Laurent Marcangeli — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
31 oct. 2023 au 16 sept. 2026
Questions
102
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 102 questions évaluables
Réponse directe
50
Réponse partielle
25
Réponse à côté
23
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 102
Question 1Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
Est-ce que vous envisagez qu'Edouard Philippe se désise pour Gabriel Attal ?
Réponse à côté
vais pas débuter aujourd'hui devant vous. une carrière de lâcheur. Et puis, je n aucune raison de le faire. Je suis très satisfait par la campagne qui est menée, même si on a toujours mieux à faire. Et puis surtout, je aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne pas changer d'avis, vous le savez bien, maintenant.
« vais pas débuter aujourd'hui devant vous. une carrière de lâcheur. Et puis, je n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».Vérifier à 19:03
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne »
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Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
17 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« aucune raison de le faire. Je suis très satisfait par la campagne qui est menée, même si on a toujours mieux à faire. Et puis surtout, je »
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« aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne »
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Question 2Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
pas de repos, on ira tout de suite ». Qu'est-ce que vous leur répondez
Réponse à côté
Bon, d'abord que c'est désastreux, parce que vous avez une manière de tronquer les déclarations, qui me semble encore une fois particulièrement malhonnête d'un point de vue intellectuel, mais ça, 'est pas le sujet. Vous savez, n pas de leçon, je ne pense pas qu'Édouard Philippe, a, je pense, pas mal travaillé pour arriver là où il est arrivé. C'est un enfant d'un méritocratie républicaine, fils de professeur, a fait Sciences Po, l'ENA, qui a beaucoup travaillé pour obtenir ça, qui a été Premier ministre pendant trois ans, qui est maire du Havre pendant des années. On n'a pas de leçon à recevoir de ceux qui partent en vacances à Porto de Chervaux, ni de ceux qui prennent des vacances pendant…
« Bon, d'abord que c'est désastreux, parce que vous avez une manière de tronquer les déclarations, qui me semble encore une fois particulièrement malhonnête d'un point de vue intellectuel, mais ça, »
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« 'est pas le sujet. Vous savez, »
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« n »
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Question 3Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
ça ne peut se faire qu'autour d'Edouard Philippe ?
Réponse directe
vais pas débuter aujourd'hui devant vous. une carrière de lâcheur. Et puis, je n aucune raison de le faire. Je suis très satisfait par la campagne qui est menée, même si on a toujours mieux à faire. Et puis surtout, je aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne pas changer d'avis, vous le savez bien, maintenant.
« aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne »
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Question 4Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
Est-il encore dans un round d'observation ?
Réponse à côté
ne pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. Il y a une crise qui est systémique, qui touche profondément les Européens. C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Français…
« ne »
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« pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, »
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« faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face »
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Question 5Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
T'a-t-il trop à monter sur le ring ?
Réponse à côté
ne pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. Il y a une crise qui est systémique, qui touche profondément les Européens. C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Français…
« ne »
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« pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, »
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« faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face »
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Question 6Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
colères qui montent dans le pays, elles viennent percuter la campagne présidentielle et peut-être rappel de mauvais souvenirs à Edouard Philippe, Premier ministre à l'époque des Gilets jaunes. Comment va-t-il y répondre en tant que candidat, lui le boxeur ?
Réponse partielle
ne pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. Il y a une crise qui est systémique, qui touche profondément les Européens. C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Français…
« pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, »
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« ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. Il y a une crise qui est systémique, qui touche profondément les Européens. C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Françaises et des Français avec respect, en leur disant le monde dans lequel nous vivons, en leur expliquant le monde dans lequel nous vivons, et en arrêtant de faire des polémiques »
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Question 7Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Alors, je me suis un petit peu penché sur les titres de vos prédécesseurs. On ne va pas remonter jusqu'à Balzac, mais il y a eu pendant très longtemps, depuis les années 50, des ministres de la réforme administrative. C'était avant les grandes lois de décentralisation. Mais le premier qui a le titre de la simplification, est-ce que vous savez qui c'est ?
Refus explicite
Avec le terme simplification ? Ouf, je ne m'hazarderai pas. Je connais mes prédécesseurs, mais je ne sais pas.
« Avec le terme simplification ? Ouf, je ne m'hazarderai pas. Je connais mes prédécesseurs, mais je ne sais pas. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 9:10
Question 8Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Il votait Chirac dans votre famille ?
Refus explicite
Non, pas forcément. Je n'explique pas. On a toujours posé la question, mais je ne pourrais vous le dire. J'ai une passion pour l'action, pour l'histoire. J'en ai fait une partie de mes études. J'aime les fortes personnalités. Mais j'ai du mal à répondre à cette question. C'est une question d'engagement. L'engagement, on a du mal à définir l'engagement. Quand on a envie de s'engager dans le monde culturel, on a du mal à l'expliquer.
