Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 717
Question 326Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinale
On commence avec la situation internationale. Depuis ce week-end, Israël décapite le renseignement iranien, l'armée, les scientifiques, la télévision, les sites économiques. Cette guerre préventive, comme on l'appelle, il fallait la mener ?
Réponse directe
En tout cas, il faut l'arrêter aujourd'hui. Il fallait, en tous les cas, du point de vue israélien, et ça peut s'entendre, neutraliser une menace nucléaire reconnue comme imminente par l'Agence internationale de l'énergie atomique.
« En tout cas, il faut l'arrêter aujourd'hui. Il fallait, en tous les cas, du point de vue israélien, et ça peut s'entendre, neutraliser une menace nucléaire reconnue comme imminente par l'Agence internationale de l'énergie atomique. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinaleVérifier à 0:20
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 327Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinale
Donc ça veut dire que de ce point de vue-là, Israël était en droit de mener cette attaque ?
Réponse directe
Non, pas en droit au regard du droit international, et encore les choses peuvent être appréciées, mais considérant qu'une menace existentielle existait. Mais ce n'est jamais la bonne solution, le recours à la guerre et la fuite en avant qui va avec. Aujourd'hui, ce n'est pas à l'armée israélienne et au gouvernement israélien à essayer de prolonger dans une logique qui change de nature, j'ai l'impression, qui est celle de déstabiliser le régime des Mola. Vous savez, le régime des Mola, personne n'a de la sympathie à son endroit. C'est un régime dont l'objectif militaire à travers l'acquisition de la bombe nucléaire était la vitrification, la disparition de l'État d'Israël. Donc il faut aussi…
« Non, pas en droit au regard du droit international, et encore les choses peuvent être appréciées, mais considérant qu'une menace existentielle existait. Mais ce n'est jamais la bonne solution, le recours à la guerre et la fuite en avant qui va avec. Aujourd'hui, ce n'est pas à l'armée israélienne et au gouvernement israélien à essayer de prolonger dans une logique qui change de nature, j'ai l'impression, qui est celle de déstabiliser le régime des Mola. Vous savez, le régime des Mola, personne n'a de la sympathie à son endroit. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinaleVérifier à 0:42Voir 1 autre passage
« C'est un régime dont l'objectif militaire à travers l'acquisition de la bombe nucléaire était la vitrification, la disparition de l'État d'Israël. Donc il faut aussi, dans une sorte de compréhension de la situation, ce qui n'est pas une justification, de se dire quelles ont été les motivations d'Israël. Et ce qui explique d'ailleurs que les chancelleries occidentales, à commencer par la France, ont dans un premier temps considéré que cette attaque préventive pouvait être légitimée. Mais cette guerre doit s'arrêter aujourd'hui et que la diplomatie et que la négociation permettent d'obtenir les objectifs partagés par tous. A savoir que l'Iran ne puisse pas acquérir la bombe atomique. C'est un gage de sécurité pour la région, pour la Turquie, pour le Moyen-Orient, pour l'Arabie Saoudite, pour Israël évidemment, mais aussi pour les pays occidentaux. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinaleVérifier à 1:28
Question 328Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinale
Est-ce que vous reprochez à Olivier Faure de ne pas nommer les choses ?
Réponse à côté
Ce n'était pas malin. Moi, je n'ai pas envie de polémiquer avec Olivier Faure. Alors, chacun prend ses responsabilités quand l'un des siens est pris et est attaqué. Voilà. Un chef, ça doit chefer, ça doit protéger les siens.
« Ce n'était pas malin. Moi, je n'ai pas envie de polémiquer avec Olivier Faure. Alors, chacun prend ses responsabilités quand l'un des siens est pris et est attaqué. Voilà. Un chef, ça doit chefer, ça doit protéger les siens. »
franceinfo · Jérôme Guedj, député PS de l'Essonne, est l'invité politique de la matinaleVérifier à 5:33
Question 329Jérôme Guedj traite Mélenchon de «salopard antisémite» : rupture définitive entre le PS et LFI
Non, mais il a insulté Jean-Luc Mélenchon au congrès du Parti Socialiste à Nancy. Je rappelle que Jérôme Gued a rompu avec la France insoumise après les attaques du 7 octobre, les attaques terroristes du 7 octobre, et qu'a-t-il dit sur Jean-Luc Mélenchon que c'était un salopard antisémite. On peut écouter ?
