Ministre délégué aux Relations avec le Parlement — Gouvernement Lecornu II
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Laurent Panifous — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 nov. 2025 au 7 juil. 2026
Questions
48
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 48 questions évaluables
Réponse directe
17
Réponse partielle
10
Réponse à côté
19
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 48
Question 1Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26
Ça n'a rien à voir. C'est-à-dire que la consultation citoyenne, c'est vraiment le mode le plus léger pour permettre à un ministre, dans une aide à la décision, en complément de son cabinet, des experts, d'aller chercher, et je trouve que c'est moderne, intelligent, une consultation d'un panel de citoyens. Mais c'est vraiment quelque chose de très léger, c'est numérique. Là où vous allez chercher sur une convention citoyenne où il y a un travail beaucoup plus lourd, beaucoup plus large, qui est fait, comme on l'a vu sur la fin de vie, avec un travail beaucoup plus approché. Mais l'un n'empêche pas l'autre ?
Réponse directe
On ne peut pas opposer. Ce n'est pas opposable. Tout comme ça ne s'oppose pas, toutes ces démarches-là ne s'opposent pas à la démocratie, Assemblée nationale, Sénat, ce que des fois, on voudrait facilement opposer. Et c'est de la complémentarité. Pour une deuxième mandature. J'ai eu la chance de participer et de suivre les conventions citoyennes précédentes.
« On ne peut pas opposer. Ce n'est pas opposable. Tout comme ça ne s'oppose pas, toutes ces démarches-là ne s'opposent pas à la démocratie, Assemblée nationale, Sénat, ce que des fois, on voudrait facilement opposer. Et c'est de la complémentarité. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour une deuxième mandature. J'ai eu la chance de participer et de suivre les conventions citoyennes précédentes. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 1:01:07
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 1:00:45
Question 2Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26
Monsieur le ministre, bonsoir. Oui, certains décalages ou en tous les cas, enfin c'est un ressenti mais qui est mesuré, qui est évalué. Là, j'ai entendu les premiers mots sur le dernier sondage Cevipof, mais déjà en 2024, nous avions notre rapport obligatoire sur l'État de la France faisait état d'une crise, une crise de démocratie, une crise de, surtout une crise de confiance dans les institutions et une crise, une non reconnaissance de nos concitoyennes et concitoyens vis-à-vis des élus, vis-à-vis de ceux qui les représentent et des gouvernements successifs, je vais dire des gouvernements successifs. Donc nous avons, nous, eu l'occasion de travailler sur, et c'est une mission, c'est la Co…
« Monsieur le ministre, bonsoir. Oui, certains décalages ou en tous les cas, enfin c'est un ressenti mais qui est mesuré, qui est évalué. Là, j'ai entendu les premiers mots sur le dernier sondage Cevipof, mais déjà en 2024, nous avions notre rapport obligatoire sur l'État de la France faisait état d'une crise, une crise de démocratie, une crise de, surtout une crise de confiance dans les institutions et une crise, une non reconnaissance de nos concitoyennes et concitoyens vis-à-vis des élus, vis-à-vis de ceux qui les représentent et des gouvernements successifs, je vais dire des gouvernements successifs. Donc nous avons, nous, eu l'occasion de travailler sur, et c'est une mission, c'est la Constitution qui nous oblige, sur l'intégration des citoyens et citoyennes et nous leur avons posé, entre autres, nous avons organisé, ça a été dit, la Convention citoyenne sur le climat, celle sur la fin de vie, sur laquelle vous avez cité plusieurs fois ce soir puisque le vote devrait intervenir le 15 juillet, également une Convention citoyenne sur les temps de l'enfant. Ce qui nous interpelle ou ce qui nous intéresse ou ce qui m'intéresse ce soir et en termes de questions, monsieur le ministre, c'est comment vous pensez développer, alors en s'appuyant sur le CESE, pas, mais en s'appuie, ces systèmes de participation citoyenne et à votre sens, quelles sont les conditions de réussite de ces conventions citoyennes pour ne pas créer de la défiance si les avis ou les propositions des citoyens ne sont pas prises en compte ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 52:44
Question 3Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26
Pas du tout, c'est complémentaire. Pour vous aussi, ce n'est pas un problème ?
Réponse directe
On ne peut pas opposer. Ce n'est pas opposable. Tout comme ça ne s'oppose pas, toutes ces démarches-là ne s'opposent pas à la démocratie, Assemblée nationale, Sénat, ce que des fois, on voudrait facilement opposer. Et c'est de la complémentarité. Pour une deuxième mandature. J'ai eu la chance de participer et de suivre les conventions citoyennes précédentes.
« On ne peut pas opposer. Ce n'est pas opposable. Tout comme ça ne s'oppose pas, toutes ces démarches-là ne s'opposent pas à la démocratie, Assemblée nationale, Sénat, ce que des fois, on voudrait facilement opposer. Et c'est de la complémentarité. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 1:00:45
Question 4Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
pourquoi empêcher à quelqu'un le droit, cette liberté de dire je demande, moi, pour moi, en pleine conscience, c'est le sujet du texte, que ceci s'arrête ?
