Vous avez eu une vie, une enfance un peu nomade, alors ?
Réponse directeUne enfance nomade, tout à fait.
« Une enfance nomade, tout à fait. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
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Répartition sur 1091 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Une enfance nomade, tout à fait.
« Une enfance nomade, tout à fait. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Total, Total qui a annoncé un bénéfice net de 7,45 milliards d'euros pour le seul troisième trimestre. Est-ce qu'il faut faire participer Total »
Sur d'autres, c'est beaucoup plus confus parce qu'on me prête du militantisme et autres. Non, effectivement, le sésame pour voter était effectivement de prendre sa carte à l'époque.
« Sur d'autres, c'est beaucoup plus confus parce qu'on me prête du militantisme et autres. Non, effectivement, le sésame pour voter était effectivement de prendre sa carte à l'époque. »
On a la chance d'avoir deux candidats très préparés.
« On a la chance d'avoir deux candidats très préparés. »
Ce diagnostic, on peut le partager, oui. Si Jean-Luc Mélenchon dit qu'il pleut aujourd'hui, je vais vous dire qu'il pleut aujourd'hui, effectivement. pour autant, il a participé de ce contexte-là. Il a participé d'une part quand il était aux responsabilités, il faut... de Lionel Jospin, il a été longtemps sénateur socialiste,
« Ce diagnostic, on peut le partager, oui. Si Jean-Luc Mélenchon dit qu'il pleut aujourd'hui, je vais vous dire qu'il pleut aujourd'hui, effectivement. pour autant, il a participé de ce contexte-là. Il a participé d'une part quand il était aux responsabilités, il faut... »
Ça tient déjà à la désinformation et j'allais dire au copiage récurrent de certains médias qui récupèrent des informations erronées sans prendre à la source et sans essayer de comprendre. Si j'avais un passé socialiste, je l'assumerais totalement. En France, on a le droit de changer d'étiquette politique. Il n'y a pas de souci à ce niveau-là. Non, non, mon seul acte socialiste a été de voter pour la primaire de 2006 puisque moi je suis un traumatisé de 2002 puisque j'avais 17 ans à l'époque donc je ne pouvais pas voter à l'élection présidentielle et j'avais envie véritablement de m'impliquer dans le débat de la campagne présidentielle de 2007 et donc de participer à l'élection du candidat d…
« Ça tient déjà à la désinformation et j'allais dire au copiage récurrent de certains médias qui récupèrent des informations erronées sans prendre à la source et sans essayer de comprendre. Si j'avais un passé socialiste, je l'assumerais totalement. En France, on a le droit de changer d'étiquette politique. Il n'y a pas de souci à ce niveau-là. Non, non, mon seul acte socialiste a été de voter pour la primaire de 2006 puisque moi je suis un traumatisé de 2002 puisque j'avais 17 ans à l'époque donc je ne pouvais pas voter à l'élection présidentielle et j'avais envie véritablement de m'impliquer dans le débat de la campagne présidentielle de 2007 et donc de participer à l'élection du candidat de la gauche et j'avais voté à l'époque pour Laurent Fabius. »
Il y a une cohérence d'idées qui ne m'ont jamais quitté, c'est-à-dire les idées sur la grandeur de la France, sur la protection de notre identité, sur la place de la nation, ça, ça ne m'a jamais quitté. Oui, j'allais y venir, je me suis inscrit au centre, notamment parce que j'ai travaillé pour un élu pour qui j'ai beaucoup de respect, qui n'est pas très loin d'ici, qui s'appelle André Santini, qui était député des Hauts-de-Seine à l'époque, j'ai été pendant près de deux ans son attaché parlementaire et auprès duquel j'ai beaucoup appris. Il se trouve qu'il était au centre, il était au nouveau centre à l'époque et qu'il était, j'allais dire, plus facile, en tout cas qu'il était plus logique…
« Il y a une cohérence d'idées qui ne m'ont jamais quitté, c'est-à-dire les idées sur la grandeur de la France, sur la protection de notre identité, sur la place de la nation, ça, ça ne m'a jamais quitté. Oui, »
Alors, c'était à la fois une initiative et puis ça a été une évolution. Ça a commencé par un stage armée jeunesse qui a été effectué au Conseil supérieur de la fonction militaire qui était à l'école militaire. Et progressivement, j'ai connu deux secrétaires généraux du CSFM. Au début, c'est parti sur une plaquette, plaquette commémorative pour l'histoire de l'institution. et finalement, la passion aidant, le travail permettant d'élargir un petit peu le spectre. On est parti sur un ouvrage assez large sur l'histoire de la concertation du statut militaire, toutes les évolutions de Charles VII à nos jours.
« Alors, c'était à la fois une initiative et puis ça a été une évolution. Ça a commencé par un stage armée jeunesse qui a été effectué au Conseil supérieur de la fonction militaire qui était à l'école militaire. Et progressivement, j'ai connu deux secrétaires généraux du CSFM. Au début, c'est parti sur une plaquette, plaquette commémorative pour l'histoire de l'institution. et finalement, la passion aidant, le travail permettant d'élargir un petit peu le spectre. On est parti sur un ouvrage assez large sur l'histoire de la concertation du statut militaire, toutes les évolutions de Charles VII à nos jours. »
Le goût pour la politique, il est surtout né avec le goût et la passion de l'histoire. L'histoire de France, qui m'a été pour le coup aussi inculqué par ma grand-mère, avec qui j'avais une relation très proche. C'est elle qui m'a emmené pour la première fois aux Invalides, voir le tombeau de Napoléon, qui m'a emmené au Louvre. Et très vite, j'ai pris conscience que j'étais un petit élément, un petit individu dans un grand ensemble qui s'appelait la France et qui avait une histoire extraordinaire. Et donc de cet amour de la France, j'ai voulu tout simplement quelque part être acteur de cette histoire en faisant de la politique et en servant mes concitoyens.
