Ça va tenir encore longtemps, le nouveau Front populaire ?
Réponse partielleDe fait, ça ne tient plus. Jean-Luc Mélenchon, sur cette question-là, une divergence stratégique, lui, sa préoccupation, c'est une élection présidentielle anticipée. Il paraît qu'il écrit au maire pour recueillir des témoignages, enfin des parrainages, en cas d'élection anticipée. Nous, on n'est pas des défenseurs du chaos institutionnel. On pense que dans la période, et je suis d'accord à 100% avec ce que vient de dire Fabien Roussel, c'est ça le discours de responsabilité que je pense aux concitoyens attendre. Moi, je faisais des voeux dans ma circonscription ce week-end, les gens nous disent, il faut que vous discutiez, et pour autant, ne lâchez pas à n'importe quelle condition. Donc oui…
« De fait, ça ne tient plus. Jean-Luc Mélenchon, sur cette question-là, une divergence stratégique, lui, sa préoccupation, c'est une élection présidentielle anticipée. Il paraît qu'il écrit au maire pour recueillir des témoignages, enfin des parrainages, en cas d'élection anticipée. Nous, on n'est pas des défenseurs du chaos institutionnel. On pense que dans la période, et je suis d'accord à 100% avec ce que vient de dire Fabien Roussel, c'est ça le discours de responsabilité que je pense aux concitoyens attendre. Moi, je faisais des voeux dans ma circonscription ce week-end, les gens nous disent, il faut que vous discutiez, et pour autant, ne lâchez pas à n'importe quelle condition. Donc oui, essayez de discuter, de négocier, de construire ce compromis. c'est la responsabilité qu'on met sur la table sans renier nos convictions. Voilà, moi, je veux ramener un certain nombre de victoires concrètes. On l'a dit qu'elles devaient être remarquables, c'est-à-dire qu'elles pèsent sur le quotidien, qu'elles améliorent le quotidien de nos concitoyens sur les sujets du logement, de l'accès aux soins, du pouvoir d'achat, de la transition écologique. Et encore une fois, la logique du compromis, on ne demande pas, moi, je l'ai plusieurs fois dit, on n'a pas gagné les élections. Ça ne peut pas être le programme, tout le programme. Le compromis, c'est de dire, voilà les priorités qu'on hiérarchise et notamment la justice fiscale qui est nécessaire pour les financer. Parce que ce sur quoi on se fracasse depuis le début, c'est des interlocuteurs qui nous disent, on ne touche pas au principe de la politique économique qui a été conduite par Emmanuel Macron. Et donc la conséquence... Oui, mais nous, les nouveaux impôts, les nouveaux prélèvements, c'est des prélèvements de justice fiscale. On n'épargne les classes populaires et les classes moyennes. On se concentre sur les entreprises qui ont pu toucher des super profits ou des super dividendes. Ceux des ménages qui sont dans les plus hauts revenus et quand je dis les plus hauts revenus, c'est vraiment les très très hauts revenus et notamment sur la détention du capital. Bref, on a besoin de financer nos services publics et c'est la nécessité pour garantir la cohésion sociale. Le gouvernement, il est au pied du mur. Au basket, on appelle ça le money time. C'est moins rigolo qu'un match de basket ce qu'on vit en ce moment. Mais ils ne peuvent pas prendre le risque. Moi, j'inverse la question. Ils ne peuvent pas prendre le risque et c'est eux qui le prendraient d'une nouvelle censure. Merci. »