Réponse à côté
Les soins palliatifs,
« Les soins palliatifs, »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 59:44
Question 5Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
L'allocation sociale unifiée qui regrouperait trois prestations, oui, c'est un projet d'un cours et qui fait partie, on ne l'a pas évoqué, de ces textes qui ont vocation à être étudiés, inscrits probablement avant l'été pour une première lecture, mais qui font partie de l'atmosphère de ces textes, de ces textes importants que nous souhaitons amener au bout avant la fin de ce quinquennat. Avant la fin du quinquennat, on se repousse encore. L'avis parlementaire ?
Réponse à côté
ils étaient tous là. Ils ont partagé l'affiche pour donner le coup d'envoi à la primaire qu'ils appellent de leur vœu pour choisir un candidat de gauche
« ils étaient tous là. Ils ont partagé l'affiche pour donner le coup d'envoi à la primaire qu'ils appellent de leur vœu pour choisir un candidat de gauche »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 38:02
Question 6Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
– Mais oui, je ne vais pas vous dire non, je sais, je connais ça, mais la question que doit se poser le législateur, c'est est-ce qu'il y a un principe d'interdition ou pas ?
Réponse à côté
la façon de débattre autour du budget.
« la façon de débattre autour du budget. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 10:06
Question 7Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
– Vous verriez qui ?
Réponse à côté
– Et qui seraient prêts
« – Et qui seraient prêts »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 44:59
Question 8Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
Oui, c'est-à-dire que ça ne s'impose pas à tout le monde. Un choix de respecter, comme madame dit, de respecter la position de la personne qui, en pleine conscience, dit je souhaite que ça s'arrête, je sais que ma maladie est grave, elle est incurable, que je vais bientôt quitter ce monde mais que je souffre terriblement et je demande le droit, je demande la liberté qu'on mette un terme à mes souffrances et je soutiens totalement cette idée-là. Et d'ailleurs, on fait beaucoup de débats sur ce texte, on peut résumer ce débat à cela. Est-ce qu'on a le droit ou pas de choisir le moment où on met un terme à ses jours parce qu'on sait pertinemment qu'il n'y a plus de solution médicale pour nous accompagner ?
Réponse à côté
Les soins palliatifs,
« Les soins palliatifs, »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 59:44
Question 9Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
Oui, parfaitement. Ça me semblait logique dans une hypothèse à laquelle je ne croyais pas, c'est-à-dire que les parlementaires qui font partie... C'était une vraie menace, c'était une vraie piste. C'était pas du bluff ?
Réponse à côté
avec le Parlement.
« avec le Parlement. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 33:07
Question 10Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
par exemple. Donc, c'est comme ça ?
Réponse à côté
ils étaient tous là. Ils ont partagé l'affiche pour donner le coup d'envoi à la primaire qu'ils appellent de leur vœu pour choisir un candidat de gauche
« ils étaient tous là. Ils ont partagé l'affiche pour donner le coup d'envoi à la primaire qu'ils appellent de leur vœu pour choisir un candidat de gauche »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 38:02
Question 11Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
Ça, c'est une question qu'on n'a pas tranchée. Et après, comment on fait en sorte que ce soit opérationnel ?
Réponse à côté
la façon de débattre autour du budget.
« la façon de débattre autour du budget. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 10:06
Question 12Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
Parce que Sébastien Lecornu, il n'y a pas plus tard que 15 jours, parler de dissolution de l'Assemblée nationale, vous y avez cru ?
Réponse à côté
avec le Parlement.
« avec le Parlement. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 33:07
Question 13Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
Ce serait une allocation unique ?
Réponse à côté
ils étaient tous là. Ils ont partagé l'affiche pour donner le coup d'envoi à la primaire qu'ils appellent de leur vœu pour choisir un candidat de gauche
« ils étaient tous là. Ils ont partagé l'affiche pour donner le coup d'envoi à la primaire qu'ils appellent de leur vœu pour choisir un candidat de gauche »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 38:02
Question 14Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26
oui, mais vous dites que ça ne se passe pas forcément. Ça pourrait être mieux, quand même. En tout cas, la présidente de l'Assemblée nationale,
Réponse à côté
elle ne s'est pas gênée pour dire qu'il est temps que certaines choses s'arrêtent.
« elle ne s'est pas gênée pour dire qu'il est temps que certaines choses s'arrêtent. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 26:43
Question 15Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
Mais pardon de le dire comme ça, mais il ne ressemble plus vraiment à grand-chose, votre budget, là ?
