Laurent Wauquiez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 févr. 2025 au 7 juil. 2026
Questions
368
Entretiens
14
Sources
14
Heures analysées
5,3 h
Répartition sur 368 questions évaluables
Réponse directe
209
Réponse partielle
49
Réponse à côté
93
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Laurent Wauquiez, est-ce que vous pourriez travailler avec la gauche ?
Réponse directe
Je vais essayer de répondre... Bien sûr. Et c'est pour ça que je vais répondre à cette question. Je considère qu'il faut qu'on change la méthode sur la constitution du gouvernement. Aujourd'hui, on a un système de gouvernement où, c'est votre question, est-ce que vous êtes capable de travailler avec Bruno Faure ? Est-ce que vous êtes capable de travailler avec la gauche ? Olivier Faure. Non, Bruno Faure, ça va vous faire sourire, c'est le président du camp. Et c'est un ami. Très bien. Je l'adore. Donc, Olivier Faure. Et on s'interroge avec... En gros, on constitue le gouvernement, on fait un chèque en blanc à une personnalité. Mais c'est n'importe quoi en termes de fonctionnement. Et visibl…
« Je vais essayer de répondre... »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 9:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et rajouter une punchline à la punchline et tout le monde perd ses nerfs. Je ne crois pas que ce soit au niveau du sujet. Le sujet, ce n'est pas Bruno Retailleau. Le sujet, ce n'est pas Laurent Wauquiez. Le sujet, c'est de se dire, est-ce qu'on est capable d'offrir une offre qui soit rassemblée ? Alors, j'ai eu des très forts différents avec Edouard Philippe. Je considère qu'il faut les surmonter. Je ne partage pas toutes les mêmes idées de Sarah Knafo. Pourtant, je fais sans doute partie des rares à plaider pour que Sarah Knafo soit dans ce rassemblement de la droite. Donc une primaire ? Vous le savez, c'était ce pourquoi moi je plaide. Après, ce que je constate malheureusement, c'est que les candidats ne sont pas là-dedans. Donc je le redis à l'automne. Il faudra choisir le candidat qui est le mieux placé. Il faudra construire un programme qui soit clairement à droite. Parce que pour moi, il n'y a pas d'ambiguïté dessus. Et ensuite, il faudra que ceux qui ne sont pas les mieux placés acceptent de se retirer pour soutenir celui qui peut gagner face à Mélenchon. Parce que sinon, vous qualifiez Mélenchon. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Et c'est pour ça que je vais répondre à cette question. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 9:45
« Je considère qu'il faut qu'on change la méthode sur la constitution du gouvernement. Aujourd'hui, on a un système de gouvernement où, c'est votre question, est-ce que vous êtes capable de travailler avec Bruno Faure ? Est-ce que vous êtes capable de travailler avec la gauche ? »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 9:50
Je suis convaincu qu'elle passe et je voudrais rajouter quelque chose. Tous les Français voient la situation de blocage de l'Assemblée nationale. Je pense que ça les préoccupe tous de voir aussi cette instabilité. Il y a un outil que je considère qu'on aurait dû utiliser et qu'il faut qu'on utilise à l'avenir. Quand il y a un blocage, on peut passer par référendum. Le référendum est là pour ça dans nos institutions. Oui, je suis bien d'accord. C'est pour ça que je me bats là-dessus avec Constance. Le général de Gaulle l'a utilisé cinq fois. A lui tout seul, plus que tous ses successeurs. Vous m'interrogez, vous me dites est-ce que ça passe ? Je pense que ça passe à l'Assemblée. Mais si ça n…
« Je suis convaincu qu'elle passe et je voudrais rajouter quelque chose. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 3:09Voir 2 autres passages
« Tous les Français voient la situation de blocage de l'Assemblée nationale. Je pense que ça les préoccupe tous de voir aussi cette instabilité. Il y a un outil que je considère qu'on aurait dû utiliser et qu'il faut qu'on utilise à l'avenir. Quand il y a un blocage, on peut passer par référendum. Le référendum est là pour ça dans nos institutions. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 3:13
« Oui, je suis bien d'accord. C'est pour ça que je me bats là-dessus avec Constance. Le général de Gaulle l'a utilisé cinq fois. A lui tout seul, plus que tous ses successeurs. Vous m'interrogez, vous me dites est-ce que ça passe ? Je pense que ça passe à l'Assemblée. Mais si ça ne passe pas, on interroge les Français. C'est quand même normal que sur ces questions d'équilibre, l'équilibre entre le social, l'assistanat et le travail, les Français puissent trancher. »
Question 353La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Mais vous avez des députés qui ont voté contre la confiance à François Bayreau, des députés qui sont abstenus, d'autres qui ont voté pour. Donc, un pied dedans, un pied dehors. Où est-ce que vous vous situez aujourd'hui, vous, patron quand même des députés LR, Laurent Wauquiez, par rapport à ce bloc central ?
Réponse partielle
Dans un choix qui est clair de responsabilité, c'est-à-dire que dans une période de chaos, on essaye de faire œuvre utile. Oui, mais... Non, et je respecte aussi leur position. Le RN dit « On veut renverser toute la table ». Bon, ben moi, je ne vous dis pas ça. Moi, je vous dis, je considère qu'il faut... Peut-être. Et tant mieux si c'est le cas. Et vous savez que je ne fais jamais partie de ceux qui sont dans les leçons de morale à l'égard de qui que ce soit. Mais ce que j'essaie, moi, c'est juste qu'on fasse œuvre utile. Et pour ça, pour moi, il y a la défense de la France qui travaille. Il y a un dernier sujet qu'on n'a pas abordé dans ce que doit être le contrat de gouvernement. On voit…
« Dans un choix qui est clair de responsabilité, c'est-à-dire que dans une période de chaos, on essaye de faire œuvre utile. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 12:37Voir 2 autres passages
« Non, et je respecte aussi leur position. Le RN dit « On veut renverser toute la table ». Bon, ben moi, je ne vous dis pas ça. Moi, je vous dis, je considère qu'il faut... »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 12:48
« Je ne veux pas qu'on renoue avec les vieux démons de la 4ème République. Et donc, dans la feuille de route du Premier ministre, il doit être très clair qu'il n'y a pas la proportionnelle. La proportionnelle, c'est ce qui garantit l'instabilité politique dans un pays. Je ne veux pas voir ça dans un contrat de gouvernement. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Vous avez dit, Laurent Wauquiez, que vous aviez été déçu. Déçu au point d'hésiter sur la confiance ?
Réponse partielle
Il faut être très simple. Pour un grand nombre de députés des Républicains, oui, ça pose un gros problème pour le vote du 8. Parce que l'ADN de notre groupe, la voix des Républicains, et je suis attaché à ce qu'elle porte sa singularité et ce qu'on veut défendre, nous, pour le redressement du pays, c'est la défense de la France qui travaille. Et souvent à votre micro, j'ai parlé de ces sujets. La France qui travaille, la France qui a travaillé toute sa vie. On a fait des propositions régulières sur ce sujet. Notre groupe n'a jamais été dans la posture. C'est-à-dire qu'on n'est pas là, on ne fait pas partie de ceux qui disent de toute façon... Bien sûr. Et c'est donc pour ça que jusqu'au bou…
« Il faut être très simple. Pour un grand nombre de députés des Républicains, oui, ça pose un gros problème pour le vote du 8. Parce que l'ADN de notre groupe, la voix des Républicains, et je suis attaché à ce qu'elle porte sa singularité et ce qu'on veut défendre, nous, pour le redressement du pays, c'est la défense de la France qui travaille. Et souvent à votre micro, j'ai parlé de ces sujets. La France qui travaille, la France qui a travaillé toute sa vie. On a fait des propositions régulières sur ce sujet. Notre groupe n'a jamais été dans la posture. C'est-à-dire qu'on n'est pas là, on ne fait pas partie de ceux qui disent de toute façon... »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 4:02
Question 355Entretien Web TV : Laurent Wauquiez s'explique sur sa venue en Savoie
Invité sur notre plateau de la Web TV, Laurent Wauquiez, merci de prendre quelques instants pour nous expliquer un peu votre démarche en Savoie. On vous a vu à Chambéry dimanche, à Saint-Jean-de-Morienne, on vous a suivi aujourd'hui à Albertville. Alors, quel est le message que vous voulez faire passer ?
