Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 476 à 500 sur 717
Question 476Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
est-ce que pour vous, il aurait fallu repartir à zéro sur ce budget ?
Réponse directe
– Je pense qu'en termes de calendrier, repartir à zéro sur les deux budgets, budget de l'État, PLF, et budget de la Sécurité sociale, nous amener à avoir un budget au mois d'avril. – Voilà, voilà. Donc, l'idée de repartir des textes là où ils en étaient, c'est la bonne méthode, mais elle ne peut pas être suffisante à elle-même. C'est pour ça qu'il faudra, les spectateurs de public Sénat connaissent bien le travail parlementaire, la fameuse règle de l'entonnoir fait qu'on ne pourra pas ajouter au texte, à l'état d'avancement des discussions, des dispositions qui n'auraient pas été prises au tout début de la procédure budgétaire. Concrètement, si dans l'accord de non-censure, nous avons des m…
« – Je pense qu'en termes de calendrier, repartir à zéro sur les deux budgets, budget de l'État, PLF, et budget de la Sécurité sociale, nous amener à avoir un budget au mois d'avril. – Voilà, voilà. »
Public Sénat · Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Donc, l'idée de repartir des textes là où ils en étaient, c'est la bonne méthode, mais elle ne peut pas être suffisante à elle-même. C'est pour ça qu'il faudra, les spectateurs de public Sénat connaissent bien le travail parlementaire, la fameuse règle de l'entonnoir fait qu'on ne pourra pas ajouter au texte, à l'état d'avancement des discussions, des dispositions qui n'auraient pas été prises au tout début de la procédure budgétaire. Concrètement, si dans l'accord de non-censure, nous avons des mesures nouvelles, il faudra des textes spécifiques derrière, soit loi de finances rectificatives, soit textes dédiés, notamment sur des mesures fiscales. Ça fait partie de la discussion sur la méthode qu'on a aujourd'hui. Donc, nous, on est en train d'essayer d'avoir une discussion sur le contenu du discours de politique générale du Premier ministre, qui fixe la méthode, qui fixe les orientations. »
Public Sénat · Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »Vérifier à 13:09
Question 477Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
– Et il explose aussi avec l'instauration de la proportionnelle, est-ce que François Mitterrand n'a pas joué un jeu dangereux en s'en servant pour affaiblir la droite et essayer de limiter la casse à ses législatives ?
Réponse à côté
– Mais je prolonge dans la période qui va s'ouvrir, si demain il y a une proportionnelle, est-ce qu'on dira que c'est une manière d'accroître aussi le score du Ration nationale ? Moi je suis favorable à la proportionnelle par principe parce que je pense que c'est la manière de représenter la diversité des courants existants dans le débat politique. Donc je préfère combattre sur ce terrain-là plutôt que de faire comme si ces sujets-là n'existaient pas. Donc moi je m'adresse, dans mon engagement politique, je m'adresse matin, midi et soir à tous les électeurs, y compris aux électeurs du Rassemblement national. J'essaye de transformer leur colère qui s'exprime vers de mauvaises réponses en adh…
« – Mais je prolonge dans la période qui va s'ouvrir, si demain il y a une proportionnelle, est-ce qu'on dira que c'est une manière d'accroître aussi le score du Ration nationale ? Moi je suis favorable à la proportionnelle par principe parce que je pense que c'est la manière de représenter la diversité des courants existants dans le débat politique. Donc je préfère combattre sur ce terrain-là plutôt que de faire comme si ces sujets-là n'existaient pas. Donc moi je m'adresse, dans mon engagement politique, je m'adresse matin, midi et soir à tous les électeurs, y compris aux électeurs du Rassemblement national. J'essaye de transformer leur colère qui s'exprime vers de mauvaises réponses en adhésion à des propositions sur les sujets de relégation, d'accès aux services publics, de pouvoir d'achat. »
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« Et pour faire cela, il faut assumer cette confrontation avec eux. »
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Question 478Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Est-ce qu'on n'est pas sur la ligne du PS ?
Réponse à côté
– C'est celle d'avoir une autonomie d'expression, d'être soumis à personne, d'avoir un authentique engagement à gauche, évidemment. J'ai fait campagne en juillet 2024 sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites. Je n'ai pas bougé d'un iota. Sauf que… – Oui, alors moi, je l'ai fait à l'époque, précisément parce qu'un peu en lanceur d'alerte et en poisson pilote, je considérais qu'on avait déjà suffisamment de signaux pour considérer que la brutalisation du débat politique, le renoncement à un certain nombre de principes fédérateurs, ceux de l'universalisme, de la laïcité, de la lutte contre l'antisémitisme, et d'une manière de construire… On peut être très à gauche et très ré…
« – C'est celle d'avoir une autonomie d'expression, d'être soumis à personne, d'avoir un authentique engagement à gauche, évidemment. J'ai fait campagne en juillet 2024 sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites. Je n'ai pas bougé d'un iota. Sauf que… »
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« – Oui, alors moi, je l'ai fait à l'époque, précisément parce qu'un peu en lanceur d'alerte et en poisson pilote, je considérais qu'on avait déjà suffisamment de signaux pour considérer que la brutalisation du débat politique, le renoncement à un certain nombre de principes fédérateurs, ceux de l'universalisme, de la laïcité, de la lutte contre l'antisémitisme, et d'une manière de construire… On peut être très à gauche et très républicain, c'est ce que j'essaye de faire, et pas opposer l'un à l'autre, pas essentialiser ou communautariser le débat politique. J'ai cette différence, je dis avec la direction de la France insoumise, je l'assume pleinement, mais de la même manière, là aussi, je m'adresse aux électeurs de la France insoumise, je travaille avec beaucoup d'entre eux, avec des militants, avec des gens qui sont attachés à ce qu'on soit efficace et pas à ce qu'on soit dans des postures. C'est très confortable, c'est très facile d'être devant son compte puniteur et de commenter ceux qui essayent de trouver des solutions. Voilà, dans la période, c'est peut-être pas l'idéal, mais si on peut avoir des petits pas plutôt que d'attendre un grand soir qui ne vient pas tout de suite, voilà, si on gagne les élections, on met en œuvre son programme. Mais si on ne les a pas gagnées, on ne peut pas entretenir l'illusion en disant aux gens, on veut tout le programme, rien que le programme, parce qu'on perd du temps, on n'est pas capable, je le redis, de ramener des victoires à la maison, c'est ce qu'on essaye de faire dans les négociations qu'on a engagées ces derniers jours. »
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Question 479Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Quelle est sa ligne ?
