– Mais c'est-à-dire que le budget 2024, vous ne l'avez pas voté l'année dernière ?
Réponse directe– Non, nous ne votons pas le budget 2024.
« – Non, nous ne votons pas le budget 2024. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1048 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Non, nous ne votons pas le budget 2024.
« – Non, nous ne votons pas le budget 2024. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis rarement d'accord avec l'Arcum. Moi, ce que j'aimerais d'abord, c'est que l'Arcum s'excuse et renonce à la sanction qui était infligée à la chaîne CNews à la suite du meurtre de Thomas Perrotto à Crépole, on s'en rappelle, en 2023. »
– Mais Jordan Bardella l'a très bien dit au moment des législatives dernières, il ne veut pas mettre Premier ministre sur une carte de visite s'il n'a pas de majorité pour mettre en place une politique. Ça sert à quoi, en fait, et on le voit bien, d'être au gouvernement si on n'a pas une majorité qui vous permet de changer le quotidien des Français et d'être en proie à une motion de censure immédiate ?
« – Mais Jordan Bardella l'a très bien dit au moment des législatives dernières, il ne veut pas mettre Premier ministre sur une carte de visite s'il n'a pas de majorité pour mettre en place une politique. Ça sert à quoi, en fait, et on le voit bien, d'être au gouvernement si on n'a pas une majorité qui vous permet de changer le quotidien des Français et d'être en proie à une motion de censure immédiate ? »
– Mais quelle que soit la personne, vous savez, je pense que si la gauche avait proposé le même budget que M. Barnier, les mêmes 40 milliards de fiscalité supplémentaire d'impôts, de charges, de taxes, si M. Barnier avait été un homme de gauche, je pense que les macronistes et les LR auraient hurlé et auraient appelé à la censure. Donc vous savez, peu importe le casting, c'est l'objectif qui compte. – C'était par rapport au mépris qu'il avait pour nos électeurs. – Donc là, vous ferez la même chose, parce que son nom circule encore. – On a 11 millions d'électeurs, il ne devait pas être insulté. Vous savez, quand M. Bertrand, en fait, passe sa vie, matin, midi et soir, à insulter les électeur…
« – Mais quelle que soit la personne, vous savez, je pense que si la gauche avait proposé le même budget que M. Barnier, les mêmes 40 milliards de fiscalité supplémentaire d'impôts, de charges, de taxes, si M. Barnier avait été un homme de gauche, je pense que les macronistes et les LR auraient hurlé et auraient appelé à la censure. Donc vous savez, peu importe le casting, c'est l'objectif qui compte. »
– Mais il n'y a pas d'alliance avec l'extrême gauche. – Vous allez voter ensemble ? – Alors si on reprend un peu l'histoire récente, 2018 vous avez une motion de censure après l'affaire Benalla, qui est votée à la fois par les LR et par des députés de la France Insoumise. Je n'ai pas entendu que quelqu'un disait que finalement il y avait une alliance entre les LR et la France Insoumise. 2016, après la loi El Khomri, vous avez des députés socialistes, écologistes, qui votent la motion de censure qui est déposée par les LR et par le centre. Là aussi, il n'y avait pas d'alliance autour de cette motion de censure. Et d'ailleurs, si on prend l'article 153 alinéa 3 du règlement de l'Assemblée nat…
« – Mais il n'y a pas d'alliance avec l'extrême gauche. – Vous allez voter ensemble ? – Alors si on reprend un peu l'histoire récente, 2018 vous avez une motion de censure après l'affaire Benalla, qui est votée à la fois par les LR et par des députés de la France Insoumise. Je n'ai pas entendu que quelqu'un disait que finalement il y avait une alliance entre les LR et la France Insoumise. 2016, après la loi El Khomri, vous avez des députés socialistes, écologistes, qui votent la motion de censure qui est déposée par les LR et par le centre. Là aussi, il n'y avait pas d'alliance autour de cette motion de censure. Et d'ailleurs, si on prend l'article 153 alinéa 3 du règlement de l'Assemblée nationale sur les motions de censure, qui dit que le texte est accessoire. En fait, la motion de censure peut être motivée ou non. C'est-à-dire que ce qui importe, ce n'est pas le texte qui rassemble, c'est l'objet de la motion de censure, c'est-à-dire la question qui est posée, est-ce qu'on soutient le gouvernement, oui ou non ? »
– Non, malheureusement, le gouvernement est passé totalement à côté. de cette volonté de réduire les déficits et de faire des économies. Les seules économies qu'il impose, c'est sur le pouvoir d'achat des Français, ce qui est intolérable.
« – Non, malheureusement, le gouvernement est passé totalement à côté. de cette volonté de réduire les déficits et de faire des économies. Les seules économies qu'il impose, c'est sur le pouvoir d'achat des Français, ce qui est intolérable. »
– Ils ne vont pas payer plus d'impôts, puisque, je vous le dis, les mesures pour l'indexation de l'impôt sur le revenu seront étudiées et nous pèseront lors des prochains débats sur une loi de finances rectificative, c'est-à-dire début d'année 2025. – Ah, mais encore une fois, les événements actuels montrent qu'il faut changer de méthode et le prochain gouvernement ne pourra pas faire sans le Rassemblement national. C'est peut-être l'enseignement, en fait, de cette séquence.