Réponse directe
D'abord, la bataille sur laquelle on est engagé, c'est de fournir les masques. C'est important que tout le monde comprenne que normalement, ce n'est pas notre job. On s'attendait à ce que ce soit fourni par l'État. Quand on a vu que ça ne viendrait pas, on s'est donc mobilisés pour essayer avec toute l'équipe de pouvoir acheter des masques et faire en sorte que sur l'ensemble du mois de mai, on est la seule région à faire ça, on puisse fournir un masque par habitant. Ces masques, d'abord, ils viennent d'entreprises de la région et c'est important ici que je le dise. Moi, je ne voulais pas faire une commande 10 millions de masques en Chine qui arrivent sur un avion. Donc, c'est des masques d…
« D'abord, la bataille sur laquelle on est engagé, c'est de fournir les masques. C'est important que tout le monde comprenne que normalement, ce n'est pas notre job. On s'attendait à ce que ce soit fourni par l'État. Quand on a vu que ça ne viendrait pas, on s'est donc mobilisés pour essayer avec toute l'équipe de pouvoir acheter des masques et faire en sorte que sur l'ensemble du mois de mai, on est la seule région à faire ça, on puisse fournir un masque par habitant. »
youtube.com · Entretien Web TV : Laurent Wauquiez s'explique sur sa venue en SavoieVérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« Ces masques, d'abord, ils viennent d'entreprises de la région et c'est important ici que je le dise. Moi, je ne voulais pas faire une commande 10 millions de masques en Chine qui arrivent sur un avion. Donc, c'est des masques d'entreprises de la région, y compris des entreprises savoyardes d'ailleurs, qui nous ont aidés. Du coup, forcément, ça prend un peu plus de temps. C'est beaucoup plus facile de commander 10 millions en Chine, mais je ne voulais pas de ça. On est passé par des masques d'entreprises de la région. La deuxième chose qu'il faut comprendre, c'est que derrière, c'est une gigantesque chaîne logistique et de bénévoles. En fait, là, j'étais à Albertville pour venir les remercier. C'est quand même une centaine de personnes qui sont sur le pont et qui ont donné de leur temps. En Morienne, c'était pareil. À Chambéry, ça a été la même chose. Donc, il y a des bénévoles qui nous aident et c'est grâce à eux qu'on arrive à le faire. Mais du coup, ce n'est pas non plus un claquement de doigts. Et on essaye vraiment d'aller le plus vite possible pour gagner du temps. Et puis, dernière, on a voulu des masques qui sont tous avec un niveau de qualité. Ça, c'est très important pour nous. Je donnais un exemple. Alors, c'est bien. D'ailleurs, Fabrice, ça me permet de remercier Fabrice. On va rentrer dans le champ. On va rentrer. Viens, Fabrice. Fabrice Pancou, qui est le maire de Moutier et conseiller régional, qui a aidé pour toute l'opération. Parce qu'on fait ça ensemble. C'est un travail d'équipe. Voilà un exemple des masques qu'on fournit, qui est fait par une entreprise. C'est une entreprise qui ne faisait pas de masques il y a trois semaines. Ils s'y sont mis parce que je leur ai demandé. Ils travaillent normalement pour les pulls Saint-James. Et grâce à ça, ils ont fait ces masques validés par la DGA. C'est ceux dont on vient de commencer la distribution sur Arlis Air, sur les petites communes. »
youtube.com · Entretien Web TV : Laurent Wauquiez s'explique sur sa venue en SavoieVérifier à 0:43
Question 356La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Sébastien Lecornu est-il l'homme de la situation, l'homme, évidemment, de ce courage politique que vous appelez de vos voeux. C'est son premier défi, quand même, aujourd'hui. Quel signal envoie Emmanuel Macron, tout d'abord, leur invoquer avec une telle nomination à Matignon ?
Réponse à côté
Écoutez, je vais répondre très simplement à ça. Pour moi, ce n'est pas la question. Et ne tombons pas... Je le comprends. Je comprends que vous n'aimiez pas que je vous dise ça. Mais je vais le redire. Et je suis sûr que vous comprenez très bien ce que je veux dire par là. Ne tombons pas dans le piège du casting.
« Écoutez, je vais répondre très simplement à ça. Pour moi, ce n'est pas la question. Et ne tombons pas... »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 5:02Voir 1 autre passage
« Je le comprends. Je comprends que vous n'aimiez pas que je vous dise ça. Mais je vais le redire. Et je suis sûr que vous comprenez très bien ce que je veux dire par là. Ne tombons pas dans le piège du casting. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 5:09
Question 357Entretien Web TV : Laurent Wauquiez s'explique sur sa venue en Savoie
Deuxième axe, la reprise. Parce que là on est dans le gras. Il faut livrer à tout prix des masques plus que les gens ressortent. Et au niveau de l'économie, en Savoie, on est entre lacs et montagnes. Vous connaissez bien notre territoire avec aussi beaucoup d'industries, que ce soit en Morienne, que ce soit à Pombières ou encore à Hugines, à deux pas d'Alberville. Là il va falloir relancer la machine. Alors Laurent Wauquiez, qui n'a peur de rien et qui est un vrai bulldozer dans ses décisions, qu'est-ce qu'il veut faire pour aider sa région et un département comme la Savoie ?