« Non, pas forcément. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 34:17Voir 2 autres passages
« Je n'explique pas. On a toujours posé la question, mais je ne pourrais vous le dire. J'ai une passion pour l'action, pour l'histoire. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 34:21
« J'aime les fortes personnalités. Mais j'ai du mal à répondre à cette question. C'est une question d'engagement. L'engagement, on a du mal à définir l'engagement. Quand on a envie de s'engager dans le monde culturel, on a du mal à l'expliquer. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Question 9Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
pourquoi il a choisi la Corse et pas Notre-Dame de Paris, à votre avis, Laurent Marc-Angeli ?
Refus explicite
Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je crois que c'était un homme de l'Amérique du Sud qui avait sa propre vision de la vie. Et je crois qu'on doit aussi beaucoup cette visite au cardinal Boustillot, qui est aussi évêque de Corse, qui a certainement été très convaincant pour faire venir le pape François.
« Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je crois que c'était un homme de l'Amérique du Sud qui avait sa propre vision de la vie. Et je crois qu'on doit aussi beaucoup cette visite au cardinal Boustillot, qui est aussi évêque de Corse, qui a certainement été très convaincant pour faire venir le pape François. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 41:32
Question 10Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Le 26 décembre 2024, vous êtes le nouveau ministre de la fonction publique. Peut-on dire en décembre aux fonctionnaires qu'on les aime et en janvier geler leur point d'indice ?
Réponse partielle
Vous savez, tout n'est pas question de point d'indice. Je pense qu'à un moment donné, vous devez aussi dire ce que vous pensez lorsque vous prenez vos responsabilités. Moi, j'ai dit ce que je pensais. J'ai dit qu'en réalité, la France était riche de ses agents de public, riche de leur mission, riche de leur travail. Ceci étant dit, la France a des problèmes budgétaires assez impressionnants en ce moment. Il ne faut pas nier les choses. Vous savez, moi, quand je parle à mes enfants, j'essaye de les ménager parce qu'ils sont encore petits. Mais le jour où ils seront plus grands, je leur dirai les choses de manière sans détour. Moi, je m'adresse à des adultes qui servent leur pays et je ne vai…
« Vous savez, tout n'est pas question de point d'indice. Je pense qu'à un moment donné, vous devez aussi dire ce que vous pensez lorsque vous prenez vos responsabilités. Moi, j'ai dit ce que je pensais. J'ai dit qu'en réalité, la France était riche de ses agents de public, riche de leur mission, riche de leur travail. »
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« Ceci étant dit, la France a des problèmes budgétaires assez impressionnants en ce moment. Il ne faut pas nier les choses. Vous savez, moi, quand je parle à mes enfants, j'essaye de les ménager parce qu'ils sont encore petits. Mais le jour où ils seront plus grands, je leur dirai les choses de manière sans détour. Moi, je m'adresse à des adultes qui servent leur pays et je ne vais pas leur dire qu'on peut raser gratis. Donc, je leur dis que je vais les aider, que je vais être à côté d'eux, que je vais essayer de trouver des solutions pour améliorer leurs conditions de travail. Mais par contre, lorsqu'on ne peut pas, on ne peut pas. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 11:51
Question 11Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Pourquoi cet archive ?
Réponse à côté
Parce que c'est le début de mon engagement. Non, je n'avais pas autour de moi des gens qui s'intéressaient beaucoup à tout ça. Mes parents m'ont bien éduqué, mais la politique, c'était quelque chose de secondaire pour eux. Et la campagne présidentielle de 1995 a provoqué un déclic. Et je dois bien avouer que 30 ans plus tard, c'était pas une passade. La preuve en est...
« Parce que c'est le début de mon engagement. Non, je n'avais pas autour de moi des gens qui s'intéressaient beaucoup à tout ça. Mes parents m'ont bien éduqué, mais la politique, c'était quelque chose de secondaire pour eux. Et la campagne présidentielle de 1995 a provoqué un déclic. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 33:46Voir 1 autre passage
« Et je dois bien avouer que 30 ans plus tard, c'était pas une passade. La preuve en est... »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 34:05
Question 12Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Alors, qu'est-ce que ça signifie être ministre de l'Action publique ?
Réponse directe
Ça signifie être le ministre de tous, d'une certaine manière, puisque du premier jour au dernier de sa vie, on est à un moment ou à un autre concerné par le service public. De sa naissance à l'école, à l'université, et puis dans sa vie de femme ou d'homme, on est confronté au service public pour de bonnes choses, pour des choses moins faciles. C'est donc un ministère particulièrement vivant. Et de la simplification ? La simplification, tout à l'heure, je lisais Balzac, en 1841, qui se plaignait de la paperasserie et des formalismes bureaucratiques. Vous voyez, ça ne date pas d'hier. Disons qu'il faut simplifier la vie des Françaises et des Français, c'est compliqué de simplifier, je m'en ap…
« Ça signifie être le ministre de tous, d'une certaine manière, puisque du premier jour au dernier de sa vie, on est à un moment ou à un autre concerné par le service public. De sa naissance à l'école, à l'université, et puis dans sa vie de femme ou d'homme, on est confronté au service public pour de bonnes choses, pour des choses moins faciles. C'est donc un ministère particulièrement vivant. Et de la simplification ? La simplification, tout à l'heure, je lisais Balzac, en 1841, qui se plaignait de la paperasserie et des formalismes bureaucratiques. Vous voyez, ça ne date pas d'hier. Disons qu'il faut simplifier la vie des Françaises et des Français, c'est compliqué de simplifier, je m'en aperçois au quotidien, mais il est vrai que nous avons un certain nombre de normes qui parfois se contredisent les unes avec les autres et rendent la vie de nos compatriotes plus compliquée. Donc c'est aussi ça, la simplification. Mais il faut le faire, je le dis toujours, et vous l'avez dit tout à l'heure, il faut le faire avec notre culture. Il ne faut pas le faire en essayant de s'inspirer d'autres pays qui n'ont pas la même culture que nous. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 5:25
Question 13Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Et là, sur Instagram, il nous écrit « Je suis assistante sociale, je suis la plus mal payée des catégories A de la fonction publique, c'est injuste. Quand revaloriserez-vous les métiers du social ?
