C'est important ce que vous dites, ça veut dire que si jamais il y a un accord, une trêve, et que l'Europe, parce que c'est ce dont il est question précisément en ce moment, doit être amenée à participer, non pas à des combats, mais à, en quelque sorte, garder la frontière.
Réponse à côtéJe vous le répète, nous, nous avions une ligne rouge, c'était évidemment « nous ne souhaitions pas l'envoi de soldats ». Ça dépend pour quoi faire, non ? Oui, oui, oui, ça dépend pour quoi faire. Après, vous ne savez pas, quand les soldats sont sur place, vous ne savez pas comment la situation peut évoluer. Mais nous verrons encore une fois dans la négociation, je pense qu'il est un peu trop tôt pour s'avancer. Nous, ce que nous souhaitons, d'une part, c'est la garantie de la souveraineté du peuple ukrainien et de sa sécurité. Nous avons condamné, je vous le rappelle, dès les premières heures. Et ce que nous souhaitons, c'est que cette région qui est à la lisière de l'Union européenne soit…
« Je vous le répète, nous, nous avions une ligne rouge, c'était évidemment « nous ne souhaitions pas l'envoi de soldats ». Ça dépend pour quoi faire, non ? Oui, oui, oui, ça dépend pour quoi faire. Après, vous ne savez pas, quand les soldats sont sur place, vous ne savez pas comment la situation peut évoluer. »