Réponse directe
– C'est celle d'avoir une autonomie d'expression, d'être soumis à personne, d'avoir un authentique engagement à gauche, évidemment. J'ai fait campagne en juillet 2024 sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites. Je n'ai pas bougé d'un iota. Sauf que… – Oui, alors moi, je l'ai fait à l'époque, précisément parce qu'un peu en lanceur d'alerte et en poisson pilote, je considérais qu'on avait déjà suffisamment de signaux pour considérer que la brutalisation du débat politique, le renoncement à un certain nombre de principes fédérateurs, ceux de l'universalisme, de la laïcité, de la lutte contre l'antisémitisme, et d'une manière de construire… On peut être très à gauche et très ré…
« – C'est celle d'avoir une autonomie d'expression, d'être soumis à personne, d'avoir un authentique engagement à gauche, évidemment. J'ai fait campagne en juillet 2024 sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites. Je n'ai pas bougé d'un iota. Sauf que… »
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« – Oui, alors moi, je l'ai fait à l'époque, précisément parce qu'un peu en lanceur d'alerte et en poisson pilote, je considérais qu'on avait déjà suffisamment de signaux pour considérer que la brutalisation du débat politique, le renoncement à un certain nombre de principes fédérateurs, ceux de l'universalisme, de la laïcité, de la lutte contre l'antisémitisme, et d'une manière de construire… On peut être très à gauche et très républicain, c'est ce que j'essaye de faire, et pas opposer l'un à l'autre, pas essentialiser ou communautariser le débat politique. J'ai cette différence, je dis avec la direction de la France insoumise, je l'assume pleinement, mais de la même manière, là aussi, je m'adresse aux électeurs de la France insoumise, je travaille avec beaucoup d'entre eux, avec des militants, avec des gens qui sont attachés à ce qu'on soit efficace et pas à ce qu'on soit dans des postures. C'est très confortable, c'est très facile d'être devant son compte puniteur et de commenter ceux qui essayent de trouver des solutions. Voilà, dans la période, c'est peut-être pas l'idéal, mais si on peut avoir des petits pas plutôt que d'attendre un grand soir qui ne vient pas tout de suite, voilà, si on gagne les élections, on met en œuvre son programme. Mais si on ne les a pas gagnées, on ne peut pas entretenir l'illusion en disant aux gens, on veut tout le programme, rien que le programme, parce qu'on perd du temps, on n'est pas capable, je le redis, de ramener des victoires à la maison, c'est ce qu'on essaye de faire dans les négociations qu'on a engagées ces derniers jours. »
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Question 480Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
– Donc vous y croyez encore, à cet accord ?
Réponse directe
– C'est-à-dire que, d'une certaine manière, il n'y a pas le choix. Quand j'entends Éric Lombard qui utilise le terme d'accord de non-censure, je me dis, ils ont compris la proposition que nous leur formulions. Mais pour ça, ça veut donc dire qu'il faut faire converger des points de vue. Ça ne peut pas être de rester sur la même position en disant, ben non, il ne peut pas y avoir de sanctuarisation de dépenses. Voilà, ben si, puisque vous n'avez pas de majorité. Il ne peut pas y avoir de refus de prélèvement. Et nous, on l'a toujours dit, c'est des prélèvements pas sur les classes moyennes, c'est sur une certaine catégorie d'entreprises, un certain nombre de ménages les plus aisés. Ça s'appe…
« – C'est-à-dire que, d'une certaine manière, il n'y a pas le choix. Quand j'entends Éric Lombard qui utilise le terme d'accord de non-censure, je me dis, ils ont compris la proposition que nous leur formulions. Mais pour ça, ça veut donc dire qu'il faut faire converger des points de vue. Ça ne peut pas être de rester sur la même position en disant, ben non, il ne peut pas y avoir de sanctuarisation de dépenses. Voilà, ben si, puisque vous n'avez pas de majorité. Il ne peut pas y avoir de refus de prélèvement. Et nous, on l'a toujours dit, c'est des prélèvements pas sur les classes moyennes, c'est sur une certaine catégorie d'entreprises, un certain nombre de ménages les plus aisés. Ça s'appelle la justice fiscale. Quand je les entends dire aujourd'hui, le mot qu'ils utilisent eux, c'est de dire, on va lutter contre la sur-optimisation fiscale. Bon, on peut utiliser les termes techno, mais la justice fiscale, c'est, chacun doit contribuer à proportion de ses facultés contributives. Je reprends l'article de la Déclaration des droits de l'homme sur la justice fiscale. Donc, concrètement, je vous prends des exemples bien connus, pourquoi une entreprise, le bar PMU du coin, il paye 25% d'impôts sur les sociétés, quand Starbuck, dans la même rue, il va optimiser et ne payer que 6 ou 7% d'impôts sur ses bénéfices. Bon, ben, posons ces questions-là, qui sont, pour ça, de l'optimisation fiscale ou de l'injustice fiscale, mais en tous les cas, qui assèchent les finances de l'État. »
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Question 481Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
est-ce que si on revient un peu en arrière, ce n'est pas François Mitterrand qui a mis en lumière Jean-Marie Le Pen ?
