
Laurent Jacobelli : Citations
Député(e)

« Il ne faudrait pas que ce soit la solution de facilité par rapport aux manques de moyens dans les soins palliatifs »
« J'ai un problème de conscience par rapport à cette loi »
« Je trouve qu'aujourd'hui, toutes les garanties ne sont pas prises pour éviter les débordements qu'on a pu connaître ailleurs dans le monde »
« nous serons très vigilants à augmenter les soins palliatifs et à ce qu'ils n'y aient pas de débordements, à ce que les plus fragiles ne soient pas tentés de mourir pour soulager leur famille »
« Un soutien qu'on a reçu, mais qu'on a pas demandé »
« Je pense qu'aujourd'hui nous ne sommes pas prémunis »
« Le pouvoir du médecin et du législateur, c'est de protéger la vie et non de donner la mort »
« Là il y a urgence parce qu'on a des Français qui aujourd'hui doivent faire un choix cornélien, remplir le frigo ou remplir la voiture d'essence. »
« Je pense qu'il n'y a aucune contradiction entre la voix de Marine Le Pen et Jordan Bardella. »
« Je pense qu'il y a un juste milieu qu'il faut trouver. »
« Et puis oui, effectivement, il faut s'imposer à la table des négociations internationales pour fluidifier le trafic au détroit d'Hormuz. »
« La France doit regarder ce qui se passe ailleurs en Europe. C'est-à-dire que nous sommes à peu près le dernier pays à ne pas avoir pris de mesures fiscales pour alliger le coût de l'essence. »
« Je pense qu'on voit aujourd'hui l'État gérer un certain nombre de choses. Si il gérait les entreprises de la même manière, ce serait une catastrophe. »
« Je rappelle que quand vous payez 2,10 euros le litre de sans plomb, il y a 1,10 euro qui va à l'État quand même. »
« En revanche, il faut demander, lorsqu'on croit à l'économie de marché, que tout le monde soit raisonnable. Et je pense que parfois, effectivement, dans certaines situations tendues, comme aujourd'hui, c'est le rôle de l'État de rappeler les grandes entreprises à la raison en leur demandant de participer à l'effort national. »
« La priorité aujourd'hui dans l'action que nous devons mener pour le pouvoir d'achat, c'est la baisse de la TVA sur l'essence, la faire passer de 20% à 5,5%. »
« Mais ça veut dire régler la situation, faire en sorte que le Liban et Israël se parlent, faire en sorte que le Hezbollah soit empêché d'attaquer Israël. »
« Non, je crois qu'il faut arrêter avec ce réflexe traditionnel de la gauche. D'abord on propose une taxe et puis ensuite on nationalise. »
« Si l'Union soviétique avait permis à ses habitants de vivre mieux, on le saurait et Staline aurait fait des petits qui seraient toujours au pouvoir. »
« On a déjà eu la vague, Édouard Philippe. Les 80 km heure, les gilets jaunes, la hausse des taxes sur l'essence, la retraite à 67 ans, la tornade. »