Réponse directe
Je deviens le sioniste génocidaire pour Jean-Luc Mélenchon et les siens, et que j'ai une meurtrissure terrible à dire devant ce congrès, que pour la première fois de ma vie, j'ai dû dire de l'homme que j'ai aimé profondément, qu'il est devenu un salopard antisémite, avec des propos qui sont pour nous absolument insupportables. Je suis un fervent défenseur du rassemblement de la gauche et des écologistes, mais je nous abjure collectivement, ne vendons pas notre âme aujourd'hui au nom de ces hués fanatiques.
« Je deviens le sioniste génocidaire pour Jean-Luc Mélenchon et les siens, et que j'ai une meurtrissure terrible à dire devant ce congrès, que pour la première fois de ma vie, j'ai dû dire de l'homme que j'ai aimé profondément, qu'il est devenu un salopard antisémite, avec des propos qui sont pour nous absolument insupportables. Je suis un fervent défenseur du rassemblement de la gauche et des écologistes, mais je nous abjure collectivement, ne vendons pas notre âme aujourd'hui au nom de ces hués fanatiques. »
Europe 1 · Jérôme Guedj traite Mélenchon de «salopard antisémite» : rupture définitive entre le PS et LFIVérifier à 1:00
Question 330"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Si demain, il y a un nouveau pouvoir, qu'est-ce qui empêche que nous nous retrouvions dans les mêmes situations que le Canada et les Pays-Bas ?
Réponse partielle
C'est le point sur lequel mon interrogation s'est cristallisée. Pour dire les choses clairement, moi, ma ligne rouge, et qui demeure pour moi aussi longtemps que je suis député, et surtout pour mes successeurs, je l'espère, dans 10, 15, 20 ans à l'Assemblée nationale, il faut qu'à aucun moment, cette nouvelle liberté puisse apparaître, volontairement ou involontairement, comme une invitation pour les plus fragiles, pour les plus vulnérables, à... Comment dire ? Recourir à ça. Je vais dire les choses clairement. Si quelqu'un a une dépression profonde, Je vais vous dire les choses. Pour moi, ça c'est une ligne rouge. Les vieux, les fous, les personnes en situation de handicap, ne doivent pas…
« C'est le point sur lequel mon interrogation s'est cristallisée. Pour dire les choses clairement, moi, ma ligne rouge, et qui demeure pour moi aussi longtemps que je suis député, et surtout pour mes successeurs, je l'espère, dans 10, 15, 20 ans à l'Assemblée nationale, il faut qu'à aucun moment, cette nouvelle liberté puisse apparaître, volontairement ou involontairement, comme une invitation pour les plus fragiles, pour les plus vulnérables, à... Comment dire ? Recourir à ça. Je vais dire les choses clairement. Si quelqu'un a une dépression profonde, Je vais vous dire les choses. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« Pour moi, ça c'est une ligne rouge. Les vieux, les fous, les personnes en situation de handicap, ne doivent pas percevoir cette faculté, cette liberté, comme une sorte de pression de la société, et en face, le droit à mourir dans la dignité, évidemment. Mais moi je préférerais qu'on ait un droit à vivre dans la dignité, un droit à vieillir dans la dignité, un droit à vivre une fragilité, une vulnérabilité dans la dignité. Et donc le grand défi pour l'ensemble du système de santé, et donc pour l'ensemble de la société, c'est l'accompagnement digne des plus vulnérables. Si on fait ça, alors ce sera là le véritable progrès. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 3:42
Question 331"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
C'est aussi une ligne rouge, une menace de censure ?