« – Ils ne vont pas payer plus d'impôts, puisque, je vous le dis, les mesures pour l'indexation de l'impôt sur le revenu seront étudiées et nous pèseront lors des prochains débats sur une loi de finances rectificative, c'est-à-dire début d'année 2025. »
Ce n'est pas un texte des députés de gauche, il ne vous aura pas échappé que nous avons déposé également une motion de censure, dont j'aimerais peut-être que vous rappeliez le texte également. Et l'objet et l'objectif, c'est de protéger les Français d'un mauvais budget déplorable, qui est un budget de matraquage fiscal, et donc de faire tomber ce gouvernement. Mais ce n'est pas la question, on se moque de ce texte, encore une fois. Si vous reprenez les textes des différentes motions de censure, qu'elles soient LR, qu'elles soient de gauche, qui ont été validées et votées par d'autres députés, d'autres groupes politiques, je ne pense pas qu'il y avait de débat. L'objectif est commun, c'est d…
« Ce n'est pas un texte des députés de gauche, il ne vous aura pas échappé que nous avons déposé également une motion de censure, dont j'aimerais peut-être que vous rappeliez le texte également. Et l'objet et l'objectif, c'est de protéger les Français d'un mauvais budget déplorable, qui est un budget de matraquage fiscal, et donc de faire tomber ce gouvernement. »
« Mais ce n'est pas la question, on se moque de ce texte, encore une fois. Si vous reprenez les textes des différentes motions de censure, qu'elles soient LR, qu'elles soient de gauche, qui ont été validées et votées par d'autres députés, d'autres groupes politiques, je ne pense pas qu'il y avait de débat. L'objectif est commun, c'est de faire tomber ce gouvernement. Et j'ajoute que ceux qui agitent ces peurs et ces caricatures sont les premiers responsables de cette situation, parce qu'eux ont fait une véritable alliance électorale avec la France insoumise, avec la gauche et l'extrême gauche, macroniste LR, au moment des législatives. Il y a eu la composition d'un grand parti unique, qui allait de Gabriel Attal à Jean-Luc Mélenchon. Ils se sont désistés, ils ont voté pour les uns et pour les autres. Et très clairement, c'est ça qui est intolérable et qui est aujourd'hui à la source du blocage institutionnel et politique que nous rencontrons. »
– Mais, encore une fois, le débat aujourd'hui, il est très clair, c'est sur cette loi de finances, déjà sur la sécurité sociale, qui était extrêmement mauvaise, et sur les mesures qui allaient être imposées aux Français, si ce budget allait être adopté. Donc, nous le rejetons, c'est l'objet de la motion de censure, deux volets, rejetés.
« – Mais, encore une fois, le débat aujourd'hui, il est très clair, c'est sur cette loi de finances, déjà sur la sécurité sociale, qui était extrêmement mauvaise, et sur les mesures qui allaient être imposées aux Français, si ce budget allait être adopté. Donc, nous le rejetons, c'est l'objet de la motion de censure, deux volets, rejetés. »
– C'est ça qu'on ne comprend pas. – Il ne s'agit pas de trancher, déjà on prend les choses les unes après les autres. Déjà il y a cette motion de censure qu'il faut voter. Ensuite il y a donc la chute de ce gouvernement, et il y aura la nomination d'un nouveau gouvernement qu'on espère la plus rapide possible, parce qu'encore une fois c'est entre les mains de M. Macron.
« – C'est ça qu'on ne comprend pas. – Il ne s'agit pas de trancher, déjà on prend les choses les unes après les autres. Déjà il y a cette motion de censure qu'il faut voter. Ensuite il y a donc la chute de ce gouvernement, et il y aura la nomination d'un nouveau gouvernement qu'on espère la plus rapide possible, parce qu'encore une fois c'est entre les mains de M. Macron. »
– Non, on n'appelle pas sa démission. Nous constatons et puis nous rappelons qu'il a, dans sa boîte à outils, pour reprendre une formule hollandienne, trois leviers pour résoudre une crise politique. Il y en a un qu'il a actionné, c'était la dissolution de l'Assemblée nationale. Il a le référendum qu'il n'a jamais voulu actionner. Et puis il a aussi la démission qui avait été actionnée par le général de Gaulle en 1969.
« – Non, on n'appelle pas sa démission. Nous constatons et puis nous rappelons qu'il a, dans sa boîte à outils, pour reprendre une formule hollandienne, trois leviers pour résoudre une crise politique. Il y en a un qu'il a actionné, c'était la dissolution de l'Assemblée nationale. Il a le référendum qu'il n'a jamais voulu actionner. Et puis il a aussi la démission qui avait été actionnée par le général de Gaulle en 1969. »
– C'est le choix du président de la République. Nous n'avons pas interféré dans sa décision s'il souhaite se maintenir, s'il souhaite démissionner.
« – C'est le choix du président de la République. Nous n'avons pas interféré dans sa décision s'il souhaite se maintenir, s'il souhaite démissionner. »
– Les agriculteurs ne seront pas les perdants de cette séquence.
