Laurence Garnier, née le 3 avril 1978 à Lille (Nord), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Laurence Garnier, née le 3 avril 1978 à Lille (Nord), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Défend l'idée que la sédation profonde et continue jusqu'au décès, avec arrêt des traitements, constitue une forme d'aide à mourir pour soulager la souffrance en phase terminale.
Propose d'augmenter les frais d'inscription universitaires tout en maintenant une prise en charge majoritaire par l'État pour financer l'excellence académique.
S'oppose à une légalisation large du suicide assisté ou de l'euthanasie, craignant une dérive vers des pratiques comme celles des Pays-Bas, notamment un droit à l'euthanasie à partir de 74 ans.
Aucune citation directe referencee.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Laurence Garnier a voté pour tous les textes soumis à son examen lors des séances parlementaires documentées entre juin et juillet 2026. Ces votes concernent des projets et propositions de loi variés, allant de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux à la souveraineté agricole, en passant par la gestion du patrimoine immobilier de l'État ou la programmation militaire. Aucune position explicite ou citation n'est enregistrée dans le dossier. Les données couvrent uniquement les votes de cette période.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Défend l'idée que la sédation profonde et continue jusqu'au décès, avec arrêt des traitements, constitue une forme d'aide à mourir pour soulager la souffrance en phase terminale.
Propose d'augmenter les frais d'inscription universitaires tout en maintenant une prise en charge majoritaire par l'État pour financer l'excellence académique.
S'oppose à une légalisation large du suicide assisté ou de l'euthanasie, craignant une dérive vers des pratiques comme celles des Pays-Bas, notamment un droit à l'euthanasie à partir de 74 ans.
Critique l'assimilation de la mort à une présence inéluctable en fin de vie, insistant sur l'accompagnement de la vie jusqu'au bout et la différence fondamentale avec l'euthanasie.
Propose d'augmenter les frais d'inscription universitaires tout en maintenant une forte prise en charge par l'État, afin de financer l'excellence académique.
Souligne la nécessité de réformes structurelles pour accompagner les étudiants vers l'excellence académique.
Critique l'absence d'intégration d'un volet logement étudiant dans Parcoursup et appelle à un accompagnement institutionnel renforcé.