Réponse à côté
Assurément. Assurément. On s'est opposé à la TVA sociale de Nicolas Sarkozy. C'est quand même assez drôle. Je me rappelle que François Bayrou ne portait pas Nicolas Sarkozy dans son cœur. Et là, il se glisserait dans les habits de cette mesure. Pourquoi est-ce qu'elle est injuste ? Parce qu'on transfère des cotisations payées, notamment par les entreprises, sur l'impôt sur la consommation qui frappe d'abord et avant tout les plus fragiles et les plus modestes.
« Assurément. Assurément. On s'est opposé à la TVA sociale de Nicolas Sarkozy. C'est quand même assez drôle. Je me rappelle que François Bayrou ne portait pas Nicolas Sarkozy dans son cœur. Et là, il se glisserait dans les habits de cette mesure. Pourquoi est-ce qu'elle est injuste ? Parce qu'on transfère des cotisations payées, notamment par les entreprises, sur l'impôt sur la consommation qui frappe d'abord et avant tout les plus fragiles et les plus modestes. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 8:06
Question 332"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Autre sujet, Jérôme Gage, tout autre sujet dans l'actualité, il est difficile de passer d'un tel sujet à un autre, mais c'est ainsi le Premier ministre qui demande des efforts à tous les Français, sans exception, François Bayrou rêve de vaincre l'Himalaya budgétaire, sans piste concrète d'ailleurs, hormis la TVA sociale, vous avez déjà fermé la porte à cette piste. Est-ce que le courage politique pour vous, c'est de demander des efforts aux Français, ou c'est de demander des efforts à l'État ?
Réponse directe
Les deux. Mais le premier effort, c'est celui de la lucidité. Quand on a une situation de déficit, soit Bayrou est trop vieux politique, au sens d'ancienneté, pour ne pas se poser la question de comment on en arrive là ? Comment on en arrive là ? Le gouvernement auquel il appartient soutient un président de la République qui est en place depuis 7 ans. Et donc moi, j'ai l'honnêteté, et c'est le premier effort, de regarder d'où vient le déficit. Un déficit, c'est quoi ? C'est des dépenses supérieures à des recettes. L'honnêteté intellectuelle consiste à dire que le gouvernement, depuis 7 ans, a organisé une baisse, et c'était méthodique, une baisse des recettes. Ça fait partie des... Et les b…
« Les deux. Mais le premier effort, c'est celui de la lucidité. Quand on a une situation de déficit, soit Bayrou est trop vieux politique, au sens d'ancienneté, pour ne pas se poser la question de comment on en arrive là ? Comment on en arrive là ? Le gouvernement auquel il appartient soutient un président de la République qui est en place depuis 7 ans. Et donc moi, j'ai l'honnêteté, et c'est le premier effort, de regarder d'où vient le déficit. Un déficit, c'est quoi ? C'est des dépenses supérieures à des recettes. L'honnêteté intellectuelle consiste à dire que le gouvernement, depuis 7 ans, a organisé une baisse, et c'était méthodique, une baisse des recettes. Ça fait partie des... Et les baisses des recettes, c'est quoi ? C'est les baisses d'impôts pour une certaine catégorie de la population, pas pour tous les Français, et des baisses de cotisations sociales, parce qu'on a multiplié des exonérations de cotisations sociales. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 6:20Voir 1 autre passage
« Je vous parle... Attendez, je vous dis... Donc moi, je suis un pragmatique, et j'essaye d'être honnête intellectuellement. Donc, si tout le monde doit faire des efforts, alors on regarde les différents leviers. Il y a toujours moyen de faire des économies dans un budget. Moi, j'ai été président d'un département, et donc, chaque année, je regardais l'efficacité de la dépense publique. Et si on estime qu'elle n'est pas efficace, alors on a le droit d'y revenir. Mais on a en tête l'idée de ne pas pénaliser les plus fragiles. Donc, à l'hôpital, par exemple, dans la prescription de médicaments, dans l'industrie pharmaceutique, il y a des économies à faire, en tous les cas, dans l'organisation, mais pas dans la qualité des soins qui sont offerts par les hôpitaux. Donc, moi, je suis inquiet de la petite musique qui s'installe, qui consiste à dire, c'est les mêmes qui vont faire des efforts. Et l'exemple que vous venez de mentionner, la TVA sociale, c'est une caricature hallucinante. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 7:15
Question 333"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Qui confond ?