« – Les agriculteurs ne seront pas les perdants de cette séquence. »
Oui, l'ensemble du groupe Rassemblement National de Marine Le Pen votera la censure. Et c'est vrai qu'hier, le discours un peu larmoyant de Michel Barnier faisait penser au capitaine du Titanic qui, voyant la iceberg, se dit que ça peut toujours passer et que le navire ne coulera jamais parce qu'il est insubmersible. Or, Michel Barnier, depuis plusieurs semaines, a fait de nombreuses erreurs. Il n'a pas écouté les 11 millions d'électeurs du Rassemblement National. Il n'a pas voulu entendre qu'il y avait besoin véritablement d'une rupture dans notre pays. Et cette rupture, elle a été exprimée par deux fois de la manière la plus éclatante au moment des européennes, au moment des législatives.…
« Oui, l'ensemble du groupe Rassemblement National de Marine Le Pen votera la censure. Et c'est vrai qu'hier, le discours un peu larmoyant de Michel Barnier faisait penser au capitaine du Titanic qui, voyant la iceberg, se dit que ça peut toujours passer et que le navire ne coulera jamais parce qu'il est insubmersible. Or, Michel Barnier, depuis plusieurs semaines, a fait de nombreuses erreurs. Il n'a pas écouté les 11 millions d'électeurs du Rassemblement National. Il n'a pas voulu entendre qu'il y avait besoin véritablement d'une rupture dans notre pays. Et cette rupture, elle a été exprimée par deux fois de la manière la plus éclatante au moment des européennes, au moment des législatives. Rupture fiscale, rupture sociale, rupture sécuritaire, rupture migratoire. Et si on fait le compte et le bilan après ces près de trois mois de gestion Barnier, visiblement, il n'y a rien. Il n'y a pas cette rupture qui s'est attendue. C'est pour ça qu'il y a cette censure aujourd'hui. »
– Ils ne seront pas les perdants parce que les mesures justement pour la transmission, notamment pour les retraites, seront intégrées dans la loi de finances rectificative. Et encore une fois, le prochain gouvernement va se mettre tout de suite au travail. Nous, en tant que groupe principal de l'Assemblée nationale, nous sommes au travail et nous ferons valoir nos propositions pour les agriculteurs. Donc que les agriculteurs se rassurent et je les invite à ne pas écouter les directions syndicales, macronisées jusqu'à la moelle, qui relaient des éléments de langage, la FNSEA bien évidemment. – Bien sûr que si, c'est des éléments de langage. – C'est une histoire de calendrier à la loi. – Que…
« – Ils ne seront pas les perdants parce que les mesures justement pour la transmission, notamment pour les retraites, seront intégrées dans la loi de finances rectificative. Et encore une fois, le prochain gouvernement va se mettre tout de suite au travail. Nous, en tant que groupe principal de l'Assemblée nationale, nous sommes au travail et nous ferons valoir nos propositions pour les agriculteurs. Donc que les agriculteurs se rassurent et je les invite à ne pas écouter les directions syndicales, macronisées jusqu'à la moelle, qui relaient des éléments de langage, la FNSEA bien évidemment. »
« – Non, je le dis, ça n'aura pas de conséquences. Ça n'aura pas de conséquences, puisque les mesures en faveur des agriculteurs sont intégrées dans la prochaine loi de finances rectificative. »
– Mais qu'est-ce que ça changerait encore une fois ? Ce n'est pas le casting qui compte. Quand je vois d'ailleurs les outrances de M. Retailleau hier avec des parallèles scandaleux compte tenu surtout du passif de son parti politique qui n'a jamais fait barrage à la France insoumise, loin s'en faut, dont la plupart d'ailleurs des cadres, M. Wauquiez principalement a été élu grâce aux voix de gauche et de la France insoumise qui n'ont jamais rejeté ces accords infâmes, M. Retailleau ou Tartampion en fait ne changerait rien si la politique ne change pas, si la méthode ne change pas, si nos électeurs ne sont pas respectés dans les faits par les propositions qui sont reprises. – Non mais ça c'e…
« – Mais qu'est-ce que ça changerait encore une fois ? Ce n'est pas le casting qui compte. Quand je vois d'ailleurs les outrances de M. Retailleau hier avec des parallèles scandaleux compte tenu surtout du passif de son parti politique qui n'a jamais fait barrage à la France insoumise, loin s'en faut, dont la plupart d'ailleurs des cadres, M. Wauquiez principalement a été élu grâce aux voix de gauche et de la France insoumise qui n'ont jamais rejeté ces accords infâmes, M. Retailleau ou Tartampion en fait ne changerait rien si la politique ne change pas, si la méthode ne change pas, si nos électeurs ne sont pas respectés dans les faits par les propositions qui sont reprises. »
– Non, nous ne votons pas le budget 2024.
« – Non, nous ne votons pas le budget 2024. »
Après 4 ans de violence, après 4 ans de chaos à Bordeaux, le maire décide enfin d'écouter la raison et d'armer sa police. Et donc, 4 ans de perdus.
« Après 4 ans de violence, après 4 ans de chaos à Bordeaux, le maire décide enfin d'écouter la raison et d'armer sa police. Et donc, 4 ans de perdus. »
Oui, le désespoir et la colère qui sont totalement légitimes. Ça fait un an, mais finalement ça fait très longtemps que les agriculteurs sont méprisés, trahis, insultés, mis de côté par des gouvernements
« Oui, le désespoir et la colère qui sont totalement légitimes. Ça fait un an, mais finalement ça fait très longtemps que les agriculteurs sont méprisés, trahis, insultés, mis de côté par des gouvernements »
Oui, le désespoir et la colère qui sont totalement légitimes. Ça fait un an, mais finalement ça fait très longtemps que les agriculteurs sont méprisés, trahis, insultés, mis de côté par des gouvernements
« Oui, le désespoir et la colère qui sont totalement légitimes. Ça fait un an, mais finalement ça fait très longtemps que les agriculteurs sont méprisés, trahis, insultés, mis de côté par des gouvernements »
Après 4 ans de violence, après 4 ans de chaos à Bordeaux, le maire décide enfin d'écouter la raison et d'armer sa police. Et donc, 4 ans de perdus.
