Réponse directe
49 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
50 observations sur 102 · intervalle 40–59 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
50 observations sur 102 · intervalle 40–59 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 102 · intervalle 2–10 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 102 · intervalle 16–32 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 27 %base 11 | 3294 passages | 294294 passages | 38 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 50 | 102 | 49 % | 170 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 4 | 102 | 4 % | 170 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 23 | 102 | 23 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« manœuvre aussi sensible concernant l’ordre public, des accidents peuvent-ils arriver ? La réponse est oui. (Exclamations sur les bancs du groupe EcoS.) Je dis bien « accident » car j’ai entendu employer l’expression de « violences policières ». Elle suggère que des instructions politiques de répression policière ont été données. C’est faux, c’est un mensonge et c’est jeter l’opprobre sur la police de la République. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, DR, Dem et HOR.) Il n’y a eu aucune retenue ! Là où il y a des accidents, puisque nous… »
« manœuvre aussi sensible concernant l’ordre public, des accidents peuvent-ils arriver ? La réponse est oui. (Exclamations sur les bancs du groupe EcoS.) Je dis bien « accident » car j’ai entendu employer l’expression de « violences policières ». Elle suggère que des instructions politiques de répression policière ont été données. C’est faux, c’est un mensonge et c’est jeter l’opprobre sur la police de la République. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR, DR, Dem et HOR.) Il n’y a eu aucune retenue ! Là où il y a des accidents, puisque nous vivons dans un État de droit, il doit y avoir enquête, enquête administrative, enquête judiciaire. Il doit y avoir transparence, il doit y avoir une recherche des responsabilités et, pardon de le dire, en tant qu’être humain, il doit y avoir de l’empathie. La preuve ! Ces choses étant dites, il faut faire taire deux mensonges qui divisent la société et qui ont pour effet de remonter la population contre la police de la République, ce qui n’est pas acceptable.Le premier est de laisser à penser qu’il y a une intentionnalité, une disproportion volontaire dans l’usage de la force. Elle n’est pas volontaire, quels que soient les mensonges de »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
25 observations sur 102 · intervalle 17–34 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
229 observations sur 352
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
53 observations sur 352
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
70 observations sur 352
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
35 observations · dénominateur en attente · 38 passages
62 observations · dénominateur en attente · 80 passages
20 observations · dénominateur en attente · 25 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
19 observations · dénominateur en attente · 27 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
20 observations · dénominateur en attente · 23 passages
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
17 observations · dénominateur en attente · 19 passages
11 tours sans durée exclus.
| Institutions |
|---|
27 %base 11 |
3660 passages |
660660 passages |
1 h 56média daté |
| Thème non classé | 18 %base 11 | 225 passages | 2525 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| Digital | 9 %base 11 | 112 passages | 1212 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 9 %base 11 | 188 passages | 8888 passages | 11 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 9 %base 11 | 190 passages | 9090 passages | 13 minmédia daté |
|---|
| 170 |
| 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 25 | 102 | 25 % | 170 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 229 | 352 | 65 % | 352 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 53 | 352 | 15 % | 352 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 70 | 352 | 20 % | 352 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 35 | — | — | 38 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 62 | — | — | 80 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 20 | — | — | 25 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 19 | — | — | 27 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 20 | — | — | 23 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 17 | — | — | 19 | 9 févr. 2023 au 6 oct. 2026 |