Réponse partielle
Il n'y a pas que cette dame qui est mal payée. Vous avez beaucoup aujourd'hui de catégories A dans la fonction publique qui considèrent que leur travail n'est pas justement rémunéré. C'est l'un des grands problèmes de notre fonction publique. C'est aujourd'hui son attractivité à la baisse par rapport justement à la rémunération de celles et de ceux qui décident cette carrière. Moi, je pose une question. À un moment, faut-il se poser celle-ci ? Moins de fonctionnaires mieux payés. Pourquoi pas ? C'est difficile. C'est un choix peut-être difficile. C'est peut-être le choix qu'on va devoir avoir à prendre dans les années à venir. Sinon, on continuera d'avoir une paupérisation. Ce n'est pas sou…
« Il n'y a pas que cette dame qui est mal payée. Vous avez beaucoup aujourd'hui de catégories A dans la fonction publique qui considèrent que leur travail n'est pas justement rémunéré. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 18:15Voir 1 autre passage
« C'est l'un des grands problèmes de notre fonction publique. C'est aujourd'hui son attractivité à la baisse par rapport justement à la rémunération de celles et de ceux qui décident cette carrière. Moi, je pose une question. À un moment, faut-il se poser celle-ci ? Moins de fonctionnaires mieux payés. Pourquoi pas ? C'est difficile. C'est un choix peut-être difficile. C'est peut-être le choix qu'on va devoir avoir à prendre dans les années à venir. Sinon, on continuera d'avoir une paupérisation. Ce n'est pas souhaitable. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 18:25
Question 14Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
L'une des pistes, et on en finit sur ce sujet du rapport, est de développer l'apprentissage de l'arabe à l'école publique. Est-ce une bonne mesure à vos yeux ?
Réponse directe
Je ne pense pas que ce soit une priorité, pour être totalement honnête avec vous. Après, si l'enseignement de l'arabe est proposé aux élèves, c'est aussi une bonne chose. Vous savez, les enseignements de langue, en règle générale, participent à un épanouissement sur d'autres matières.
« Je ne pense pas que ce soit une priorité, pour être totalement honnête avec vous. Après, si l'enseignement de l'arabe est proposé aux élèves, c'est aussi une bonne chose. Vous savez, les enseignements de langue, en règle générale, participent à un épanouissement sur d'autres matières. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 5:03
Question 15Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Quelle est votre méthode pour cette simplification ?
Réponse directe
Ma méthode d'abord, c'est d'avoir pris dans le cadre de mon ministère une loi qui était déjà préparée sur la simplification de la vie économique du pays, sur la simplification de la vie de nos entreprises et de nos commerces et de nos artisans. Ça c'est la première chose. La deuxième chose, il y a des tas de rapports. Et il y a l'expérience. Vous savez, vous l'avez dit tout à l'heure dans l'introduction de cette émission, je n'ai pas commencé la vie politique hier ou avant d'hier, ça fait quand même quelques années. Et cette expérience, elle me permet de savoir où sont les zones de faiblesse. Vous savez, il y a en fait un équilibre à avoir. Il faut des règles, mais il ne faut pas que ça soi…
« Ma méthode d'abord, c'est d'avoir pris dans le cadre de mon ministère une loi qui était déjà préparée sur la simplification de la vie économique du pays, sur la simplification de la vie de nos entreprises et de nos commerces et de nos artisans. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 6:57Voir 1 autre passage
« Ça c'est la première chose. La deuxième chose, il y a des tas de rapports. Et il y a l'expérience. Vous savez, vous l'avez dit tout à l'heure dans l'introduction de cette émission, je n'ai pas commencé la vie politique hier ou avant d'hier, ça fait quand même quelques années. Et cette expérience, elle me permet de savoir où sont les zones de faiblesse. Vous savez, il y a en fait un équilibre à avoir. Il faut des règles, mais il ne faut pas que ça soit trop touffu, trop compliqué. Et je crois aujourd'hui que le ministère, qui est le mien, a tout en main pour pouvoir proposer un certain nombre de choses. Je l'ai fait hier encore à Angers. Je le ferai dans d'autres domaines. Sur la vie économique, sur la vie de nos concitoyens, il y a beaucoup de choses à simplifier. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 7:16
Question 16Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Donc sur l'interdiction du port du voile dans l'espace public pour les mineurs de moins de 15 ans, vous dites que c'est de la com, c'est un symbole ?