« Le goût pour la politique, il est surtout né avec le goût et la passion de l'histoire. L'histoire de France, qui m'a été pour le coup aussi inculqué par ma grand-mère, avec qui j'avais une relation très proche. C'est elle qui m'a emmené pour la première fois aux Invalides, voir le tombeau de Napoléon, qui m'a emmené au Louvre. Et très vite, j'ai pris conscience que j'étais un petit élément, un petit individu dans un grand ensemble qui s'appelait la France et qui avait une histoire extraordinaire. Et donc de cet amour de la France, j'ai voulu tout simplement quelque part être acteur de cette histoire en faisant de la politique et en servant mes concitoyens. »
La comparaison n'est pas raison, mais effectivement, il y a le même nombre de campagnes présidentielles à leur actif. Mais il y a véritablement une grande différence, c'est que Marine Le Pen veut le sauvetage de la France, veut le rassemblement des Français. Jean-Luc Mélenchon, lui, il veut le remplacement des Français. Il veut la disparition de la France. Il veut d'ailleurs la Nouvelle France, considérant que tout ce qui n'est pas issu de l'immigration, tout ce qui n'a pas été remplacé par l'immigration, doit être mis de côté. Il ne dit pas les choses comme ça, vous le savez, c'est vous qui les interprétez comme ça. Mais ça veut dire ça, et tout le monde a compris quelle était la portée de…
« La comparaison n'est pas raison, mais effectivement, il y a le même nombre de campagnes présidentielles à leur actif. »
« Mais il y a véritablement une grande différence, c'est que Marine Le Pen veut le sauvetage de la France, veut le rassemblement des Français. Jean-Luc Mélenchon, lui, il veut le remplacement des Français. Il veut la disparition de la France. Il veut d'ailleurs la Nouvelle France, considérant que tout ce qui n'est pas issu de l'immigration, tout ce qui n'a pas été remplacé par l'immigration, doit être mis de côté. Il ne dit pas les choses comme ça, vous le savez, c'est vous qui les interprétez comme ça. Mais ça veut dire ça, et tout le monde a compris quelle était la portée de la Nouvelle France, même si aujourd'hui, il rame pour expliquer que c'est le remplacement des générations, etc. Non, non, c'est pas générationnel. Chez lui, c'est racial. C'est racial, il base la différence entre les Français sur la religion, sur la couleur de la peau, sur l'ethnice, qui est totalement contraire au projet républicain, qui ne distingue que trois couleurs, le bleu, le blanc et le rouge, et qui ne fait pas de distinction entre les citoyens français d'où qu'ils viennent, quelles que soient leurs confessions, leurs opinions ou leurs origines. »
Non, non, je n'ai pas beaucoup grandi à Paris. Ma famille paternelle est originaire de Lyon, de Saint-Florentin exactement. C'est pour ça que je suis retourné, d'ailleurs, m'implanter dans mon département familial. Grâce à ma grand-mère particulièrement.
« Non, non, je n'ai pas beaucoup grandi à Paris. Ma famille paternelle est originaire de Lyon, de Saint-Florentin exactement. C'est pour ça que je suis retourné, d'ailleurs, m'implanter dans mon département familial. Grâce à ma grand-mère particulièrement. »
Alors oui, j'ai un fils qui va avoir trois ans, mais ce n'était pas forcément pour lui que j'ai choisi ce titre. Oui, parce que là, en plus, C'est surtout parce que j'adore Daniel Balavoine qu'on parlait de nostalgie tout à l'heure. Et Balavoine a marqué mon enfance puisqu'il accompagnait tous les grands trajets en voiture avec mes parents, avec ma mère particulièrement. Et donc, on a appris à aimer Balavoine. Et puis ensuite, j'ai appris à connaître un petit peu la personnalité engagée qu'il était. Ah oui, totalement. Mais je reste quand même marqué par ce débat face à François Mitterrand avant l'élection présidentielle de 81. C'était un gamin et où il pousse un coup de gueule extraordinai…
« Alors oui, j'ai un fils qui va avoir trois ans, mais ce n'était pas forcément pour lui que j'ai choisi ce titre. Oui, parce que là, en plus, »
Pour le flanc pâtissier, effectivement. Comme je comprends ça. Je suis fan du flanc pâtissier. J'adore cette pâtisserie qui est l'une des préférées des Français. Et donc, j'en mange régulièrement dans ma circonscription, sur les différentes manifestations où je suis invité.
« Pour le flanc pâtissier, effectivement. Comme je comprends ça. Je suis fan du flanc pâtissier. J'adore cette pâtisserie qui est l'une des préférées des Français. Et donc, j'en mange régulièrement dans ma circonscription, sur les différentes manifestations où je suis invité. »
Alors, c'était à la fois une initiative et puis ça a été une évolution. Ça a commencé par un stage armée jeunesse qui a été effectué au Conseil supérieur de la fonction militaire qui était à l'école militaire. Et progressivement, j'ai connu deux secrétaires généraux du CSFM. Au début, c'est parti sur une plaquette, plaquette commémorative pour l'histoire de l'institution. et finalement, la passion aidant, le travail permettant d'élargir un petit peu le spectre. On est parti sur un ouvrage assez large sur l'histoire de la concertation du statut militaire, toutes les évolutions de Charles VII à nos jours.
