

« On a un énorme décalage entre les discours et les actes et un Premier ministre qui, j'ai envie de dire, amuse la galerie, se fait du brainwashing à bon compte et reprend la dialectique de Nicolas Sarkozy là-dessus, on perd 10 ans en fait. »
« C'est pas exactement rien, il en faudrait 40 chaque année d'après les experts. »
« Vous voyez, donc en fait, il y a des annonces, et c'est toujours plus beau plus tard, mais par contre le concret, l'actuel, encore une fois, c'est le gouvernement qui s'oppose à des amendements de sa propre majorité pour mettre en oeuvre les propositions de la Convention citoyenne pour le climat. »
« Il y a aujourd'hui une décision qui est mise en consultation. C'est le fait de prélever, on dit, chasser 18 000 tourterelles des bois. Ça peut sembler anecdotique. Ça ne l'est pas du tout. C'est une espèce extrêmement menacée. La Commission européenne nous sanctionne régulièrement pour le fait de la chasser. Elle a sur sa table la décision d'autoriser à nouveau le prélèvement, entre guillemets, le fait de chasser 18 000 oiseaux menacés. Il faut revenir sur cette décision et limiter les prélèvements à zéro. »
« La vraie question, c'était que c'était une faute, une erreur de nommer à nouveau Christophe Girard adjoint à la culture à Paris. »
« Il y a dans ce pays un tabou ou plutôt une absence de prise en compte du problème de la pédocriminalité. Il y a eu pendant 40 ans une espèce d'impunité autour de cette personne Maznef qui, sur la quatrième de couverture de ses livres, expliquait qu'il couchait avec des mineurs de 14 ans et qui a même reçu un prix encore récemment en 2013. Il y a une sorte de complaisance. Il faut tourner la page de cette situation. »
« Nous ne voulons pas donner le sentiment de banaliser les violences conjugales ou la pédocriminalité. »