Réponse directe
mais vous le savez, les Savoies, c'est quand même les locomotives dans la région. Avec, et vous l'avez rappelé, c'est très important de le dire, à la fois sur le plan industriel et sur le plan touristique. C'est les deux qui sont les locomotives. Et moi ce que j'aime en Savoie, c'est les deux tonalités. D'abord, la première chose, c'est dans le domaine du tourisme, hôtellerie, restauration. Je n'oublie pas que la saison d'hiver a été amputée, en tout cas par rapport aux autres stations, au moins d'un chiffre de 25 à 30%. Pour les stations d'un peu plus basse altitude, ça a été moins dur, mais aussi quand même un impact. On est en train de travailler avec Fabrice, avec Gilles Chabert, ancien…
« mais vous le savez, les Savoies, c'est quand même les locomotives dans la région. Avec, et vous l'avez rappelé, c'est très important de le dire, à la fois sur le plan industriel et sur le plan touristique. C'est les deux qui sont les locomotives. Et moi ce que j'aime en Savoie, c'est les deux tonalités. D'abord, la première chose, c'est dans le domaine du tourisme, hôtellerie, restauration. Je n'oublie pas que la saison d'hiver a été amputée, en tout cas par rapport aux autres stations, au moins d'un chiffre de 25 à 30%. Pour les stations d'un peu plus basse altitude, ça a été moins dur, mais aussi quand même un impact. On est en train de travailler avec Fabrice, avec Gilles Chabert, ancien président des moniteurs de ski, qui est dans mon équipe, pour un plan spécifique sur la montagne. Vous le savez, quand je suis arrivé, la région ne faisait rien sur la montagne. Nous, on a beaucoup, beaucoup investi dessus, parce que j'y crois énormément. C'est un secteur que j'aime, et puis j'aime y venir. On va voir comment on peut réorienter nos outils cette année, pour les adapter à la crise du virus, et comment accompagner ceux qui ont eu des problèmes de trésorerie. On est en train de travailler dessus, ce n'est pas encore le temps d'annoncer, j'aime bien qu'on le fasse en étape, mais j'étais encore avec Gilles Chabert hier au téléphone pour qu'on rééchange là-dessus. Deuxième élément, et c'est bien que tous ceux qui sont là l'entendent, on a mis en place un dispositif pour aider les hôtels et les restaurants, qui permet de financer à hauteur de 5 000 euros sur du remboursement d'emprunt. C'est de l'aide directe. Là encore, il n'y a aucune autre région en France qui fait ça. Mais on l'a fait avec un dispositif qui monte en puissance, on a beaucoup de demandes. Pour des hôtels, restaurants qui ont des dettes, nous on prend en charge, et on prend en charge jusqu'à 5 000 euros de leur remboursement d'emprunt, qu'on prend nous-mêmes à notre charge. Donc c'est vraiment du financement direct. Et on va essayer de faire ça en commun avec le département de Savoie, pour pouvoir démultiplier nos efforts. On a un département qui fait beaucoup aussi sur l'action économique et touristique, et c'est très bien qu'on soit ensemble. Et puis ensuite, il y a le secteur industriel. Donc là, j'ai parlé de nos commerçants, nos artisans, tout ce qui relève de l'hôtellerie et des restaurants, et on a le secteur industriel. Sur le secteur industriel, c'est ce à quoi Fabrice faisait allusion, on a mobilisé 700 millions d'euros de fonds. Ça permet de faire du refinancement de trésorerie sur des entreprises. Dans des cas comme ça, on se porte très souvent nous-mêmes caution, pour remplacer la caution de l'entreprise. C'est des prêts qui sont étalés sur 7 ans, avec un différé de remboursement qui commence seulement dans 2 ans. Le temps de permettre aux entreprises de retrouver leur santé financière. Je suis très inquiet. Et je pense qu'il faut bien qu'on se le dise, je suis très inquiet. Parce que derrière la crise sanitaire, on risque d'avoir un choc économique majeur. Et donc il va falloir qu'on soit tous sur le pont. Et là, il faut qu'on ait la même méthode, où j'ai sollicité aussi les EPCI, les intercos, pour qu'ils viennent avec nous, qu'on s'additionne tous en commun et qu'on démultiplie les efforts. Mais on va avoir besoin, et on va avoir besoin d'être sur le pont, pour sauver nos emplois. »
youtube.com · Entretien Web TV : Laurent Wauquiez s'explique sur sa venue en SavoieVérifier à 9:30
Question 358The big interview on CNEWS and Europe 1, Wednesday, December 17, 2025 | Laurent Wauquiez
Non, non. On va le prendre étape après étape. On parle du budget de l'assurance maladie. On parle du budget des hôpitaux. Et donc oui, on a été amené à faire un choix qui a été de se dire, bon, est-ce qu'on s'oppose à la suspension de la réforme des retraites ?
Réponse à côté
Vous assumez d'avoir cédé à des négociations derrière boutique parlementaire. Vous assumez d'avoir ramené la politique à son plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire votre survie.
« Vous assumez d'avoir cédé à des négociations derrière boutique parlementaire. Vous assumez d'avoir ramené la politique à son plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire votre survie. »
youtube.com · The big interview on CNEWS and Europe 1, Wednesday, December 17, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 2:23
Question 359The big interview on CNEWS and Europe 1, Wednesday, December 17, 2025 | Laurent Wauquiez
quelle était l'alternative ?
Réponse à côté
J'interroge votre cohérence.
« J'interroge votre cohérence. »
youtube.com · The big interview on CNEWS and Europe 1, Wednesday, December 17, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 5:52
Question 360La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
D'accord. Vous allez juger sur pièce un contrat de gouvernement. Mais en quoi rester encore participé au gouvernement si ce contrat de gouvernement vous convient ?
Réponse partielle
Mais parce que précisément, c'est pour ça qu'il faut la feuille de route et que ça nous permettra de juger. Et moi, je serai le garant avec les députés...
« Mais parce que précisément, c'est pour ça qu'il faut la feuille de route et que ça nous permettra de juger. Et moi, je serai le garant avec les députés... »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 9:28
Question 361La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Attendez, M. Wauquiez, pardonnez-moi. Donc, vous dites ce matin que la participation des LR au gouvernement n'est pas acquise. Ça dépend du pourquoi. Mais c'est normal.
Réponse partielle
Enfin, vous seriez choqués que ce soit l'inverse, j'espère. Mais la question, et nous partageons totalement cette ligne à l'intérieur des Républicains, c'est de savoir quel sera le programme de travail. Pourquoi ? Si vous ne dites pas ce que vous voulez faire avant, vous ne le ferez pas après. La deuxième raison, il faut qu'on retrouve de la stabilité. Ce gouvernement... A quel prix ? Je vais y venir. Il faut que ce gouvernement puisse aller jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Si vous n'avez pas votre feuille de route, que vous êtes installé sur des ambiguïtés, au fur et à mesure que le temps passe, ça tombe. Et le dernier point, celui que vous avez dit, l'Assemblée nationale est exp…
« Enfin, vous seriez choqués que ce soit l'inverse, j'espère. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 8:14Voir 1 autre passage
« Mais la question, et nous partageons totalement cette ligne à l'intérieur des Républicains, c'est de savoir quel sera le programme de travail. Pourquoi ? Si vous ne dites pas ce que vous voulez faire avant, vous ne le ferez pas après. La deuxième raison, il faut qu'on retrouve de la stabilité. Ce gouvernement... A quel prix ? Je vais y venir. Il faut que ce gouvernement puisse aller jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Si vous n'avez pas votre feuille de route, que vous êtes installé sur des ambiguïtés, au fur et à mesure que le temps passe, ça tombe. Et le dernier point, celui que vous avez dit, l'Assemblée nationale est explosée. Ça signifie, il faut en être conscient, que le gouvernement va évidemment devoir discuter avec des gens avec lesquels on ne partage pas toutes les idées et qu'il y aura des compromis. J'en suis conscient. Mais je ne veux pas que ces compromis nous amènent à des compromissions. Et donc, pourquoi je veux que tout soit écrit noir sur blanc ? Parce que ça nous permettra de juger sur pièce. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 8:23
Question 362La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Alors, l'instabilité, est-ce que ce serait aussi que ça passe par des personnalités ?
Réponse à côté
Oui. Mais pareil, c'est la même constance. Ce qui m'intéresse surtout, c'est pourquoi faire ? Parce que je me souviens, quand François Bayrou nous avait vendu son premier gouvernement, il était question d'avoir toute une série de lois sur l'immigration. Il n'y a eu quasiment aucune loi sur l'immigration qui a été portée et qu'on a pu porter par le gouvernement directement. Et donc, ce qu'il faut, c'est par raisonner par poste, c'est quelle va être la feuille de route et qu'est-ce qu'on va inscrire. Et ceux qui nous écoutent, c'est ce qui les préoccupe. Si Sébastien Lecornu mène une politique qui est claire, que les Français peuvent juger parce qu'il y aurait eu un contrat de gouvernement dè…
« Oui. Mais pareil, c'est la même constance. Ce qui m'intéresse surtout, c'est pourquoi faire ? Parce que je me souviens, quand François Bayrou nous avait vendu son premier gouvernement, il était question d'avoir toute une série de lois sur l'immigration. Il n'y a eu quasiment aucune loi sur l'immigration qui a été portée et qu'on a pu porter par le gouvernement directement. Et donc, ce qu'il faut, c'est par raisonner par poste, c'est quelle va être la feuille de route et qu'est-ce qu'on va inscrire. Et ceux qui nous écoutent, c'est ce qui les préoccupe. Si Sébastien Lecornu mène une politique qui est claire, que les Français peuvent juger parce qu'il y aurait eu un contrat de gouvernement dès le début. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 13:48
Alors, maintenant je vais répondre à votre question. Sur cette base-là, en tant que tel, je ne cherche pas à dire que je ne pourrais jamais travailler avec un tel ou un tel. Mais enfin, je regarde quand même quels ont été les propos des socialistes au cours des derniers jours. Aucune économie, plus d'impôts, plus d'immigration. Vous comprendrez que pour moi, en termes de conviction, c'est difficile. Et pas parce qu'en tant que tel, c'est le Parti Socialiste, mais juste parce que ceux qui correspondent n'aient pas mes convictions.