Réponse à côté
Dans la petite musique portée par Bruno Retailleau et par quelques-uns, on a le sentiment que ce sujet est envahissant. Il existe, mais je vais vous dire... Non, moi je ne minimise pas mais mon problème, c'est instrumentaliser une question parfois empêche d'y répondre de manière efficace. parce qu'on fait des rhodomontades et on se prive de l'efficacité qu'on doit avoir.
« Dans la petite musique portée par Bruno Retailleau et par quelques-uns, on a le sentiment que ce sujet est envahissant. Il existe, mais je vais vous dire... »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 11:17Voir 2 autres passages
« Non, moi je ne minimise pas mais mon problème, c'est instrumentaliser une question parfois empêche d'y répondre de manière efficace. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 11:34
« parce qu'on fait des rhodomontades et on se prive de l'efficacité qu'on doit avoir. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 11:45
Question 334"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Monsieur Gage, le président Emmanuel Macron a salué hier une étape importante en insistant sur le respect des sensibilités après l'adoption du texte sur l'aide active à mourir par l'Assemblée. Le texte sera examiné, je le précise, prochainement au Sénat. Vous faites partie des députés qui ont voté cette loi, mais pas à n'importe quelle condition. Vous avez beaucoup hésité, vous avez beaucoup réfléchi. Vous avez voté en conscience, mais selon vous aujourd'hui, où sont les limites ?
Réponse directe
Alors vous l'avez dit, moi j'ai abordé ce débat depuis plusieurs mois, dès l'année dernière, avec la gravité et l'humilité nécessaires. Sur le principe favorable à ce que cette liberté puisse être consacrée par le droit pour sortir de situations que malheureusement on est beaucoup à avoir approchées de près. et conscient que ce questionnement intime devait avoir des réponses de la société et pas laisser chacun dans le désarroi. Mais vous l'avez dit, je n'aime pas le terme de garde-fous, je préfère celui de critères, de verrous parfois, qui permettent de faire que cette nouvelle liberté ne dérive pas vers un changement de rapport à la mort dans notre système de soins. Je m'explique, la prior…
« Alors vous l'avez dit, moi j'ai abordé ce débat depuis plusieurs mois, dès l'année dernière, avec la gravité et l'humilité nécessaires. Sur le principe favorable à ce que cette liberté puisse être consacrée par le droit pour sortir de situations que malheureusement on est beaucoup à avoir approchées de près. et conscient que ce questionnement intime devait avoir des réponses de la société et pas laisser chacun dans le désarroi. Mais vous l'avez dit, je n'aime pas le terme de garde-fous, je préfère celui de critères, de verrous parfois, qui permettent de faire que cette nouvelle liberté ne dérive pas vers un changement de rapport à la mort dans notre système de soins. Je m'explique, la priorité, et c'est pour ça qu'on a voté à l'unanimité, on peut quand même le souligner, la loi renforçant les soins palliatifs. C'était absolument nécessaire parce que depuis des années, nous disons qu'il faut développer les soins palliatifs et je suis convaincu que par exemple la création des maisons de soins palliatifs et d'accompagnement, le développement des unités de soins palliatifs va permettre peut-être de moins poser la question du recours à l'aide à mourir. Parce que c'est la mort dégueulasse qui donne parfois des arguments ou qui alimente la crainte et fait opter pour cette liberté. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 0:39Voir 1 autre passage
« Pour l'instant, ils sont dans la loi et c'est la raison pour laquelle je l'ai voté. Je l'avais indiqué pendant tous les débats. Si j'avais eu le sentiment, comme d'autres, que la loi ouvrait trop les champs de possibilités, alors probablement je n'aurais pas voté cette loi. Aujourd'hui, les critères ont été posés sur la définition de ce qu'est évidemment une maladie grave et incurable, de ce qu'est un pronostic vital et de ce qu'est une phase avancée et terminale. Mais aujourd'hui, il ne faut jamais oublier que nous sommes dans ce qui demeure le colloque singulier entre le patient et son soignant. Et tout l'enjeu sera la manière dont les soignants vont s'emparer de cette faculté qui leur est ouverte. Je pose la question directement. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 2:10
Question 335"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
C'est une proposition d'un ancien Premier ministre. Je ne vous pose pas la question sur la faisabilité. Je veux comprendre comment le féministe que vous êtes le républicain que vous êtes le laïc que vous êtes perçoit aujourd'hui de manière tout à fait naturelle le voile dans la rue. Est-ce que pour vous à un moment c'est une gêne ou est-ce que vous estimez au contraire que ça se fond dans le paysage dans les mœurs françaises ?
