Julien Bayou, né le 11 juin 1980 à Paris, est un homme politique français et avocat.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 3 nov. 2026.
Julien Bayou, né le 11 juin 1980 à Paris, est un homme politique français et avocat.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient une tolérance zéro envers la pédocriminalité et la complaisance envers les auteurs de tels actes, exigeant des sanctions immédiates.
Critique l'inaction climatique du gouvernement Borne, notamment la non-application des propositions de la convention citoyenne pour le climat et la suppression de postes au ministère de l'Écologie.
S'oppose à la hausse automatique des tarifs des péages et souhaite annuler le contrat entre les sociétés d'autoroutes et l'État.
“C'est pas exactement rien, il en faudrait 40 chaque année d'après les experts.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Julien Bayou a voté pour plusieurs propositions de loi en 2024, notamment sur la dématérialisation de l'état civil, la prévention des ingérences étrangères, la reconnaissance des préjudices liés au chlordécone, la protection d'EDF, ou encore la lutte contre les pénuries de médicaments. Il s'est abstenu sur des textes comme la lutte contre les dérives sectaires ou la création de l'homicide routier. Il a voté contre le projet de loi sur la souveraineté alimentaire et agricole en mai 2024, ainsi que contre le projet de loi pour contrôler l'immigration en décembre 2023. Aucune position explicite ou citation n'est documentée dans le dossier.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Soutient une tolérance zéro envers la pédocriminalité et la complaisance envers les auteurs de tels actes, exigeant des sanctions immédiates.
Critique l'inaction climatique du gouvernement Borne, notamment la non-application des propositions de la convention citoyenne pour le climat et la suppression de postes au ministère de l'Écologie.
S'oppose à la hausse automatique des tarifs des péages et souhaite annuler le contrat entre les sociétés d'autoroutes et l'État.
S'oppose à la hausse automatique des tarifs des péages, qu'il considère comme un 'racket'
Critique vivement le manque d'action concrète du gouvernement sur le climat, qualifiant les mesures prises de demi-mesures et dénonçant un greenwashing institutionnel.
Défend l'accès à la PMA pour toutes les femmes, considérant cette mesure comme une question de droits fondamentaux et non éthique.
Critique les aides publiques massives aux entreprises sans contreparties environnementales ou sociales, notamment pour Renault.
S'oppose au déploiement de la 5G, jugée trop énergivore et non concertée, au profit de priorités territoriales plus urgentes.
Soutient l'idée qu'une majorité NUPES aux législatives permettrait une action climatique et sociale plus ambitieuse, en citant des exemples historiques de réformes issues de la gauche.
Estime que la politique sociale d'Élisabeth Borne, notamment la réforme des retraites à 65 ans, relève d'une orientation de droite.
Veut organiser la sortie du nucléaire en 30 ans, sans fermer toutes les centrales immédiatement
Veut organiser la sortie du nucléaire en 30 ans, sans fermer toutes les centrales immédiatement.