Réponse à côté
C'est une réponse circonstanciée à un fait de société dénoncée dans le rapport. Je pense qu'il faut prendre le temps de bien comprendre ce qui se passe et pas faire feu tout bois en proposant des propositions de loi. Je ne pense pas que ce soit la méthode qu'il faut employer.
« C'est une réponse circonstanciée à un fait de société dénoncée dans le rapport. Je pense qu'il faut prendre le temps de bien comprendre ce qui se passe et pas faire feu tout bois en proposant des propositions de loi. Je ne pense pas que ce soit la méthode qu'il faut employer. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 3:28
Question 17Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Pourquoi dites-vous que le mandat de maire est le plus beau du monde ?
Réponse directe
Parce qu'on voit une modification de son paysage le plus proche, décidée par soi-même, avec une équipe autour. C'est merveilleux. C'est merveilleux d'équiper une ville. C'est merveilleux de transformer des quartiers. C'est merveilleux d'améliorer la vie de nos concitoyens qu'on connaît dans la ville dans laquelle on a grandi. Je ne pense pas que ça ait été dans l'application une super bonne chose. Mais ceci étant dit, en 2013, je fais partie des quatre députés UMP qui ont voté cette réforme puisque je l'avais annoncée pendant ma campagne face à un très gros cumulard qui était mon prédécesseur. Oui, oui aussi. Mais je pense qu'on devrait permettre à un député, un parlementaire, de pouvoir au…
« Parce qu'on voit une modification de son paysage le plus proche, décidée par soi-même, avec une équipe autour. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 39:27Voir 1 autre passage
« C'est merveilleux. C'est merveilleux d'équiper une ville. C'est merveilleux de transformer des quartiers. C'est merveilleux d'améliorer la vie de nos concitoyens qu'on connaît dans la ville dans laquelle on a grandi. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 39:37
Question 18Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Vous vous souvenez de ce moment, Laurent M. Angeli ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. C'est comme la prise de fonction officielle avec la passation de pouvoir avec Guillaume Gasbarian.
« Oui, bien sûr. C'est comme la prise de fonction officielle avec la passation de pouvoir avec Guillaume Gasbarian. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 11:13
Question 19Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Selon l'Institut Montagne en 2024, le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, idée dont on a déjà peut-être essayé les conséquences, rapporterait 684 millions par an. C'est une bonne piste ?
Réponse partielle
Cette idée de ne pas remplacer un sur deux, ça a déjà été testé, et de mon point de vue, je parle à titre personnel, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas parce que si vous êtes sur un sur deux, ça veut dire toute fonction publique comprise. Ça veut dire qu'on va aussi diminuer le nombre de fonctionnaires de police, par exemple. Est-ce qu'on n'a pas besoin davantage de policiers dans la rue ? Donc pour vous, il faut faire minutieusement ? Il faut regarder tout au cas par cas. Et vous avez une fonction publique, aujourd'hui, je vous l'ai dit, il y a trois versants. L'hospitalière, la territoriale, la fonction publique d'État. Et à l'intérieur de ces fonctions publiques, il y a des nuanc…
« Cette idée de ne pas remplacer un sur deux, ça a déjà été testé, et de mon point de vue, je parle à titre personnel, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas parce que si vous êtes sur un sur deux, ça veut dire toute fonction publique comprise. Ça veut dire qu'on va aussi diminuer le nombre de fonctionnaires de police, par exemple. Est-ce qu'on n'a pas besoin davantage de policiers dans la rue ? Donc pour vous, il faut faire minutieusement ? Il faut regarder tout au cas par cas. Et vous avez une fonction publique, aujourd'hui, je vous l'ai dit, il y a trois versants. L'hospitalière, la territoriale, la fonction publique d'État. Et à l'intérieur de ces fonctions publiques, il y a des nuances, il y a des services qui ont besoin d'être renforcés. Il y en a qui ont peut-être besoin, effectivement, aussi, d'être revus à la baisse. Mais je ne pense pas que dire un sur deux, ça a du sens. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 15:24
Question 20Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Vous aviez besoin de vérifier qu'il était déterminé ?
Réponse à côté
Non, vous savez, quand vous vous êtes ami avec quelqu'un, vous discutez. Puis vous avez des discussions qui sont plus profondes que d'autres. Cette discussion, de mon point de vue, était une discussion profonde. C'était où exactement ? C'était entre Basté, Jacques-Cio. Ça, ça veut tout dire.
« Non, vous savez, quand vous vous êtes ami avec quelqu'un, vous discutez. Puis vous avez des discussions qui sont plus profondes que d'autres. Cette discussion, de mon point de vue, était une discussion profonde. C'était où exactement ? C'était entre Basté, Jacques-Cio. Ça, ça veut tout dire. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 28:51
Question 21Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Vous, vous avez déjà annoncé, je le disais à l'instant, le gel du point d'indice, ce qui était déjà le cas de l'année dernière, et aussi le gel de la prime JIPA, je crois qu'on dit comme ça, en tout cas une prime pour le pouvoir d'achat que les fonctionnaires touchent, qui va rapporter 900 millions d'euros. Le fait de ne pas la verser cette année, enfin pour l'année prochaine. Est-ce qu'il y a d'autres voies de réduction de dépense dans votre ministère de la fonction publique, Laurent Marc-Angeli, ou on s'arrête là ?