« Alors, c'était à la fois une initiative et puis ça a été une évolution. Ça a commencé par un stage armée jeunesse qui a été effectué au Conseil supérieur de la fonction militaire qui était à l'école militaire. Et progressivement, j'ai connu deux secrétaires généraux du CSFM. Au début, c'est parti sur une plaquette, plaquette commémorative pour l'histoire de l'institution. et finalement, la passion aidant, le travail permettant d'élargir un petit peu le spectre. On est parti sur un ouvrage assez large sur l'histoire de la concertation du statut militaire, toutes les évolutions de Charles VII à nos jours. »
Ah oui, sans aucun problème. Quand vous regardez les positions, les déclarations de Jordan Bardella à la fois vis-à-vis de la Russie ou vis-à-vis de Donald Trump, on a toujours été dans une clarté par rapport à la défense des intérêts français, par rapport à l'équidistance que devait avoir notre pays. Aujourd'hui, Oui, ne croyez pas un seul instant que Jordan Bardella, président de la République, s'écraserait devant qui que ce soit. Jamais de la vie. Il défendra bec et ongle les intérêts de la France, les intérêts stratégiques, les intérêts économiques, les intérêts commerciaux et surtout, il mettra un terme à cette naïveté qui a fait que notre pays aujourd'hui est devenu un peu l'idiot du…
« Ah oui, sans aucun problème. Quand vous regardez les positions, les déclarations de Jordan Bardella à la fois vis-à-vis de la Russie ou vis-à-vis de Donald Trump, on a toujours été dans une clarté par rapport à la défense des intérêts français, par rapport à l'équidistance que devait avoir notre pays. Aujourd'hui, »
« Oui, ne croyez pas un seul instant que Jordan Bardella, président de la République, s'écraserait devant qui que ce soit. Jamais de la vie. Il défendra bec et ongle les intérêts de la France, les intérêts stratégiques, les intérêts économiques, les intérêts commerciaux et surtout, il mettra un terme à cette naïveté qui a fait que notre pays aujourd'hui est devenu un peu l'idiot du village mondial. C'est-à-dire celle qui reçoit les gifles et qui dit merci. À un moment donné, il va falloir que notre pays retrouve sa place à la fois en Europe, dans le monde et garantisse ce que font tous les pays, c'est-à-dire la défense de ses intérêts. C'est notre politique. C'est une politique qui est gaullienne, qui reprend l'héritage gaullien qui a été enterré par différents présidents de la République et particulièrement par Emmanuel Macron. Donc, à aucun moment, il n'y aura ni d'influence ni de soumission envers qui que ce soit. »
Non, non, je n'ai pas beaucoup grandi à Paris. Ma famille paternelle est originaire de Lyon, de Saint-Florentin exactement. C'est pour ça que je suis retourné, d'ailleurs, m'implanter dans mon département familial. Grâce à ma grand-mère particulièrement.
« Non, non, je n'ai pas beaucoup grandi à Paris. Ma famille paternelle est originaire de Lyon, de Saint-Florentin exactement. C'est pour ça que je suis retourné, d'ailleurs, m'implanter dans mon département familial. Grâce à ma grand-mère particulièrement. »
Pour lui certainement. Et pour vous ? Ce n'est pas à moi de déterminer qu'il y ait le meilleur candidat de l'extrême gauche. Mais il est sûr qu'en son sein, il a voulu une nouvelle fois s'imposer parce qu'il a bien senti peut-être qu'il y avait le courant racialiste de la France insoumise qui allait prendre le pas. Je pense notamment à Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis. Je pense aussi à Rima Hassan qui d'ailleurs était totalement absent pour le petit comité de directeurs qui a nommé ou reconduit Jean-Luc Mélenchon comme candidat à la présidentielle. Je pense qu'il a voulu couper l'herbe sous le pied à tout le monde en disant c'est moi le patron, il n'y a qu'une seule tête, ce sera moi.
« Pour lui certainement. Et pour vous ? Ce n'est pas à moi de déterminer qu'il y ait le meilleur candidat de l'extrême gauche. Mais il est sûr qu'en son sein, il a voulu une nouvelle fois s'imposer parce qu'il a bien senti peut-être qu'il y avait le courant racialiste de la France insoumise qui allait prendre le pas. Je pense notamment à Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis. Je pense aussi à Rima Hassan qui d'ailleurs était totalement absent pour le petit comité de directeurs qui a nommé ou reconduit Jean-Luc Mélenchon comme candidat à la présidentielle. Je pense qu'il a voulu couper l'herbe sous le pied à tout le monde en disant c'est moi le patron, il n'y a qu'une seule tête, ce sera moi. »
Sur d'autres, c'est beaucoup plus confus parce qu'on me prête du militantisme et autres. Non, effectivement, le sésame pour voter était effectivement de prendre sa carte à l'époque.
« Sur d'autres, c'est beaucoup plus confus parce qu'on me prête du militantisme et autres. Non, effectivement, le sésame pour voter était effectivement de prendre sa carte à l'époque. »
Je suis fier de cette période, je suis fier de ces photos. Ça a été une période de ma vie que moi j'ai trouvée passionnante, exaltante, qui évidemment est aujourd'hui incompatible avec mes fonctions actuelles et mon mandat, mais qui m'a permis d'une part de découvrir un monde qui était totalement inconnu, qui m'a permis aussi de financer mes études, accessoirement. Et puis, c'était une période de ma jeunesse, effectivement, que moi j'assume pleinement. Et donc, quelquefois, je suis un peu nostalgique d'ailleurs, parce que quand on regarde ce qu'on a été avant et ce qu'on est maintenant, on est toujours un peu nostalgique.