Réponse directe
Ah, je ne partage pas du tout. C'est un budget, nous avions une copie initiale qui avait une cible à 17 milliards de déficit, c'est-à-dire pour réduire le déficit prévisionnel, si nous n'avions rien fait. Il y a des concessions qui sont faites, il faut trouver des ressources. La CSG était une mesure qui avait été mise sur la table en première lecture du budget de la sécurité sociale. La droite a fait savoir qu'elle n'acceptait pas que les petits épargnants soient touchés. Hier, le gouvernement, et ça a été son rôle, a présenté un amendement qui essayait de faire consensus entre la volonté de trouver des recettes, la proposition de la gauche qui était cette CSG sur les revenus du patrimoine…
« Ah, je ne partage pas du tout. C'est un budget, nous avions une copie initiale qui avait une cible à 17 milliards de déficit, c'est-à-dire pour réduire le déficit prévisionnel, si nous n'avions rien fait. Il y a des concessions qui sont faites, il faut trouver des ressources. La CSG était une mesure qui avait été mise sur la table en première lecture du budget de la sécurité sociale. La droite a fait savoir qu'elle n'acceptait pas que les petits épargnants soient touchés. Hier, le gouvernement, et ça a été son rôle, a présenté un amendement qui essayait de faire consensus entre la volonté de trouver des recettes, la proposition de la gauche qui était cette CSG sur les revenus du patrimoine et les exigences de la droite d'épargner, encore une fois, les petits épargnants. Le gouvernement a proposé cet amendement de compromis qui a été validé assez largement, si vous regardez les résultats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 1:39Voir 1 autre passage
« Oui, clairement, il n'y a pas de doute, c'est un geste en direction de la gauche. On savait que c'était un sujet, comme vous dites, assez inflablable. Mais le gouvernement met sur la table des mesures pour atteindre cette cible de 20 milliards qui est une réduction des déficits. Alors, ce matin, je n'ai pas le chiffre exact, hier après-midi, nous en étions à 20,1 milliards. Vous voyez, on est très près de la cible. Mais à chaque heure qui passe, des amendements sont votés et le compteur du déficit bouge. Et l'engagement qui a été le nôtre, Amélie de Montchalin l'a fait hier, elle l'a redit et elle le refera tous les jours, c'est de donner précisément l'état du déficit au regard des compromis, des amendements qui sont votés. Et sur la question des franchises, le Premier ministre l'a dit hier dans l'hémicycle devant les députés, il a dit qu'il n'y aura pas de passage en force, c'est une mesure qui pourrait relever du pouvoir réglementaire du gouvernement. Et le Premier ministre a dit très clairement, devant la représentation nationale, qu'il n'y avait pas de majorité au sein de cet hémicycle, alors il ne prendrait pas, lui, cette mesure alors qu'il pourrait le faire. Et c'est cette méthode, c'est cette recherche de compromis, il n'y aura pas de mesure prise contre l'avis de la majorité des députés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 2:43
Question 16Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
On va dézoomer pour terminer cette interview, mais vraiment partir très très loin de l'Assemblée nationale, parce qu'en fait, depuis le début de cette interview, on a essentiellement navigué entre les murs du Parlement pour aller voir un peu ce qu'en pensent les Français. Et il y a ces enquêtes, et notamment cette dernière du Cevipov qui est assez frappante, où un tiers des Français estiment que le problème aujourd'hui, ce n'est pas l'insécurité, ce n'est pas les déficits, c'est la vie politique. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
Réponse directe
Je peux comprendre qu'ils pensent cela. Moi, je vois la difficulté qui est celle du Parlement à faire un budget pour le pays, un budget d'État, un budget de la sécurité sociale. Je vois que l'absence de majorité, des oppositions très difficiles provoquent une qualité des débats qui est parfois difficile. Et je me mets à la place de celles et ceux qui sont derrière leurs écrans et qui disent que ces femmes et ces hommes politiques ne sont pas à la hauteur. Mais moi, ce que je veux dire aux Françaises et les Français, ce que je dis tous les jours autour de moi, c'est qu'il ne faut pas forcément écouter celles et ceux qui crient dans cet hémicycle. Il faut aussi voir qu'il y a des femmes et de…
« Je peux comprendre qu'ils pensent cela. Moi, je vois la difficulté qui est celle du Parlement à faire un budget pour le pays, un budget d'État, un budget de la sécurité sociale. Je vois que l'absence de majorité, des oppositions très difficiles provoquent une qualité des débats qui est parfois difficile. Et je me mets à la place de celles et ceux qui sont derrière leurs écrans et qui disent que ces femmes et ces hommes politiques ne sont pas à la hauteur. Mais moi, ce que je veux dire aux Françaises et les Français, ce que je dis tous les jours autour de moi, c'est qu'il ne faut pas forcément écouter celles et ceux qui crient dans cet hémicycle. Il faut aussi voir qu'il y a des femmes et des hommes politiques au Sénat, à l'Assemblée au-delà, qui travaillent sérieusement. Et je pense qu'il faut leur donner aussi la parole à eux et pas forcément regarder ce qui crie dans l'hémicycle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 19:52
Question 17Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
Un parti socialiste qui dit qu'on ne veut pas discuter avec Sébastien Lecornu tant qu'il n'enlève pas le 49-3 et puis qui, quelques semaines après, vient en disant « En fait, s'il y avait le 49-3, ça nous arrangerait. » Est-ce que ce n'est pas typiquement le genre de choses où les Français se disent « On n'y comprend plus rien ?
Réponse directe
C'est déroutant. C'est pour ça qu'il faut avoir un cap, il faut être clair pour commencer cette phase budgétaire. Le compromis qui a été accepté par le Premier ministre, j'étais de ce président du groupe Lyot qui avait demandé au Premier ministre lui-même de renoncer au 49-3 pour que le débat soit possible. Je ne vais pas moi-même, je suis rentré dans le gouvernement donc bien sûr, je le soutiens, mais je ne vais pas maintenant vous dire qu'il faut le retirer. De la cohérence, de la constance, de la clarté. Les oppositions ont demandé au Premier ministre de retirer le 49-3 pour permettre le débat et le compromis et pour que nous puissions continuer. Le Premier ministre le fait, on ne lui de…
« C'est déroutant. C'est pour ça qu'il faut avoir un cap, il faut être clair pour commencer cette phase budgétaire. Le compromis qui a été accepté par le Premier ministre, j'étais de ce président du groupe Lyot qui avait demandé au Premier ministre lui-même de renoncer au 49-3 pour que le débat soit possible. Je ne vais pas moi-même, je suis rentré dans le gouvernement donc bien sûr, je le soutiens, mais je ne vais pas maintenant vous dire qu'il faut le retirer. De la cohérence, de la constance, de la clarté. Les oppositions ont demandé au Premier ministre de retirer le 49-3 pour permettre le débat et le compromis et pour que nous puissions continuer. Le Premier ministre le fait, on ne lui demande pas un mois et demi après de revenir à sa décision, c'est incompréhensible pour les Françaises et les Français, je suis d'accord. Je veux le redire parce que c'est particulièrement important, pardon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 20:51
Question 18Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
Il faudrait repartir de zéro si le budget n'était pas validé ?
