Ministre délégué aux Relations avec le Parlement — Gouvernement Lecornu II
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Laurent Panifous — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 janv. 2026 au 28 janv. 2026
Questions
39
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,3 h
Répartition sur 39 questions évaluables
Réponse directe
26
Réponse partielle
7
Réponse à côté
4
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 39
Question 1L'interview intégrale de Laurent Panifous
Ce sera quand ?
Refus explicite
Écoutez, ça, je ne peux pas vous dire. Rachida Dati l'a annoncé. Donc ça, c'est une information. Pour le reste, je n'en ai pas.
« Écoutez, ça, je ne peux pas vous dire. Rachida Dati l'a annoncé. Donc ça, c'est une information. Pour le reste, je n'en ai pas. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 3:04
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, je ne crois pas, l'écologie c'est important, elle nous habite tous, elle nous concerne tous, mais ce qui est sûr, c'est que ça a des conséquences en termes de développement, dans notre développement économique notamment, mais pas seulement, donc on ne peut pas faire de développement économique sans écologie, mais on doit penser les normes de manière assez intelligente pour qu'elles ne nous empêchent pas. Et donc toute la subtilité est entre les deux, et ça nécessite donc un travail préalable très important pour faire en sorte qu'une fois que des normes écologiques sont posées, elles soient réellement applicables et pas uniquement bloquantes. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent Panifous
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2L'interview intégrale de Laurent Panifous
Vous êtes confiant sur le vote. Vous avez une idée éventuelle du calendrier ?
Réponse directe
Oui, écoutez, là, le texte va revenir du Sénat vers l'Assemblée nationale. Nous avons ce qu'on appelle cette navette qui va se faire jusqu'à l'été. Et on peut espérer qu'il y ait un vote définitif avant l'été. C'est certain pour le texte soins palliatifs qui est assez consensuel. Donc, il n'y a pas de raison que ce texte ne dure de trop. Sur le texte s'est à mourir, il est bien sûr beaucoup plus sensible. Il pourrait prendre un petit peu de temps. Mais je n'ai pas de doute sur le fait qu'on soit en capacité, dans les mois qui viennent, de faire en sorte que ce texte soit définitivement adopté.
« Oui, écoutez, là, le texte va revenir du Sénat vers l'Assemblée nationale. Nous avons ce qu'on appelle cette navette qui va se faire jusqu'à l'été. Et on peut espérer qu'il y ait un vote définitif avant l'été. C'est certain pour le texte soins palliatifs qui est assez consensuel. Donc, il n'y a pas de raison que ce texte ne dure de trop. Sur le texte s'est à mourir, il est bien sûr beaucoup plus sensible. Il pourrait prendre un petit peu de temps. Mais je n'ai pas de doute sur le fait qu'on soit en capacité, dans les mois qui viennent, de faire en sorte que ce texte soit définitivement adopté. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 6:27
Question 3L'interview intégrale de Laurent Panifous
– Si les débats devaient s'enliser, Emmanuel Macron a laissé planer l'idée d'un référendum sur cette aide à mourir. Est-ce que vous pensez que cette hypothèse est aussi plausible ?
Réponse partielle
– C'est le dernier recours, je pense que ça ne sera pas nécessaire. Le président de la République l'a dit à plusieurs reprises. Et je crois que c'est bien de savoir qu'en cas de blocage au niveau de l'Assemblée nationale et du Sénat, il n'y en aura pas au niveau de l'Assemblée nationale. Alors le président de la République consultera les Français eux-mêmes. Mais je crois qu'on peut laisser faire le travail parlementaire. C'est vrai qu'au niveau du Sénat, les sénateurs ont fait un choix assez dur vis-à-vis de ce texte, dont acte. Mais ça n'empêche pas le texte de faire cette navette. Et puis, en dernier mot, comme l'on dit dans le jargon parlementaire aux députés, je crois que ce texte à la…
« – C'est le dernier recours, je pense que ça ne sera pas nécessaire. Le président de la République l'a dit à plusieurs reprises. Et je crois que c'est bien de savoir qu'en cas de blocage au niveau de l'Assemblée nationale et du Sénat, il n'y en aura pas au niveau de l'Assemblée nationale. Alors le président de la République consultera les Français eux-mêmes. Mais je crois qu'on peut laisser faire le travail parlementaire. C'est vrai qu'au niveau du Sénat, les sénateurs ont fait un choix assez dur vis-à-vis de ce texte, dont acte. Mais ça n'empêche pas le texte de faire cette navette. Et puis, en dernier mot, comme l'on dit dans le jargon parlementaire aux députés, je crois que ce texte à la fin sera voté. Je crois qu'il sera adopté. Je ne peux pas vous dire exactement ce qu'il y aura dedans, de quelle manière ce droit sera encadré. Et il faut qu'il le soit. Mais je suis confiant sur le fait qu'il le soit. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 5:36
Question 4L'interview intégrale de Laurent Panifous
comment est-ce qu'il y a déjà des réformes qui sont à l'agenda de l'Assemblée nationale d'ici à l'été ?