Réponse à côté
Nous sommes en train de nous pencher sur la question. Il y a des discussions entre les différents ministères et le ministère du budget et le Premier ministre. Et cela sera annoncé au milieu de l'été, voire à la rentrée.
« Nous sommes en train de nous pencher sur la question. Il y a des discussions entre les différents ministères et le ministère du budget et le Premier ministre. Et cela sera annoncé au milieu de l'été, voire à la rentrée. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 14:58
Question 22Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Mais concrètement, pour celles et ceux qui nous écoutent, que souhaitez-vous simplifier à ce ministère, Laurent Marc-Angeli ?
Réponse directe
Alors, je ne sais pas si ça concrète pour les gens, pour tous les gens, mais sur, par exemple, la commande publique. Vous savez, il y a beaucoup d'investissements aujourd'hui qui passent par la commande publique. C'est très compliqué. C'est très compliqué pour les collectivités. C'est très compliqué pour les entreprises. Et vous voyez bien d'ailleurs que le chef de l'État et le chancelier allemand, aujourd'hui, au niveau européen, dénoncent un certain nombre de directives qui rendent également les investissements compliqués par rapport à des directives. Vous voulez dire sur les appels d'offres ? Sur les appels d'offres, il faut simplifier la vie du monde économique. Mais je pourrais aussi v…
« Alors, je ne sais pas si ça concrète pour les gens, pour tous les gens, mais sur, par exemple, la commande publique. Vous savez, il y a beaucoup d'investissements aujourd'hui qui passent par la commande publique. C'est très compliqué. C'est très compliqué pour les collectivités. C'est très compliqué pour les entreprises. Et vous voyez bien d'ailleurs que le chef de l'État et le chancelier allemand, aujourd'hui, au niveau européen, dénoncent un certain nombre de directives qui rendent également les investissements compliqués par rapport à des directives. Vous voulez dire sur les appels d'offres ? Sur les appels d'offres, il faut simplifier la vie du monde économique. Mais je pourrais aussi vous parler du monde du handicap. Remplir un dossier MDPH, c'est compliqué. Et je suis en train de m'y pencher. Je pense qu'on a pas mal de sujets qu'on peut traiter assez rapidement. »
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Question 23Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Ce n'est pas plutôt du communautarisme, ça ?
Réponse directe
Oui, c'est du communautarisme et qui peut parfois être de l'antrisme. On voit bien que vous avez un certain nombre d'associations qui sont proches, soit d'intérêts religieux radicaux, notamment financés par l'étranger la plupart du temps. Et ça, ça s'appelle pour moi de l'antrisme. C'est une réponse circonstanciée à un fait de société dénoncée dans le rapport. Je pense qu'il faut prendre le temps de bien comprendre ce qui se passe et pas faire feu tout bois en proposant des propositions de loi. Je ne pense pas que ce soit la méthode qu'il faut employer.
« Oui, c'est du communautarisme et qui peut parfois être de l'antrisme. On voit bien que vous avez un certain nombre d'associations qui sont proches, soit d'intérêts religieux radicaux, notamment financés par l'étranger la plupart du temps. Et ça, ça s'appelle pour moi de l'antrisme. »
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Question 24Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Pourquoi vous avez mis du temps à rejoindre Emmanuel Macron ?
Réponse directe
J'ai voté pour lui sans hésitation au second tour de l'élection présidentielle 2017. J'ai quitté ma famille politique parce que je considérais que les Républicains, à l'époque, n'avaient pas été à la hauteur de l'événement. Je suis resté sans famille politique nationale pendant des années. Pourquoi ? Parce que je considère que mon parcours, mes convictions, ne me rapprochait pas de La République En Marche à l'époque. Mais je vous rappelle quand même qu'il y avait un Premier ministre qui a fait la même chose. Tout simplement. C'est pas Édouard Philippe. Et puis quand Édouard Philippe a créé un parti politique en 2021, j'étais là.
« J'ai voté pour lui sans hésitation au second tour de l'élection présidentielle 2017. J'ai quitté ma famille politique parce que je considérais que les Républicains, à l'époque, n'avaient pas été à la hauteur de l'événement. Je suis resté sans famille politique nationale pendant des années. Pourquoi ? Parce que je considère que mon parcours, mes convictions, ne me rapprochait pas de La République En Marche à l'époque. Mais je vous rappelle quand même qu'il y avait un Premier ministre qui a fait la même chose. Tout simplement. C'est pas Édouard Philippe. Et puis quand Édouard Philippe a créé un parti politique en 2021, j'étais là. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 23:39
Question 25Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Est-ce que ça veut dire aussi deux nouvelles compétences ?