« Alors, maintenant je vais répondre à votre question. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 11:10Voir 2 autres passages
« Sur cette base-là, en tant que tel, je ne cherche pas à dire que je ne pourrais jamais travailler avec un tel ou un tel. Mais enfin, je regarde quand même quels ont été les propos des socialistes au cours des derniers jours. Aucune économie, plus d'impôts, plus d'immigration. Vous comprendrez que pour moi, en termes de conviction, c'est difficile. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 11:13
« Et pas parce qu'en tant que tel, c'est le Parti Socialiste, mais juste parce que ceux qui correspondent n'aient pas mes convictions. »
Question 364La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Mais vous parlez de cohérence, il y a quand même quelques jours, Laurent Wauquiez, c'est bien vous, vous avez dit que vous ne censuriez pas automatiquement un Premier ministre socialiste. Elle est où votre cohérence ?
Réponse à côté
Pas du tout. La position qui est la mienne, je l'ai toujours défendue et vous avez d'ailleurs relevé la cohérence de ce que je disais, c'est pour quoi faire ? C'est ma seule boussole. Il faut un cap. Et donc, ce que je veux dire par là...
« Pas du tout. La position qui est la mienne, je l'ai toujours défendue et vous avez d'ailleurs relevé la cohérence de ce que je disais, c'est pour quoi faire ? C'est ma seule boussole. Il faut un cap. Et donc, ce que je veux dire par là... »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 10:44
Question 365La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Juste prendre des postes ?
Réponse à côté
dans le bloc central ? Je pense que, Madame Mabrouk, quand je vous explique nos idées, la défense du travail et pas de la cistana, les investissements et qu'on a fait tous ensemble sur les sujets sécurité et immigration, quand je défends avec constance la France qui travaille et qui ne veut pas que ce soit toujours les mêmes qui payent, je pense qu'au contraire, il y a une colonne vertébrale qui est très claire. Et quand, sur le mouvement du 10 septembre, contrairement à d'autres, je ne vous dis pas « Ah mais oui, je les comprends sans les soutenir », je pense qu'il y a une colonne vertébrale.
« dans le bloc central ? Je pense que, Madame Mabrouk, quand je vous explique nos idées, la défense du travail et pas de la cistana, les investissements et qu'on a fait tous ensemble sur les sujets sécurité et immigration, quand je défends avec constance la France qui travaille et qui ne veut pas que ce soit toujours les mêmes qui payent, je pense qu'au contraire, il y a une colonne vertébrale qui est très claire. Et quand, sur le mouvement du 10 septembre, contrairement à d'autres, je ne vous dis pas « Ah mais oui, je les comprends sans les soutenir », je pense qu'il y a une colonne vertébrale. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 11:58
Question 366La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent Wauquiez
Sur le travail d'impôt, évidemment, sur le travail sur les dépenses, sur l'insécurité, sur l'immigration, vous attendez des garanties sur tous ces points. Je vous pose une question directe, Laurent Gouquet. Est-ce que la droite, c'est encore où elle habite ?
Réponse partielle
dans le bloc central ? Je pense que, Madame Mabrouk, quand je vous explique nos idées, la défense du travail et pas de la cistana, les investissements et qu'on a fait tous ensemble sur les sujets sécurité et immigration, quand je défends avec constance la France qui travaille et qui ne veut pas que ce soit toujours les mêmes qui payent, je pense qu'au contraire, il y a une colonne vertébrale qui est très claire. Et quand, sur le mouvement du 10 septembre, contrairement à d'autres, je ne vous dis pas « Ah mais oui, je les comprends sans les soutenir », je pense qu'il y a une colonne vertébrale.
« dans le bloc central ? Je pense que, Madame Mabrouk, quand je vous explique nos idées, la défense du travail et pas de la cistana, les investissements et qu'on a fait tous ensemble sur les sujets sécurité et immigration, quand je défends avec constance la France qui travaille et qui ne veut pas que ce soit toujours les mêmes qui payent, je pense qu'au contraire, il y a une colonne vertébrale qui est très claire. Et quand, sur le mouvement du 10 septembre, contrairement à d'autres, je ne vous dis pas « Ah mais oui, je les comprends sans les soutenir », je pense qu'il y a une colonne vertébrale. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 11:58
C'est-à-dire que vous pensiez qu'hier, il allait officiellement dire qu'il renonçait à la suppression de ces deux jours fermiers ?
Réponse à côté
Il me donne son accord mardi, il me dit qu'il est prêt à bouger dessus et qu'il trouve que ça a du sens. Et donc je m'attendais à ce que mercredi matin à votre micro, les choses soient claires. Et d'ailleurs j'ai vu que vous-même vous étiez hérité, parce que tout simplement la parole n'était pas claire. On est à quelques jours du 8 septembre, on n'est plus dans un contexte où on dit peut-être, éventuellement, la discussion peut être ouverte. Il faut que les choses soient simples, il faut que les Français comprennent ce qu'on propose de lui.
« Il me donne son accord mardi, il me dit qu'il est prêt à bouger dessus et qu'il trouve que ça a du sens. Et donc je m'attendais à ce que mercredi matin à votre micro, les choses soient claires. Et d'ailleurs j'ai vu que vous-même vous étiez hérité, parce que tout simplement la parole n'était pas claire. On est à quelques jours du 8 septembre, on n'est plus dans un contexte où on dit peut-être, éventuellement, la discussion peut être ouverte. Il faut que les choses soient simples, il faut que les Français comprennent ce qu'on propose de lui. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 1:32
On passe par décret, un peu en catimini, à la dernière minute, ça a été proposé par le gouvernement, à l'assurance maladie, mardi. Ça vous paraît normal, cette méthode ?