« Je suis fier de cette période, je suis fier de ces photos. Ça a été une période de ma vie que moi j'ai trouvée passionnante, exaltante, qui évidemment est aujourd'hui incompatible avec mes fonctions actuelles et mon mandat, mais qui m'a permis d'une part de découvrir un monde qui était totalement inconnu, qui m'a permis aussi de financer mes études, accessoirement. »
Sur d'autres, c'est beaucoup plus confus parce qu'on me prête du militantisme et autres. Non, effectivement, le sésame pour voter était effectivement de prendre sa carte à l'époque.
« Sur d'autres, c'est beaucoup plus confus parce qu'on me prête du militantisme et autres. Non, effectivement, le sésame pour voter était effectivement de prendre sa carte à l'époque. »
Je pense que la jeunesse n'a rien à voir dans la compétence d'une et dans l'expérience. Je ne voulais pas la ressortir parce qu'on la recycle à tout bout de champ. Mais il ne faut certainement pas quelqu'un qui a l'expérience des échecs. Il ne faut pas quelqu'un qui a l'expérience du chaos. Quelqu'un qui a fait tous les mauvais choix. Quelqu'un qui a participé à l'effondrement de notre pays et notamment de sa place sur la scène internationale. Comment voulez-vous que ceux qui ont contribué par leur politique, par leurs actions ou par leur inaction à la situation dans laquelle nous sommes changent quelque chose ? Non. Ils continueront en pire ce qu'ils ont toujours fait que ce soit Édouard P…
« Je pense que la jeunesse n'a rien à voir dans la compétence d'une et dans l'expérience. »
« Je ne voulais pas la ressortir parce qu'on la recycle à tout bout de champ. Mais il ne faut certainement pas quelqu'un qui a l'expérience des échecs. Il ne faut pas quelqu'un qui a l'expérience du chaos. Quelqu'un qui a fait tous les mauvais choix. Quelqu'un qui a participé à l'effondrement de notre pays et notamment de sa place sur la scène internationale. Comment voulez-vous que ceux qui ont contribué par leur politique, par leurs actions ou par leur inaction à la situation dans laquelle nous sommes changent quelque chose ? Non. Ils continueront en pire ce qu'ils ont toujours fait que ce soit Édouard Philippe, que ce soit Gabriel Attal, que ce soit Bruno Retailleau ou un autre allié ou proche de la Macronie. Donc ce sont les mêmes avec le même logiciel. Donc il faut effectivement une politique neuve avec des hommes neufs ou une femme, en l'occurrence si c'est Marine Le Pen. Mais très clairement, il faut un changement, il faut une rupture avec ce qui est fait depuis 30 à 40 ans. »
De l'apprentissage. Et puis surtout, la politique internationale, aujourd'hui, quelles seraient les alliances de la France avec le Venezuela ? On reconnaîtrait un État de Palestine dirigé par le Hamas, on serait au chevet des mollas iraniens, on viendrait au secours des talibans afghans. Elle est là, la politique étrangère de Jean-Luc Mélenchon. C'est une politique qui cherche non seulement à déstabiliser énormément de régions du monde et particulièrement la seule démocratie du Proche-Orient qui est l'État d'Israël qui doit rester notre allié et notre ami et qui cherche aussi à apporter le conflit à Gaza, le conflit entre le Hezbollah et l'État d'Israël dans notre pays avec une explosion de…
« De l'apprentissage. »
« Et puis surtout, la politique internationale, aujourd'hui, quelles seraient les alliances de la France avec le Venezuela ? On reconnaîtrait un État de Palestine dirigé par le Hamas, on serait au chevet des mollas iraniens, on viendrait au secours des talibans afghans. Elle est là, la politique étrangère de Jean-Luc Mélenchon. C'est une politique qui cherche non seulement à déstabiliser énormément de régions du monde et particulièrement la seule démocratie du Proche-Orient qui est l'État d'Israël qui doit rester notre allié et notre ami et qui cherche aussi à apporter le conflit à Gaza, le conflit entre le Hezbollah et l'État d'Israël dans notre pays avec une explosion des actes antisémites qui, aujourd'hui, servent de carburant électoral à l'extrême gauche. »
Encore une fois, moi je vous dis sur le fond, la loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. La loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. C'est une illusion qui cherche, je le dis, à masquer la responsabilité d'Emmanuel Macron. Ce qui fait reculer l'antisémitisme et ce qui fera reculer en 2027 quand nous serons au pouvoir, c'est la lutte contre l'immigration anarchique et c'est la lutte contre l'italisme. Déjà, il y a deux choses très différentes. Il est tout à fait normal que la présidente du premier groupe à l'Assemblée nationale, qui sera peut-être dans un an présidente de la République française, puisse rencontrer des responsables, des a…
« Encore une fois, moi je vous dis sur le fond, la loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. La loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. C'est une illusion qui cherche, je le dis, à masquer la responsabilité d'Emmanuel Macron. Ce qui fait reculer l'antisémitisme et ce qui fera reculer en 2027 quand nous serons au pouvoir, c'est la lutte contre l'immigration anarchique et c'est la lutte contre l'italisme. »
« Déjà, il y a deux choses très différentes. Il est tout à fait normal que la présidente du premier groupe à l'Assemblée nationale, qui sera peut-être dans un an présidente de la République française, puisse rencontrer des responsables, des ambassadeurs, des dirigeants de pays amis, alliés. C'est tout à fait légitime. Ça n'effraie que quelques gauchistes, quelques extrémistes, qui voient, encore une fois, que le Rassemblement national, lui, parle à tout le monde et essaie d'entretenir de bonnes relations avec nos alliés dans la région. Et vous le dites au passage que vous espérez toujours que sa candidature soit possible. »