Réponse directe
Il nous faudrait toute une émission pour vous expliquer, donc je vais essayer de synthétiser. D'abord, la Corse aurait son article, parce qu'elle ne peut pas être comparée au territoire dont vous parlez, elle est beaucoup plus proche de l'Hexagone que ses autres territoires. Un statut d'autonomie, c'est effectivement avoir la capacité d'adapter les normes à la réalité concrète du territoire. Ça permet d'avoir des nouvelles compétences sur des matières comme la culture, comme l'aménagement du territoire, comme l'environnement. Et Dieu sait, ce sont des sujets importants chez moi. Elle permet également de pouvoir créer de la norme locale, parce que ce statut d'autonomie, c'est ce qu'il permet…
« Il nous faudrait toute une émission pour vous expliquer, donc je vais essayer de synthétiser. D'abord, la Corse aurait son article, parce qu'elle ne peut pas être comparée au territoire dont vous parlez, elle est beaucoup plus proche de l'Hexagone que ses autres territoires. Un statut d'autonomie, c'est effectivement avoir la capacité d'adapter les normes à la réalité concrète du territoire. Ça permet d'avoir des nouvelles compétences sur des matières comme la culture, comme l'aménagement du territoire, comme l'environnement. Et Dieu sait, ce sont des sujets importants chez moi. Elle permet également de pouvoir créer de la norme locale, parce que ce statut d'autonomie, c'est ce qu'il permet. Pourquoi ça bloque Laurent Marcangeli ? Parce qu'il faut, pour modifier la constitution, réunir les trois cinquièmes du Parlement, ce n'est pas simple. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 31:33
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« aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne »
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« Je suis le ministre qui veut lutter contre l'impuissance publique, c'est une nuance. Aux fonctionnaires de la fonction publique territoriale, que je connais encore mieux, puisque j'ai dirigé des exécutifs locaux, je vais leur dire une chose. Je crois en vous, je vous aime, et je souhaite travailler avec vous. Je crois en vous parce que je crois en l'action publique et en l'esprit public. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 10:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, »
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« ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. Il y a une crise qui est systémique, qui touche profondément les Européens. C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Françaises et des Français avec respect, en leur disant le monde dans lequel nous vivons, en leur expliquant le monde dans lequel nous vivons, et en arrêtant de faire des polémiques »
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« pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».Vérifier à 1:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, d'abord que c'est désastreux, parce que vous avez une manière de tronquer les déclarations, qui me semble encore une fois particulièrement malhonnête d'un point de vue intellectuel, mais ça, »
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« Il y a les caricatures, vous le savez. C'est depuis l'Antiquité que la fonction publique est caricaturée, comme les hommes politiques d'ailleurs. Donc, vous avez des caricatures qui ont la dent dure. Et il y a eu un mouvement, disons-le très clairement, au cours des dernières années, très libertarien, qui considère que l'État devrait se retirer, qu'on devrait tout déréguler. Et ça commence à percer, même ici, dans le débat public français. Moi, je m'inscris en foule par rapport à ces choses-là. Je suis un libéral, je ne suis pas un libertarien. Et je pense qu'on a besoin de règles et qu'on a besoin surtout de services publics. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 12:54
« C'est possible. Il y a bien eu un temps où il y avait Raymond Barre et Jacques Chirac. Il y a bien eu un temps où il y avait Édouard Balladur et Jacques Chirac. C'est possible. Est-ce que c'est souhaitable ? Ça, c'est une autre question. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées31 oct. 2023 au 24 mai 2025 · 35 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je serai candidat sur la liste, mais pas pour être le maire. Pourquoi ? Parce que j'ai donné 8 ans de ma vie. Mon premier adjoint m'a succédé en 2022. C'était un choix difficile. Il fait du bon travail. Je le soutiendrai. Je serai à côté de lui. Je serai un membre de sa majorité municipale, comme je le suis aujourd'hui depuis 2022. Mais je n'ai pas vocation à redevenir maire d'Ajaccio. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 27:06Voir 2 autres passages
« Ça signifie être le ministre de tous, d'une certaine manière, puisque du premier jour au dernier de sa vie, on est à un moment ou à un autre concerné par le service public. De sa naissance à l'école, à l'université, et puis dans sa vie de femme ou d'homme, on est confronté au service public pour de bonnes choses, pour des choses moins faciles. C'est donc un ministère particulièrement vivant. Et de la simplification ? La simplification, tout à l'heure, je lisais Balzac, en 1841, qui se plaignait de la paperasserie et des formalismes bureaucratiques. Vous voyez, ça ne date pas d'hier. Disons qu'il faut simplifier la vie des Françaises et des Français, c'est compliqué de simplifier, je m'en aperçois au quotidien, mais il est vrai que nous avons un certain nombre de normes qui parfois se contredisent les unes avec les autres et rendent la vie de nos compatriotes plus compliquée. Donc c'est aussi ça, la simplification. Mais il faut le faire, je le dis toujours, et vous l'avez dit tout à l'heure, il faut le faire avec notre culture. Il ne faut pas le faire en essayant de s'inspirer d'autres pays qui n'ont pas la même culture que nous. