Laurent Marcangeli, né le 10 décembre 1980 à Ajaccio (Corse-du-Sud), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Laurent Marcangeli, né le 10 décembre 1980 à Ajaccio (Corse-du-Sud), est un homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient la candidature d'Édouard Philippe à l'élection présidentielle de 2027, le présentant comme une valeur sûre pour le pays.
Rejette toute hausse d'impôts pour les ménages et les entreprises, et défend une réduction des dépenses de l'État.
Soutient l'inscription de la Corse dans la Constitution pour lui accorder un statut d'autonomie dans le cadre de la République, reconnaissant ainsi ses spécificités locales.
“Il y a un problème d'antrisme. C'est une réalité. J'ai fait une partie de ma campagne électorale l'année dernière en le disant, même si ce n'est pas forcément chez moi encore ce que ça se passe.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Laurent Marcangeli, député des Républicains, s'exprime en 2025 sur des questions institutionnelles, notamment en septembre où il réaffirme sa solidarité avec le gouvernement et le Premier ministre, tout en rappelant que le président de la République est la seule autorité compétente pour nommer un ministre. En mai 2025, il dénonce le phénomène d'antrisme en politique, qu'il associe à des pratiques clientélistes ou à des influences religieuses radicales financées depuis l'étranger.
Affirme que le président de la République est la seule autorité compétente pour nommer un ministre et rejette toute idée de pression ou de clientélisme dans ce processus (septembre 2025).
« Ça n'appartient qu'à une seule personne dans notre pays, c'est le président de la République. »
Se déclare solidaire du gouvernement et du Premier ministre en septembre 2025.
« Je suis solidaire du gouvernement et du premier ministre. »
Dénonce l'antrisme en politique en mai 2025, le décrivant comme une pratique clientéliste où des acteurs échangent des soutiens électoraux contre des faveurs, et l'associe à des influences religieuses radicales financées depuis l'étranger.
« L'antrisme en politique, c'est tout simplement le fait, dans certaines villes, de dire au maire, si vous nous traitez bien, on vote pour vous aux élections et le maire lâche. »
Maillage documentaire
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Soutient la candidature d'Édouard Philippe à l'élection présidentielle de 2027, le présentant comme une valeur sûre pour le pays.
Rejette toute hausse d'impôts pour les ménages et les entreprises, et défend une réduction des dépenses de l'État.
Soutient l'inscription de la Corse dans la Constitution pour lui accorder un statut d'autonomie dans le cadre de la République, reconnaissant ainsi ses spécificités locales.
Soutient des peines planchers pour certains délits et crimes, ainsi qu'un durcissement des sanctions pour les supporters impliqués dans des violences en marge de compétitions sportives.
Privilégie des actions mesurées face aux crises économiques plutôt que des mesures radicales ou symboliques.
Approuve les propositions d'Édouard Philippe concernant la suppression du juge d'application des peines et le maintien du parquet sous l'autorité centrale, ainsi que la réforme de la formation des magistrats.
Désapprouve les attaques entre membres d'un même parti politique, notamment envers Gabriel Attal.
Soutient la ligne politique d'Édouard Philippe et rejette les critiques internes au parti envers lui.
Soutient l'action désintéressée de Béatrice Bellamy dans le domaine du sport et la santé, mais ne prend pas position sur d'autres aspects de son engagement politique.
Critique l'idée d'une réduction du nombre de fonctionnaires pour renforcer la puissance publique, privilégiant plutôt l'efficience et les résultats sans supprimer des postes.