|---|
« Mobilisation lycéenne La parole est à M. Laurent Marcangeli. Depuis plusieurs jours, nos compatriotes voient les événements qui se produisent dans les lycées de notre pays et leurs abords avec colère et tristesse mais aussi, parfois, avec une certaine impuissance, qui nous touche tous au plus profond de nous-mêmes. Oui, le dialogue doit s’établir. Oui, les lycéens ont le droit de réclamer davantage de moyens et une meilleure organisation de leurs travaux, mais jamais rien ne justifiera un tel déferlement de violence.Il ne s’agit plus d’un problème… »
« Mobilisation lycéenne La parole est à M. Laurent Marcangeli. Depuis plusieurs jours, nos compatriotes voient les événements qui se produisent dans les lycées de notre pays et leurs abords avec colère et tristesse mais aussi, parfois, avec une certaine impuissance, qui nous touche tous au plus profond de nous-mêmes. Oui, le dialogue doit s’établir. Oui, les lycéens ont le droit de réclamer davantage de moyens et une meilleure organisation de leurs travaux, mais jamais rien ne justifiera un tel déferlement de violence.Il ne s’agit plus d’un problème d’organisation de la vie au lycée, mais d’un problème d’ordre public. (Applaudissements sur les bancs du groupe HOR, sur plusieurs bancs du groupe DR et sur quelques bancs des groupes Dem et LIOT.) Le groupe que je préside demande avant tout le retour de l’ordre pour permettre à cette mission de service public de s’exercer dans les meilleures conditions. On assiste en effet à une véritable casse d’un service public.Je veux avoir une pensée, car personne ne pense à eux, pour les personnels de l’éducation nationale qui subissent de plein fouet ces événements, pour nos forces de l’ordre, pour celles et ceux qui sont victimes de ces violences »
« sentation nationale des faits tels que nous les connaissons et d’apporter quelques éléments de bilan, mais aussi de clarification, car le débat public est inondé de contrevérités ou de fausses informations. Je pourrai ainsi dégager quelques perspectives politiques concernant le service public de l’éducation nationale.Le bilan, tout d’abord. Il est de 215 élèves blessés, pour la majorité d’entre eux à la suite d’agressions ou – de manière plus résiduelle – d’accidents, et de 85 personnels éducatifs blessés, dont 34 proviseurs et adjoints. C’est le bilan… »
« sentation nationale des faits tels que nous les connaissons et d’apporter quelques éléments de bilan, mais aussi de clarification, car le débat public est inondé de contrevérités ou de fausses informations. Je pourrai ainsi dégager quelques perspectives politiques concernant le service public de l’éducation nationale.Le bilan, tout d’abord. Il est de 215 élèves blessés, pour la majorité d’entre eux à la suite d’agressions ou – de manière plus résiduelle – d’accidents, et de 85 personnels éducatifs blessés, dont 34 proviseurs et adjoints. C’est le bilan le plus lourd qu’ait connu l’éducation nationale depuis des décennies. La banalisation de cette violence n’est pas acceptable. Enfin, 715 policiers et gendarmes ont été blessés. Aux blessures s’ajoutent beaucoup d’insultes et d’actes d’intimidation, y compris contre les magistrats – on l’a vu avec le procureur de la République de Belfort – et même contre des journalistes.Quelles que soient nos opinions politiques et nos sensibilités, nous n’avons pas le droit d’abandonner les agents du service public. Quel que soit leur ministère et quoi qu’il puisse être dit ici ou là, on défend le service public ! (Applaudissements sur les bancs de »
« sentation nationale des faits tels que nous les connaissons et d’apporter quelques éléments de bilan, mais aussi de clarification, car le débat public est inondé de contrevérités ou de fausses informations. Je pourrai ainsi dégager quelques perspectives politiques concernant le service public de l’éducation nationale.Le bilan, tout d’abord. Il est de 215 élèves blessés, pour la majorité d’entre eux à la suite d’agressions ou – de manière plus résiduelle – d’accidents, et de 85 personnels éducatifs blessés, dont 34 proviseurs et adjoints. C’est le bilan… »