Réponse partielle
– Vous êtes en train de dire que c'est François Mitterrand qui faisait la programmation de l'heure de vérité à l'époque ? Non mais je connais l'histoire, le questionnement, ne serait-ce que la proportionnelle en 86, etc. – L'extrême droite existait dans le pays, elle explose dans les années 80, la première élection à Dreux en 1983 de mémoire, donc poser la question de savoir si c'est un jeu…
« – Vous êtes en train de dire que c'est François Mitterrand qui faisait la programmation de l'heure de vérité à l'époque ? Non mais je connais l'histoire, le questionnement, ne serait-ce que la proportionnelle en 86, etc. – L'extrême droite existait dans le pays, elle explose dans les années 80, la première élection à Dreux en 1983 de mémoire, donc poser la question de savoir si c'est un jeu… »
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Question 482Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
pourquoi ne pas acter la rupture ?
Réponse à côté
– Mais parce que d'abord, tout ça donne l'impression d'être l'œil rivé sur des discussions boutiquaires. Là, dans la période, on a trouvé un budget et a ramené des victoires à la maison pour l'ensemble des Français. – Est-ce qu'on n'est pas au-delà des discussions boutiquaires ?
« – Mais parce que d'abord, tout ça donne l'impression d'être l'œil rivé sur des discussions boutiquaires. Là, dans la période, on a trouvé un budget et a ramené des victoires à la maison pour l'ensemble des Français. – Est-ce qu'on n'est pas au-delà des discussions boutiquaires ? »
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Question 483Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Aujourd'hui, le nouveau Front populaire, ce n'est pas la reconstitution de l'ancienne NUPES ?
Réponse directe
– Oui, mais j'entendais Olivier Faure hier matin expliquer que dans la période, les choix stratégiques des uns et des autres font qu'on construit avec ceux qui ont envie d'être dans ce cadre commun. et qu'aujourd'hui, la France insoumise, mais chacun est responsable de ses choix stratégiques, nous reproche par exemple, on va en parler j'imagine dans un instant, de discuter avec le gouvernement en place, préférant la destitution, l'organisation d'une élection présidentielle. On est en désaccord.
« – Oui, mais j'entendais Olivier Faure hier matin expliquer que dans la période, les choix stratégiques des uns et des autres font qu'on construit avec ceux qui ont envie d'être dans ce cadre commun. et qu'aujourd'hui, la France insoumise, mais chacun est responsable de ses choix stratégiques, nous reproche par exemple, on va en parler j'imagine dans un instant, de discuter avec le gouvernement en place, préférant la destitution, l'organisation d'une élection présidentielle. On est en désaccord. »
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Question 484Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Et justement, on va en parler du budget puisque vous étiez à Bercy il y a quelques jours et le Sénat qui devrait reprendre, a priori, la semaine prochaine, l'examen du budget, là où il s'est arrêté, sous le gouvernement Barnier, est-ce que pour vous, c'est la bonne méthode ?
Réponse directe
La bonne méthode, c'est de construire ce qu'on a appelé, nous, l'accord de non-censure. Et très vite, on a dit, si on veut de la stabilité institutionnelle, si on veut un budget pour le pays, ça ne peut pas être sans contrepartie, sans avancée obtenue.
« La bonne méthode, c'est de construire ce qu'on a appelé, nous, l'accord de non-censure. Et très vite, on a dit, si on veut de la stabilité institutionnelle, si on veut un budget pour le pays, ça ne peut pas être sans contrepartie, sans avancée obtenue. »
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Question 485Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Que représente aujourd'hui le PS ?