Encore une fois, moi je vous dis sur le fond, la loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. La loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. C'est une illusion qui cherche, je le dis, à masquer la responsabilité d'Emmanuel Macron. Ce qui fait reculer l'antisémitisme et ce qui fera reculer en 2027 quand nous serons au pouvoir, c'est la lutte contre l'immigration anarchique et c'est la lutte contre l'italisme. Déjà, il y a deux choses très différentes. Il est tout à fait normal que la présidente du premier groupe à l'Assemblée nationale, qui sera peut-être dans un an présidente de la République française, puisse rencontrer des responsables, des a…
« Encore une fois, moi je vous dis sur le fond, la loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. La loi ne permettra pas de faire reculer la haine des juifs en France. C'est une illusion qui cherche, je le dis, à masquer la responsabilité d'Emmanuel Macron. Ce qui fait reculer l'antisémitisme et ce qui fera reculer en 2027 quand nous serons au pouvoir, c'est la lutte contre l'immigration anarchique et c'est la lutte contre l'italisme. »
« Déjà, il y a deux choses très différentes. Il est tout à fait normal que la présidente du premier groupe à l'Assemblée nationale, qui sera peut-être dans un an présidente de la République française, puisse rencontrer des responsables, des ambassadeurs, des dirigeants de pays amis, alliés. C'est tout à fait légitime. Ça n'effraie que quelques gauchistes, quelques extrémistes, qui voient, encore une fois, que le Rassemblement national, lui, parle à tout le monde et essaie d'entretenir de bonnes relations avec nos alliés dans la région. Et vous le dites au passage que vous espérez toujours que sa candidature soit possible. »
Je ne sais pas s'il y avait une controverse. C'est une photo volée ou pas volée ? Il y a manifestement une très belle histoire d'amour. Et ça devrait réjouir tout le monde, quel que soit son parti politique, quel que soit son statut. Et il est vrai qu'il est toujours difficile, quand on est un personnage public, quand on est un responsable politique de l'envergure de Jordan Bardella, de pouvoir avoir une vie privée. Et il a essayé de la préserver au maximum. Il a bien vu qu'à un moment donné, c'était compliqué.
« Je ne sais pas s'il y avait une controverse. C'est une photo volée ou pas volée ? Il y a manifestement une très belle histoire d'amour. Et ça devrait réjouir tout le monde, quel que soit son parti politique, quel que soit son statut. Et il est vrai qu'il est toujours difficile, quand on est un personnage public, quand on est un responsable politique de l'envergure de Jordan Bardella, de pouvoir avoir une vie privée. Et il a essayé de la préserver au maximum. Il a bien vu qu'à un moment donné, c'était compliqué. »
Je pense que la France, depuis 30 à 40 ans, est à la pointe de la transition énergétique. On est l'un des pays les plus vertueux du monde. On représente entre 0,7 et 0,9% des émissions de gaz à effet de serre. Donc, on en a marre de stigmatiser les Français qui ont un véhicule thermique, qui roulent au diesel. Ce ne sont pas eux les responsables de la pollution mondiale. Ça, vous ne bougez pas là-dessus ? On est très fiers d'avoir permis le barrage de ces zones à forte exclusion, qui cherchaient à exclure les pauvres des métropoles. C'était ça, en fait, une stigmatisation de catégories de Français. Ceux qui ont l'argent de venir dans les métropoles, ceux qui n'ont pas l'argent d'avoir un vé…
« Je pense que la France, depuis 30 à 40 ans, est à la pointe de la transition énergétique. On est l'un des pays les plus vertueux du monde. On représente entre 0,7 et 0,9% des émissions de gaz à effet de serre. Donc, on en a marre de stigmatiser les Français qui ont un véhicule thermique, qui roulent au diesel. Ce ne sont pas eux les responsables de la pollution mondiale. Ça, vous ne bougez pas là-dessus ? On est très fiers d'avoir permis le barrage de ces zones à forte exclusion, qui cherchaient à exclure les pauvres des métropoles. C'était ça, en fait, une stigmatisation de catégories de Français. Ceux qui ont l'argent de venir dans les métropoles, ceux qui n'ont pas l'argent d'avoir un véhicule électrique, qui sont exclus de certains métiers, de certains développements et des métropoles. »
« ? À combien pourrait-il... Je ne fais pas de pronostics, et d'ailleurs, même concernant les sondages qui touchent et concernent Marine Le Pen, je les regarde avec beaucoup de distance. La campagne ne fait que commencer. Certains disent qu'ils feraient moins de 5%. Oui, je n'en sais rien, mais peu importe. Mais vous savez, quelques pourcents peuvent nous empêcher de passer la barre du premier tour. Chacun doit prendre ses responsabilités de l'enjeu qui est aujourd'hui devant nous, avec la menace de l'extrême-gauche, une extrême-gauche dangereuse, raciste, antisémite, mobilisée, mobilisée, qui est en ordre de bataille. Donc chacun prend ses responsabilités. Nous, nous avons lancé cette campagne, et nous appelons tous les Français à nous rejoindre pour faire gagner ce projet et cette bataille sociale très importante. Alors »
« Quand on voit le bilan de M. Retailleau, qui a été l'un des pires ministres de l'Intérieur, si on en croit les chiffres, M. Retailleau, il a signé 384 000 nouveaux titres de séjour quand il était ministre de l'Intérieur. Ça a été l'un des ministres les plus laxistes. Il a beaucoup parlé, il a beaucoup hurlé vis-à-vis des OQTF, notamment des OQTF venant d'Algérie. Les OQTF expulsés ont toujours été au nombre de 7%. Ça a été ridicule. Donc, M. Retailleau aime bien parler. Visiblement, il n'aime pas agir. Nous, nous parlons, mais nous, nous agissons. Et nous avons un courage politique qui, visiblement, est totalement absent de cette fausse droite. Autre discours important ce week-end, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais on sent que ce gouvernement ne contrôle plus rien. Alors il y a beaucoup de communication, il y a des effets d'annonce pour essayer de masquer ou de tenter de masquer une impuissance publique. Aujourd'hui, nous le disons avec Marine Le Pen, Jordan Bardella, nous avons les moyens de rétablir l'ordre. Il faut en avoir la volonté et surtout le courage. Ce gouvernement n'a aucun courage, il est gangréné par la peur. Il ne veut pas s'attaquer justement à cette élémentaire mission qui est celle de rétablir la sécurité dans notre pays, »