Réponse directe
Bien sûr, il y a des textes très importants. En cours, celui, bien sûr, sur la fin de vie, les soins palliatifs et l'aide à mourir. Il y aura un texte important sur la décentralisation. Il y a un texte sur la police municipale, comment mieux doter nos policiers municipales dans nos communes. Le texte sur les questions agricoles qui a été annoncé par le Premier ministre. Beaucoup de sujets qui vont arriver très vite ou qui ont déjà commencé à l'Assemblée nationale. Le texte étudié sur les réseaux sociaux qui est un sujet également majeur. Nous avons vraiment une panoplie et je vais même, moi, ministre de la Ration, avec le Parlement, avoir plus de difficultés à faire rentrer tous ces textes…
« Bien sûr, il y a des textes très importants. En cours, celui, bien sûr, sur la fin de vie, les soins palliatifs et l'aide à mourir. Il y aura un texte important sur la décentralisation. Il y a un texte sur la police municipale, comment mieux doter nos policiers municipales dans nos communes. Le texte sur les questions agricoles qui a été annoncé par le Premier ministre. Beaucoup de sujets qui vont arriver très vite ou qui ont déjà commencé à l'Assemblée nationale. Le texte étudié sur les réseaux sociaux qui est un sujet également majeur. Nous avons vraiment une panoplie et je vais même, moi, ministre de la Ration, avec le Parlement, avoir plus de difficultés à faire rentrer tous ces textes dans le temps qu'il nous reste. Ce n'est pas un manque de textes qui va être une difficulté pour moi. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 2:15
Question 5L'interview intégrale de Laurent Panifous
Et comment vous expliquez que l'écologie est si peu la cote et que d'une manière générale, les ambitions écologiques du gouvernement depuis un an sont quand même détricotées, on l'a vu sur les normes environnementales dans l'agriculture, sur la remise en cause du zéro artificialisation nette qui fixe la bétonisation des terres, l'allègement aussi des règles sur les passoires thermiques. Ça prouve quoi ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas ça, c'est que ce sont des sujets, la ZAN, la zéro artificialisation nette, la ZFE, ce sont des sujets de crispation parce que déjà il y a des positions différentes, très différentes que l'on soit en milieu rural ou en milieu urbain, parce que ce sont des règles que nous créons qui créent souvent des difficultés, pour ne pas dire des blocages dans les processus de développement d'un projet, quels qu'ils soient, et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on fixe cette règle sur ces dispositifs, il faut être parfaitement sûr au préalable d'avoir consulté absolument toutes les personnes qui pourraient être concernées par ce type de règles, parce que ça génère des difficulté…
« Non, ce n'est pas ça, c'est que ce sont des sujets, la ZAN, la zéro artificialisation nette, la ZFE, ce sont des sujets de crispation parce que déjà il y a des positions différentes, très différentes que l'on soit en milieu rural ou en milieu urbain, parce que ce sont des règles que nous créons qui créent souvent des difficultés, pour ne pas dire des blocages dans les processus de développement d'un projet, quels qu'ils soient, et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on fixe cette règle sur ces dispositifs, il faut être parfaitement sûr au préalable d'avoir consulté absolument toutes les personnes qui pourraient être concernées par ce type de règles, parce que ça génère des difficultés, des crispations. Donc il faut être sûr, c'est le principe du report pour la question des ZFE, c'est se mettre vraiment parfaitement d'accord avant d'imposer une règle, parce que sinon la règle n'est pas comprise ou elle n'est pas parfaitement applicable partout. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 9:09
Question 6L'interview intégrale de Laurent Panifous
– Donc aujourd'hui, l'écologie, qui était un peu faire de lance quand même d'Emmanuel Macron, c'est devenu un petit peu un gros mot ?
Réponse directe
– Non, je ne crois pas, l'écologie c'est important, elle nous habite tous, elle nous concerne tous, mais ce qui est sûr, c'est que ça a des conséquences en termes de développement, dans notre développement économique notamment, mais pas seulement, donc on ne peut pas faire de développement économique sans écologie, mais on doit penser les normes de manière assez intelligente pour qu'elles ne nous empêchent pas. Et donc toute la subtilité est entre les deux, et ça nécessite donc un travail préalable très important pour faire en sorte qu'une fois que des normes écologiques sont posées, elles soient réellement applicables et pas uniquement bloquantes. – Merci.
« – Non, je ne crois pas, l'écologie c'est important, elle nous habite tous, elle nous concerne tous, mais ce qui est sûr, c'est que ça a des conséquences en termes de développement, dans notre développement économique notamment, mais pas seulement, donc on ne peut pas faire de développement économique sans écologie, mais on doit penser les normes de manière assez intelligente pour qu'elles ne nous empêchent pas. Et donc toute la subtilité est entre les deux, et ça nécessite donc un travail préalable très important pour faire en sorte qu'une fois que des normes écologiques sont posées, elles soient réellement applicables et pas uniquement bloquantes. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 10:03
Question 7L'interview intégrale de Laurent Panifous
A priori, le Premier ministre devrait affronter deux dernières motions de censure qui pourraient être rejetées. Ce sera quand ?
Réponse directe
Sans doute lundi.
« Sans doute lundi. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:00
Question 8L'interview intégrale de Laurent Panifous
– Vous, vous pensez que la procédure parlementaire peut aboutir à l'adoption de cette loi sur l'aide à mourir ?