Réponse directe
C'est fort probable, mais il n'y a pas d'autre hypothèse pour nous. Il n'y a pas d'autre horizon pour nous que de faire en sorte que mardi, il y ait un budget de la sécurité sociale qui soit voté.
« C'est fort probable, mais il n'y a pas d'autre hypothèse pour nous. Il n'y a pas d'autre horizon pour nous que de faire en sorte que mardi, il y ait un budget de la sécurité sociale qui soit voté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 10:05
Question 19Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
Mais ce que vous nous dites ce matin, c'est que malgré ce que certains pourraient appeler des renoncements, ce que vous appelez des compromis, la cible en termes de déficit reste la même. La cible est à 20 milliards, ça ne bougera pas, on ne sera pas à 15, à 14.
Réponse partielle
Non, ce n'est pas ce que je dis, ce que je dis c'est que c'est la cible qui est affichée par le gouvernement, la volonté de trouver une réelle réduction des déficits, le déficit à la fin sera celui qui sera construit par l'Assemblée nationale. Ce sont les députés qui votent. Encore une fois, il n'y aura pas de fameux 49-3, les députés votent. Nous, ce que nous nous engageons à faire, c'est de dire en toute transparence aux députés où en est l'état du déficit au regard de ce qui aura été voté.
« Non, ce n'est pas ce que je dis, ce que je dis c'est que c'est la cible qui est affichée par le gouvernement, la volonté de trouver une réelle réduction des déficits, le déficit à la fin sera celui qui sera construit par l'Assemblée nationale. Ce sont les députés qui votent. Encore une fois, il n'y aura pas de fameux 49-3, les députés votent. Nous, ce que nous nous engageons à faire, c'est de dire en toute transparence aux députés où en est l'état du déficit au regard de ce qui aura été voté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 4:03
Question 20Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
L'heure de vérité approche pour le Premier ministre, pour le gouvernement, avec le vote en principe ce matin, en tout cas aujourd'hui, sur la partie recette du budget de la Sécurité sociale, avec quand même pas mal de mouvements ces dernières heures au niveau des mesures compromises hier soir sur une hausse moindre de la CSG sur le capital. Là, l'engagement du gouvernement ce matin à ne pas augmenter les franchises médicales, on sait que c'était une mesure urtiquante pour beaucoup de monde, et notamment vos oppositions. Vous êtes prêt à tout lâcher, là, ça y est ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Écoutez, ce qu'on a pu voir hier, et qui était un moment très important dans la construction de ce budget, dans la tentative qui est la nôtre de trouver un compromis, de faire en sorte que la France ait un budget pour la Sécurité sociale, c'est un compromis qui hier a été fait de l'autre côté. On parle beaucoup des compromis qui sont faits envers la gauche. Hier soir, c'était l'inverse, c'était envers la droite, avec, vous l'avez dit, une CSG qui était ciblée sur tous les revenus du patrimoine, et hier soir, la volonté qui a été celle de la droite et qui a été entendue par une majorité de députés, donc aussi par la gauche, d'épargner les petits épargnants. Et donc, non, pa…
« Non, pas du tout. Écoutez, ce qu'on a pu voir hier, et qui était un moment très important dans la construction de ce budget, dans la tentative qui est la nôtre de trouver un compromis, de faire en sorte que la France ait un budget pour la Sécurité sociale, c'est un compromis qui hier a été fait de l'autre côté. On parle beaucoup des compromis qui sont faits envers la gauche. Hier soir, c'était l'inverse, c'était envers la droite, avec, vous l'avez dit, une CSG qui était ciblée sur tous les revenus du patrimoine, et hier soir, la volonté qui a été celle de la droite et qui a été entendue par une majorité de députés, donc aussi par la gauche, d'épargner les petits épargnants. Et donc, non, pas de concessions, comment dire, qui seraient déraisonnables. Une cible, on l'a dit, de 20 milliards pour vraiment qu'il y ait une réduction des déficits. Pour cela, des compromis qui sont faits sur certains sujets envers la gauche, sur d'autres sujets envers la droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 0:43
Question 21Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
Mais pourquoi certains députés, notamment de la gauche, réclament-ils ce 49-3 d'après vous ?