« Après 4 ans de violence, après 4 ans de chaos à Bordeaux, le maire décide enfin d'écouter la raison et d'armer sa police. Et donc, 4 ans de perdus. »
Après 4 ans de violence, après 4 ans de chaos à Bordeaux, le maire décide enfin d'écouter la raison et d'armer sa police. Et donc, 4 ans de perdus.
« Après 4 ans de violence, après 4 ans de chaos à Bordeaux, le maire décide enfin d'écouter la raison et d'armer sa police. Et donc, 4 ans de perdus. »
Oui, le désespoir et la colère qui sont totalement légitimes. Ça fait un an, mais finalement ça fait très longtemps que les agriculteurs sont méprisés, trahis, insultés, mis de côté par des gouvernements
« Oui, le désespoir et la colère qui sont totalement légitimes. Ça fait un an, mais finalement ça fait très longtemps que les agriculteurs sont méprisés, trahis, insultés, mis de côté par des gouvernements »
pour protéger davantage nos concitoyens. Il faut rappeler qu'il n'y a pas de distinction, effectivement, sur le terrain entre police municipale et police nationale.
« pour protéger davantage nos concitoyens. Il faut rappeler qu'il n'y a pas de distinction, effectivement, sur le terrain entre police municipale et police nationale. »
L'agente de surveillance de la voie publique venait d'entrer dans le poste de police municipale lorsqu'elle a été suivie et menacée par un individu. Celui-ci a sorti une arme, un couteau qu'il a placé sous sa gorge. Heureusement pour elle, des policiers municipaux sont rapidement intervenus pour protéger leurs collègues. Ils ont maîtrisé et mis au sol cet individu. Il a ensuite été placé en garde à vue, mais une expertise psychiatrique a conclu à l'abolition de son discernement. Il a donc été hospitalisé d'office. Le parquet de Melun nous a indiqué qu'aucun élément ne permet d'affirmer que l'agente menacée était spécifiquement visée. Une enquête est ouverte pour tentative d'homicide sur per…
« L'agente de surveillance de la voie publique venait d'entrer dans le poste de police municipale lorsqu'elle a été suivie et menacée par un individu. Celui-ci a sorti une arme, un couteau qu'il a placé sous sa gorge. Heureusement pour elle, des policiers municipaux sont rapidement intervenus pour protéger leurs collègues. Ils ont maîtrisé et mis au sol cet individu. Il a ensuite été placé en garde à vue, mais une expertise psychiatrique a conclu à l'abolition de son discernement. Il a donc été hospitalisé d'office. Le parquet de Melun nous a indiqué qu'aucun élément ne permet d'affirmer que l'agente menacée était spécifiquement visée. Une enquête est ouverte pour tentative d'homicide sur personnes dépositaires de l'autorité publique. »
– Une candidate, un exemple qui lui avait été… – Ce que je veux dire, c'est que le RN demande à tous ses candidats, et à toutes les élections, et depuis longtemps, la transmission du bulletin numéro 3 du casier judiciaire, tous les partis ne le font pas, le RN le fait, et ça continuera. Donc voilà, c'est tout.
« – Une candidate, un exemple qui lui avait été… »
« – Ce que je veux dire, c'est que le RN demande à tous ses candidats, et à toutes les élections, et depuis longtemps, la transmission du bulletin numéro 3 du casier judiciaire, tous les partis ne le font pas, le RN le fait, et ça continuera. Donc voilà, c'est tout. »
« Alors, nous, nous le disons, il y a des arnaques environnementales. Les éoliennes, par exemple, sont des arnaques. Ce n'est pas que ça, le fond vert. Non, mais je veux dire, encore une fois, l'idéologie qui a été défendue par Emmanuel Macron depuis dix ans, soutenue par les Verts, soutenue par la gauche, de toujours plus d'énergie soi-disant renouvelable, alors que ce sont des énergies intermittentes qui font exploser le prix de l'électricité sans défendre la rénovation thermique des écoles. C'est ça aussi le fond vert ? Non, mais il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça, il faut bien le dire. D'ailleurs, le fond vert qui excluait la climatisation. Il faut le dire. Comment, en 2026, compte tenu effectivement des pics de chaleur, des épisodes de canicule récurrents, on peut exclure la climatisation ? C'est pour ça que Marine Le Pen a demandé depuis des années un grand plan de climatisation, notamment des hôpitaux, des EHPAD et des écoles. Vous estimez que le RN est plus écolo aujourd'hui que les écologistes ? Ah mais ça, c'est une évidence. Pourquoi ? Parce que les écologistes ne s'intéressent pas à l'environnement. Ils ne s'intéressent pas à la biodiversité. Eux, ils s'intéressent surtout à Gaza, surtout au Keffier du Hamas, ils s'intéressent aux luttes intersectionnelles, ils s'intéressent au communautarisme. Les écologistes ne font pas de l'écologie aujourd'hui ? C'est votre avis ? Non, non, ils ne font plus d'écologie. L'écologie ne les intéresse pas. Dans ces cas-là, c'est quoi votre grande mesure environnementale au RN ? La grande mesure, celle qui aujourd'hui est la plus porteuse à la fois pour l'écologie et pour notre économie, c'est le localisme. C'est faire en sorte de produire, consommer, retraiter près de chez soi. C'est notamment le patriotisme alimentaire dans les cantines de nos lycées. C'est notamment des mesures qui favorisent l'isolation des bâtiments. C'est les circuits courts. C'est justement limiter la part des importations. La France représente 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9%, vous avez une majorité qui est due aux importations. »