Réponse directe
– Oui, oui, j'en ai même la conviction.
« – Oui, oui, j'en ai même la conviction. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 5:24
Question 9L'interview intégrale de Laurent Panifous
Ça veut dire concrètement, la France aura quand un budget ?
Réponse directe
Déjà, lundi, alors d'abord, il faudra voir la position des sénateurs qui vont être amenés à étudier le texte au Sénat. Il est probable qu'ils le rejettent. Alors, ça pourrait être lundi ou mardi, mais ça veut dire ensuite, si la dernière motion de censure n'était pas adoptée, que sous les 15 jours qui viennent, il pourrait être promulgué. Mais nous aurions alors, à la suite de la non-censure, une garantie que ce texte est bien définitif.
« Déjà, lundi, alors d'abord, il faudra voir la position des sénateurs qui vont être amenés à étudier le texte au Sénat. Il est probable qu'ils le rejettent. Alors, ça pourrait être lundi ou mardi, mais ça veut dire ensuite, si la dernière motion de censure n'était pas adoptée, que sous les 15 jours qui viennent, il pourrait être promulgué. Mais nous aurions alors, à la suite de la non-censure, une garantie que ce texte est bien définitif. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:06
Question 10L'interview intégrale de Laurent Panifous
Est-ce qu'il y a la même garantie, si Sébastien Lecornu passe cette étape budget, qu'il reste en place jusqu'en 2027 ?
Réponse directe
Ça, c'est la prérogative du président de la République et de lui-même, je crois, qu'elle sera sa volonté. On avait une mission. Le Premier ministre nous avait fixé une mission claire. C'est créer les conditions du compromis, situation inédite, pour faire en sorte que la France ait un budget. C'était cette étape. Nous ne l'avons pas encore franchie. Il nous reste encore une semaine pour cela et je pense qu'on pensera à l'avenir juste après.
« Ça, c'est la prérogative du président de la République et de lui-même, je crois, qu'elle sera sa volonté. On avait une mission. Le Premier ministre nous avait fixé une mission claire. C'est créer les conditions du compromis, situation inédite, pour faire en sorte que la France ait un budget. C'était cette étape. Nous ne l'avons pas encore franchie. Il nous reste encore une semaine pour cela et je pense qu'on pensera à l'avenir juste après. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:41
Question 11L'interview intégrale de Laurent Panifous
Que le gouvernement n'a plus la main ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas ça, c'est que ce sont des sujets, la ZAN, la zéro artificialisation nette, la ZFE, ce sont des sujets de crispation parce que déjà il y a des positions différentes, très différentes que l'on soit en milieu rural ou en milieu urbain, parce que ce sont des règles que nous créons qui créent souvent des difficultés, pour ne pas dire des blocages dans les processus de développement d'un projet, quels qu'ils soient, et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on fixe cette règle sur ces dispositifs, il faut être parfaitement sûr au préalable d'avoir consulté absolument toutes les personnes qui pourraient être concernées par ce type de règles, parce que ça génère des difficulté…
« Non, ce n'est pas ça, c'est que ce sont des sujets, la ZAN, la zéro artificialisation nette, la ZFE, ce sont des sujets de crispation parce que déjà il y a des positions différentes, très différentes que l'on soit en milieu rural ou en milieu urbain, parce que ce sont des règles que nous créons qui créent souvent des difficultés, pour ne pas dire des blocages dans les processus de développement d'un projet, quels qu'ils soient, et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on fixe cette règle sur ces dispositifs, il faut être parfaitement sûr au préalable d'avoir consulté absolument toutes les personnes qui pourraient être concernées par ce type de règles, parce que ça génère des difficultés, des crispations. Donc il faut être sûr, c'est le principe du report pour la question des ZFE, c'est se mettre vraiment parfaitement d'accord avant d'imposer une règle, parce que sinon la règle n'est pas comprise ou elle n'est pas parfaitement applicable partout. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 9:09
Question 12L'interview intégrale de Laurent Panifous
qu'est-ce que vous pensez qui va se passer cet après-midi concernant ce texte sur l'aide à mourir ?
Réponse partielle
– En effet, ce sont les deux hypothèses. Ou le rejeter, alors les députés retravailleront le même texte qu'ils avaient envoyé à l'Assemblée nationale. Il s'agira alors pour eux de le peaufiner. Ou alors les sénateurs vont faire le choix de voter ce texte, mais un texte qui a été vidé de sa substance puisqu'il n'y a plus de critères, etc. Et alors les députés devront reconstruire le texte qu'ils avaient eux-mêmes bâti avant qu'ils partent au Sénat. Dans les deux cas, ce texte va continuer sa vie, si je puis me permettre, et j'ai la conviction qu'il sera adopté. C'est une conviction personnelle dans les mois qui viennent.