Réponse à côté
– C'est celle d'avoir une autonomie d'expression, d'être soumis à personne, d'avoir un authentique engagement à gauche, évidemment. J'ai fait campagne en juillet 2024 sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites. Je n'ai pas bougé d'un iota. Sauf que… – Oui, alors moi, je l'ai fait à l'époque, précisément parce qu'un peu en lanceur d'alerte et en poisson pilote, je considérais qu'on avait déjà suffisamment de signaux pour considérer que la brutalisation du débat politique, le renoncement à un certain nombre de principes fédérateurs, ceux de l'universalisme, de la laïcité, de la lutte contre l'antisémitisme, et d'une manière de construire… On peut être très à gauche et très ré…
« – C'est celle d'avoir une autonomie d'expression, d'être soumis à personne, d'avoir un authentique engagement à gauche, évidemment. J'ai fait campagne en juillet 2024 sur la question de l'abrogation de la réforme des retraites. Je n'ai pas bougé d'un iota. Sauf que… »
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« – Oui, alors moi, je l'ai fait à l'époque, précisément parce qu'un peu en lanceur d'alerte et en poisson pilote, je considérais qu'on avait déjà suffisamment de signaux pour considérer que la brutalisation du débat politique, le renoncement à un certain nombre de principes fédérateurs, ceux de l'universalisme, de la laïcité, de la lutte contre l'antisémitisme, et d'une manière de construire… On peut être très à gauche et très républicain, c'est ce que j'essaye de faire, et pas opposer l'un à l'autre, pas essentialiser ou communautariser le débat politique. J'ai cette différence, je dis avec la direction de la France insoumise, je l'assume pleinement, mais de la même manière, là aussi, je m'adresse aux électeurs de la France insoumise, je travaille avec beaucoup d'entre eux, avec des militants, avec des gens qui sont attachés à ce qu'on soit efficace et pas à ce qu'on soit dans des postures. C'est très confortable, c'est très facile d'être devant son compte puniteur et de commenter ceux qui essayent de trouver des solutions. Voilà, dans la période, c'est peut-être pas l'idéal, mais si on peut avoir des petits pas plutôt que d'attendre un grand soir qui ne vient pas tout de suite, voilà, si on gagne les élections, on met en œuvre son programme. Mais si on ne les a pas gagnées, on ne peut pas entretenir l'illusion en disant aux gens, on veut tout le programme, rien que le programme, parce qu'on perd du temps, on n'est pas capable, je le redis, de ramener des victoires à la maison, c'est ce qu'on essaye de faire dans les négociations qu'on a engagées ces derniers jours. »
Public Sénat · Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »Vérifier à 11:09
Question 486Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »
Est-ce qu'il n'a pas joué un jeu dangereux en le mettant en lumière médiatiquement, via l'heure de vérité, et en lui permettant d'accéder à l'Assemblée nationale avec la proportionnelle ?
Réponse partielle
– Vous êtes en train de dire que c'est François Mitterrand qui faisait la programmation de l'heure de vérité à l'époque ? Non mais je connais l'histoire, le questionnement, ne serait-ce que la proportionnelle en 86, etc. – L'extrême droite existait dans le pays, elle explose dans les années 80, la première élection à Dreux en 1983 de mémoire, donc poser la question de savoir si c'est un jeu…
« – Vous êtes en train de dire que c'est François Mitterrand qui faisait la programmation de l'heure de vérité à l'époque ? Non mais je connais l'histoire, le questionnement, ne serait-ce que la proportionnelle en 86, etc. – L'extrême droite existait dans le pays, elle explose dans les années 80, la première élection à Dreux en 1983 de mémoire, donc poser la question de savoir si c'est un jeu… »
Public Sénat · Jérôme Guedj : « Jean-Marie Le Pen n’est pas une grande figure de la vie politique »Vérifier à 4:27
Question 487Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernement
On va en parler du budget puisque vous étiez à Bercy il y a quelques jours et le Sénat qui devrait reprendre a priori la semaine prochaine l'examen du budget là où il s'est arrêté sous le gouvernement Barnier. Est-ce que pour vous c'est la bonne méthode ?
Réponse directe
La bonne méthode c'est de construire ce qu'on a appelé l'accord de non-censure. Il est très vite, on a dit, si on veut de la stabilité institutionnelle, si on veut un budget pour le pays, ça ne peut pas être sans contrepartie. Sans avancée obtenue.
« La bonne méthode c'est de construire ce qu'on a appelé l'accord de non-censure. Il est très vite, on a dit, si on veut de la stabilité institutionnelle, si on veut un budget pour le pays, ça ne peut pas être sans contrepartie. Sans avancée obtenue. »
Public Sénat · Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernementVérifier à 0:11
Question 488Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernement
– Donc, vous y croyez encore, à cet accord ?
Réponse directe
– Ah ben, c'est-à-dire qu'il y a, d'une certaine manière, il n'y a pas le choix. Quand j'entends Éric Lombard qui utilise le terme d'accord de non-censure, je me dis, ils ont compris la proposition que nous leur formulions. Mais pour ça, ça veut donc dire qu'il faut faire converger des points de vue. Ça ne peut pas être de rester sur la même position en disant, ben non, il ne peut pas y avoir de sanctuarisation de dépenses. Voilà, ben si, puisque vous n'avez pas de majorité. Il ne peut pas y avoir de refus de prélèvements. Et nous, on l'a toujours dit, c'est des prélèvements pas sur les classes moyennes, c'est sur une certaine catégorie d'entreprise, un certain nombre de ménages, les plus a…
« – Ah ben, c'est-à-dire qu'il y a, d'une certaine manière, il n'y a pas le choix. Quand j'entends Éric Lombard qui utilise le terme d'accord de non-censure, je me dis, ils ont compris la proposition que nous leur formulions. Mais pour ça, ça veut donc dire qu'il faut faire converger des points de vue. Ça ne peut pas être de rester sur la même position en disant, ben non, il ne peut pas y avoir de sanctuarisation de dépenses. Voilà, ben si, puisque vous n'avez pas de majorité. Il ne peut pas y avoir de refus de prélèvements. Et nous, on l'a toujours dit, c'est des prélèvements pas sur les classes moyennes, c'est sur une certaine catégorie d'entreprise, un certain nombre de ménages, les plus aisés, ça s'appelle la justice fiscale. Quand je les entends dire aujourd'hui, le mot qu'ils utilisent eux, c'est dire, on va lutter contre la suroptimisation fiscale. Bon, on peut utiliser les termes techno, mais la justice fiscale, c'est chacun doit contribuer à proportion de ses facultés contributives. Je reprends l'article de la Déclaration des droits de l'homme sur la justice fiscale. Donc, concrètement, je vous prends des exemples bien connus, pourquoi une entreprise, le bar PMU du coin, il paye 25% d'impôts sur les sociétés, quand Starbuck, dans la même rue, il va optimiser et ne payer que 6 ou 7% d'impôts sur ses bénéfices ? Bon, ben, posons ces questions-là, qui sont, pour ça, de l'optimisation fiscale ou de l'injustice fiscale, mais en tous les cas, qui assèchent les finances de l'État. Bon, ben, on a l'optimisation fiscale ou de l'état. »
Public Sénat · Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernementVérifier à 8:29
Question 489Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernement
Est-ce que pour vous il aurait fallu repartir à zéro sur ce budget ?