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 5:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés31 oct. 2023 au 24 mai 2025 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je ne sais pas si ça concrète pour les gens, pour tous les gens, mais sur, par exemple, la commande publique. Vous savez, il y a beaucoup d'investissements aujourd'hui qui passent par la commande publique. C'est très compliqué. C'est très compliqué pour les collectivités. C'est très compliqué pour les entreprises. Et vous voyez bien d'ailleurs que le chef de l'État et le chancelier allemand, aujourd'hui, au niveau européen, dénoncent un certain nombre de directives qui rendent également les investissements compliqués par rapport à des directives. Vous voulez dire sur les appels d'offres ? Sur les appels d'offres, il faut simplifier la vie du monde économique. Mais je pourrais aussi vous parler du monde du handicap. Remplir un dossier MDPH, c'est compliqué. Et je suis en train de m'y pencher. Je pense qu'on a pas mal de sujets qu'on peut traiter assez rapidement. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 8:13Voir 2 autres passages
« Je ne pense pas que ce soit une priorité, pour être totalement honnête avec vous. Après, si l'enseignement de l'arabe est proposé aux élèves, c'est aussi une bonne chose. Vous savez, les enseignements de langue, en règle générale, participent à un épanouissement sur d'autres matières. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 5:03
« Je vais vous dire encore une fois, je ne vais pas vous donner de chiffres. En revanche, ce que je sais, c'est que plus vous avez d'employés dans une entreprise, plus vous devez vous poser la question, combien je les paye et comment je peux les payer surtout. L'État n'est pas une entreprise. Mais l'État doit se poser la question. Et si on veut bien payer nos fonctionnaires, peut-être, faut-il en revoir le nombre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes31 oct. 2023 au 24 mai 2025 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'explique pas. On a toujours posé la question, mais je ne pourrais vous le dire. J'ai une passion pour l'action, pour l'histoire. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 34:21Voir 2 autres passages
« J'aime les fortes personnalités. Mais j'ai du mal à répondre à cette question. C'est une question d'engagement. L'engagement, on a du mal à définir l'engagement. Quand on a envie de s'engager dans le monde culturel, on a du mal à l'expliquer. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 34:34
« Mais c'était difficile d'être maire d'Ajaccio, c'était difficile d'être un jeune député, c'était difficile d'être avocat comme je l'ai été avant. Non, il n'y a rien qui est facile. Après, nous avons une machine d'état qui est lourde, qui peut être forte, qui peut être efficace. Il y a également parfois des revers de médailles et c'est ce à quoi vous parlez. Mais vous savez, en France, on a quand même une particularité, on parle souvent des trains qui n'arrivent pas à l'heure. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 17:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées19 mai 2025 au 24 mai 2025 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je ne sais pas si ça concrète pour les gens, pour tous les gens, mais sur, par exemple, la commande publique. Vous savez, il y a beaucoup d'investissements aujourd'hui qui passent par la commande publique. C'est très compliqué. C'est très compliqué pour les collectivités. C'est très compliqué pour les entreprises. Et vous voyez bien d'ailleurs que le chef de l'État et le chancelier allemand, aujourd'hui, au niveau européen, dénoncent un certain nombre de directives qui rendent également les investissements compliqués par rapport à des directives. Vous voulez dire sur les appels d'offres ? Sur les appels d'offres, il faut simplifier la vie du monde économique. Mais je pourrais aussi vous parler du monde du handicap. Remplir un dossier MDPH, c'est compliqué. Et je suis en train de m'y pencher. Je pense qu'on a pas mal de sujets qu'on peut traiter assez rapidement. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 8:13Voir 2 autres passages
« Alors, je ne sais pas si ça concrète pour les gens, pour tous les gens, mais sur, par exemple, la commande publique. Vous savez, il y a beaucoup d'investissements aujourd'hui qui passent par la commande publique. C'est très compliqué. C'est très compliqué pour les collectivités. C'est très compliqué pour les entreprises. Et vous voyez bien d'ailleurs que le chef de l'État et le chancelier allemand, aujourd'hui, au niveau européen, dénoncent un certain nombre de directives qui rendent également les investissements compliqués par rapport à des directives. Vous voulez dire sur les appels d'offres ? Sur les appels d'offres, il faut simplifier la vie du monde économique. Mais je pourrais aussi vous parler du monde du handicap. Remplir un dossier MDPH, c'est compliqué. Et je suis en train de m'y pencher. Je pense qu'on a pas mal de sujets qu'on peut traiter assez rapidement. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 8:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités31 oct. 2023 au 24 mai 2025 · 20 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ma méthode d'abord, c'est d'avoir pris dans le cadre de mon ministère une loi qui était déjà préparée sur la simplification de la vie économique du pays, sur la simplification de la vie de nos entreprises et de nos commerces et de nos artisans. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« Je fais le lien parce que je crois qu'il y a eu, à un moment, une aspiration qui doit être reconnue à modifier le statut de la Corse et à la doter d'un statut d'autonomie. L'autonomie dans le cadre de la République. Je précise, parce que l'autonomie n'est pas l'indépendance, et parce que l'autonomie, ça permet tout simplement à un territoire insulaire de Méditerranée d'avoir davantage de responsabilité au regard de ce qu'il est. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 30:46