Réponse directe
Parce que le confort du 49-3, une fois qu'on a pu obtenir ses gains, c'est de pouvoir dire ce budget, je ne l'ai pas voté, j'ai négocié, j'ai obtenu des gains, mais je ne me suis pas, quelque part, compromis avec le gouvernement. Mais ce que je vous dis, c'est pour ça... Peut-être, mais ce que je veux dire, c'est pour ça que je vous disais tout à l'heure, le vote qui va avoir lieu mardi, et je souhaite que mardi, nous ayons ce vote avec un texte votable, c'est un vote qui ne va pas compromettre celles et ceux qui vont voter le budget de la Sécurité sociale avec le gouvernement. C'est un vote qui va permettre d'avoir un budget de la Sécurité sociale sans être affiché comme un soutien du gouv…
« Parce que le confort du 49-3, une fois qu'on a pu obtenir ses gains, c'est de pouvoir dire ce budget, je ne l'ai pas voté, j'ai négocié, j'ai obtenu des gains, mais je ne me suis pas, quelque part, compromis avec le gouvernement. Mais ce que je vous dis, c'est pour ça... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 17:28
Question 22Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »
Vous qui leur parlez ?
Réponse partielle
– Oui, je crois que c'est possible. – Il vous dit encore que c'est possible ? – Oui, oui, tout à fait, je vous le confirme, c'est possible. Aujourd'hui, demander à un député EPR, à l'Assemblée nationale, puisque le texte est là-bas, de demander à un député EPR, d'expliquer que sur le PLFSS, alors que nous avons trouvé quand même des compromis, un texte qui a considérablement évolué, et inutile de vous dire qu'il ne convient pas à la droite, qu'il ne convient pas au bloc central, mais qu'il ne convient pas malgré les concessions, non plus à la gauche, qui considère que c'est un budget beaucoup plus central, beaucoup trop à droite, pardon. Mais ils ont tous, les uns, les autres, fait des conc…
« – Oui, je crois que c'est possible. – Il vous dit encore que c'est possible ? – Oui, oui, tout à fait, je vous le confirme, c'est possible. Aujourd'hui, demander à un député EPR, à l'Assemblée nationale, puisque le texte est là-bas, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 13:06
Question 23Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »
Vous pourriez prolonger jusqu'à lundi, c'est ça ?
Réponse directe
– Le lundi, oui, tout à fait, ça serait le recours possible, ça serait peut-être ces 24 heures supplémentaires, que j'écoute attentivement, vous vous en doutez, il semble à ce stade peu probable que la P1 soit votée, mais bon, c'est pas le rôle du ministre de commenter cela.
« – Le lundi, oui, tout à fait, ça serait le recours possible, ça serait peut-être ces 24 heures supplémentaires, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 8:52
Question 24Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »
– Vous avez compris comment cette phrase ?
Réponse à côté
– Je comprends qu'on doit avoir un regard aussi très attentif, on a déjà beaucoup d'outils législatifs qui ont été mis en place, mais aujourd'hui on a un vrai sujet sur la dérive, la dérive de la consommation, notamment la cocaïne, qui a été totalement désacralisée depuis les 20 dernières années, qui avait un titre quasi exceptionnel avant, qui a quelque chose de très habituel, moi qui viens de milieu rural avec une drogue qui était consommée auparavant beaucoup autour de la fête, peut-être du sport et des situations exceptionnelles, en milieu urbain, qui aujourd'hui est consommée de manière très facile, et beaucoup trop facile, bien sûr, en milieu rural également. – Écoutez, je pense que c…
« – Je comprends qu'on doit avoir un regard aussi très attentif, on a déjà beaucoup d'outils législatifs qui ont été mis en place, mais aujourd'hui on a un vrai sujet sur la dérive, la dérive de la consommation, notamment la cocaïne, qui a été totalement désacralisée depuis les 20 dernières années, qui avait un titre quasi exceptionnel avant, qui a quelque chose de très habituel, moi qui viens de milieu rural avec une drogue qui était consommée auparavant beaucoup autour de la fête, peut-être du sport et des situations exceptionnelles, en milieu urbain, qui aujourd'hui est consommée de manière très facile, et beaucoup trop facile, bien sûr, en milieu rural également. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 6:06Voir 2 autres passages
« – Écoutez, je pense que ce n'est pas le sujet d'actualité, et je ne suis pas à titre personnel, je ne pense pas qu'il soit très heureux, en tout cas de traiter le sujet, c'est un sujet qui mérite d'être étudié, qui revient régulièrement, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 6:49
« – Exactement, et je crois que le traité aujourd'hui sèmerait le doute sur ce dont nous sommes en train de parler, c'est-à-dire la lutte contre le narcotrafic. C'est un sujet, il faut le débattre, mais je crois qu'il faut l'isoler de ce que nous sommes en train de vivre. »
Question 25Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »
Un mot sur l'un des compromis. Le Sénat, en commission, a rétabli le gel des pensions de retraite, mais en épargnant les pensions inférieures à 1 400 euros. Est-ce que ça, c'est un compromis que le gouvernement approuvera ?
Réponse partielle
– Oui, je crois que le gouvernement a déjà dit que sur le dégel, il y aurait peut-être quelque chose à faire sur les retraites les plus modestes. Reste à savoir où est mis le seuil, et ça, c'est quelque chose d'important. Les sénateurs font ce choix-là. Je crois que dans la vête, il sera important de, effectivement, préserver… – Pour relever un peu de traite pour vous ? Peut-être, mais si vous voulez, encore une fois, je suis pardon d'être prudent et je ne suis pas langue de bois, c'est que l'esprit, c'est de dire, il faut peut-être préserver les retraites les plus modestes quand même, où est-ce que le seuil sera mis ? C'est les parlementaires qui vont choisir.