Réponse directe
Je pense qu'en termes de calendrier, repartir à zéro sur les deux budgets, budget de l'État, PLF et budget de la Sécurité sociale, nous amener à avoir un budget au mois d'avril. Donc l'idée de repartir des textes là où ils en étaient, c'est la bonne méthode, mais elle ne peut pas être suffisante à elle-même. C'est pour ça qu'il faudra, les spectateurs de Public Sénat connaissent bien le travail parlementaire. La fameuse règle de l'entonnoir fait qu'on ne pourra pas ajouter aux textes à l'état d'avancement des discussions, des dispositions qui n'auraient pas été prises au tout début de la procédure budgétaire. Concrètement, si dans l'accord de non-censure, nous avons des mesures nouvelles, i…
« Je pense qu'en termes de calendrier, repartir à zéro sur les deux budgets, budget de l'État, PLF et budget de la Sécurité sociale, nous amener à avoir un budget au mois d'avril. »
Public Sénat · Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernementVérifier à 0:35
Question 490Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernement
Qu'est-ce qu'il doit dire le Premier ministre mardi prochain pour que vous ne sortiez pas ?
Réponse à côté
– Je ne suis pas en train d'écrire la DPG, je suis dans l'opposition. Il n'y a pas d'ambiguïté.
« – Je ne suis pas en train d'écrire la DPG, je suis dans l'opposition. Il n'y a pas d'ambiguïté. »
Public Sénat · Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernementVérifier à 1:46
Question 491Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernement
– Mais vous attendez quoi comme signal ?
Refus explicite
– Je ne suis pas en train d'écrire la DPG, je suis dans l'opposition. Il n'y a pas d'ambiguïté.
« – Je ne suis pas en train d'écrire la DPG, je suis dans l'opposition. Il n'y a pas d'ambiguïté. »
Public Sénat · Budget : Jérôme Guedj (PS) veut « des avancées » en échange de la « stabilité » du gouvernementVérifier à 1:46
Question 492Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme Guedj
Il s'est son parti au second tour de l'élection présidentielle ?
Réponse à côté
– Évidemment qu'il a marqué, mais réduire Jean-Marie Le Pen à cela, c'est édulcorer tout un parcours et d'une certaine manière le blanchir, pardonnez-moi cette expression.
« – Évidemment qu'il a marqué, mais réduire Jean-Marie Le Pen à cela, c'est édulcorer tout un parcours et d'une certaine manière le blanchir, pardonnez-moi cette expression. »
Public Sénat · Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme GuedjVérifier à 2:11
Question 493Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme Guedj
– Dernière question sur Jean-Marie Le Pen, hier plusieurs députés LFI ont souligné l'antisémitisme de Jean-Marie Le Pen, avec insistance même. C'est des questions sur lesquelles vous êtes opposés avec LFI, l'antisémitisme, notamment quand ils n'ont pas voulu participer à la Grande Marche. Est-ce que ça vous rassure de ce point de vue-là ?
Réponse directe
– J'ai toujours considéré que ça devait être un combat unitaire, parce qu'on est sur le cadre dans lequel s'exerce le débat politique. – Et quand ils refusent de participer à la Marche du 12 novembre, c'est un très mauvais signal. Quand je me fais vilipender sur ces questions-là par Jean-Luc Mélenchon, c'est plus qu'un mauvais signal. J'ai dit qu'il y avait des dérapages de nature antisémite, et ce n'est jamais un dérapage. Donc moi, voilà. – Je préfère qu'il le fasse. Évidemment, c'est une telle évidence. Il est condamné pour des propos touchants à l'antisémitisme. Et puis, culturellement, ça transpire dans beaucoup de ces expressions. Rappelez-vous, ça avait y compris mis en porte-à-faux…
« – J'ai toujours considéré que ça devait être un combat unitaire, parce qu'on est sur le cadre dans lequel s'exerce le débat politique. »
Public Sénat · Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme GuedjVérifier à 5:54Voir 2 autres passages
« – Et quand ils refusent de participer à la Marche du 12 novembre, c'est un très mauvais signal. Quand je me fais vilipender sur ces questions-là par Jean-Luc Mélenchon, c'est plus qu'un mauvais signal. J'ai dit qu'il y avait des dérapages de nature antisémite, et ce n'est jamais un dérapage. Donc moi, voilà. »
Public Sénat · Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme GuedjVérifier à 6:08
« – Je préfère qu'il le fasse. Évidemment, c'est une telle évidence. Il est condamné pour des propos touchants à l'antisémitisme. Et puis, culturellement, ça transpire dans beaucoup de ces expressions. Rappelez-vous, ça avait y compris mis en porte-à-faux Marine Le Pen au moment où elle prenait sa succession à la présidence du Raffondation nationale. Le jour même de cette passation de pouvoir, il ne peut pas s'empêcher de faire une saillie antisémite. Je me rappelle se moquant d'un journaliste et faisant allusion à son nez. Donc on est dans les clichés les plus basiques de l'antisémitisme. – Sous-titrage ST' 501 »
Question 494Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme Guedj
– Mais justement, vous avez l'impression qu'il fait ça pour ne pas froisser les électeurs du Rassemblement national dont il pourrait avoir besoin ?
