L'heure de vérité approche pour le Premier ministre, pour le gouvernement, avec le vote en principe ce matin, en tout cas aujourd'hui, sur la partie recette du budget de la Sécurité sociale, avec quand même pas mal de mouvements ces dernières heures au niveau des mesures compromises hier soir sur une hausse moindre de la CSG sur le capital. Là, l'engagement du gouvernement ce matin à ne pas augmenter les franchises médicales, on sait que c'était une mesure urtiquante pour beaucoup de monde, et notamment vos oppositions. Vous êtes prêt à tout lâcher, là, ça y est ?
Réponse directeNon, pas du tout. Écoutez, ce qu'on a pu voir hier, et qui était un moment très important dans la construction de ce budget, dans la tentative qui est la nôtre de trouver un compromis, de faire en sorte que la France ait un budget pour la Sécurité sociale, c'est un compromis qui hier a été fait de l'autre côté. On parle beaucoup des compromis qui sont faits envers la gauche. Hier soir, c'était l'inverse, c'était envers la droite, avec, vous l'avez dit, une CSG qui était ciblée sur tous les revenus du patrimoine, et hier soir, la volonté qui a été celle de la droite et qui a été entendue par une majorité de députés, donc aussi par la gauche, d'épargner les petits épargnants. Et donc, non, pa…
« Non, pas du tout. Écoutez, ce qu'on a pu voir hier, et qui était un moment très important dans la construction de ce budget, dans la tentative qui est la nôtre de trouver un compromis, de faire en sorte que la France ait un budget pour la Sécurité sociale, c'est un compromis qui hier a été fait de l'autre côté. On parle beaucoup des compromis qui sont faits envers la gauche. Hier soir, c'était l'inverse, c'était envers la droite, avec, vous l'avez dit, une CSG qui était ciblée sur tous les revenus du patrimoine, et hier soir, la volonté qui a été celle de la droite et qui a été entendue par une majorité de députés, donc aussi par la gauche, d'épargner les petits épargnants. Et donc, non, pas de concessions, comment dire, qui seraient déraisonnables. Une cible, on l'a dit, de 20 milliards pour vraiment qu'il y ait une réduction des déficits. Pour cela, des compromis qui sont faits sur certains sujets envers la gauche, sur d'autres sujets envers la droite. »