« – Oui, je crois que le gouvernement a déjà dit que sur le dégel, il y aurait peut-être quelque chose à faire sur les retraites les plus modestes. Reste à savoir où est mis le seuil, et ça, c'est quelque chose d'important. Les sénateurs font ce choix-là. Je crois que dans la vête, il sera important de, effectivement, préserver… – Pour relever un peu de traite pour vous ? Peut-être, mais si vous voulez, encore une fois, je suis pardon d'être prudent et je ne suis pas langue de bois, c'est que l'esprit, c'est de dire, il faut peut-être préserver les retraites les plus modestes quand même, où est-ce que le seuil sera mis ? C'est les parlementaires qui vont choisir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 16:01
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« Pour une deuxième mandature. J'ai eu la chance de participer et de suivre les conventions citoyennes précédentes. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 1:01:07
« Non, ce n'est pas ce que je dis, ce que je dis c'est que c'est la cible qui est affichée par le gouvernement, la volonté de trouver une réelle réduction des déficits, le déficit à la fin sera celui qui sera construit par l'Assemblée nationale. Ce sont les députés qui votent. Encore une fois, il n'y aura pas de fameux 49-3, les députés votent. Nous, ce que nous nous engageons à faire, c'est de dire en toute transparence aux députés où en est l'état du déficit au regard de ce qui aura été voté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Dominique Joseph. Oui, je vais peut-être rebondir sur ce que vous voyez puisque dans les trois conventions citoyennes que j'ai citées et que vous reprenez, oui, celle sur la convention sur le climat a créé effectivement un certain nombre de déceptions et de déceptions. Après, si vous parlez de la façon dont sont organisées les conventions citoyennes, celle sur la fin de vie a été organisée par le CESE, lui-même, celle sur le climat, nous l'avons hébergée. Je tiens à préciser... »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 56:20Voir 1 autre passage
« Monsieur le ministre, bonsoir. Oui, certains décalages ou en tous les cas, enfin c'est un ressenti mais qui est mesuré, qui est évalué. Là, j'ai entendu les premiers mots sur le dernier sondage Cevipof, mais déjà en 2024, nous avions notre rapport obligatoire sur l'État de la France faisait état d'une crise, une crise de démocratie, une crise de, surtout une crise de confiance dans les institutions et une crise, une non reconnaissance de nos concitoyennes et concitoyens vis-à-vis des élus, vis-à-vis de ceux qui les représentent et des gouvernements successifs, je vais dire des gouvernements successifs. Donc nous avons, nous, eu l'occasion de travailler sur, et c'est une mission, c'est la Constitution qui nous oblige, sur l'intégration des citoyens et citoyennes et nous leur avons posé, entre autres, nous avons organisé, ça a été dit, la Convention citoyenne sur le climat, celle sur la fin de vie, sur laquelle vous avez cité plusieurs fois ce soir puisque le vote devrait intervenir le 15 juillet, également une Convention citoyenne sur les temps de l'enfant. Ce qui nous interpelle ou ce qui nous intéresse ou ce qui m'intéresse ce soir et en termes de questions, monsieur le ministre, c'est comment vous pensez développer, alors en s'appuyant sur le CESE, pas, mais en s'appuie, ces systèmes de participation citoyenne et à votre sens, quelles sont les conditions de réussite de ces conventions citoyennes pour ne pas créer de la défiance si les avis ou les propositions des citoyens ne sont pas prises en compte ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 52:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le ministre, bonsoir. Oui, certains décalages ou en tous les cas, enfin c'est un ressenti mais qui est mesuré, qui est évalué. Là, j'ai entendu les premiers mots sur le dernier sondage Cevipof, mais déjà en 2024, nous avions notre rapport obligatoire sur l'État de la France faisait état d'une crise, une crise de démocratie, une crise de, surtout une crise de confiance dans les institutions et une crise, une non reconnaissance de nos concitoyennes et concitoyens vis-à-vis des élus, vis-à-vis de ceux qui les représentent et des gouvernements successifs, je vais dire des gouvernements successifs. Donc nous avons, nous, eu l'occasion de travailler sur, et c'est une mission, c'est la Constitution qui nous oblige, sur l'intégration des citoyens et citoyennes et nous leur avons posé, entre autres, nous avons organisé, ça a été dit, la Convention citoyenne sur le climat, celle sur la fin de vie, sur laquelle vous avez cité plusieurs fois ce soir puisque le vote devrait intervenir le 15 juillet, également une Convention citoyenne sur les temps de l'enfant. Ce qui nous interpelle ou ce qui nous intéresse ou ce qui m'intéresse ce soir et en termes de questions, monsieur le ministre, c'est comment vous pensez développer, alors en s'appuyant sur le CESE, pas, mais en s'appuie, ces systèmes de participation citoyenne et à votre sens, quelles sont les conditions de réussite de ces conventions citoyennes pour ne pas créer de la défiance si les avis ou les propositions des citoyens ne sont pas prises en compte ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 52:44Voir 2 autres passages
« On ne peut pas opposer. Ce n'est pas opposable. Tout comme ça ne s'oppose pas, toutes ces démarches-là ne s'opposent pas à la démocratie, Assemblée nationale, Sénat, ce que des fois, on voudrait facilement opposer. Et c'est de la complémentarité. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 1:00:45