« sentation nationale des faits tels que nous les connaissons et d’apporter quelques éléments de bilan, mais aussi de clarification, car le débat public est inondé de contrevérités ou de fausses informations. Je pourrai ainsi dégager quelques perspectives politiques concernant le service public de l’éducation nationale.Le bilan, tout d’abord. Il est de 215 élèves blessés, pour la majorité d’entre eux à la suite d’agressions ou – de manière plus résiduelle – d’accidents, et de 85 personnels éducatifs blessés, dont 34 proviseurs et adjoints. C’est le bilan le plus lourd qu’ait connu l’éducation nationale depuis des décennies. La banalisation de cette violence n’est pas acceptable. Enfin, 715 policiers et gendarmes ont été blessés. Aux blessures s’ajoutent beaucoup d’insultes et d’actes d’intimidation, y compris contre les magistrats – on l’a vu avec le procureur de la République de Belfort – et même contre des journalistes.Quelles que soient nos opinions politiques et nos sensibilités, nous n’avons pas le droit d’abandonner les agents du service public. Quel que soit leur ministère et quoi qu’il puisse être dit ici ou là, on défend le service public ! (Applaudissements sur les bancs de »
« uverts, dont certains sont globaux. On ne découvre pas la question des remplacements cette semaine : cela fait de nombreuses années qu’on y travaille. Un pacte pour les remplacements avait été décidé par Élisabeth Borne, que je vois ici, et des mesures avaient été prises par les premiers ministres précédents.Beaucoup d’argent a été mis dans l’éducation nationale… Mensonge ! …comme en témoigne l’augmentation importante de son budget depuis 2017, mais s’il ne s’agissait que d’une question d’argent public, cela se saurait.La question bâtimentaire doit être… »
« uverts, dont certains sont globaux. On ne découvre pas la question des remplacements cette semaine : cela fait de nombreuses années qu’on y travaille. Un pacte pour les remplacements avait été décidé par Élisabeth Borne, que je vois ici, et des mesures avaient été prises par les premiers ministres précédents.Beaucoup d’argent a été mis dans l’éducation nationale… Mensonge ! …comme en témoigne l’augmentation importante de son budget depuis 2017, mais s’il ne s’agissait que d’une question d’argent public, cela se saurait.La question bâtimentaire doit être objectivée, sans jeter l’opprobre sur les conseils régionaux, comme certains l’ont fait en instrumentalisant la question. Il faut être honnête et reconnaître par exemple le travail accompli par la région Île-de-France depuis dix ans. Nous réunirons les présidents de conseils régionaux demain pour objectiver les choses avec sérieux comme les élus locaux savent le faire.M. le ministre de l’éducation nationale travaille sur les questions de l’orientation, de l’organisation du temps scolaire et – j’aurais pu commencer par là – de la démocratie lycéenne et du recueil de l’expression des lycéens. Tout un programme ! Il y a là un beau suje »
« t politique dont il faut s’emparer.Il faut aussi objectiver les choses lycée par lycée. Ce qui me frappe au bout de quinze jours de mouvement lycéen et après avoir pris de nombreux contacts dans mon département, c’est la multiplication des revendications. Elles sont très diverses et ne font pas toujours écho d’un lycée à l’autre. Il faut les entendre à Paris avec beaucoup d’humilité et de sens pratique.Le ministre de l’éducation nationale a ainsi décidé de libérer du temps dès demain matin, dès jeudi, dès vendredi, avec la banalisation complète des… »
« t politique dont il faut s’emparer.Il faut aussi objectiver les choses lycée par lycée. Ce qui me frappe au bout de quinze jours de mouvement lycéen et après avoir pris de nombreux contacts dans mon département, c’est la multiplication des revendications. Elles sont très diverses et ne font pas toujours écho d’un lycée à l’autre. Il faut les entendre à Paris avec beaucoup d’humilité et de sens pratique.Le ministre de l’éducation nationale a ainsi décidé de libérer du temps dès demain matin, dès jeudi, dès vendredi, avec la banalisation complète des emplois du temps pour permettre à chaque équipe de direction, à chaque proviseur de libérer du temps de démocratie interne au sein du lycée. On ne peut pas condamner les violences devant le lycée s’il n’y a pas de temps politique, au sens noble du terme, à l’intérieur du lycée. Un mandat a été donné aux recteurs et aux directeurs académiques des services de l’éducation nationale d’organiser les remontées d’informations pour y trouver des réponses.Il y a deux rendez-vous, qu’il faut se garder d’enjamber.Le premier, ce sont les discussions budgétaires – ne faisons pas comme si elles n’allaient pas s’ouvrir prochainement. Elles doivent donn »