« que la dissuasion judiciaire soit implacable et nous ce que nous souhaitons c'est quand on touche à un cheveu d'un pompier d'un policier ou d'un gendarme on dort en prison c »
« une dissuasion financière et que les parents de mineurs multirécidivistes de délinquants multirécidivistes soit tapés au portefeuille soit par la suspension de leurs allocations familiales de leurs prestations sociales soit par l'expulsion de leurs logements sociaux qui est une aide sociale donc à un moment donné il faut qu'il y »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, c'est une commission fantoche, ça ne sert strictement à rien. Il était convenu… »
« Justement, là pour le coup, c'est plus partisan que trans, si vous me permettez l'expression. Parce que tous les partis devaient être représentés. Le Rassemblement national devait avoir un rapporteur, en l'occurrence notre collègue Michael Taverne. C'était l'engagement de Yael Braun-Pivet. Et finalement, il y »
« eu un accord entre la gauche et les macronistes pour exclure le Rassemblement national. Donc finalement, c'était une réunion de gauchistes où on va s'en prendre à la police, où les bons constats ne seront pas faits, où la police va être accablée en permanence. Donc évidemment, nous n'avons pas du tout d'utilité à faire figuration dans cette mascarade. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Nous demandons l'interdiction de tous les groupuscules, quels qu'ils soient, ultra-gauche en l'occurrence ici, mais ça peut être effectivement d'extrême droite, tous les groupuscules qui font de la violence un mode d'action. »
« Il faut interdire les groupes d »
« permettre la sécurisation des manifestations, puisque le droit de manifester, évidemment, est contre un droit constitutionnel. Mais aujourd'hui, effectivement, un gouvernement, ce gouvernement, est incapable de maintenir l'ordre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que la dissuasion judiciaire soit implacable et nous ce que nous souhaitons c'est quand on touche à un cheveu d'un pompier d'un policier ou d'un gendarme on dort en prison c »
« Concrètement, on les a soutenus à l'Assemblée nationale, notamment lors du vote d'une proposition de loi importante en juin 2023, qui consistait à leur donner beaucoup plus de moyens et leur permettre de lutter contre l'extension des incendies. Nous avons voté cette proposition de loi. Les seuls qui ont voté contre, c'est les députés de la France insoumise. Les députés de la France insoumise ont voté pour justement donner moins de moyens, pour retirer ces moyens aux sapeurs-pompiers, ce qui est totalement inqualifiable. Nous avons toujours soutenu, par ailleurs, des mesures extrêmement claires pour la grande loi sur la sécurité civile que nous attendons depuis très longtemps, qui a toujours été remisée dans les tiroirs. Pareil pour les bonifications des trimestres de retraite, pour les sapeurs-pompiers volontaires, qui ont toujours été reportés inlassablement. Nous avons toujours demandé beaucoup plus de moyens, mais pas au détriment des contribuables, parce que vous avez certains, notamment à gauche, qui veulent toujours plus taxer pour financer les SDIS. On parle de cet amendement, novembre dernier à l'Assemblée, »
« Sur le financement de la campagne, je ne suis pas habilité pour vous répondre. Je laisserai notre trésorier exprimer le moment venu. Les éléments... Ce que je peux vous dire, et ce qui, je pense, devrait inquiéter tous les Français, c'est que dans une démocratie mature, dans une démocratie apaisée, normalement, les candidats à l'élection présidentielle ne devraient pas avoir de difficultés pour se financer. Et c'est pour ça que nous avions demandé, et qu'Emmanuel Macron avait promis, encore une fois, une promesse trahie, en 2017, d'instaurer, de créer une banque de la démocratie. Cette banque de la démocratie, qui n'a jamais été mise en place, aurait permis de mettre tous les candidats à égalité et de ne plus avoir cette course aux prêts, aux banques, etc. C'est quand même hallucinant que le premier parti de France, qui est le Rassemblement National, à chaque élection, soit dans la difficulté, effectivement, pour financer sa campagne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les attaques qui subissent nos sapeurs-pompiers et je le vois dans mon département ce sont toujours les mêmes profils des guet-apens on attire les pompiers dans une ruelle on incendie des poubelles et autres et ensuite on les attaque on les caillasse on l'a vu pendant les émeutes de 2023 aussi énormément et il »
« voulais terminer juste d'un point sur les mineurs parce qu'il y a beaucoup de mineurs effectivement qui agressent nos pompiers là il faut que la réponse soit implacable et qu »
« Il est clair que cette punition qui serait infligée aux retraités est insupportable et intolérable. On ne peut pas, dans la situation que nous vivons avec des retraités qui ont vu leur pouvoir d'achat et leur pouvoir de vivre s'amenuiser d'année en année avec l'inflation, avec la hausse des charges obligatoires. On ne peut pas, quand on est le gouvernement de M. Lecornu, qui n'a fait aucun effort, aucun effort. C'est ça qui est choquant. C'est qu'on demande des efforts aux retraités alors que le gouvernement, l'État, ne veut pas réduire sa dépense publique, ne veut pas réduire son train de vie, ne veut pas réduire la coopération internationale, ne lutte pas contre la fraude sociale, ne demande pas la diminution des contributions au budget de »
