Laurent Burgoa, né le 4 février 1969 à Nîmes (Gard), est un homme politique français, membre des Républicains.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Laurent Burgoa, né le 4 février 1969 à Nîmes (Gard), est un homme politique français, membre des Républicains.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Se félicite des économies estimées entre 700 et 800 millions d'euros générées par la réforme de l'assurance chômage.
Favorise l'application de sanctions pénales en cas de refus de coopérer avec une commission d'enquête ou de faux témoignage, renforçant ainsi l'autorité des investigations parlementaires.
Soutient le durcissement des règles d'indemnisation chômage, saluant les économies réalisées et le dialogue social entre partenaires.
“Je me réjouis que les représentants du patronat et des salariés soient même allés au-delà de la lettre de mission du ministre. Lettre qui prévoyait une économie de 400 millions d’euros. Ils sont arrivés à un accord qui pourrait faire économiser entre 700-800 millions d’euros sur deux ou trois ans.”
Laurent Burgoa a participé à plusieurs scrutins au Sénat entre juin et juillet 2026. Il a systématiquement voté pour les textes soumis à son examen, couvrant des domaines variés tels que l'agriculture, la sécurité, la protection des mineurs, la gestion du patrimoine immobilier de l'État, ou encore la programmation militaire. Aucune position explicite ou citation n'est documentée dans le dossier. Les données se limitent aux votes enregistrés entre le 9 juin 2026 et le 21 juillet 2026.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Se félicite des économies estimées entre 700 et 800 millions d'euros générées par la réforme de l'assurance chômage.
Favorise l'application de sanctions pénales en cas de refus de coopérer avec une commission d'enquête ou de faux témoignage, renforçant ainsi l'autorité des investigations parlementaires.
Soutient le durcissement des règles d'indemnisation chômage, saluant les économies réalisées et le dialogue social entre partenaires.
Soutient l'utilisation des commissions d'enquête parlementaires pour contrôler les dysfonctionnements sectoriels et formuler des propositions, avec des pouvoirs étendus (auditions, demandes de documents, sanctions pénales).
Critique l'intervention des parlementaires dans la gestion des entreprises, prônant le respect de l'autonomie des acteurs sociaux.
Propose de renforcer les normes environnementales concernant la filtration et l'exploitation des eaux minérales en France, en l'absence de réglementation actuelle.
Reconnaît l'importance économique de l'industrie de l'eau en bouteille (ex. : 1000 emplois pour Perrier dans le Gard) tout en soulignant la nécessité de vigilance face aux risques de chantage à l'emploi.