« – En effet, ce sont les deux hypothèses. Ou le rejeter, alors les députés retravailleront le même texte qu'ils avaient envoyé à l'Assemblée nationale. Il s'agira alors pour eux de le peaufiner. Ou alors les sénateurs vont faire le choix de voter ce texte, mais un texte qui a été vidé de sa substance puisqu'il n'y a plus de critères, etc. Et alors les députés devront reconstruire le texte qu'ils avaient eux-mêmes bâti avant qu'ils partent au Sénat. Dans les deux cas, ce texte va continuer sa vie, si je puis me permettre, et j'ai la conviction qu'il sera adopté. C'est une conviction personnelle dans les mois qui viennent. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 4:44
Question 13L'interview intégrale de Laurent Panifous
Il va y avoir aussi un mini-remaniement avec le départ programmé, a priori, de Rachida Dati pour cause de municipales. Ça aussi, quelle ampleur ?
Refus explicite
Écoutez, ça, je ne peux pas vous dire. Rachida Dati l'a annoncé. Donc ça, c'est une information. Pour le reste, je n'en ai pas.
« Écoutez, ça, je ne peux pas vous dire. Rachida Dati l'a annoncé. Donc ça, c'est une information. Pour le reste, je n'en ai pas. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 3:04
Question 14L'interview intégrale de Laurent Panifous
Si tout se passe bien pour vous ?
Réponse directe
Déjà, lundi, alors d'abord, il faudra voir la position des sénateurs qui vont être amenés à étudier le texte au Sénat. Il est probable qu'ils le rejettent. Alors, ça pourrait être lundi ou mardi, mais ça veut dire ensuite, si la dernière motion de censure n'était pas adoptée, que sous les 15 jours qui viennent, il pourrait être promulgué. Mais nous aurions alors, à la suite de la non-censure, une garantie que ce texte est bien définitif.
« Déjà, lundi, alors d'abord, il faudra voir la position des sénateurs qui vont être amenés à étudier le texte au Sénat. Il est probable qu'ils le rejettent. Alors, ça pourrait être lundi ou mardi, mais ça veut dire ensuite, si la dernière motion de censure n'était pas adoptée, que sous les 15 jours qui viennent, il pourrait être promulgué. Mais nous aurions alors, à la suite de la non-censure, une garantie que ce texte est bien définitif. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:06
Question 15L'interview intégrale de Laurent Panifous
Sans doute lundi ?
Réponse directe
Sans doute lundi.
« Sans doute lundi. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:00
Question 16L'interview intégrale de Laurent Panifous
Est-ce que les sénateurs vont le rejeter ou est-ce qu'ils pourraient adopter ce texte vidé de sa substance qui repartira à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
– En effet, ce sont les deux hypothèses. Ou le rejeter, alors les députés retravailleront le même texte qu'ils avaient envoyé à l'Assemblée nationale. Il s'agira alors pour eux de le peaufiner. Ou alors les sénateurs vont faire le choix de voter ce texte, mais un texte qui a été vidé de sa substance puisqu'il n'y a plus de critères, etc. Et alors les députés devront reconstruire le texte qu'ils avaient eux-mêmes bâti avant qu'ils partent au Sénat. Dans les deux cas, ce texte va continuer sa vie, si je puis me permettre, et j'ai la conviction qu'il sera adopté. C'est une conviction personnelle dans les mois qui viennent.
« – En effet, ce sont les deux hypothèses. Ou le rejeter, alors les députés retravailleront le même texte qu'ils avaient envoyé à l'Assemblée nationale. Il s'agira alors pour eux de le peaufiner. Ou alors les sénateurs vont faire le choix de voter ce texte, mais un texte qui a été vidé de sa substance puisqu'il n'y a plus de critères, etc. Et alors les députés devront reconstruire le texte qu'ils avaient eux-mêmes bâti avant qu'ils partent au Sénat. Dans les deux cas, ce texte va continuer sa vie, si je puis me permettre, et j'ai la conviction qu'il sera adopté. C'est une conviction personnelle dans les mois qui viennent. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 4:44
Question 17L'interview intégrale de Laurent Panifous
Sébastien Lecornu a échappé hier à ses 7e et 8e motions de censure devant les députés. Il s'est voulu extrêmement combatif en citant Charles de Gaulle en 1946. Je laisse les partis à leur petite soupe sur leur petit réchaud dans leur petit coin. On est dans la 4e République ?
Réponse à côté
Je ne sais pas, mais on vit un moment assez important et grave de notre histoire récente avec des blocages que les Françaises et les Français observent depuis quelques mois, même quelques années. Le Premier ministre fait référence à Charles de Gaulle, mais ce qu'on a voulu faire, je crois, depuis quelques mois, en tout cas, c'est dépasser les considérations partisanes. C'était nécessaire et même vital pour notre capacité à construire un budget de la stabilité et donc un avenir à notre pays. Donc oui, dépasser les considérations partisanes en ce moment de recherche de compromis, de consensus, c'était important.
« Je ne sais pas, mais on vit un moment assez important et grave de notre histoire récente avec des blocages que les Françaises et les Français observent depuis quelques mois, même quelques années. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 0:21Voir 1 autre passage
« Le Premier ministre fait référence à Charles de Gaulle, mais ce qu'on a voulu faire, je crois, depuis quelques mois, en tout cas, c'est dépasser les considérations partisanes. C'était nécessaire et même vital pour notre capacité à construire un budget de la stabilité et donc un avenir à notre pays. Donc oui, dépasser les considérations partisanes en ce moment de recherche de compromis, de consensus, c'était important. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 0:31
Question 18L'interview intégrale de Laurent Panifous
Cet après-midi, le Sénat va se prononcer sur l'ensemble de deux propositions de loi. Pas celle sur les soins palliatifs, mais aussi celle plus polémique sur l'aide à mourir. Un texte qui a été vidé de sa substance la semaine dernière, alors que les Français sont majoritairement pour l'aide à mourir. Est-ce que les sénateurs sont totalement déconnectés des Français ?
