Donc, les niches fiscales, ces régimes d'impôts spécifiques à certaines catégories professionnelles sont dans le viseur, mais les retraités aussi, puisqu'ils bénéficient d'une forme de niche fiscale, et donc, ils pourraient perdre un abattement de 10%. Pour vous, cette décision-là se relèverait d'un casus belli ?
Réponse partielleEn tout cas, c'est inacceptable. Enfin, d'abord, déjà, en 20 ans, les retraités ont en moyenne perdu du pouvoir d'achat, ce qu'on dit peu. C'est-à-dire qu'en 20 ans, il y a eu une inflation de 39% et la revalorisation des retraites a été d'un peu moins 30%. Donc, il y a pratiquement 10 points d'écart entre le prix de ce que l'on essaie est au supermarché et la revalorisation des retraites. Donc, ça suffit maintenant. Et puis, on s'en prend. Alors, un jour, on critique des chefs d'entreprise, le lendemain, on critique les chômeurs, puis les retraités, puis les Français qui ne travailleraient pas assez. On va leur demander de mettre la main à la poche. Pourquoi ? Pour payer les erreurs de ges…
« En tout cas, c'est inacceptable. Enfin, d'abord, déjà, en 20 ans, les retraités ont en moyenne perdu du pouvoir d'achat, ce qu'on dit peu. C'est-à-dire qu'en 20 ans, il y a eu une inflation de 39% et la revalorisation des retraites a été d'un peu moins 30%. Donc, il y a pratiquement 10 points d'écart entre le prix de ce que l'on essaie est au supermarché et la revalorisation des retraites. Donc, ça suffit maintenant. Et puis, on s'en prend. Alors, un jour, on critique des chefs d'entreprise, le lendemain, on critique les chômeurs, puis les retraités, puis les Français qui ne travailleraient pas assez. On va leur demander de mettre la main à la poche. Pourquoi ? Pour payer les erreurs de gestion des gouvernements qui sont succédés. C'est quand même terrifiant. Plus ils sont mauvais, plus on paye. C'est l'inverse d'un artisan. Un artisan, meilleur il est, plus cher on le paye. Et bien là, plus un politique est mauvais, plus ça nous coûte cher. Maintenant, il faut arrêter. Et il faut faire en sorte que la politique de réduction des coûts, qui est nécessaire, corresponde à la politique que veulent les Français, qui sont les électeurs et qui sont les décideurs. Ce sont les actionnaires de l'entreprise France, les Français. Et donc, les Français, ils veulent quoi ? Ils veulent moins d'immigration. Ils veulent un État un peu plus frugal. Et ils veulent que les dépenses servent à l'industrie, c'est-à-dire au travail et au pouvoir d'achat. L'État se propose, le gouvernement se propose de faire exactement l'inverse. C'est-à-dire qu'il y a les profiteurs du haut qui seront complètement épargnés, ceux qui se rachètent leurs actions, etc. Pas de problème pour eux, ils pourront continuer. Les profiteurs du bas qui arrivent en France pour profiter des allocations pourront continuer à le faire. Et ceux qui vont trinquer, ce sont ceux qui se lèvent tôt le matin, qui payent leurs impôts et qui travaillent. C'est une injustice totale. Donc il faut dégraisser l'État avec les agences qui ne servent à rien, avec les privilèges des anciens présidents, des anciens premiers ministres. Il faut arrêter, couper dans les budgets des allocations et des aides de l'immigration, dans le budget de l'immigration en général. Il y a là, dans ces mesures-là, des milliards à trouver. »