Réponse directe
Moi, je préfère toujours qu'on fasse les choses. Même si c'est à la dernière minute, même si c'est par décret, un décret, ce n'est pas par catimini, un décret, c'est le pouvoir du gouvernement. Et donc, je n'ai pas de problème avec ça. Ce qui me gêne, en revanche, c'est que ça n'a pas été fait avant. Ce qui me gêne, c'est que ce ne soit pas plus vigoureux. Et il y a un autre sujet auquel il faut s'attaquer, c'est le titre de séjour pour soins. Vous avez tout dit. Et à l'arrivée, il y a une dérive totale. Et on se retrouve avec des coûts qui explosent et qui ne sont pas documentés, puisque l'assurance maladie n'est même pas capable de nous dire combien ça coûte. Et donc ça, ça fait partie de…
« Moi, je préfère toujours qu'on fasse les choses. Même si c'est à la dernière minute, même si c'est par décret, un décret, ce n'est pas par catimini, un décret, c'est le pouvoir du gouvernement. Et donc, je n'ai pas de problème avec ça. Ce qui me gêne, en revanche, c'est que ça n'a pas été fait avant. Ce qui me gêne, c'est que ce ne soit pas plus vigoureux. Et il y a un autre sujet auquel il faut s'attaquer, c'est le titre de séjour pour soins. »
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 8:25
« Je suis pour le fait qu'on donne un minimum de stabilité au pays. Après, vous l'avez compris, je ne suis pas très enthousiaste. Et j'ai été quand même déçu, parce que je m'attendais à ce que, hier, les choses soient plus claires. J'espère qu'aujourd'hui, demain, ce sera clarifié et de façon beaucoup plus nette. Parce que les Français ont besoin de comprendre. Qu'on leur dise, oui, on va faire un effort budgétaire. En contrepartie, il n'y a pas d'augmentation de taxes et d'impôts. On protège la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie. Et on assume de dire, on arrête l'assistanat. Ça demande du courage politique. Oui, ça demande du courage politique à un moment d'arrêter l'assistanat. »
BFMTV · Vote de confiance, AME, Mercosur... L'interview de Laurent Wauquiez en intégralitéVérifier à 6:37
« Mais la question, et nous partageons totalement cette ligne à l'intérieur des Républicains, c'est de savoir quel sera le programme de travail. Pourquoi ? Si vous ne dites pas ce que vous voulez faire avant, vous ne le ferez pas après. La deuxième raison, il faut qu'on retrouve de la stabilité. Ce gouvernement... A quel prix ? Je vais y venir. Il faut que ce gouvernement puisse aller jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Si vous n'avez pas votre feuille de route, que vous êtes installé sur des ambiguïtés, au fur et à mesure que le temps passe, ça tombe. Et le dernier point, celui que vous avez dit, l'Assemblée nationale est explosée. Ça signifie, il faut en être conscient, que le gouvernement va évidemment devoir discuter avec des gens avec lesquels on ne partage pas toutes les idées et qu'il y aura des compromis. J'en suis conscient. Mais je ne veux pas que ces compromis nous amènent à des compromissions. Et donc, pourquoi je veux que tout soit écrit noir sur blanc ? Parce que ça nous permettra de juger sur pièce. »
youtube.com · La grande interview CNEWS et Europe 1, mercredi 10 septembre 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 8:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 mars 2025 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et rajouter une punchline à la punchline et tout le monde perd ses nerfs. Je ne crois pas que ce soit au niveau du sujet. Le sujet, ce n'est pas Bruno Retailleau. Le sujet, ce n'est pas Laurent Wauquiez. Le sujet, c'est de se dire, est-ce qu'on est capable d'offrir une offre qui soit rassemblée ? Alors, j'ai eu des très forts différents avec Edouard Philippe. Je considère qu'il faut les surmonter. Je ne partage pas toutes les mêmes idées de Sarah Knafo. Pourtant, je fais sans doute partie des rares à plaider pour que Sarah Knafo soit dans ce rassemblement de la droite. Donc une primaire ? Vous le savez, c'était ce pourquoi moi je plaide. Après, ce que je constate malheureusement, c'est que les candidats ne sont pas là-dedans. Donc je le redis à l'automne. Il faudra choisir le candidat qui est le mieux placé. Il faudra construire un programme qui soit clairement à droite. Parce que pour moi, il n'y a pas d'ambiguïté dessus. Et ensuite, il faudra que ceux qui ne sont pas les mieux placés acceptent de se retirer pour soutenir celui qui peut gagner face à Mélenchon. Parce que sinon, vous qualifiez Mélenchon. »
CNEWS · La grande interview : Laurent WauquiezVérifier à 10:50Voir 2 autres passages
« J'étais au pouvoir, je gérais ma région et j'ai fait des économies. Donc j'ai essayé de m'appliquer à moi-même ce que je vous dis aujourd'hui. Mais vous avez raison de le dire. Bien sûr que ce n'est pas facile d'annoncer des économies. Mais la seule vérité, c'est que si on veut préserver le pouvoir d'achat des Français, il va falloir faire des économies sur la dépense publique. Et vous connaissez ma position. Il y a deux secteurs où on peut faire des économies. Le premier, c'est que je considère qu'il faut arrêter la cistana. On est allé trop loin dans la cistana dans notre pays. Il faut garder le social mais arrêter la cistana. Et la deuxième chose, c'est qu'on a laissé se développer trop de bureaucratie administrative qui aujourd'hui coûte très cher, beaucoup d'agences dans tous les sens et qu'il faut garder les services publics mais arrêter cette bureaucratie administrative. C'est le sens où je les ai appliquées chez moi. Je suis convaincu qu'elles sont applicables à l'échelle nationale. Il faut un peu de détermination, un peu de courage. Oui, c'est vrai, vous avez raison de le dire. Mais on peut le faire et c'est la seule façon durable de rendre de l'argent aux Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Présidentielle 2027, prix des carburants... L'interview de Laurent WauquiezVérifier à 5:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate en étant à l'Assemblée nationale, c'est un RN très fort sur des sujets régaliens, sur lesquels on peut discuter, sur lesquels on a des votes qui sont parfois communs. Et en sens inverse, un RN sur les sujets économiques, la lutte contre l'assistanat, la baisse de la dépense publique, qui n'a pas un programme de droite. Voilà, c'est juste l'observation que je fais depuis un an et demi à l'Assemblée nationale, quand je vois les votes dans l'hémicycle. Souvent, sur les sujets économiques, le RN va plus voter avec LFI. Souvent, sur les sujets régaliens, on va avoir plus de votes qui sont communs. Voilà, ça, c'est l'état politique du RN. Le reste, j'ai envie de dire, c'est un peu de la littérature. On nous amuse un peu avec ça. Je pense que c'est plus ça la vérité de ce qu'est aujourd'hui le point d'équilibre politique. Et pour moi, que ce soit Bardella ou Marine Le Pen, ce n'est pas la bonne façon d'aborder la question. La question pour nous, celle-là, elle est fondamentale pour tous ceux qui nous écoutent, c'est est-ce qu'on laisse Mélenchon se qualifier au second tour ? »
CNEWS · La grande interview : Laurent WauquiezVérifier à 2:47Voir 2 autres passages