Réponse directe
Écoutez, moi, sur ce texte, j'en ai été rapporteur quand j'étais député. J'ai une position très claire, c'est respecter les positions des uns et des autres, quelles qu'elles soient. Les sénateurs ont manifestement fait le choix, globalement, de rejeter la partie aide à mourir, en soutenant, c'est-à-dire, c'est prévisible, la partie soins palliatifs. Donc ce sont deux textes qui vont avoir au Sénat une vie manifestement très différente. Écoutez, si les sénateurs rejettent le texte pour tout ou partie, il reviendra alors aux députés de continuer le travail. Celui qu'ils avaient fait, celui qui a fait qu'ils ont construit un premier texte qui est arrivé au Sénat, qui encadrait le dispositif d'…
« Écoutez, moi, sur ce texte, j'en ai été rapporteur quand j'étais député. J'ai une position très claire, c'est respecter les positions des uns et des autres, quelles qu'elles soient. Les sénateurs ont manifestement fait le choix, globalement, de rejeter la partie aide à mourir, en soutenant, c'est-à-dire, c'est prévisible, la partie soins palliatifs. Donc ce sont deux textes qui vont avoir au Sénat une vie manifestement très différente. Écoutez, si les sénateurs rejettent le texte pour tout ou partie, il reviendra alors aux députés de continuer le travail. Celui qu'ils avaient fait, celui qui a fait qu'ils ont construit un premier texte qui est arrivé au Sénat, qui encadrait le dispositif d'aide à mourir, qui était cette nouvelle liberté que nous aurions en fin de vie, en cas de souffrance insupportable et que nous ne savons pas traiter, de pouvoir demander d'être accompagnés. Les sénateurs, manifestement, ne le souhaitent pas, mais il faut respecter leur position. C'est un sujet très intime et que l'on soit pour ou que l'on soit contre, ça doit être chaque fois respecté, c'est respectable. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 3:33
Question 19L'interview intégrale de Laurent Panifous
Donc, il a repoussé ce texte après les municipales. Le gouvernement, on le sait, est opposé à cette suppression. En clair, il dit qu'il faut de nouvelles discussions. C'est trop compliqué. Enfin, il faut de nouvelles discussions. Est-ce que l'écologie n'est pas devenue quelque chose d'électrisant à l'approche des municipales ?
Réponse directe
Oui, c'est électrisant. Mais en fait, la réalité, c'est... Alors, on n'a pas reporté le texte après les municipales. Ce que nous avons annoncé, c'est le report du vote sur les conclusions de la commission mixte paritaire, c'est-à-dire le texte d'accord dans lequel il y a effectivement un objet qui s'appelle les ZFE, que vous avez évoqué et qui crée une crispation et qui fait que ce texte sera très certainement rejeté à l'Assemblée nationale. Alors, plutôt que de jeter tout le texte avec à l'intérieur, effectivement, ce point bloquant des ZFE, nous avons fait le choix de reporter ce vote de manière à essayer de rechercher dans les heures, dans les jours qui viennent, un compromis sur cette q…
« Oui, c'est électrisant. Mais en fait, la réalité, c'est... Alors, on n'a pas reporté le texte après les municipales. Ce que nous avons annoncé, c'est le report du vote sur les conclusions de la commission mixte paritaire, c'est-à-dire le texte d'accord dans lequel il y a effectivement un objet qui s'appelle les ZFE, que vous avez évoqué et qui crée une crispation et qui fait que ce texte sera très certainement rejeté à l'Assemblée nationale. Alors, plutôt que de jeter tout le texte avec à l'intérieur, effectivement, ce point bloquant des ZFE, nous avons fait le choix de reporter ce vote de manière à essayer de rechercher dans les heures, dans les jours qui viennent, un compromis sur cette question des ZFE qui crée blocage et faire en sorte qu'on puisse voter tout ce texte, ce texte de simplification sur lequel les parlementaires ont passé beaucoup de temps et dont l'objectif principal est notamment d'aider les entreprises, d'aider notre économie, que le monde économique attend ce texte et il risquait d'être balayé pour ce problème des ZFE. La simplification de la vie de nos entrepreneurs, c'est quelque chose d'important, c'est quelque chose de sérieux. Ce texte y répondait en partie et nous, ce que nous voulons, c'est trouver un accord sur la ZFE pour faire en sorte que tout le texte puisse être voté. Ce n'est pas le cas à ce stade, c'est pour ça que nous avons fait le choix de reporter. La date de vote sera fixée une fois que nous aurons l'accord entre les différents partis sur ce sujet. Il ne s'agit pas d'écarter les ZFE, il ne s'agit pas d'écarter le texte de simplification, il s'agit de trouver une solution de compromis parce que nous sommes dans une situation de blocage. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 7:23
Question 20Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politique
Un tout dernier mot sur le procès en appel de Marine Le Pen qui s'ouvre aujourd'hui. Elle joue gros, c'est sa candidature à la présidentielle. Est-ce qu'il n'y a pas une forme d'injustice à ce qu'elle pourrait être empêchée de se présenter à cause d'une inligibilité à exécution provisoire alors qu'elle n'a pas épuisé toutes les voies de recours ?