« Dominique Joseph. Oui, je vais peut-être rebondir sur ce que vous voyez puisque dans les trois conventions citoyennes que j'ai citées et que vous reprenez, oui, celle sur la convention sur le climat a créé effectivement un certain nombre de déceptions et de déceptions. Après, si vous parlez de la façon dont sont organisées les conventions citoyennes, celle sur la fin de vie a été organisée par le CESE, lui-même, celle sur le climat, nous l'avons hébergée. Je tiens à préciser... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Disons que quand c'est nous qui... Je ne sais pas si c'est plus efficace, mais en tous les cas, nous avons des habitudes de dialogue avec toutes les organisations, donc les 80 organisations de la société civile qui sont présentes dans nos travaux du CESE. On a cette habitude de dialogue et surtout, c'est important de dire au départ quelle est la question qui est posée et quel est l'engagement qui est pris. Quand, malheureusement, on peut laisser penser que tout sera repris, oui, il y a la frustration. Et une convention citoyenne, en tous les cas, ce n'est pas un objet de décision ou un sondage. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 56:52Voir 2 autres passages
« la façon de débattre autour du budget. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 10:06
« Parce que le confort du 49-3, une fois qu'on a pu obtenir ses gains, c'est de pouvoir dire ce budget, je ne l'ai pas voté, j'ai négocié, j'ai obtenu des gains, mais je ne me suis pas, quelque part, compromis avec le gouvernement. Mais ce que je vous dis, c'est pour ça... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Panifous
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Monsieur le ministre, bonsoir. Oui, certains décalages ou en tous les cas, enfin c'est un ressenti mais qui est mesuré, qui est évalué. Là, j'ai entendu les premiers mots sur le dernier sondage Cevipof, mais déjà en 2024, nous avions notre rapport obligatoire sur l'État de la France faisait état d'une crise, une crise de démocratie, une crise de, surtout une crise de confiance dans les institutions et une crise, une non reconnaissance de nos concitoyennes et concitoyens vis-à-vis des élus, vis-à-vis de ceux qui les représentent et des gouvernements successifs, je vais dire des gouvernements successifs. Donc nous avons, nous, eu l'occasion de travailler sur, et c'est une mission, c'est la Constitution qui nous oblige, sur l'intégration des citoyens et citoyennes et nous leur avons posé, entre autres, nous avons organisé, ça a été dit, la Convention citoyenne sur le climat, celle sur la fin de vie, sur laquelle vous avez cité plusieurs fois ce soir puisque le vote devrait intervenir le 15 juillet, également une Convention citoyenne sur les temps de l'enfant. Ce qui nous interpelle ou ce qui nous intéresse ou ce qui m'intéresse ce soir et en termes de questions, monsieur le ministre, c'est comment vous pensez développer, alors en s'appuyant sur le CESE, pas, mais en s'appuie, ces systèmes de participation citoyenne et à votre sens, quelles sont les conditions de réussite de ces conventions citoyennes pour ne pas créer de la défiance si les avis ou les propositions des citoyens ne sont pas prises en compte ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 52:44Voir 2 autres passages
« Peut-être, mais ce que je veux dire, c'est pour ça que je vous disais tout à l'heure, le vote qui va avoir lieu mardi, et je souhaite que mardi, nous ayons ce vote avec un texte votable, c'est un vote qui ne va pas compromettre celles et ceux qui vont voter le budget de la Sécurité sociale avec le gouvernement. C'est un vote qui va permettre d'avoir un budget de la Sécurité sociale sans être affiché comme un soutien du gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 17:47
« Ah, je ne partage pas du tout. C'est un budget, nous avions une copie initiale qui avait une cible à 17 milliards de déficit, c'est-à-dire pour réduire le déficit prévisionnel, si nous n'avions rien fait. Il y a des concessions qui sont faites, il faut trouver des ressources. La CSG était une mesure qui avait été mise sur la table en première lecture du budget de la sécurité sociale. La droite a fait savoir qu'elle n'acceptait pas que les petits épargnants soient touchés. Hier, le gouvernement, et ça a été son rôle, a présenté un amendement qui essayait de faire consensus entre la volonté de trouver des recettes, la proposition de la gauche qui était cette CSG sur les revenus du patrimoine et les exigences de la droite d'épargner, encore une fois, les petits épargnants. Le gouvernement a proposé cet amendement de compromis qui a été validé assez largement, si vous regardez les résultats. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes19 nov. 2025 au 26 janv. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec le Parlement. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 33:07Voir 2 autres passages
« C'est fort probable, mais il n'y a pas d'autre hypothèse pour nous. Il n'y a pas d'autre horizon pour nous que de faire en sorte que mardi, il y ait un budget de la sécurité sociale qui soit voté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 10:05
« – Non, je ne crois pas. Le narcotrafic, on doit toujours faire en sorte qu'il disparaisse. Pour autant, il est en train d'évoluer sous nos yeux, nous le voyons avec les drames terribles que nous venons de voir, et donc nous devons apporter les mesures à la hauteur de cela, comme nous avons pu le faire pour le terrorisme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 nov. 2025 au 26 janv. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la façon de débattre autour du budget. »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 10:06Voir 2 autres passages
« Les soins palliatifs, »
LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement | LCP, Lundi C'est Politique - 26/01/26Vérifier à 59:44