Réponse à côté
– Pardon, mais ça clignote tellement que ça en devient ridicule. – On ne peut pas dans le même temps, on va en parler tout à l'heure, j'étais dans les discussions ces derniers temps avec Éric Lombard, qui dit à qui veut l'entendre qu'il préfère discuter et négocier avec des membres de l'arc républicain qu'avec le RN, qu'il préfère discuter avec la gauche qu'avec le RN. Donc on ne peut pas, d'un côté, le parti est légitime, il existe, il y a des élus, je ne conteste pas ça, mais on peut quand même s'attaquer aux idées et ces idées, je le redis, c'est une continuité. Elles ont un fusée dans la vie politique, mais c'est une continuité qui a commencé par, non pas les polémiques, non pas les out…
« – Pardon, mais ça clignote tellement que ça en devient ridicule. – On ne peut pas dans le même temps, on va en parler tout à l'heure, j'étais dans les discussions ces derniers temps avec Éric Lombard, qui dit à qui veut l'entendre qu'il préfère discuter et négocier avec des membres de l'arc républicain qu'avec le RN, qu'il préfère discuter avec la gauche qu'avec le RN. Donc on ne peut pas, d'un côté, le parti est légitime, il existe, il y a des élus, je ne conteste pas ça, mais on peut quand même s'attaquer aux idées et ces idées, je le redis, c'est une continuité. Elles ont un fusée dans la vie politique, mais c'est une continuité qui a commencé par, non pas les polémiques, non pas les outrances de Jean-Marie Le Pen, mais les provocations et parfois les transgressions, voire les violations de la loi portées par Jean-Marie Le Pen. »
Public Sénat · Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme GuedjVérifier à 3:10
Question 495Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme Guedj
– Alors, il a marqué la vie de la Ve République ?
Réponse directe
– Évidemment qu'il a marqué, mais réduire Jean-Marie Le Pen à cela, c'est édulcorer tout un parcours et d'une certaine manière le blanchir, pardonnez-moi cette expression.
« – Évidemment qu'il a marqué, mais réduire Jean-Marie Le Pen à cela, c'est édulcorer tout un parcours et d'une certaine manière le blanchir, pardonnez-moi cette expression. »
Public Sénat · Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme GuedjVérifier à 2:11
Question 496Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCI
– Gabriel Attal, qui appelle tous les partis républicains, donc hors LFI et hors RN, à trouver un compromis. Est-ce que vous avez envie de répondre à cet appel aujourd'hui ?
Réponse directe
– C'est quand même, c'est l'hôpital qui se moque de la charité. Je veux dire, dès le mois d'août, dès le mois d'août, mon président de groupe, Boris Vallaud, avec Patrick Caner, le président du groupe socialiste au Sénat, s'est adressé à tous les présidents de groupe de l'arc républicain, en leur disant, on va rentrer dans cette séquence-là, essayons de trouver des sujets pour organiser le compromis. Et fin de non recevoir, au nom du principe que je viens d'écrire, en disant, ben non, on ne touche pas à ce qui a été le bilan d'Emmanuel Macron. – Non, mais c'est pour ça que… – Pour sortir le pays de l'impasse. – Je suis responsable, et avec beaucoup d'humidité, c'est exactement la méthode qu…
« – C'est quand même, c'est l'hôpital qui se moque de la charité. Je veux dire, dès le mois d'août, dès le mois d'août, mon président de groupe, Boris Vallaud, avec Patrick Caner, le président du groupe socialiste au Sénat, s'est adressé à tous les présidents de groupe de l'arc républicain, en leur disant, on va rentrer dans cette séquence-là, essayons de trouver des sujets pour organiser le compromis. Et fin de non recevoir, au nom du principe que je viens d'écrire, en disant, ben non, on ne touche pas à ce qui a été le bilan d'Emmanuel Macron. »
LCI · Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCIVérifier à 5:16Voir 1 autre passage
« – Non, mais c'est pour ça que… – Pour sortir le pays de l'impasse. – Je suis responsable, et avec beaucoup d'humidité, c'est exactement la méthode qu'on propose pour le prochain gouvernement. Quel qu'il soit le prochain gouvernement, il devra ne pas reproduire les erreurs de Michel Barnier. Parce que, vous savez quoi, il y a une seule chose qui va être stable dans la période, c'est que l'état de l'Assemblée nationale sera le même, au moins jusqu'au 8 juillet de l'année prochaine. Voilà, donc de toute façon, il faudra faire avec cette Assemblée nationale. »
LCI · Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCIVérifier à 5:44
Question 497Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCI
Est-ce que vous l'appelez de vos voeux ?