« Concrètement, on les a soutenus à l'Assemblée nationale, notamment lors du vote d'une proposition de loi importante en juin 2023, qui consistait à leur donner beaucoup plus de moyens et leur permettre de lutter contre l'extension des incendies. Nous avons voté cette proposition de loi. Les seuls qui ont voté contre, c'est les députés de la France insoumise. Les députés de la France insoumise ont voté pour justement donner moins de moyens, pour retirer ces moyens aux sapeurs-pompiers, ce qui est totalement inqualifiable. Nous avons toujours soutenu, par ailleurs, des mesures extrêmement claires pour la grande loi sur la sécurité civile que nous attendons depuis très longtemps, qui a toujours été remisée dans les tiroirs. Pareil pour les bonifications des trimestres de retraite, pour les sapeurs-pompiers volontaires, qui ont toujours été reportés inlassablement. Nous avons toujours demandé beaucoup plus de moyens, mais pas au détriment des contribuables, parce que vous avez certains, notamment à gauche, qui veulent toujours plus taxer pour financer les SDIS. On parle de cet amendement, novembre dernier à l'Assemblée, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis rarement d'accord avec l'Arcum. Moi, ce que j'aimerais d'abord, c'est que l'Arcum s'excuse et renonce à la sanction qui était infligée à la chaîne CNews à la suite du meurtre de Thomas Perrotto à Crépole, on s'en rappelle, en 2023. »
« CNews s'était vu infligée une sanction de l'Arcum parce qu'ils avaient notamment débattu du fait que c'était un meurtre raciste et un meurtre anti-blanc et anti-français. La justice, encore une fois, l'instruction a confirmé qu'il s'agissait bien d'un meurtre à caractère raciste, anti-blanc, anti-français. Donc l'Arcum devrait retirer sa sanction contre ces... »
« Donc l'Arcum vous défend également ? Oui, non, ils ne sont pas censés défendre le Rassemblement Sociale. Ils doivent défendre le pluralisme politique. Mais c'est vrai qu'on a un pluralisme à géométrie variable. Ils sont extrêmement durs, extrêmement réactifs à l'endroit de certaines chaînes, des chaînes plutôt à droite, il faut bien le dire, et ils sont relativement lents et passifs quand il s'agit du service public et notamment des chaînes plutôt marquées à gauche. À ce propos, la France qui a ordonné »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si Édouard Philippe a oublié ou est passé dans la cinquième dimension. Est-ce qu'il a oublié qu'il était Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans ? Qu'est-ce qu'il a fait sur le front de la sécurité ? Rien. Il a participé à l'aggravation de la sécurité pour nos concitoyens. Les 1000 coups et blessures par jour, c'est lui. Les 120 attaques au couteau par jour, c'est lui également. Le fait que nos forces de l'ordre soient confrontées qu'il fallait mettre un coup d'accélérateur sur la sécurité. On a un petit peu l'habitude de tous ces politicards qui ont mené le véhicule dans le fossé de nous donner ensuite une leçon de conduite. Et très clairement, Édouard Philippe, compte tenu du bilan qui est le sien en matière économique, en matière sociale et en matière sécuritaire, je pense qu'il devrait d'abord demander pardon aux Français et éviter de parasiter le débat politique avec des mesures qui sont celles du Rassemblement National qu'il n'a jamais voulu mettre en oeuvre quand il est au Rassemblement de la sécurité. En tout cas, »
« — L'éolien est une escroquerie, puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
« L'éolien est une escroquerie puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Finalement, c'est quoi la confrontation des idées dans ce début de campagne présidentielle ? Si M. Attal en est justement à engager ses opérations judiciaires juste pour un non, est-ce qu'il va aussi engager des poursuites parce qu'on a utilisé le mot France ? Est-ce qu'il va engager des poursuites parce qu'on utilise le mot République ? Tout cela est ridicule sachant que la Renaissance, quand on pense à la Renaissance, on ne pense pas à Emmanuel Macron. On pense à Léonard de Vinci, à Michel-Ange, à Gabriel Marignan. On ne pense pas à Gabriel Attal non plus. On ne pense pas à Gabriel Attal effectivement que la Renaissance. Nous, on souhaite la Renaissance française avec Marine Le Pen. On souhaite renouer effectivement avec les grandes heures de l'histoire de France. On souhaite l'espérance pour notre pays. Une Renaissance économique, une Renaissance au niveau de la sécurité, une Renaissance au niveau de l'identité. C'est l'antithèse. du macronisme. »
« C'est surtout assez pathétique pour M. Attal qui n'a aucune proposition à mettre sur la table. »
« Finalement, c'est quoi la confrontation des idées dans ce début de campagne présidentielle ? Si M. Attal en est justement à engager ses opérations judiciaires juste pour un non, est-ce qu'il va aussi engager des poursuites parce qu'on a utilisé le mot France ? Est-ce qu'il va engager des poursuites parce qu'on utilise le mot République ? Tout cela est ridicule sachant que la Renaissance, quand on pense à la Renaissance, on ne pense pas à Emmanuel Macron. On pense à Léonard de Vinci, à Michel-Ange, à Gabriel Marignan. On ne pense pas à Gabriel Attal non plus. On ne pense pas à Gabriel Attal effectivement que la Renaissance. Nous, on souhaite la Renaissance française avec Marine Le Pen. On souhaite renouer effectivement avec les grandes heures de l'histoire de France. On souhaite l'espérance pour notre pays. Une Renaissance économique, une Renaissance au niveau de la sécurité, une Renaissance au niveau de l'identité. C'est l'antithèse. du macronisme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Concrètement, on les a soutenus à l'Assemblée nationale, notamment lors du vote d'une proposition de loi importante en juin 2023, qui