« de demander à un député EPR, d'expliquer que sur le PLFSS, alors que nous avons trouvé quand même des compromis, un texte qui a considérablement évolué, et inutile de vous dire qu'il ne convient pas à la droite, qu'il ne convient pas au bloc central, mais qu'il ne convient pas malgré les concessions, non plus à la gauche, qui considère que c'est un budget beaucoup plus central, beaucoup trop à droite, pardon. Mais ils ont tous, les uns, les autres, fait des concessions. On a réussi à voter cela. Et c'est quand même quelque chose d'assez significatif. Eh bien, c'est exactement l'état d'esprit que nous devrons avoir à la fin. Mais ce sont les parlementaires qui devront avoir cet état d'esprit. L'outil qui permettait au gouvernement de passer en force, celui qui a écrit tant des mois, et à juste titre, je faisais partie de ceux, en tant que président de groupe à l'Assemblée nationale, qui demandaient au Premier ministre d'avoir posé le 49.3 sur la table, de suspendre la réforme des retraites, donc de poser ces deux totems. Et donc, c'est en partie pour ça que j'ai accepté de rejoindre pour le soutenir et l'accompagner dans cette recherche de compromis pour trouver un budget avant le 31 décembre. C'est la seule mission de ce gouvernement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que le confort du 49-3, une fois qu'on a pu obtenir ses gains, c'est de pouvoir dire ce budget, je ne l'ai pas voté, j'ai négocié, j'ai obtenu des gains, mais je ne me suis pas, quelque part, compromis avec le gouvernement. Mais ce que je vous dis, c'est pour ça... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 17:28Voir 2 autres passages
« Non, pas du tout. Écoutez, ce qu'on a pu voir hier, et qui était un moment très important dans la construction de ce budget, dans la tentative qui est la nôtre de trouver un compromis, de faire en sorte que la France ait un budget pour la Sécurité sociale, c'est un compromis qui hier a été fait de l'autre côté. On parle beaucoup des compromis qui sont faits envers la gauche. Hier soir, c'était l'inverse, c'était envers la droite, avec, vous l'avez dit, une CSG qui était ciblée sur tous les revenus du patrimoine, et hier soir, la volonté qui a été celle de la droite et qui a été entendue par une majorité de députés, donc aussi par la gauche, d'épargner les petits épargnants. Et donc, non, pas de concessions, comment dire, qui seraient déraisonnables. Une cible, on l'a dit, de 20 milliards pour vraiment qu'il y ait une réduction des déficits. Pour cela, des compromis qui sont faits sur certains sujets envers la gauche, sur d'autres sujets envers la droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 0:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je lui dis que la première partie du budget de l'État, qui est probablement évoquée par Édouard Philippe et les autres, c'est la première partie qui a été constituée par les députés eux-mêmes. Est-ce que cette P1, comme on l'appelle, la partie recette du budget d'État, qui va être votée probablement avant dimanche, est-ce que cette P1 est acceptable ? Est-ce qu'elle va être votée ? À ce stade, si j'écoute les différentes déclarations, c'est peu probable. Ça n'est pas une difficulté en soi insurmontable. Nous sommes à la première lecture de cette navette parlementaire à l'Assemblée nationale. Le texte ensuite ira au Sénat. – Vous ne pouvez pas simplifier les choses pour vous, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 10:36Voir 2 autres passages
« – Écoutez, si les députés rejettent, c'est la responsabilité des députés, si les députés font le choix de rejeter la P1 du budget, le texte partira dans sa version initiale et arrivera ici au Sénat, et les sénateurs feront, comme les députés, leur travail d'étude de ce texte, et eux, probablement, iront au bout et le modifieront. »
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« Je ne suis pas certain qu'il faille d'autres mesures. Je crois que ces mesures-là, les mesures de justice, les mesures de sécurité, la question de la capacité à les taper là où ça fait mal, et il faut rajouter un élément, on est dans un phénomène parfaitement international au niveau européen, mais aussi au niveau mondial. Et c'est le travail qu'il pourrait y avoir avec les différentes polices, avec les différentes justices des pays qui nous entourent, même au niveau mondial, qui feront que nous aurons la capacité, à condition, ça a été dit hier par le Premier ministre aussi, qu'il y ait une forme d'unité nationale sur le sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il faudra faire un point pour le lundi qui suit le dimanche éventuel du vote, mais je pense que la P1 sera votée avant dimanche, on est dans la théorie, il est probable que la P1 soit votée avant dimanche, donc il y a du temps pour la suite. Si la P1 était rejetée, alors, ce qui est aussi une hypothèse qu'il faut envisager… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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LCP — Lundi, c'est politique · Laurent Panifous, Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France | LCP, Lundi C'est Politique 06/07/26Vérifier à 56:20
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget de la sécurité sociale, crise démocratique... Le "8h30 franceinfo" de Laurent PanifousVérifier à 1:39
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 13:17
« – Oui, je crois que le gouvernement a déjà dit que sur le dégel, il y aurait peut-être quelque chose à faire sur les retraites les plus modestes. Reste à savoir où est mis le seuil, et ça, c'est quelque chose d'important. Les sénateurs font ce choix-là. Je crois que dans la vête, il sera important de, effectivement, préserver… – Pour relever un peu de traite pour vous ? Peut-être, mais si vous voulez, encore une fois, je suis pardon d'être prudent et je ne suis pas langue de bois, c'est que l'esprit, c'est de dire, il faut peut-être préserver les retraites les plus modestes quand même, où est-ce que le seuil sera mis ? C'est les parlementaires qui vont choisir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Panifous : « Le volet des recettes du budget sera voté à l’Assemblée nationale »Vérifier à 16:01
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