Réponse directe
Écoutez, il y aurait une injustice vis-à-vis des Françaises et des Français si elle n'avait pas le même droit que les autres. Donc Mme Le Pen a droit à la présomption d'innocence comme les autres, mais le droit est appliqué et les juges appliquent le droit à Mme Le Pen. Le droit est fait par les parlementaires. Les juges l'appliquent. Si nous voulions que le droit soit modifié, il faudrait que le Parlement change ce droit. Les juges ne font qu'appliquer le droit voté par les députés.
« Écoutez, il y aurait une injustice vis-à-vis des Françaises et des Français si elle n'avait pas le même droit que les autres. Donc Mme Le Pen a droit à la présomption d'innocence comme les autres, mais le droit est appliqué et les juges appliquent le droit à Mme Le Pen. Le droit est fait par les parlementaires. Les juges l'appliquent. Si nous voulions que le droit soit modifié, il faudrait que le Parlement change ce droit. Les juges ne font qu'appliquer le droit voté par les députés. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 8:14
Question 21Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politique
Est-ce qu'on peut se dire ce matin, d'ici la fin janvier, quelle que soit la méthode, la France aura un budget ?
Réponse directe
Oui, c'est ça, c'est l'idée. Se mettre d'accord pour que nous ayons un budget, quelle que soit la méthode, à la fin du mois de juin, nous en avons besoin. Chacun sait aujourd'hui, beaucoup en entendent parler, que la loi spéciale, ce n'est pas une loi qui a vocation à durer. Il y aurait des conséquences à laisser lourdes pour notre économie, pour nos collectivités, pour beaucoup de Françaises et de Français. Donc le plus vite possible, il faut que nous dotions notre pays d'un budget.
« Oui, c'est ça, c'est l'idée. Se mettre d'accord pour que nous ayons un budget, quelle que soit la méthode, à la fin du mois de juin, nous en avons besoin. Chacun sait aujourd'hui, beaucoup en entendent parler, que la loi spéciale, ce n'est pas une loi qui a vocation à durer. Il y aurait des conséquences à laisser lourdes pour notre économie, pour nos collectivités, pour beaucoup de Françaises et de Français. Donc le plus vite possible, il faut que nous dotions notre pays d'un budget. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 3:45
Question 22Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politique
Vous avez évoqué le recours éventuel aux ordonnances, qui reste une voie possible. C'est vraiment sur la table ou c'est quand même une méthode qui pourrait être d'ores et déjà exclue ?
Réponse directe
Écoutez, toutes les méthodes restent sur la table. Le choix de la méthode relèvera du Premier ministre. Donc je ne prendrai pas cette décision à la place. En tout cas, le travail qu'il nous a demandé, lui, à Amélie de Moin-Chalin, à moi et à d'autres ministres de ce gouvernement, c'est de faire en sorte qu'un texte soit construit et que ce texte soit acceptable pour une majorité de députés. Ensuite, c'est à lui, Premier ministre, de faire ce choix. Écoutez, je suis assez surpris par cette sortie. Le budget de la Sécurité sociale a été voté. Et malgré le contexte extrêmement compliqué qu'on connaît à l'Assemblée nationale, c'est quand même quelque chose d'assez positif. Et je crois qu'il en…
« Écoutez, toutes les méthodes restent sur la table. Le choix de la méthode relèvera du Premier ministre. Donc je ne prendrai pas cette décision à la place. En tout cas, le travail qu'il nous a demandé, lui, à Amélie de Moin-Chalin, à moi et à d'autres ministres de ce gouvernement, c'est de faire en sorte qu'un texte soit construit et que ce texte soit acceptable pour une majorité de députés. Ensuite, c'est à lui, Premier ministre, de faire ce choix. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 4:18Voir 1 autre passage
« Écoutez, je suis assez surpris par cette sortie. Le budget de la Sécurité sociale a été voté. Et malgré le contexte extrêmement compliqué qu'on connaît à l'Assemblée nationale, c'est quand même quelque chose d'assez positif. Et je crois qu'il en serait d'accord. Nous verrons bien dans 15 jours, à la fin du mois, si le budget pour la France a été adopté, de quelle manière, et si le gouvernement de la France est toujours là. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 4:48
Question 23Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politique
Est-ce qu'il va le faire Sébastien Lecornu ?