consistait à leur donner beaucoup plus de moyens et leur permettre de lutter contre l'extension des incendies. Nous avons voté cette proposition de loi. Les seuls qui ont voté contre, c'est les députés de la France insoumise. Les députés de la France insoumise ont voté pour justement donner moins de moyens, pour retirer ces moyens aux sapeurs-pompiers, ce qui est totalement inqualifiable. Nous avons toujours soutenu, par ailleurs, des mesures extrêmement claires pour la grande loi sur la sécurité civile que nous attendons depuis très longtemps, qui a toujours été remisée dans les tiroirs. Pareil pour les bonifications des trimestres de retraite, pour les sapeurs-pompiers volontaires, qui ont toujours été reportés inlassablement. Nous avons toujours demandé beaucoup plus de moyens, mais pas au détriment des contribuables, parce que vous avez certains, notamment à gauche, qui veulent toujours plus taxer pour financer les SDIS. On parle de cet amendement, novembre dernier à l'Assemblée, »
« Sur le financement de la campagne, je ne suis pas habilité pour vous répondre. Je laisserai notre trésorier exprimer le moment venu. Les éléments... Ce que je peux vous dire, et ce qui, je pense, devrait inquiéter tous les Français, c'est que dans une démocratie mature, dans une démocratie apaisée, normalement, les candidats à l'élection présidentielle ne devraient pas avoir de difficultés pour se financer. Et c'est pour ça que nous avions demandé, et qu'Emmanuel Macron avait promis, encore une fois, une promesse trahie, en 2017, d'instaurer, de créer une banque de la démocratie. Cette banque de la démocratie, qui n'a jamais été mise en place, aurait permis de mettre tous les candidats à égalité et de ne plus avoir cette course aux prêts, aux banques, etc. C'est quand même hallucinant que le premier parti de France, qui est le Rassemblement National, à chaque élection, soit dans la difficulté, effectivement, pour financer sa campagne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, nous, nous le disons, il y a des arnaques environnementales. Les éoliennes, par exemple, sont des arnaques. Ce n'est pas que ça, le fond vert. Non, mais je veux dire, encore une fois, l'idéologie qui a été défendue par Emmanuel Macron depuis dix ans, soutenue par les Verts, soutenue par la gauche, de toujours plus d'énergie soi-disant renouvelable, alors que ce sont des énergies intermittentes qui font exploser le prix de l'électricité sans défendre la rénovation thermique des écoles. C'est ça aussi le fond vert ? Non, mais il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça, il faut bien le dire. D'ailleurs, le fond vert qui excluait la climatisation. Il faut le dire. Comment, en 2026, compte tenu effectivement des pics de chaleur, des épisodes de canicule récurrents, on peut exclure la climatisation ? C'est pour ça que Marine Le Pen a demandé depuis des années un grand plan de climatisation, notamment des hôpitaux, des EHPAD et des écoles. Vous estimez que le RN est plus écolo aujourd'hui que les écologistes ? Ah mais ça, c'est une évidence. Pourquoi ? Parce que les écologistes ne s'intéressent pas à l'environnement. Ils ne s'intéressent pas à la biodiversité. Eux, ils s'intéressent surtout à Gaza, surtout au Keffier du Hamas, ils s'intéressent aux luttes intersectionnelles, ils s'intéressent au communautarisme. Les écologistes ne font pas de l'écologie aujourd'hui ? C'est votre avis ? Non, non, ils ne font plus d'écologie. L'écologie ne les intéresse pas. Dans ces cas-là, c'est quoi votre grande mesure environnementale au RN ? La grande mesure, celle qui aujourd'hui est la plus porteuse à la fois pour l'écologie et pour notre économie, c'est le localisme. C'est faire en sorte de produire, consommer, retraiter près de chez soi. C'est notamment le patriotisme alimentaire dans les cantines de nos lycées. C'est notamment des mesures qui favorisent l'isolation des bâtiments. C'est les circuits courts. C'est justement limiter la part des importations. La France représente 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9%, vous avez une majorité qui est due aux importations. »
« Alors ce sont deux affaires totalement différentes. Pour ce qui est du site, une personne a été identifiée, une plainte a été déposée. C'est qui ? Je ne sais pas, encore une fois, l'identité de cette personne. »
« — L'éolien est une escroquerie, puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, sur les ingérences étrangères, nous, on n'a pas de leçons à recevoir, sachant que nous avions nous-mêmes demandé une commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur les ingérences étrangères. Bonne décision ou pas ? Encore une fois, c'est vrai que tous les Français étaient tétanisés à l'idée de croiser cette dame dans l'espace public. Ils avaient peur d'être agressés par Madame Federova, d'être violés, d'être tués, certainement, personne ne connaissait cette personne. Moi, j'aimerais que le gouvernement soit aussi réactif, aussi, j'allais dire, volontariste à l'endroit des milliers d'OQTF qui constituent une menace pour la sécurité des Français. Bonne décision ou pas du gouvernement ? Oui, c'est une bonne décision dans le sens, effectivement, où tous les ennemis, encore une fois, de la France et ceux qui n'ont pas vocation à être présents sur notre territoire doivent être expulsés. Mais il est vrai qu'il y a un deux poids de mesure de la communication qui est faite autour de l'expulsion de Madame Federova et de tous ces OQTF qui ne sont jamais renvoyés. Je prends un seul exemple. Un Tunisien de 35 ans qui a agressé sexuellement sur une plage à Cannes une jeune femme. Il était en situation irrégulière. Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Est-ce qu'il sera réellement expulsé ? Toutes les OQTF algériennes qui sont dans la nature, là, pour le coup, circulaient, il n'y a rien à voir. On aimerait que le gouvernement s'en soucie aussi. On parle de Gabriel Attal »
