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je me bats pour que tout le monde soit rassemblé. Et même si vous essayez de m'emmener du côté de mes vieux démons, je n'irai pas là-dedans. Je considère que je veux parler à Bruno Retailleau, je veux parler à Édouard Philippe, je parle à Gérald Darmanin, je parle à Sarah Knafot. J'essaye de mettre tout le monde ensemble et de leur dire très simplement, on a une responsabilité, on ne peut pas être chacun avec des candidatures isolées qui aboutiront à ce que la droite soit disqualifiée dès le premier tour. Parce que derrière, il y a cette menace immense de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 12:23Voir 2 autres passages
« Et avec le retour de ce qui s'était passé il y a un an, souvenez-vous, 500 gardes à vue, même pas 10 personnes qui vont en prison. Quand on a une justice qui n'est pas capable d'expulser des délinquants étrangers, quand on a une justice qui n'est plus capable de mettre hors d'état de nuire des prédateurs sexuels, on a un problème majeur. C'est que la justice pour qu'elle marche, il y a deux conditions qui sont simples, je pense, mais qui sont très difficiles à mettre en œuvre. La première, il faut que ce soit rapide. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 3:46
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« D'abord, je voudrais juste dire quelque chose. Ça me rappelle des souvenirs qui sont très douloureux chez moi. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais il y avait eu un drame qui était exactement la même chose. À l'époque, les mêmes gesticulations sur une gamine qui devait avoir 13 ans au collège Chevenol, qui avait été torturée, violée, brûlée par un assassin, un prédateur, qui avait été mis dans un internat mixte, alors même qu'il y avait déjà eu des plaintes de viol contre mineurs contre lui. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 1:26
« Parce qu'en fonçant comme ça, comme un chien fou, c'est comme ça précisément qu'on n'y arrive pas. J'essaye de poser les choses dans l'ordre. D'abord, un programme commun de la droite. Comment est-ce que la droite peut partager des idées ? Ensuite, faire discuter tout le monde ensemble. Moi, je veux qu'on puisse mettre dans une même pièce des personnalités de sensibilité différentes de droite qui ne se parlent plus. Et c'est ce que j'essaye de faire. Et ensuite, à l'automne, il faut trouver un système pour arbitrer tout le monde. Moi, vous savez celui pour lequel je plaide. Je considère que seule une primaire peut permettre de le faire. Mais si d'autres ont de meilleures idées, je ne tiens pas la primaire en tant que telle. Je veux juste qu'on trouve un système qui permette de mettre tout le monde ensemble. et ça doit se faire à l'automne. Et si ça ne se fait pas à l'automne, je pense que ce sera trop tard. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour moi, tout se tient. Sinon, vous ne comprenez pas. Je pense que ceux qui nous écoutent et qui se disent, mais comment c'est possible ? 70 000 plaintes qui mettent en question des mineurs, qui sont en cours d'instruction, 70 000 en France, comment c'est possible ? Malheureusement, la réponse, elle est là. C'est que comme notre justice est trop lente, comme elle n'arrive plus à endiguer le flot de violence, elle est submergée par des faits qui se multiplient et face auxquels on ne pose pas dès le début des sanctions. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:50Voir 2 autres passages
« En moyenne, au Royaume-Uni, on juge trois fois plus vite. Et il y a 50% de places de prison de plus. En France, notre justice est beaucoup trop lente. 4 ans. 4 ans, vous vous rendez compte. 4 ans en moyenne. Et c'est comme ça qu'on récupère cette situation. Puis deux, la deuxième chose, c'est que comme il n'y a pas de sanction, dès le premier délit, comme on a perdu le sens d'une politique pénale qui est quand même de mieux sanctionner, pour pouvoir mieux protéger, et bien à l'arrivée, on est submergé par la violence, par la délinquance, par les prédateurs, parce qu'il n'y a plus de peur et donc il n'y a plus de respect. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 4:12
« C'est globalement, je pense, un système qui est beaucoup trop lourd. Pour les Jeux Olympiques, on est capable de mettre en place des procédures ultra rapides pour faire des équipements sportifs. Il faut faire la même chose pour construire des places de prison. Et donc, si on reprend dans le bon sens, pour le dire très clairement, un, des places de prison, deux, une refonte totale de notre politique pénale, et pas juste quelques têtes d'épingle. C'est, on a besoin de tout remettre à plat. Et sans doute que comme l'éducation, ça devra être pour moi des grands débats de 2027. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 sept. 2025 au 9 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Agnès au collège Chevenol, chez moi, en Haute-Loire, au Chambre-sur-Lignon. Le même drame, les mêmes visages de famille abasourdie, la même colère, les mêmes marches blanches, le même dysfonctionnement de la justice. Et je me dis, mais ça se reproduit, on a la même chose. À quel moment est-ce qu'on prend la mesure de ce à quoi on a à faire face ? Parce que pour répondre très simplement et clairement à votre question, je crains que ce ne soit pas un fait divers, ce n'est pas un acte isolé. Il ne va pas seulement suffire de chercher la responsabilité de telle politique, tel procureur, tel personnel de gendarmerie. On a affaire pour moi à la faillite globale de la justice française. Ça remonte à loin. On en a aujourd'hui l'aboutissement. On a un système de justice qui ne marche plus, qui ne protège plus, qui ne protège pas nos enfants. Et donc si on veut répondre, ce n'est pas de la gesticulation qu'il va falloir, c'est un changement très profond de toute notre approche de politique pénale. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 2:01Voir 2 autres passages
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
RMC · Laurent Wauquiez : "Le plus grand danger politique pour la république c'est Jean-Luc Mélenchon"Vérifier à 9:31
« Vous l'avez dit, c'est une loi qui est portée par une députée socialiste. Je n'aurai aucun problème à la soutenir. Et mon groupe sera impliqué, si jamais elle vient à l'Assemblée nationale, pour pouvoir l'enrichir et l'améliorer. Mais je redis ce que je vous dis ce matin. Tout se tient. C'est la question de la protection de nos enfants. C'est la question de la lutte contre la délinquance des femmes, contre la délinquance contre les femmes, bien sûr, c'est une évidence. Mais c'est plus global. C'est toute notre politique pénale qui est par terre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 févr. 2026 au 24 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin, c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen, ma question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche, de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec LF. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils répondent non et ils votent contre. Donc pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite. Moi, mon ambition... »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Wauquiez appelle à un rassemblement à droite "d'Édouard Philippe à Sarah Knafo", qui n'est "pas une néonazie"Vérifier à 2:07Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas envie de croiser quelqu'un comme ça. C'est une honte pour moi de me dire qu'aujourd'hui, dans la représentation du peuple français, il y a quelqu'un comme ça qui est fiché S, qui a été le fondateur de ce mouvement d'ultra-violence, qui a son assistant parlementaire qui est aujourd'hui interpellé. Alors, bien sûr, on peut faire semblant, on peut dire oui, il est présumé innocent, etc. La réalité quand même, c'est qu'on voit très bien que c'est un mouvement juste porté par la violence et la haine. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV — BFM Politique · Laurent Wauquiez, président des Républicains