« Ce qui s'est passé, c'est que les fraudes n'ont jamais été reconnues. Ah bon ? Parce qu'il n'y a pas eu une fraude, c'est une condamnation pénale. Tribunal administratif de Bastia, manœuvre frauduleuse. Manœuvre frauduleuse, mais manœuvre frauduleuse. Vous savez, en règle générale, c'est les gens qui ont la responsabilité d'organiser les élections qui fraudent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités31 oct. 2023 au 24 mai 2025 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça c'est la première chose. La deuxième chose, il y a des tas de rapports. Et il y a l'expérience. Vous savez, vous l'avez dit tout à l'heure dans l'introduction de cette émission, je n'ai pas commencé la vie politique hier ou avant d'hier, ça fait quand même quelques années. Et cette expérience, elle me permet de savoir où sont les zones de faiblesse. Vous savez, il y a en fait un équilibre à avoir. Il faut des règles, mais il ne faut pas que ça soit trop touffu, trop compliqué. Et je crois aujourd'hui que le ministère, qui est le mien, a tout en main pour pouvoir proposer un certain nombre de choses. Je l'ai fait hier encore à Angers. Je le ferai dans d'autres domaines. Sur la vie économique, sur la vie de nos concitoyens, il y a beaucoup de choses à simplifier. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 7:16Voir 2 autres passages
« Oui, mais c'est un sujet qui remonte à loin. Je pense que ça ne date pas d'hier. Le rapport provoque de l'émoi, mais moi je ne suis pas tombé de l'armoire lorsque j'ai pris connaissance de rapport. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 3:52
« Je vais vous expliquer pourquoi. D'abord, je n'ai pas eu le temps de lire dans son entièreté le rapport. J'ai lu un certain nombre d'éléments. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités31 oct. 2023 au 24 mai 2025 · 20 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous dire encore une fois, je ne vais pas vous donner de chiffres. En revanche, ce que je sais, c'est que plus vous avez d'employés dans une entreprise, plus vous devez vous poser la question, combien je les paye et comment je peux les payer surtout. L'État n'est pas une entreprise. Mais l'État doit se poser la question. Et si on veut bien payer nos fonctionnaires, peut-être, faut-il en revoir le nombre. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« Moi, je peux vous dire que depuis cinq mois, je vois aussi des choses qui fonctionnent et bien. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 17:45
« Il faut les faire. Il faut faire des économies. Nous sommes en train de faire ce qu'on appelle les cadrages budgétaires. Dans le courant de l'été, il y aura des décisions qui seront annoncées. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 mai 2025 au 24 mai 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que c'est le début de mon engagement. Non, je n'avais pas autour de moi des gens qui s'intéressaient beaucoup à tout ça. Mes parents m'ont bien éduqué, mais la politique, c'était quelque chose de secondaire pour eux. Et la campagne présidentielle de 1995 a provoqué un déclic. »
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« L'antrisme en politique, c'est tout simplement le fait, dans certaines villes, de dire au maire, si vous nous traitez bien, on vote pour vous aux élections et le maire lâche. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 2:50
« et voilà ça c'est la modification de la constitution ensuite vous êtes constitutionnaliste le principe qui avait été validé à Beauvau sous la direction de Gérald Darmanin mais également sous la direction du président de la République qui lui-même impliquait personnellement il a fait un discours en septembre 2023 à Jacques Solon dans ce sens c'est d'avoir aussi des lois organiques qui vont venir expliquer ce que sera l'autonomie de la Corse et là ces lois organiques aujourd'hui elles ne sont pas rédigées donc le processus législatif constitutionnel va ouvrir une porte ensuite les parlementaires auront à charge de définir cette autonomie »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est un moment exceptionnel, particulièrement émouvant, particulièrement fort et particulièrement positif. Il faisait beau. Il y avait du monde. C'est un moment historique. C'est un moment qui restera gravé dans la mémoire des Corses et de la Corse. Je ne pense à jamais. Donc, c'est peut-être un très beau moment. »
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 41:03
France Culture — Sens politique · Laurent Marcangeli : "Entre Philippe et Retailleau, ce n'est pas le même projet pour la France"Vérifier à 19:04
« Il nous faudrait toute une émission pour vous expliquer, donc je vais essayer de synthétiser. D'abord, la Corse aurait son article, parce qu'elle ne peut pas être comparée au territoire dont vous parlez, elle est beaucoup plus proche de l'Hexagone que ses autres territoires. Un statut d'autonomie, c'est effectivement avoir la capacité d'adapter les normes à la réalité concrète du territoire. Ça permet d'avoir des nouvelles compétences sur des matières comme la culture, comme l'aménagement du territoire, comme l'environnement. Et Dieu sait, ce sont des sujets importants chez moi. Elle permet également de pouvoir créer de la norme locale, parce que ce statut d'autonomie, c'est ce qu'il permet. Pourquoi ça bloque Laurent Marcangeli ? Parce qu'il faut, pour modifier la constitution, réunir les trois cinquièmes du Parlement, ce n'est pas simple. »
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