« Oui, moi j'écoute et je regarde d'autres scientifiques. Encore une fois, on peut regarder, les scientifiques européens, il y a des études européennes, encore une fois, on ne part pas de nulle part. Alors, on peut, effectivement, se passer de pesticides. On peut faire de la culture dans son potager, si on le veut. Mais dans ce cas, c'est-à-dire qu'on dépend totalement des autres. C'est-à-dire qu'il n'y aura plus d'agriculture française. Il y a des alternatives aux pesticides qui sont testés ? Justement, les dérogations, et vous le savez, puisque c'est dans le projet de loi, sur les quatre pesticides extrêmement précis, sur les dérogations, en fait, ce sont des dérogations puisqu'il n'y a pas d'alternative. Nous, nous souhaitons, évidemment, à terme, dans le monde idéal, qu'il n'y ait plus du tout de pesticides. Mais dans ce cas, il faut qu'il y ait des alternatives pour nos agriculteurs. Et surtout, il faut arrêter, je le dis, ces traités de libre-échange, aujourd'hui, parce que vous avez dans les assiettes de nos enfants, dans les cantines, des produits étrangers, qui sont produits dans des conditions sanitaires épouvantables. Je pense notamment à tout ce qui vient d'Amérique du Sud, tous les produits du Mercosur, des viandes, des légumes, des sucres. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur le financement de la campagne, je ne suis pas habilité pour vous répondre. Je laisserai notre trésorier exprimer le moment venu. Les éléments... Ce que je peux vous dire, et ce qui, je pense, devrait inquiéter tous les Français, c'est que dans une démocratie mature, dans une démocratie apaisée, normalement, les candidats à l'élection présidentielle ne devraient pas avoir de difficultés pour se financer. Et c'est pour ça que nous avions demandé, et qu'Emmanuel Macron avait promis, encore une fois, une promesse trahie, en 2017, d'instaurer, de créer une banque de la démocratie. Cette banque de la démocratie, qui n'a jamais été mise en place, aurait permis de mettre tous les candidats à égalité et de ne plus avoir cette course aux prêts, aux banques, etc. C'est quand même hallucinant que le premier parti de France, qui est le Rassemblement National, à chaque élection, soit dans la difficulté, effectivement, pour financer sa campagne. »
« Oui, mais au-delà de ça, il faut une volonté politique. Vous ne la voyez pas, la volonté politique ? Ah non, je vois surtout depuis dix ans du verbiage, des slogans, des opérations de communication. »
« Bien sûr, parce que je suis innocent, et je suis présumé innocent comme Marine Le Pen. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — L'éolien est une escroquerie, puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
« Déjà, j'aimerais exprimer mon soutien et mes condoléances à la communauté des soldats du feu, qui ont perdu deux déleurs en Gironde. Et on le voit ces dernières semaines et ces dernières années, les hommes et les femmes qui portent ce bel uniforme des sapeurs-pompiers, qui en payent le prix régulièrement. Et je tiens à dire que par rapport aux dangers qui sont de plus en plus importants par rapport à ces incendies qui sont de plus en plus ravageurs, affaiblir ce service public est une folie. Il faut préserver, il faut renforcer, il faut donner plus de moyens aux sapeurs-pompiers, aux SDIS, dans les différents départements. Il faut préserver aussi ce système du volontariat, qui est évidemment une spécificité française, qui garantit le service de secours et d'incendie partout sur le territoire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, non. Nous avons toujours défendu et notre groupe régulièrement, budget après budget, pour donner plus de moyens aux sapeurs-pompiers, pour justement qu'ils soient à la fois défendus dans leur statut et qu'ils aient les moyens d'intervenir. Ce à quoi nous assistons, malheureusement, c'est que, comme d'habitude, l'État se défausse, l'État n'assume pas ses responsabilités. Je pense, notamment, ce qui était... Ce n'est pas l'État qui déclenche les incendies. Non, ce n'est pas l'État qui déclenche les incendies, mais c'est l'État, en tout cas, qui soutient les personnels qui luttent contre les incendies. Et quand vous avez beaucoup de mal, notamment, à garantir la retraite des sapeurs-pompiers volontaires, quand vous avez beaucoup de mal à donner des moyens alors que vous dépensez par ailleurs, il y a un vrai problème, alors que ce service, il est essentiel. Et nos compatriotes le voient à chaque fois. »