« Moi, ce que je constate en étant à l'Assemblée nationale, c'est un RN très fort sur des sujets régaliens, sur lesquels on peut discuter, sur lesquels on a des votes qui sont parfois communs. Et en sens inverse, un RN sur les sujets économiques, la lutte contre l'assistanat, la baisse de la dépense publique, qui n'a pas un programme de droite. Voilà, c'est juste l'observation que je fais depuis un an et demi à l'Assemblée nationale, quand je vois les votes dans l'hémicycle. Souvent, sur les sujets économiques, le RN va plus voter avec LFI. Souvent, sur les sujets régaliens, on va avoir plus de votes qui sont communs. Ça, c'est l'état politique du RN. Le reste, j'ai envie de dire, c'est un peu de la littérature. On nous amuse un peu avec ça. Je pense que c'est plus ça la vérité de ce qu'est aujourd'hui, le point d'équilibre politique. Et pour moi, que ce soit Bardella ou Marine Le Pen, ce n'est pas la bonne façon d'aborder la question. La question pour nous, celle-là, elle est fondamentale pour tous ceux qui nous écoutent. C'est est-ce qu'on laisse Mélenchon se qualifier au second toit ? »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent WauquiezVérifier à 2:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Et c'est pour ça que je n'aime pas le jeu de théâtre qui se joue en ce moment à droite, où tout le monde fait semblant de ne pas voir Mélenchon. Je le répète, c'est un danger pour la République. Il est aujourd'hui très haut. Pour moi, il finira autour de 20%. Donc il sera au second tour ? Non, pas si vous avez un candidat unique de la droite. Oui, si vous avez plusieurs candidats à droite. Et donc, voilà, ouvrons tous les yeux. Il faut arrêter de faire semblant. Il y a une vraie menace de LFI. Et donc, ce qui serait quand même fou, dans un pays qui est majoritairement à droite, on se retrouverait à avoir le candidat de LFI au second tour de la présidentielle. Je ne veux pas ça. »
CNEWS · La grande interview : Laurent WauquiezVérifier à 15:13Voir 2 autres passages
« Vous savez, c'est vraiment un de mes gros combats, cette histoire du protoxyde d'azote. Très sous-estimé. Je pense d'ailleurs qu'il faut qu'on en parle beaucoup plus. J'étais à Clermont-Ferrand il y a quelques jours. Les policiers ramassent tous les jours dans les jardins publics ces espèces de bonbonnes qui sont pleines de ce gaz extrêmement dangereux qui crée de l'addiction, qui brûle le cerveau de nos adolescents et on ne réagit pas. Tous les jours, on a ça. Et donc, dans la loi Riposte, pour moi, un des gros enjeux, c'est qu'on se dote d'un moyen d'interdire enfin sérieusement tout le trafic autour du protoxyde d'azote. Et c'est vital, parce qu'on est en train d'avoir une génération, ça se multiplie à une vitesse effrayante, notamment chez nos ados. Ça crée des accidents ensuite qui sont catastrophiques, des cervelles avec des lésions dont ils ne vont pas se refaire. Donc, le combat contre le protoxyde d'azote, très sous-estimé, on n'en parle pas beaucoup sur les plateaux, c'est un combat essentiel. Donc, il faut qu'on le met. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est vraiment un de mes gros combats, cette histoire du protoxyde d'azote. Très sous-estimé. Je pense d'ailleurs qu'il faut qu'on en parle beaucoup plus. J'étais à Clermont-Ferrand il y a quelques jours. Les policiers ramassent tous les jours dans les jardins publics ces espèces de bonbonnes qui sont pleines de ce gaz extrêmement dangereux qui crée de l'addiction, qui brûle le cerveau de nos adolescents et on ne réagit pas. Tous les jours, on a ça. Et donc, dans la loi Riposte, pour moi, un des gros enjeux, c'est qu'on se dote d'un moyen d'interdire enfin sérieusement tout le trafic autour du protoxyde d'azote. Et c'est vital, parce qu'on est en train d'avoir une génération, ça se multiplie à une vitesse effrayante, notamment chez nos ados. Ça crée des accidents ensuite qui sont catastrophiques, des cervelles avec des lésions dont ils ne vont pas se refaire. Donc, le combat contre le protoxyde d'azote, très sous-estimé, on n'en parle pas beaucoup sur les plateaux, c'est un combat essentiel. Donc, il faut qu'on le met. »
CNEWS · La grande interview : Laurent WauquiezVérifier à 17:23Voir 2 autres passages
« C'est juste ce que je dis. C'est oui, il y a eu des changements. Bien sûr que je comprends que ça soulève des questions. Ces changements, ils sont dictés par ce qui doit être notre obsession. Arrêtez Mélenchon. Et ce que je dis à ceux qui nous écoutent, aidez-moi. Aidez-moi à faire ce rassemblement de la droite. Aidez-moi à expliquer à tous ces candidats qui pullulent qu'il faudra à un moment être responsable et qu'il faudra porter ensemble un projet de droite. Sinon, c'est l'échec assuré. Et j'ai besoin d'aide dessus parce qu'on voit très bien comment le moindre propos est détourné. En réalité, pourquoi ? Parce qu'aucun de ces candidats ne veut le rassemblement. Donc on a besoin de ça. Il faut se battre pour ce rassemblement. Je ne peux pas le faire seul. Et donc j'ai besoin de ce soutien de tous ceux qui se disent que ce n'est quand même pas possible d'avoir Jean-Luc Mélenchon au second tour. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent WauquiezVérifier à 19:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est vraiment un de mes gros combats, cette histoire du protoxyde d'azote. Très sous-estimée. Je pense d'ailleurs qu'il faut qu'on en parle beaucoup plus. J'étais à Clermont-Ferrand il y a quelques jours. Les policiers ramassent tous les jours dans les jardins publics ces espèces de bonbonnes qui sont pleines de ce gaz extrêmement dangereux qui crée de l'addiction, qui brûle le cerveau de nos adolescents et on ne réagit pas. Tous les jours, on a ça. Et donc, dans la loi Riposte, pour moi, un des gros enjeux, c'est qu'on se dote d'un moyen d'interdire enfin sérieusement tout le trafic autour du protoxyde d'azote. Et c'est vital, parce qu'on est en train d'avoir une génération, ça se multiplie à une vitesse effrayante, notamment chez nos ados. Ça crée des accidents ensuite qui sont catastrophiques, des cervelles avec des lésions dont ils ne vont pas se refaire. Donc, le combat contre le protoxyde d'azote, très sous-estimé, on n'en parle pas beaucoup sur les plateaux, c'est un combat essentiel. Donc, il faut qu'on le mette. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent WauquiezVérifier à 17:32Voir 2 autres passages
« Si vous me permettez, je voudrais précisément répondre. Et prendre le temps de l'expliquer. Je n'ai fait que dire des évidences. Qu'est-ce que c'est que ces évidences ? Est-ce qu'il y a un risque que Jean-Luc Mélenchon soit qualifié au second tour de la présidentielle ? Oui, c'est une évidence. Est-ce que s'il y a plusieurs candidatures de droite, ça peut marcher ? Non. Il n'y a aucun monde aujourd'hui dans lequel s'il y a plus d'un candidat à droite, il y a une chance que ça marche. S'il y a plusieurs candidats, on prend le risque non seulement d'avoir une droite qui ne se qualifie pas, mais de permettre à Jean-Luc Mélenchon de se qualifier. Et donc, est-ce qu'il faut un candidat unique ? C'est là aussi pour moi une évidence. Il faut un candidat du rassemblement et ça impose, alors bien sûr que ce n'est pas agréable de le dire, et ça imposera que tous les autres candidats acceptent de soutenir celui qui est le mieux placé. Et donc, à l'automne, ceux qui ne sont pas les mieux placés acceptent de se retirer. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent WauquiezVérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2025 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, vous connaissez ma conviction. Elle est très simple. C'est, je veux qu'on puisse proposer aux Français en 2027 un programme de redressement à droite. Et si jamais il y a plusieurs candidats, il y a un danger énorme qu'à l'arrivée, il n'y ait aucun candidat de droite qui soit qualifié au second tour. Donc là, aujourd'hui et ce matin, je tire vraiment une sonnette d'alarme parce que quasiment chaque semaine, on a un nouveau candidat à la présidentielle à droite. C'est à quel moment ça va s'arrêter ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Présidentielle 2027, prix des carburants... L'interview de Laurent WauquiezVérifier à 15:24Voir 2 autres passages