Réponse partielle
Écoutez, à ce stade, je ne peux pas vous dire quelle sera la méthode définitive pour faire en sorte que le budget soit adopté. Mais oui, le gouvernement prendra ses responsabilités pour que ce budget soit adopté à partir du mois où les députés eux-mêmes, mais ils le font, ils feront ce travail de compromis pour construire un texte acceptable. Et encore une fois, ce texte acceptable qui sera construit, je l'espère, dans les heures, dans les jours qui viennent, pourra être ou soumis au vote, ou effectivement soumis à un accord de non-censure, ou toute autre méthode. Il n'y a que trois méthodes pour adopter le budget. Le vote, le 49-3, ou les ordonnances. Ça sera forcément une de ces trois hyp…
« Écoutez, à ce stade, je ne peux pas vous dire quelle sera la méthode définitive pour faire en sorte que le budget soit adopté. Mais oui, le gouvernement prendra ses responsabilités pour que ce budget soit adopté à partir du mois où les députés eux-mêmes, mais ils le font, ils feront ce travail de compromis pour construire un texte acceptable. Et encore une fois, ce texte acceptable qui sera construit, je l'espère, dans les heures, dans les jours qui viennent, pourra être ou soumis au vote, ou effectivement soumis à un accord de non-censure, ou toute autre méthode. Il n'y a que trois méthodes pour adopter le budget. Le vote, le 49-3, ou les ordonnances. Ça sera forcément une de ces trois hypothèses. Mais au préalable, quelle que soit la méthode choisie à la fin, il va falloir avoir un budget pour soumettre ce budget à cette méthode. Donc d'abord le budget, et après la méthode. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 2:51
Question 24Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politique
Est-ce que vous êtes optimiste ?
Réponse directe
L'état d'esprit est assez constructif. Alors oui, la commission s'est déroulée avec un résultat négatif. C'était assez prévisible. Mais hier, autour de la table, il y avait comme l'année dernière avec Amélie Monchalin, nous avons reçu les représentants des groupes, de ces six groupes qui souhaitent essayer de trouver un budget avec une ambition claire, réduire le déficit de manière raisonnable mais réelle, et avec une répartition de cet effort entre la hausse des recettes et la baisse des dépenses selon la volonté des uns et des autres. Mais un travail de compromis qui se fait, qui avance, une volonté commune que nous ayons un budget à la fin de ce mois. Alors effectivement, ce sont des poi…
« L'état d'esprit est assez constructif. Alors oui, la commission s'est déroulée avec un résultat négatif. C'était assez prévisible. Mais hier, autour de la table, il y avait comme l'année dernière avec Amélie Monchalin, nous avons reçu les représentants des groupes, de ces six groupes qui souhaitent essayer de trouver un budget avec une ambition claire, réduire le déficit de manière raisonnable mais réelle, et avec une répartition de cet effort entre la hausse des recettes et la baisse des dépenses selon la volonté des uns et des autres. Mais un travail de compromis qui se fait, qui avance, une volonté commune que nous ayons un budget à la fin de ce mois. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 0:25Voir 1 autre passage
« Alors effectivement, ce sont des points qui font l'objet de longs débats que nous avons pu avoir à Bercy lundi dernier et hier. Il faudra trouver ce point de chute assez rapidement, ce point d'atterrissage pour un texte global qui comportera ces mesures, ou en tout cas des réglages encore peut-être à faire pour certaines, et qui sera ce texte de compromis, qui sera satisfaisant pour personne, disons-le tout de suite, mais qui permettra aux députés de ces six groupes, qui font une majorité à l'Assemblée nationale, de faire en sorte que malgré les compromis qu'ils ont pu faire, et que je veux saluer, qu'ils feront demain, je l'espère, notre pays sera doté d'un budget, c'est notre objectif. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 1:21
Question 25Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politique
Mais est-ce qu'il n'y a pas eu de la démagogie de la part d'Emmanuel Macron et pas que lui, de toute la classe politique sur le fait qu'il y a aussi beaucoup de gagnants du Mercosur parmi les Français ?
Réponse directe
Il y avait des gagnants dans le Mercosur. Il y avait des perdants. Et par solidarité les uns envers les autres, nous avons dit globalement non à ce projet de Mercosur.
