
Laurent Jacobelli : Citations
Député(e)

« Nous sommes aux côtés de l'Ukraine, mais pas au prix de la vie financière de la France. »
« Le pouvoir du médecin et du législateur, c'est de protéger la vie et non de donner la mort »
« Je pense qu'aujourd'hui nous ne sommes pas prémunis »
« Je trouve qu'aujourd'hui, toutes les garanties ne sont pas prises pour éviter les débordements qu'on a pu connaître ailleurs dans le monde »
« J'ai un problème de conscience par rapport à cette loi »
« Il ne faudrait pas que ce soit la solution de facilité par rapport aux manques de moyens dans les soins palliatifs »
« Un soutien qu'on a reçu, mais qu'on a pas demandé »
« nous serons très vigilants à augmenter les soins palliatifs et à ce qu'ils n'y aient pas de débordements, à ce que les plus fragiles ne soient pas tentés de mourir pour soulager leur famille »
« Je rappelle que quand vous payez 2,10 euros le litre de sans plomb, il y a 1,10 euro qui va à l'État quand même. »
« Non, il ne doit pas avoir honte évidemment. Les profits pour une entreprise privée c'est normal. »
« La France doit regarder ce qui se passe ailleurs en Europe. C'est-à-dire que nous sommes à peu près le dernier pays à ne pas avoir pris de mesures fiscales pour alliger le coût de l'essence. »
« La priorité aujourd'hui dans l'action que nous devons mener pour le pouvoir d'achat, c'est la baisse de la TVA sur l'essence, la faire passer de 20% à 5,5%. »
« Je pense qu'il n'y a aucune contradiction entre la voix de Marine Le Pen et Jordan Bardella. »
« Là il y a urgence parce qu'on a des Français qui aujourd'hui doivent faire un choix cornélien, remplir le frigo ou remplir la voiture d'essence. »
« Et puis oui, effectivement, il faut s'imposer à la table des négociations internationales pour fluidifier le trafic au détroit d'Hormuz. »
« Je pense qu'on voit aujourd'hui l'État gérer un certain nombre de choses. Si il gérait les entreprises de la même manière, ce serait une catastrophe. »
« Non, je crois qu'il faut arrêter avec ce réflexe traditionnel de la gauche. D'abord on propose une taxe et puis ensuite on nationalise. »
« En revanche, il faut demander, lorsqu'on croit à l'économie de marché, que tout le monde soit raisonnable. Et je pense que parfois, effectivement, dans certaines situations tendues, comme aujourd'hui, c'est le rôle de l'État de rappeler les grandes entreprises à la raison en leur demandant de participer à l'effort national. »
« Si l'Union soviétique avait permis à ses habitants de vivre mieux, on le saurait et Staline aurait fait des petits qui seraient toujours au pouvoir. »
« Je pense qu'il y a un juste milieu qu'il faut trouver. »