« Mais le devoir d'un responsable politique aujourd'hui, c'est de secouer cette chape de silence et d'hypocrisie qui entoure la France insoumise. Oui, la France insoumise nourrit cette violence et se nourrit de cette violence. Il y a pour moi un continuable entre leurs comportements quand ils cautionnent la violence à Notre-Dame-des-Landes, quand Rima Hassan explique que le Hamas est un mouvement de résistance légitime alors que c'est une organisation terroriste, quand il y a deux jours avant la mort de Quentin, les députés de la France insoumise s'indignaient qu'on ait dissous l'organisation de la jeune garde. Il y a un fil de continuité. La France insoumise a fait le choix de la violence dans notre pays. Elle l'a nourrie. Et aujourd'hui, à travers le drame de Quentin, il y a quelque part un balai-masque qui est en train de se faire. On découvre avec stupeur à quel point la France insoumise est allée dans la compromission avec ses mouvements d'ultra-violence et à quel point elle a voulu nourrir la violence politique dans notre pays. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 1:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 avr. 2025 au 12 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout le monde le sait, je n'ai jamais été suspect de compromission à l'égard d'Emmanuel Macron. Et j'ai souvent tiré des sonnettes d'alarme à un moment où tout le monde n'était pas toujours très lucide sur, on va dire, le projet macroniste. Mais je ne me perds pas en critiques inutiles et qui n'ont pas de sens. Je trouve que le président de la République, dans cette crise, est à la hauteur. Et que par rapport à un président américain, erratique, inquiétant, qui change d'avis tout le temps, la position de la France est claire. On est présent. On est prêt à participer à une opération de sécurisation sur la durée dans le détroit d'Hormuz. Mais on ne s'engage pas dans une guerre dans laquelle on n'a pas été consulté, dans laquelle on n'a pas été informé, et qui est conduite de cette façon aussi absurde par Donald Trump. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Présidentielle 2027, prix des carburants... L'interview de Laurent WauquiezVérifier à 9:48Voir 1 autre passage
« Je vais vous répondre très simplement. Je n'ai pas compris la réponse de Bruno. Pourquoi ? Parce que j'aurais préféré entendre le Bruno Retailleau quand il était sénateur et qu'il dénonçait l'impuissance de l'État sur ses sujets et qu'il dénonçait l'inaction de ses prédécesseurs. Là, j'ai entendu un ministre qui, sur un sujet pourtant d'impuissance de l'État, balayait une proposition sans même mettre de contre-propositions sur la table. Je pense que c'est une erreur. Vous diriez qu'il s'est macronisé ? Non, mais en tout cas, c'est ce que je ne souhaite pas qu'on devienne. C'est pour ça que, je le redis, oui, je suis exigeant. Parce que je suis conscient des responsabilités et de l'attente des Français à notre égard. Et donc, qu'on comprenne bien, si on ne change pas le système, si on ne va pas chercher des solutions neuves, qui croit qu'on va réussir à reconduire les OQTF dangereux dans leur pays ? Le sujet, ce n'est pas de passer de 10% de reconduite à 15 ou 20%. »
BFMTV · Présidence LR, meurtre dans le Gard, budget... L'interview en intégralité de Laurent WauquiezVérifier à 13:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack16 févr. 2025 au 25 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce sont des assassins ? Je l'ai dit, ce sont des barbares. Ce sont des barbares qui sont dictés par la haine. Et il y a cette phrase qui est terrible de Pasolini, qui pour moi résume tout. Le fascisme peut revenir en Europe à condition qu'il prenne les habits de l'antifascisme. Eh bien, c'est exactement ce que nous avons avec le drame qui s'est passé avec Quentin et avec la France insoumise. Le fascisme peut revenir dans notre pays à condition qu'il prenne les habits de l'antifascisme. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 17:14Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas envie de croiser quelqu'un comme ça. C'est une honte pour moi de me dire qu'aujourd'hui, dans la représentation du peuple français, il y a quelqu'un comme ça qui est fiché S, qui a été le fondateur de ce mouvement d'ultra-violence, qui a son assistant parlementaire qui est aujourd'hui interpellé. Alors, bien sûr, on peut faire semblant, on peut dire oui, il est présumé innocent, etc. La réalité quand même, c'est qu'on voit très bien que c'est un mouvement juste porté par la violence et la haine. »
BFMTV · Mort de Quentin, présidentielle: l'interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 6:20
« Mais on n'invite pas des gens qui sont une menace à l'ordre public. Enfin, pour moi, c'est une évidence. Rima Hassan, après ce qui s'est passé, ne doit plus pouvoir être invité dans une université ou une école de notre pays. Juste elle ou d'autres ? Déjà, commençons par elle. Enfin, on a affaire à quelqu'un qui prône la haine, qui traite les autres politiques d'ordure, qui a expliqué qu'Israël ne devrait pas exister, était une monstrueusité. Mais c'est quand même à l'occasion d'une de ces conférences que s'est passé le drame de Quentin. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2025 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je lui ai dit, on a fait une proposition qui est très simple, plutôt que de s'attaquer aux deux jours fermiers de ceux qui travaillent, on s'attaque aux 365 jours fermiers de ceux qui profitent du système. Et les économies, on ne demande pas moins d'économies, on propose plus d'économies, avec un projet de loi contre l'assistant. »
BFMTV · Vote de confiance, AME, Mercosur... L'interview de Laurent Wauquiez en intégralitéVérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Alors, je le redis parce que jusqu'au bout, j'espère qu'on va y arriver. La suppression des deux jours fériés, c'est 4 milliards d'euros d'économie. Nous, ce qu'on propose, c'est de fusionner toutes les aides sociales dans une seule aide sociale, plafonnée à 70% du SMIC, pour que dans tous les cas de figure, on ne gagne pas plus d'argent en restant chez soi qu'en allant travailler. Je ne veux pas être caricatural. C'est-à-dire, je veux qu'on garde du social, mais qu'on arrête l'assistanat et qu'on revalorise le travail. Cette mesure-là, nous l'avons évaluée à 7 milliards d'euros d'économie. Elle peut être mise en place tout de suite. Il suffit de voter une loi sur ce sujet avant même le budget, et ça permet de le faire. »
BFMTV · Vote de confiance, AME, Mercosur... L'interview de Laurent Wauquiez en intégralitéVérifier à 2:26
« – Mais on va tout faire pour l'aider. Et je veux qu'il réussisse. Parce que je vous l'ai redit, pour moi, ce n'est pas une guerre. Ce n'est pas un match. La seule question que doit se poser la droite, c'est comment elle s'organise pour faire réentendre sa voix. Je veux qu'il puisse réussir. Et je veux qu'il réussisse à avoir des résultats. Et comme président de groupe, on s'est engagé pour l'aider. Je vais prendre un exemple très clair. Comme ça, j'aime bien que ce soit concret. Mayotte. Le projet de loi qui était déposé par le gouvernement ne traitait pas la question de l'immigration. On s'est coordonné avec Gérald Darmanin, avec Bruno Retailleau, pour que nous, nous puissions prendre une initiative avec les députés de la droite républicaine et porter un projet de loi qui permette de supprimer l'accès au droit du sol pour les illégaux. C'est le seul projet de loi sur l'immigration qui a été voté depuis septembre. C'est le seul qui permet de faire avancer les choses. Donc quand vous m'interrogez en me disant est-ce qu'il faut l'aider à avoir des résultats ? Bien sûr. Et c'est ce que je ferais. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · BFMTV face-to-face interview, Thursday, September 4, 2025 | Laurent WauquiezVérifier à 3:32