« Non, non, non. Nous avons toujours défendu et notre groupe régulièrement, budget après budget, pour donner plus de moyens aux sapeurs-pompiers, pour justement qu'ils soient à la fois défendus dans leur statut et qu'ils aient les moyens d'intervenir. Ce à quoi nous assistons, malheureusement, c'est que, comme d'habitude, l'État se défausse, l'État n'assume pas ses responsabilités. Je pense, notamment, ce qui était... Ce n'est pas l'État qui déclenche les incendies ? Non, ce n'est pas l'État qui déclenche les incendies, mais c'est l'État, en tout cas, qui soutient les personnels qui luttent contre les incendies. Et quand vous avez beaucoup de mal, notamment, à garantir la retraite des sapeurs-pompiers volontaires, quand vous avez beaucoup de mal à donner des moyens alors que vous dépensez par ailleurs, il y a un vrai problème alors que ce service, il est essentiel et nos compatriotes le voient chaque fois. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a les bâtiments publics essentiels vitaux, hôpitaux, EHPAD, écoles. Et là, effectivement, il faut développer la clim, c'est indispensable. Il y a le développement de la clim chez les particuliers aussi, qui le souhaitent. Et encore une fois, il ne s'agit pas d'obliger les particuliers... C'est vous qui allez financer ça quand même. Ce n'est pas l'État qui va financer la clim des particuliers. C'est l'État, en tout cas, qui peut soutenir, qui peut soutenir cet investissement, qui peut le... Et non, ça en fait du pognon, hein. Qui peut le... Mais on y gagne, au final, on y gagne. Vous savez, quand on est capable de verser 4 milliards d'euros pour l'ADEME, cette agence qui nous dit qu'il faut planter son slip dans son jardin pour voir la qualité des sols, je pense qu'il y a beaucoup d'argent à récupérer. Pareil sur le... Quand on sait que les sols sont de mauvaise qualité, qu'est-ce qu'on y fait ? Voilà. Alors, je ne sais pas qui est de meilleure ou de moins bonne qualité, si c'est le slip ou le sol. Mais bref. Mais ce que je veux dire, c'est que la politique qu'on souhaite mettre en œuvre, et là, ça fait longtemps, on n'a pas verdi soudainement notre politique, le localisme, c'est la seule politique de bon sens pour lutter contre le dérèglement climatique. Il faut bien comprendre qu'un seul super-tanker, donc ces immenses bateaux qui sillonnent les océans, qui sont les bateaux des commerces internationaux, des traités de libre-échange, un seul super-tanker pollue autant qu'un million de véhicules. Donc quand on se comprend à Mme Michu, à Mme Bertrand, qui tous les matins a besoin de son véhicule diesel, et on lui dit « c'est pas bien, c'est toi qui pollues, c'est toi qui tue les ours blancs ». »
« Depuis très longtemps, Marine Le Pen propose justement de revenir sur le système de la mondialisation sauvage, qui est aussi un système de la pollution à outrance, qui participe du réchauffement climatique. Prenez l'exemple qu'un seul super tanker qui franchit l'Atlantique avec des marchandises, pollue autant que 1 million de véhicules. Donc en relocalisant au maximum. Le principe de la relocalisation du localisme, c'est consommer, produire, retraiter près de chez soi. C'est bon pour la planète, c'est bon pour nos producteurs, c'est bon pour la santé publique. C'est un CITEP que nous défendons effectivement pour lutter contre le dérèglement climatique. »
« Ali Badou, ce n'est pas Madame Michu qui prend son diesel tous les matins, qui est responsable du réchauffement climatique. La France, et c'est important de le rappeler, ne représente que 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial, 50% sont dues aux importations, et donc au modèle économique. Donc plus vous relocalisez, plus vous faites en sorte, encore une fois, de consommer, produire, retraiter près de chez nous, et plus vous luttez contre la pollution et donc le dérèglement climatique. Donc arrêtons de stigmatiser nos concitoyens qui ont besoin de leur véhicule, et je parle notamment de mes concitoyens, et de mon département de Lyon, où vous avez Madame Michu et quantité d'autres concitoyens qui ont besoin de leur véhicule, qui ne sont pas responsables de la pollution, il faut bien le dire. Mais quand vous avez des gros pollueurs comme les Etats-Unis, l'Inde, la Chine, les pays émergents, le Brésil, etc., c'est vers eux peut-être qu'il faudrait se tourner pour réduire les émissions de gaz à effet de serre mondial. »
« CNews s'était vu infligée une sanction de l'Arcum parce qu'ils avaient notamment débattu du fait que c'était un meurtre raciste et un meurtre anti-blanc et anti-français. La justice, encore une fois, l'instruction a confirmé qu'il s'agissait bien d'un meurtre à caractère raciste, anti-blanc, anti-français. Donc l'Arcum devrait retirer sa sanction contre ces... »
« L'éolien est une escroquerie puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
« L'éolien est une escroquerie puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
« Oui, bien sûr qu'il y a eu une idéologie assez tenace en France. D'ailleurs, on est une exception française, puisqu'on ne l'a pas en Espagne, on ne l'a pas en Italie, on ne l'a même pas en Allemagne. Et pourtant, l'Allemagne, qui a un lobby écologiste assez poussé. Là où je rejoins Jean-Michel Apathy, une fois n'est pas coutume, sur... Les réchauffements sont plus fréquents. Il y a deux volets, effectivement. Il y a la lutte contre le réchauffement climatique, contre le dérèglement climatique. Cette lutte, elle est mondiale. Elle est mondiale parce que la France est un confetti. On représente moins de 1% des émissions de gaz à effet de serre. Il faut qu'on limite, nous, nos importations, puisque sur ces 1%, moins de 1%, 56% sont liés au fait qu'on a désindustrialisé et qu'on participe d'un système économique où on va chercher à l'autre bout du monde des produits que, bien souvent, on pourrait produire chez nous. Donc, il faut axer là-dessus. C'est pour ça que nous, à l'Assemblée nationale, on mise sur le localisme, c'est-à-dire diminuer la distance entre le lieu de production et le lieu de consommation. Après, il y a l'adaptation. Et l'adaptation, pour le coup, là, c'est le rôle des pouvoirs publics, le rôle des gouvernements. Il y a l'adaptation, que je dirais, passive, c'est-à-dire l'isolation des bâtiments, c'est-à-dire des matériaux réfléchissants, et l'adaptation active, qui est évidemment la climatisation. »