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« un moment donné, que quelqu'un, excusez-moi, passe la tronçonneuse et arrête avec ces contraintes qui sont insupportables et surtout que n'ont pas nos concurrents et partenaires étrangers. Parce que ce que reprochent, en fait, les agriculteurs et les pêcheurs, c'est de ne pas être logés à la même enseigne. Ils n'ont pas les mêmes règles. Ils ont une tonne de contraintes. Ils doivent laver plus blanc que blanc. Ils doivent être irréprochables sur tous les sujets. Sauf que les pêcheurs européens et les agriculteurs européens, en fait, ne sont pas plombés par les mêmes normes et les mêmes contraintes. C'est ça, le véritable problème. Et moi, je reproche beaucoup. Sur »
« Macron n'a pas été très clair sur le sujet du Mercosur comme sur tous les sujets des traités de libre-échange. Nous, c'est très clair. Avec Marine Le Pen, Jordan Bardella, on sort l'agriculture. On sort l'agriculture des traités de libre-échange. On fait l'exception agriculturelle française, comme il »
« a des polémiques qui ont été construites, exagérées, instrumentalisées. Ce qui intéresse les Français, je pense, c'est de voir un duo de chocs, Marine Le Pen, Jordan Bardella, qui sont aujourd'hui concentrés, qui vont mettre toute leur énergie dans cette bataille, puisqu'il en va du sauvetage de la France, il en va de la survie du peuple français, de considérations extrêmement importantes comme leur pouvoir d'achat, et compte tenu des chiffres terrifiants de l'inflation, il y a urgence à changer les choses. Et on voit bien que ce duo qui est unique dans le paysage politique, qui est unique, qui est soudé, qui fait partie, évidemment, des personnalités politiques préférées des Français, est une force pour notre mouvement. »
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« Je ne sais pas si Édouard Philippe a oublié ou est passé dans la cinquième dimension. Est-ce qu'il a oublié qu'il était Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans ? Qu'est-ce qu'il a fait sur le front de la sécurité ? Rien. Il a participé à l'aggravation de la sécurité pour nos concitoyens. Les 1000 coups et blessures par jour, c'est lui. Les 120 attaques au couteau par jour, c'est lui également. Le fait que nos forces de l'ordre soient confrontées qu'il fallait mettre un coup d'accélérateur sur la sécurité. On a un petit peu l'habitude de tous ces politicards qui ont mené le véhicule dans le fossé de nous donner ensuite une leçon de conduite. Et très clairement, Édouard Philippe, compte tenu du bilan qui est le sien en matière économique, en matière sociale et en matière sécuritaire, je pense qu'il devrait d'abord demander pardon aux Français et éviter de parasiter le débat politique avec des mesures qui sont celles du Rassemblement National qu'il n'a jamais voulu mettre en oeuvre quand il est au Rassemblement de la sécurité. En tout cas, »
« — L'éolien est une escroquerie, puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
« L'éolien est une escroquerie puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
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« Concrètement, on les a soutenus à l'Assemblée nationale, notamment lors du vote d'une proposition de loi importante en juin 2023, qui consistait à leur donner beaucoup plus de moyens et leur permettre de lutter contre l'extension des incendies. Nous avons voté cette proposition de loi. Les seuls qui ont voté contre, c'est les députés de la France insoumise. Les députés de la France insoumise ont voté pour justement donner moins de moyens, pour retirer ces moyens aux sapeurs-pompiers, ce qui est totalement inqualifiable. Nous avons toujours soutenu, par ailleurs, des mesures extrêmement claires pour la grande loi sur la sécurité civile que nous attendons depuis très longtemps, qui a toujours été remisée dans les tiroirs. Pareil pour les bonifications des trimestres de retraite, pour les sapeurs-pompiers volontaires, qui ont toujours été reportés inlassablement. Nous avons toujours demandé beaucoup plus de moyens, mais pas au détriment des contribuables, parce que vous avez certains, notamment à gauche, qui veulent toujours plus taxer pour financer les SDIS. On parle de cet amendement, novembre dernier à l'Assemblée, »
« Je suis rarement d'accord avec l'Arcum. Moi, ce que j'aimerais d'abord, c'est que l'Arcum s'excuse et renonce à la sanction qui était infligée à la chaîne CNews à la suite du meurtre de Thomas Perrotto à Crépole, on s'en rappelle, en 2023. »
« Alors, nous, nous le disons, il y a des arnaques environnementales. Les éoliennes, par exemple, sont des arnaques. Ce n'est pas que ça, le fond vert. Non, mais je veux dire, encore une fois, l'idéologie qui a été défendue par Emmanuel Macron depuis dix ans, soutenue par les Verts, soutenue par la gauche, de toujours plus d'énergie soi-disant renouvelable, alors que ce sont des énergies intermittentes qui font exploser le prix de l'électricité sans défendre la rénovation thermique des écoles. C'est ça aussi le fond vert ? Non, mais il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça, il faut bien le dire. D'ailleurs, le fond vert qui excluait la climatisation. Il faut le dire. Comment, en 2026, compte tenu effectivement des pics de chaleur, des épisodes de canicule récurrents, on peut exclure la climatisation ? C'est pour ça que Marine Le Pen a demandé depuis des années un grand plan de climatisation, notamment des hôpitaux, des EHPAD et des écoles. Vous estimez que le RN est plus écolo aujourd'hui que les écologistes ? Ah mais ça, c'est une évidence. Pourquoi ? Parce