

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 22 passages | 22 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Eh oui ! Ces propos sont inadmissibles dans cet hémicycle ! Ce rappel au règlement se fonde sur l’article 33 du règlement. Madame la ministre, c’est surtout votre dernière phrase qui m’interpelle, en tant que parlementaire. Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Pour votre part, vous nous dites que vous n’êtes pas d’accord et que vous le ferez savoir : ces propos sont inadmissibles dans une enceinte où on vote la loi ; ce n’est pas digne d’un ministre de… »
« Eh oui ! Ces propos sont inadmissibles dans cet hémicycle ! Ce rappel au règlement se fonde sur l’article 33 du règlement. Madame la ministre, c’est surtout votre dernière phrase qui m’interpelle, en tant que parlementaire. Lors de sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé : « Le Gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. » Pour votre part, vous nous dites que vous n’êtes pas d’accord et que vous le ferez savoir : ces propos sont inadmissibles dans une enceinte où on vote la loi ; ce n’est pas digne d’un ministre de la République. Tout à fait ! Je vous demande donc de retirer ces propos, madame la ministre. Très bien ! »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« J’irai dans le sens du président Kanner et de mon collègue Marc Laménie. Cela prouve que ce sujet n’est ni de gauche ni de droite : il relève du bon sens. Dans mon département du Gard, après que cette annonce sur les CCAS a commencé à circuler, de très nombreux élus, maires et présidents de CCAS m’ont interpellé – je précise qu’ils étaient plutôt issus de la droite et du centre. Ils m’ont demandé de revenir au bon sens, en me disant que cet article n’allait pas, que nous ne devions pas l’adopter. Mes chers collègues, je ne suis pas toujours d’accord… »
« J’irai dans le sens du président Kanner et de mon collègue Marc Laménie. Cela prouve que ce sujet n’est ni de gauche ni de droite : il relève du bon sens. Dans mon département du Gard, après que cette annonce sur les CCAS a commencé à circuler, de très nombreux élus, maires et présidents de CCAS m’ont interpellé – je précise qu’ils étaient plutôt issus de la droite et du centre. Ils m’ont demandé de revenir au bon sens, en me disant que cet article n’allait pas, que nous ne devions pas l’adopter. Mes chers collègues, je ne suis pas toujours d’accord avec la commission des lois, malgré tout le respect que je lui dois. Quelles que soient nos convictions, j’en appelle au bon sens de chacun, ici, au Sénat : il faut entendre les interrogations qui émanent de tous nos territoires. Il faudra sans doute ouvrir ce débat, mais pas ce soir, et pas de cette façon ! Retrouvons notre bon sens, et même notre bon sens républicain, pour que les CCAS perdurent dans tous nos départements et dans toutes nos communes ! Il est défendu ! »