Réponse directe
– Non, nous n'appelons pas de nos voeux la démission d'Emmanuel Macron, pour la simple raison, je l'évoquais avant la coupure, qu'il y aura la même Assemblée nationale, derrière. Et donc, on ne va pas ajouter du chaos institutionnel à la crise politique. Ce n'est pas, nous, l'objectif que nous poursuivons. Celui que nous défendons, c'est celui d'un gouvernement qui soit capable de diriger le pays. Et pour cela, ce gouvernement, il sera forcément minoritaire. Voilà. Mais il ne pourra tenir que s'il répond aux aspirations majoritaires des Français. Et donc, il faut partir de celle-ci, sur le pouvoir d'achat, les services publics, l'hôpital, le grand âge, une transition écologique qui n'est pa…
« – Non, nous n'appelons pas de nos voeux la démission d'Emmanuel Macron, pour la simple raison, je l'évoquais avant la coupure, qu'il y aura la même Assemblée nationale, derrière. Et donc, on ne va pas ajouter du chaos institutionnel à la crise politique. Ce n'est pas, nous, l'objectif que nous poursuivons. Celui que nous défendons, c'est celui d'un gouvernement qui soit capable de diriger le pays. Et pour cela, ce gouvernement, il sera forcément minoritaire. Voilà. Mais il ne pourra tenir que s'il répond aux aspirations majoritaires des Français. Et donc, il faut partir de celle-ci, sur le pouvoir d'achat, les services publics, l'hôpital, le grand âge, une transition écologique qui n'est pas atteinte aux catégories populaires. »
LCI · Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCIVérifier à 6:16
Question 498Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCI
Place à notre invité à présent, Jérôme Gatch. Bonjour à vous, re-bonjour. Vous êtes député socialiste de l'Essonne. Vous serez évidemment comme beaucoup de députés à l'Assemblée nationale cet après-midi. Qu'est-ce que vous allez voter ?
Réponse directe
Oui, je vais voter la censure parce qu'elle a été rendue inéluctable par le comportement absolument incompréhensible de Michel Barnier. Il a organisé lui-même sa propre censure. Rendez-vous compte, il est arrivé Premier ministre en disant « mon budget est perfectible » et donc il va falloir trouver des compromis. On parle tout à l'heure du budget de la Sécurité sociale. Il s'avère que j'étais le chef de file socialiste sur ce budget de la Sécurité sociale. Et je vous le redis, à aucun moment, ce qui est assez inédit puisque les années précédentes, à aucun moment l'exécutif, un ministre, un conseiller ministériel, le Premier ministre, s'il veut vraiment marquer ses égards, n'a pris contact a…
« Oui, je vais voter la censure parce qu'elle a été rendue inéluctable par le comportement absolument incompréhensible de Michel Barnier. Il a organisé lui-même sa propre censure. Rendez-vous compte, il est arrivé Premier ministre en disant « mon budget est perfectible » et donc il va falloir trouver des compromis. On parle tout à l'heure du budget de la Sécurité sociale. Il s'avère que j'étais le chef de file socialiste sur ce budget de la Sécurité sociale. Et je vous le redis, à aucun moment, ce qui est assez inédit puisque les années précédentes, à aucun moment l'exécutif, un ministre, un conseiller ministériel, le Premier ministre, s'il veut vraiment marquer ses égards, n'a pris contact avec le chef de file que je suis pour essayer de regarder dans quelles conditions ce budget pouvait être soutenable. Et jusqu'au bout, nous avons été force de propositions, de compromis. Mercredi dernier, il y avait la fameuse commission mixte paritaire qui a duré près de 8 heures. Moi, je suis rentré dans cette commission mixte paritaire, 7 députés, 7 sénateurs, avec des propositions de compromis qui n'étaient pas celles que nous avions défendues dans l'hémicycle. On a divisé par deux les demandes que nous défendions. Donc, on a fait des pas. Et en face de nous, on a un Premier ministre qui, depuis le début de cette séquence, a été accaparé d'abord dans une négociation avec son propre socle commun, qui, il faut le dire, lui a quand même savonné la planche, Gabriel Attal le premier, torpillant certaines des mesures qui figuraient dans ce budget. C'était assez paradoxal. C'est nous qui les soutions, les mesures pour dégager des ressources en revenant, par exemple, sur les exonérations de cotisations patronales. Et puis après, il a été tenté, et plus que tenté, de négocier uniquement avec le Rassemblement national et de mettre en sèche un dialogue uniquement avec le Rassemblement national. C'est pas ça l'esprit du Front républicain, d'ailleurs, du 7 juillet, ni même de la fameuse méthode Barnier qu'on nous avait promis. Et oui, je voterai la censure aussi. D'abord et avant tout, pour empêcher ce mauvais budget de la sécurité sociale, parce que pour nos concitoyens... C'est pas qu'un problème de méthode. Non, il y a aussi le fond, c'est que le résultat, c'est que si on vote pas cette censure, parce que je connais les arguments que vous allez mettre sur la table légitimement, en disant, mais alors, vous votez la censure avec les uns, avec les autres... D'abord et avant tout, c'est le seul moyen que nous avons pour empêcher l'entrée en vigueur de ce budget. Si on vote pas la censure, ça veut dire qu'on valide ce budget, qu'il a refusé de négocier avec nous, et qui en plus est mauvais pour les assurés sociaux qui vont voir leur déremboursement augmenter, pour les hôpitaux qui vont pas avoir de moyens supplémentaires. »
LCI · Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCIVérifier à 0:10
Question 499Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCI
– Est-ce que vous attendez, si jamais il y a censure, aujourd'hui, à une démission d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
– Non, nous n'appelons pas de nos voeux la démission d'Emmanuel Macron, pour la simple raison, je l'évoquais avant la coupure, qu'il y aura la même Assemblée nationale, derrière. Et donc, on ne va pas ajouter du chaos institutionnel à la crise politique. Ce n'est pas, nous, l'objectif que nous poursuivons. Celui que nous défendons, c'est celui d'un gouvernement qui soit capable de diriger le pays. Et pour cela, ce gouvernement, il sera forcément minoritaire. Voilà. Mais il ne pourra tenir que s'il répond aux aspirations majoritaires des Français. Et donc, il faut partir de celle-ci, sur le pouvoir d'achat, les services publics, l'hôpital, le grand âge, une transition écologique qui n'est pa…
« – Non, nous n'appelons pas de nos voeux la démission d'Emmanuel Macron, pour la simple raison, je l'évoquais avant la coupure, qu'il y aura la même Assemblée nationale, derrière. Et donc, on ne va pas ajouter du chaos institutionnel à la crise politique. Ce n'est pas, nous, l'objectif que nous poursuivons. Celui que nous défendons, c'est celui d'un gouvernement qui soit capable de diriger le pays. Et pour cela, ce gouvernement, il sera forcément minoritaire. Voilà. Mais il ne pourra tenir que s'il répond aux aspirations majoritaires des Français. Et donc, il faut partir de celle-ci, sur le pouvoir d'achat, les services publics, l'hôpital, le grand âge, une transition écologique qui n'est pas atteinte aux catégories populaires. »
LCI · Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCIVérifier à 6:16
Question 500Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCI
La censure ?
