

« Moi, j'aimerais quand même qu'on fasse tous un exercice de nuance dans l'exercice de nos responsabilités respectives. Et que ce ne soit pas toujours le feu d'artifice de proposition dès que quelque chose sort. »
« Il y a un problème d'antrisme. C'est une réalité. J'ai fait une partie de ma campagne électorale l'année dernière en le disant, même si ce n'est pas forcément chez moi encore ce que ça se passe. »
« C'est une réponse circonstanciée à un fait de société dénoncée dans le rapport. Je pense qu'il faut prendre le temps de bien comprendre ce qui se passe et pas faire feu tout bois en proposant des propositions de loi. »
« Moi, j'aimerais quand même qu'on fasse tous un exercice de nuance dans l'exercice de nos responsabilités respectives. »
« Il y a un problème d'antrisme. C'est une réalité. »
« L'antrisme en politique, c'est tout simplement le fait, dans certaines villes, de dire au maire, si vous nous traitez bien, on vote pour vous aux élections et le maire lâche. »
« On voit bien que vous avez un certain nombre d'associations qui sont proches, soit d'intérêts religieux radicaux, notamment financés par l'étranger la plupart du temps. Et ça, ça s'appelle pour moi de l'antrisme. »
« C'est une réponse circonstanciée à un fait de société dénoncée dans le rapport. »
« Je pense qu'il faut prendre le temps de bien comprendre ce qui se passe et pas faire feu tout bois en proposant des propositions de loi. »
« Je ne pense pas que ce soit la méthode qu'il faut employer. »
« Je pense que ça ne date pas d'hier. Le rapport provoque de l'émoi, mais moi je ne suis pas tombé de l'armoire lorsque j'ai pris connaissance de rapport. »
« Je vais vous expliquer pourquoi. D'abord, je n'ai pas eu le temps de lire dans son entièreté le rapport. J'ai lu un certain nombre d'éléments. »
« Je n'ai pas lu la proposition de loi, mais encore une fois, je pense qu'il faut s'armer pour lutter contre cet entrisme, contre le fondamentalisme religieux. »
« Peut-être que nous ne disposons pas, certainement que nous ne disposons pas de toutes les armes législatives à notre disposition aujourd'hui, mais encore une fois, il faut du recul. »
« Je vous dis encore une fois, je vais lire le rapport, parce que c'est un rapport qui est assez épais. Je vais voir si les services publics sont vraiment concernés. »
« Je me suis laissé dire qu'il y avait la possibilité que ce soit le cas. Et nous allons réfléchir avec le ministère pour faire en sorte que les services publics soient prêts à faire face à ce phénomène. »
« Je ne pense pas que ce soit une priorité, pour être totalement honnête avec vous. »
« Après, si l'enseignement de l'arabe est proposé aux élèves, c'est aussi une bonne chose. »
« Vous savez, les enseignements de langue, en règle générale, participent à un épanouissement sur d'autres matières. »
« De sa naissance à l'école, à l'université, et puis dans sa vie de femme ou d'homme, on est confronté au service public pour de bonnes choses, pour des choses moins faciles. »