que les écologistes ne s'intéressent pas à l'environnement. Ils ne s'intéressent pas à la biodiversité. Eux, ils s'intéressent surtout à Gaza, surtout au Keffier du Hamas, ils s'intéressent aux luttes intersectionnelles, ils s'intéressent au communautarisme. Les écologistes ne font pas de l'écologie aujourd'hui ? C'est votre avis ? Non, non, ils ne font plus d'écologie. L'écologie ne les intéresse pas. Dans ces cas-là, c'est quoi votre grande mesure environnementale au RN ? La grande mesure, celle qui aujourd'hui est la plus porteuse à la fois pour l'écologie et pour notre économie, c'est le localisme. C'est faire en sorte de produire, consommer, retraiter près de chez soi. C'est notamment le patriotisme alimentaire dans les cantines de nos lycées. C'est notamment des mesures qui favorisent l'isolation des bâtiments. C'est les circuits courts. C'est justement limiter la part des importations. La France représente 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9%, vous avez une majorité qui est due aux importations. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur le financement de la campagne, je ne suis pas habilité pour vous répondre. Je laisserai notre trésorier exprimer le moment venu. Les éléments... Ce que je peux vous dire, et ce qui, je pense, devrait inquiéter tous les Français, c'est que dans une démocratie mature, dans une démocratie apaisée, normalement, les candidats à l'élection présidentielle ne devraient pas avoir de difficultés pour se financer. Et c'est pour ça que nous avions demandé, et qu'Emmanuel Macron avait promis, encore une fois, une promesse trahie, en 2017, d'instaurer, de créer une banque de la démocratie. Cette banque de la démocratie, qui n'a jamais été mise en place, aurait permis de mettre tous les candidats à égalité et de ne plus avoir cette course aux prêts, aux banques, etc. C'est quand même hallucinant que le premier parti de France, qui est le Rassemblement National, à chaque élection, soit dans la difficulté, effectivement, pour financer sa campagne. »
« Oui, mais au-delà de ça, il faut une volonté politique. Vous ne la voyez pas, la volonté politique ? Ah non, je vois surtout depuis dix ans du verbiage, des slogans, des opérations de communication. »
« Bien sûr, parce que je suis innocent, et je suis présumé innocent comme Marine Le Pen. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a les bâtiments publics essentiels vitaux, hôpitaux, EHPAD, écoles. Et là, effectivement, il faut développer la clim, c'est indispensable. Il y a le développement de la clim chez les particuliers aussi, qui le souhaitent. Et encore une fois, il ne s'agit pas d'obliger les particuliers... C'est vous qui allez financer ça quand même. Ce n'est pas l'État qui va financer la clim des particuliers. C'est l'État, en tout cas, qui peut soutenir, qui peut soutenir cet investissement, qui peut le... Et non, ça en fait du pognon, hein. Qui peut le... Mais on y gagne, au final, on y gagne. Vous savez, quand on est capable de verser 4 milliards d'euros pour l'ADEME, cette agence qui nous dit qu'il faut planter son slip dans son jardin pour voir la qualité des sols, je pense qu'il y a beaucoup d'argent à récupérer. Pareil sur le... Quand on sait que les sols sont de mauvaise qualité, qu'est-ce qu'on y fait ? Voilà. Alors, je ne sais pas qui est de meilleure ou de moins bonne qualité, si c'est le slip ou le sol. Mais bref. Mais ce que je veux dire, c'est que la politique qu'on souhaite mettre en œuvre, et là, ça fait longtemps, on n'a pas verdi soudainement notre politique, le localisme, c'est la seule politique de bon sens pour lutter contre le dérèglement climatique. Il faut bien comprendre qu'un seul super-tanker, donc ces immenses bateaux qui sillonnent les océans, qui sont les bateaux des commerces internationaux, des traités de libre-échange, un seul super-tanker pollue autant qu'un million de véhicules. Donc quand on se comprend à Mme Michu, à Mme Bertrand, qui tous les matins a besoin de son véhicule diesel, et on lui dit « c'est pas bien, c'est toi qui pollues, c'est toi qui tue les ours blancs ». »
« Depuis très longtemps, Marine Le Pen propose justement de revenir sur le système de la mondialisation sauvage, qui est aussi un système de la pollution à outrance, qui participe du réchauffement climatique. Prenez l'exemple qu'un seul super tanker qui franchit l'Atlantique avec des marchandises, pollue autant que 1 million de véhicules. Donc en relocalisant au maximum. Le principe de la relocalisation du localisme, c'est consommer, produire, retraiter près de chez soi. C'est bon pour la planète, c'est bon pour nos producteurs, c'est bon pour la santé publique. C'est un CITEP que nous défendons effectivement pour lutter contre le dérèglement climatique. »
« Ali Badou, ce n'est pas Madame Michu qui prend son diesel tous les matins, qui est responsable du réchauffement climatique. La France, et c'est important de le rappeler, ne représente que 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial, 50% sont dues aux importations, et donc au modèle économique. Donc plus vous relocalisez, plus vous faites en sorte, encore une fois, de consommer, produire, retraiter près de chez nous, et plus vous luttez contre la pollution et donc le dérèglement climatique. Donc arrêtons de stigmatiser nos concitoyens qui ont besoin de leur véhicule, et je parle notamment de mes concitoyens, et de mon département de Lyon, où vous avez Madame Michu et quantité d'autres concitoyens qui ont besoin de leur véhicule, qui ne sont pas responsables de la pollution, il faut bien le dire. Mais quand vous avez des gros pollueurs comme les Etats-Unis, l'Inde, la Chine, les pays émergents, le Brésil, etc., c'est vers eux peut-être qu'il faudrait se tourner pour réduire les émissions de gaz à effet de serre mondial. »