« Il y avait des gagnants dans le Mercosur. Il y avait des perdants. Et par solidarité les uns envers les autres, nous avons dit globalement non à ce projet de Mercosur. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 7:46
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas ça, c'est que ce sont des sujets, la ZAN, la zéro artificialisation nette, la ZFE, ce sont des sujets de crispation parce que déjà il y a des positions différentes, très différentes que l'on soit en milieu rural ou en milieu urbain, parce que ce sont des règles que nous créons qui créent souvent des difficultés, pour ne pas dire des blocages dans les processus de développement d'un projet, quels qu'ils soient, et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on fixe cette règle sur ces dispositifs, il faut être parfaitement sûr au préalable d'avoir consulté absolument toutes les personnes qui pourraient être concernées par ce type de règles, parce que ça génère des difficultés, des crispations. Donc il faut être sûr, c'est le principe du report pour la question des ZFE, c'est se mettre vraiment parfaitement d'accord avant d'imposer une règle, parce que sinon la règle n'est pas comprise ou elle n'est pas parfaitement applicable partout. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 9:09Voir 1 autre passage
« Oui, c'est électrisant. Mais en fait, la réalité, c'est... Alors, on n'a pas reporté le texte après les municipales. Ce que nous avons annoncé, c'est le report du vote sur les conclusions de la commission mixte paritaire, c'est-à-dire le texte d'accord dans lequel il y a effectivement un objet qui s'appelle les ZFE, que vous avez évoqué et qui crée une crispation et qui fait que ce texte sera très certainement rejeté à l'Assemblée nationale. Alors, plutôt que de jeter tout le texte avec à l'intérieur, effectivement, ce point bloquant des ZFE, nous avons fait le choix de reporter ce vote de manière à essayer de rechercher dans les heures, dans les jours qui viennent, un compromis sur cette question des ZFE qui crée blocage et faire en sorte qu'on puisse voter tout ce texte, ce texte de simplification sur lequel les parlementaires ont passé beaucoup de temps et dont l'objectif principal est notamment d'aider les entreprises, d'aider notre économie, que le monde économique attend ce texte et il risquait d'être balayé pour ce problème des ZFE. La simplification de la vie de nos entrepreneurs, c'est quelque chose d'important, c'est quelque chose de sérieux. Ce texte y répondait en partie et nous, ce que nous voulons, c'est trouver un accord sur la ZFE pour faire en sorte que tout le texte puisse être voté. Ce n'est pas le cas à ce stade, c'est pour ça que nous avons fait le choix de reporter. La date de vote sera fixée une fois que nous aurons l'accord entre les différents partis sur ce sujet. Il ne s'agit pas d'écarter les ZFE, il ne s'agit pas d'écarter le texte de simplification, il s'agit de trouver une solution de compromis parce que nous sommes dans une situation de blocage. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 7:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça, c'est la prérogative du président de la République et de lui-même, je crois, qu'elle sera sa volonté. On avait une mission. Le Premier ministre nous avait fixé une mission claire. C'est créer les conditions du compromis, situation inédite, pour faire en sorte que la France ait un budget. C'était cette étape. Nous ne l'avons pas encore franchie. Il nous reste encore une semaine pour cela et je pense qu'on pensera à l'avenir juste après. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:41Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas ça, c'est que ce sont des sujets, la ZAN, la zéro artificialisation nette, la ZFE, ce sont des sujets de crispation parce que déjà il y a des positions différentes, très différentes que l'on soit en milieu rural ou en milieu urbain, parce que ce sont des règles que nous créons qui créent souvent des difficultés, pour ne pas dire des blocages dans les processus de développement d'un projet, quels qu'ils soient, et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand on fixe cette règle sur ces dispositifs, il faut être parfaitement sûr au préalable d'avoir consulté absolument toutes les personnes qui pourraient être concernées par ce type de règles, parce que ça génère des difficultés, des crispations. Donc il faut être sûr, c'est le principe du report pour la question des ZFE, c'est se mettre vraiment parfaitement d'accord avant d'imposer une règle, parce que sinon la règle n'est pas comprise ou elle n'est pas parfaitement applicable partout. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 9:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, lundi, alors d'abord, il faudra voir la position des sénateurs qui vont être amenés à étudier le texte au Sénat. Il est probable qu'ils le rejettent. Alors, ça pourrait être lundi ou mardi, mais ça veut dire ensuite, si la dernière motion de censure n'était pas adoptée, que sous les 15 jours qui viennent, il pourrait être promulgué. Mais nous aurions alors, à la suite de la non-censure, une garantie que ce texte est bien définitif. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« Sans doute lundi. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 1:00
« Alors effectivement, ce sont des points qui font l'objet de longs débats que nous avons pu avoir à Bercy lundi dernier et hier. Il faudra trouver ce point de chute assez rapidement, ce point d'atterrissage pour un texte global qui comportera ces mesures, ou en tout cas des réglages encore peut-être à faire pour certaines, et qui sera ce texte de compromis, qui sera satisfaisant pour personne, disons-le tout de suite, mais qui permettra aux députés de ces six groupes, qui font une majorité à l'Assemblée nationale, de faire en sorte que malgré les compromis qu'ils ont pu faire, et que je veux saluer, qu'ils feront demain, je l'espère, notre pays sera doté d'un budget, c'est notre objectif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je crois, au regard des travaux que j'ai pu mener aux côtés d'Amélie de Montchalin, je crois que c'est possible. Aujourd'hui, vous savez, nous avons un premier objectif, c'est construire un texte. Un texte qui soit acceptable pour une majorité. Et ensuite, nous verrons bien dans un second temps quelle est la manière de l'adopter. Mais on a un objectif commun également, je vous l'ai dit, c'est les 5%, c'est important, c'est-à-dire de réduire, de commencer à réduire notre déficit, qui est très important. Et collectivement, nous souhaitons avoir un budget avalant fin du mois. »
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – En effet, ce sont les deux hypothèses. Ou le rejeter, alors les députés retravailleront le même texte qu'ils avaient envoyé à l'Assemblée nationale. Il s'agira alors pour eux de le peaufiner. Ou alors les sénateurs vont faire le choix de voter ce texte, mais un texte qui a été vidé de sa substance puisqu'il n'y a plus de critères, etc. Et alors les députés devront reconstruire le texte qu'ils avaient eux-mêmes bâti avant qu'ils partent au Sénat. Dans les deux cas, ce texte va continuer sa vie, si je puis me permettre, et j'ai la conviction qu'il sera adopté. C'est une conviction personnelle dans les mois qui viennent. »
franceinfo · L'interview intégrale de Laurent PanifousVérifier à 4:44
franceinfo · Interview intégrale de Laurent Panifous, invité politiqueVérifier à 1:21