

« Je prendrai toute ma place dans cette primaire »
« Je me félicite de la réaction unanime, en tous les cas, je l'espère, de la communauté nationale, qui dit ça, on ne tolère pas ni racisme ni antisémitisme dans notre pays. »
« C'est-à-dire que si on voulait flinguer le débat, c'était ce qu'il fallait faire. »
« Il faut élargir aux revenus du capital, à l'héritage, aux géants du numérique. Et ce faisant, on sauve la sécurité sociale. »
« Je n'ai pas peur de dire des choses, y compris qui fâchent. Je me suis fâché avec plein de gens ces derniers temps parce que j'ai défendu des positions sur la laïcité, sur le combat contre l'antisémitisme, sur les valeurs de gauche. »
« Je suis lucide, il y a des économies à faire pour éviter les gaspillages, ne pas rembourser peut-être des médicaments qui ne servent à rien, ne pas rembourser des prescriptions redondantes, multipliées par les médecins. »
« Donc ok pour faire des économies, on est des gens sérieux, à condition que ça ne touche pas à l'accès aux soins et aux classes populaires et aux classes moyennes. »
« Ce n'est plus possible. Il n'y a pas assez de cotisants, que ce soit pour les retraites ou pour l'assurance maladie. Il faut élargir aux revenus du capital, à l'héritage, aux géants du numérique. »
« D'abord, on va mettre à contribution les entreprises parce que ces dernières années, elles ont doublé le montant des exonérations de cotisations sociales. En mettant à contribution les revenus du capital le plus important. En mettant à contribution l'héritage. En mettant à contribution les grandes entreprises du numérique qui, voyez-vous, avec l'intelligence artificielle, détruisent des emplois mais ne cotisent pas pour la sécurité sociale. »
« Je prends le risque, devant votre micro, de dire qu'il n'est pas déraisonnable de poser la question de savoir pourquoi, par exemple, les retraités payent une CSG. »
« Aucune parole, que ce soit contre les musulmans, contre les arabes, contre les juifs, contre quelques catégories de la population, nous sommes une communauté nationale et donc nous devons faire front. »
« Je souhaite qu'il y ait le plus de sympathisants de gauche qui puissent participer à cette primaire. »
« Moi, je souhaite qu'il y ait le plus de sympathisants de gauche qui puissent participer à cette primaire. »
« Je veux porter ces combats-là dans cette primaire. Mais il faut d'abord qu'on ait un socle programmatique, c'est-à-dire que tous les candidats s'engagent à respecter un certain nombre de principes, de stratégies électorales, comme de sujets qu'on va défendre dans l'élection. »
« Je dis que c'est irresponsable de l'avoir mis en disant que c'est les seuls retraités qui vont régler la crise de la sécurité sociale. »
« Le problème qu'on a, c'est qu'on a une sécurité sociale en France aujourd'hui qui n'a pas assez de recettes. »
« Il faut des recettes pour la sécurité sociale. Et il faut que tout le monde contribue de manière juste à la sécurité sociale. Et aujourd'hui, ce n'est pas suffisamment le cas. »
« Ce n'est pas tabou dans un effort collectif. »
« Si l'effort doit être juste, alors il doit être partagé. »
« Il ne s'agit pas de baisser la pension des retraités, et de tous les retraités. Il s'agit de faire en sorte que l'augmentation annuelle ne soit pas au même niveau que l'inflation. »