« En fait, les gens, c'est normal et je ne peux pas leur reprocher, ils croient que ça se fait sur un claquement de doigts. C'est un gigantesque travail. Et ce travail, il faut aller le contrôler jusqu'au dernier moment. Mon travail à moi, et là, personne ne le voit, il commence pour s'assurer que les entreprises, elles aient la matière et qu'elles puissent produire dans les délais. Hier, j'ai passé deux heures au téléphone avec un chef d'entreprise qui ne me fournissait pas les masques. Je ne vais pas donner son nom, mais j'ai été amené à lui faire la pression. Ça commence par là. Ensuite, il faut trouver les transports et la logistique pour que les camions soient acheminés. On a une flottille de 200 camions qu'on a mobilisés partout dans la région pour qu'ensuite, ça arrive chez vous. Ensuite, la troisième étape, et c'est là où c'est un boulot. On équipe parce qu'on est tous ensemble. Le département, la région, les mairies, on travaille tous très soudés. Pour qu'après, en urgence, sur chaque centre, vous avez évoqué ceux qu'il y avait, il y ait les bénévoles pour organiser la distribution. Et ensuite, il y a les maires à avertir. Derrière, il y a des bénévoles qui sont sur le pont. Il y a des maires qui viennent et qui vont organiser la distribution. Moi, j'ai besoin de voir que ça marche jusqu'au dernier maillon. Ce que je considère aussi qui est la moindre des choses que je dois aux bénévoles, c'est de les remercier. Juste, tout bête, hein. Mais qu'ils aient le président de région parce qu'ils ont bossé pour nous et qu'on vienne leur dire merci. Si ça marche, c'est grâce à vous. C'est quand même normal qu'il y ait ce geste-là. Et puis enfin, il faut que j'écoute les maires. Parce qu'il y a des maires qui m'ont dit, « Attention, sur la distribution, ça ne marche pas parce qu'on n'a pas la population. » On a essayé de corriger. La dernière fois, j'étais en Morienne, il y a des maires qui m'ont dit, « Vous êtes un peu trop juste sur les caisses, on a peur de ne pas en avoir assez. » Du coup, on a changé le dispositif. On a rajouté 5% de dotation. Pour qu'ils aient un peu plus de masques pour chaque caisse. Donc à chaque fois, moi, j'aime pas rester dans mon bureau. Mon ADN, je vais sur le terrain, je contrôle jusqu'à ce que le job soit fait. Si vous n'êtes pas capable de faire ça, on se retrouve avec le foutoir auquel on a assisté au niveau national, avec des choses qui n'ont pas marché. Nous, dans notre région, on commence au début et on va jusqu'au dernier maillon de la chaîne pour s'assurer que ça marche. Et on le fait tous ensemble. »
youtube.com · Entretien Web TV : Laurent Wauquiez s'explique sur sa venue en SavoieVérifier à 2:44
« Par exemple, un meilleur encadrement du regroupement familial. Par exemple, pouvoir mieux réguler l'accès aux aides sociales, par une des annuités de travail pour des étrangers qui arrivent chez nous. »
BFMTV · Laïcité, voile dans le sport, Bruno Retailleau…L’interview de Laurent Wauquiez (LR) en intégralitéVérifier à 11:43
« Mais tout le monde est co-responsable. Je suis à l'Assemblée nationale. Avec mon groupe, on s'est efforcé de mettre des propositions d'économie sur le budget. Mais quand on est dans l'hémicycle, je vois l'ERN qui vote avec LFI pour qu'il y ait des augmentations de dépenses partout. Je vois, et je suis lucide aussi, beaucoup de députés à l'intérieur de ce qu'on appelle le socle qui ont du mal à soutenir des économies. Ce n'est jamais facile de faire des économies. Mais celui qui vous parle a géré la région Auvergne-en-Alpes qui est aujourd'hui la mieux gérée de France, qui est la seule collectivité locale de cette taille qui a fait des économies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Présidentielle 2027, prix des carburants... L'interview de Laurent WauquiezVérifier à 5:10
« Vous pouvez être en colère et adhérer. Je ne fais pas partie de ceux qui disent que c'est un vote par défaut, etc. Non, il y a évidemment un vote de Français. Qui disent, comme vous l'avez dit, ils sont en colère, veulent renverser la table. Mais ne sous-estimons pas l'autre aussi. Il y a un vote de Français, qui sont des Français qui voient les dangers aujourd'hui à l'international, qui voient les menaces qui pèsent sur le champ économique de notre pays, et qui veulent au fond quoi ? De la fermeté très forte sur le régalien, mais aussi de la fermeté très forte sur l'économie. Ils en ont assez de la cistanat. Vous savez que c'est mon combat. Ils veulent qu'on rende l'argent à la France qui travaille. Vous savez que c'est ce que j'essaye de porter. Ils considèrent qu'on en a assez du gaspillage de l'argent public. Et vous qui venez de notre région, Verdonal, vous le savez bien. Moi, j'ai géré notre région sans aucune augmentation d'impôts et sans aucune augmentation de dettes. Et donc, il y a aussi des Français qui disent, pour redresser le pays, pour défendre notre civilisation, il faut les deux. Il faut retrouver de l'autorité, mais il faut aussi redéfendre le travail. Et c'est cette offre-là que je souhaite que la droite porte. Parce que je pense qu'il y a aussi cette attente d'un pays qui ne veut pas tout renverser, qui veut de la fermeté, mais qui veut aussi du sérieux. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent WauquiezVérifier à 4:10
« Vous savez, c'est vraiment un de mes gros combats, cette histoire du protoxyde d'azote. Très sous-estimée. Je pense d'ailleurs qu'il faut qu'on en parle beaucoup plus. J'étais à Clermont-Ferrand il y a quelques jours. Les policiers ramassent tous les jours dans les jardins publics ces espèces de bonbonnes qui sont pleines de ce gaz extrêmement dangereux qui crée de l'addiction, qui brûle le cerveau de nos adolescents et on ne réagit pas. Tous les jours, on a ça. Et donc, dans la loi Riposte, pour moi, un des gros enjeux, c'est qu'on se dote d'un moyen d'interdire enfin sérieusement tout le trafic autour du protoxyde d'azote. Et c'est vital, parce qu'on est en train d'avoir une génération, ça se multiplie à une vitesse effrayante, notamment chez nos ados. Ça crée des accidents ensuite qui sont catastrophiques, des cervelles avec des lésions dont ils ne vont pas se refaire. Donc, le combat contre le protoxyde d'azote, très sous-estimé, on n'en parle pas beaucoup sur les plateaux, c'est un combat essentiel. Donc, il faut qu'on le mette. »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent WauquiezVérifier à 17:32
« Pourquoi est-ce que je pense que ce n'est pas une solution ? Je regarde les choses. Les sondages, les intentions de vote montrent très clairement aujourd'hui qu'une dissolution donnera à peu près exactement le même résultat s'il n'y a pas de majorité. Vous voyez comme moi le contexte, parce que là, on regarde la France. Vous voyez les turbulences commerciales. Vous voyez la guerre que nous a déclaré Trump. Vous voyez ce qui se passe en Ukraine. Vous voyez les dangers d'affaissement de l'Europe. Est-ce qu'on pense sérieusement que dans cette période, on peut en plus perdre encore des mois et des mois, refaire une élection pour repartir dans une situation de blocage ? »
BFMTV · Vote de confiance, AME, Mercosur... L'interview de Laurent Wauquiez en intégralitéVérifier à 13:35
« Aujourd'hui, l'extrême-gauche considère qu'elle fait régner sa loi sur une partie de l'enseignement supérieur de ce pays. Et il y a un certain nombre d'universités qui sont totalement sur leur coupe. Vous savez que j'ai mené ce combat. Comme par exemple à Sciences Po Grenoble, un professeur avait été exclu sous la pression de l'extrême-gauche. J'avais suspendu tous les crédits à Sciences Po Grenoble pour ramener cette école dans le droit chemin du respect de la diversité d'expression. Ce que je demande aujourd'hui, c'est qu'il y ait une mission d'inspection indépendante sur un certain nombre d'universités dans notre pays qui sont malheureusement sous la coupe de l'extrême-gauche. Et que ça puisse aller jusqu'à la mise sous tutelle temporaire pour restaurer les conditions d'une liberté d'expression et d'opinion qui doit être la règle. Donc, mise sous tutelle de certaines universités »
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