Réponse directe
Oui, je vais voter la censure parce qu'elle a été rendue inéluctable par le comportement absolument incompréhensible de Michel Barnier. Il a organisé lui-même sa propre censure. Rendez-vous compte, il est arrivé Premier ministre en disant « mon budget est perfectible » et donc il va falloir trouver des compromis. On parle tout à l'heure du budget de la Sécurité sociale. Il s'avère que j'étais le chef de file socialiste sur ce budget de la Sécurité sociale. Et je vous le redis, à aucun moment, ce qui est assez inédit puisque les années précédentes, à aucun moment l'exécutif, un ministre, un conseiller ministériel, le Premier ministre, s'il veut vraiment marquer ses égards, n'a pris contact a…
« Oui, je vais voter la censure parce qu'elle a été rendue inéluctable par le comportement absolument incompréhensible de Michel Barnier. Il a organisé lui-même sa propre censure. Rendez-vous compte, il est arrivé Premier ministre en disant « mon budget est perfectible » et donc il va falloir trouver des compromis. On parle tout à l'heure du budget de la Sécurité sociale. Il s'avère que j'étais le chef de file socialiste sur ce budget de la Sécurité sociale. Et je vous le redis, à aucun moment, ce qui est assez inédit puisque les années précédentes, à aucun moment l'exécutif, un ministre, un conseiller ministériel, le Premier ministre, s'il veut vraiment marquer ses égards, n'a pris contact avec le chef de file que je suis pour essayer de regarder dans quelles conditions ce budget pouvait être soutenable. Et jusqu'au bout, nous avons été force de propositions, de compromis. Mercredi dernier, il y avait la fameuse commission mixte paritaire qui a duré près de 8 heures. Moi, je suis rentré dans cette commission mixte paritaire, 7 députés, 7 sénateurs, avec des propositions de compromis qui n'étaient pas celles que nous avions défendues dans l'hémicycle. On a divisé par deux les demandes que nous défendions. Donc, on a fait des pas. Et en face de nous, on a un Premier ministre qui, depuis le début de cette séquence, a été accaparé d'abord dans une négociation avec son propre socle commun, qui, il faut le dire, lui a quand même savonné la planche, Gabriel Attal le premier, torpillant certaines des mesures qui figuraient dans ce budget. C'était assez paradoxal. C'est nous qui les soutions, les mesures pour dégager des ressources en revenant, par exemple, sur les exonérations de cotisations patronales. Et puis après, il a été tenté, et plus que tenté, de négocier uniquement avec le Rassemblement national et de mettre en sèche un dialogue uniquement avec le Rassemblement national. C'est pas ça l'esprit du Front républicain, d'ailleurs, du 7 juillet, ni même de la fameuse méthode Barnier qu'on nous avait promis. Et oui, je voterai la censure aussi. D'abord et avant tout, pour empêcher ce mauvais budget de la sécurité sociale, parce que pour nos concitoyens... C'est pas qu'un problème de méthode. Non, il y a aussi le fond, c'est que le résultat, c'est que si on vote pas cette censure, parce que je connais les arguments que vous allez mettre sur la table légitimement, en disant, mais alors, vous votez la censure avec les uns, avec les autres... D'abord et avant tout, c'est le seul moyen que nous avons pour empêcher l'entrée en vigueur de ce budget. Si on vote pas la censure, ça veut dire qu'on valide ce budget, qu'il a refusé de négocier avec nous, et qui en plus est mauvais pour les assurés sociaux qui vont voir leur déremboursement augmenter, pour les hôpitaux qui vont pas avoir de moyens supplémentaires. »
LCI · Jérôme Guedj : "Michel Barnier a organisé sa propre censure"|LCIVérifier à 0:10
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« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41Voir 2 autres passages
« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34Voir 2 autres passages
« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat · Mort de J.-M. Le Pen : « Je trouve nul de se réjouir de la mort d’un homme », déclare Jérôme GuedjVérifier à 6:29
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22