Alors moi, sur les tiges, les travaux d'intérêt généraux, je pense que c'est une bonne option. Et je vais vous dire pourquoi. Pour avoir suivi plusieurs conseils de discipline dans certains établissements scolaires, je sais souvent que les peines qui sont données, que ce soit les exclusions d'une journée, de deux journées, de trois journées, ne dérangent pas ce type de profil. C'est-à-dire que ce sont des gamins qui sont totalement en décrochage vis-à-vis du milieu scolaire. Et donc, vous les excluez un jour, deux jours, une semaine, ça ne change rien. En revanche, les faire travailler sur un projet, les obliger à rentrer dans un cadre, les obliger à rencontrer des adultes qui vont leur imposer des règles et des cadres, c'est une option. Je ne dis pas, M. Audoul, que c'est forcément la solution dans sa globalité. Il y a plusieurs outils à mettre en œuvre. Vous pointez la responsabilité ou l'irresponsabilité de certains parents. Elle existe ?
Réponse à côtéUn mot rapide là-dessus et on relance. Aujourd'hui, tous les établissements scolaires sont sécurisés, lycées ou collèges, vous n'avez qu'à regarder, on l'a s'est déjà fait. Ce que je veux dire par là, on va sécuriser bien sûr, parce qu'aujourd'hui on doit sauver nos enfants. Mais on doit sauver aussi tout le monde. Ce n'est pas que nos enfants. Les coups de couteau, c'est pour tout le monde aujourd'hui. Donc à un moment, on va sécuriser nos enfants qui sont mineurs, mais aujourd'hui, à chaque fois qu'on se voit ici, il y a eu un coup de couteau ici. Peut-être qu'on en parlera. Tous les jours, il y a des coups de couteau. Mais il faut sécuriser aussi la population en général. Alors, je revie…