Réponse directe
Alors moi je m'appuie sur deux principes. Celui de la liberté de manifestation de sa foi. Ça c'est le droit. C'est la loi. Et puis après il y a le combat culturel. Il y a le combat éducatif. Je ne suis pas favorable à la présence forte des religions dans l'espace public. Je suis attaché à l'idée que la religion elle est plutôt dans l'intime de la sphère privée. Et donc je pense que ce sont les outils de la République. Ce sont les outils de l'éducation. Ce sont les outils de la pédagogie. Et que l'interdiction je vais vous dire ça va sans jeu de mots radicaliser des gens. Alors que je préfère qu'il y ait plus d'éducation populaire. Il y ait plus de services publics. Il y ait plus d'associati…
« Alors moi je m'appuie sur deux principes. Celui de la liberté de manifestation de sa foi. Ça c'est le droit. C'est la loi. Et puis après il y a le combat culturel. Il y a le combat éducatif. Je ne suis pas favorable à la présence forte des religions dans l'espace public. Je suis attaché à l'idée que la religion elle est plutôt dans l'intime de la sphère privée. Et donc je pense que ce sont les outils de la République. Ce sont les outils de l'éducation. Ce sont les outils de la pédagogie. Et que l'interdiction je vais vous dire ça va sans jeu de mots radicaliser des gens. Alors que je préfère qu'il y ait plus d'éducation populaire. Il y ait plus de services publics. Il y ait plus d'associations. Il y ait plus d'explications de ce que ça signifie. Je suis attaché à l'égalité femmes-hommes. Et donc je considère que le voilement est quelque chose qui est contraire à ce principe d'égalité. Mais et vous voyez c'est là la nuance et j'essaye d'introduire cette nuance-là le faire par la loi et par l'interdiction ce n'est pas la bonne manière de le faire. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 15:55
Question 336"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Vous répétez trois fois le mot « liberté », M. Gage, « aide à mourir, un suicide assisté » est une liberté, à vos yeux ?
Réponse directe
En tous les cas, la possibilité que la société l'encadre, fasse que les médecins, fasse que l'administration puisse être préparée, que la potion létale puisse être préparée, je pense que dans ces situations-là, encore une fois qu'on a tous connues et qui sont effroyables, le fait qu'il puisse y avoir cet accompagnement, c'est une liberté que la société offre.
« En tous les cas, la possibilité que la société l'encadre, fasse que les médecins, fasse que l'administration puisse être préparée, que la potion létale puisse être préparée, je pense que dans ces situations-là, encore une fois qu'on a tous connues et qui sont effroyables, le fait qu'il puisse y avoir cet accompagnement, c'est une liberté que la société offre. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 5:34
Question 337"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Où sont les garde-fous auxquelles vous teniez tant pour que demain l'exception ne devienne pas la règle ?
Réponse directe
Alors vous l'avez dit, moi j'ai abordé ce débat depuis plusieurs mois, dès l'année dernière, avec la gravité et l'humilité nécessaires. Sur le principe favorable à ce que cette liberté puisse être consacrée par le droit pour sortir de situations que malheureusement on est beaucoup à avoir approchées de près. et conscient que ce questionnement intime devait avoir des réponses de la société et pas laisser chacun dans le désarroi. Mais vous l'avez dit, je n'aime pas le terme de garde-fous, je préfère celui de critères, de verrous parfois, qui permettent de faire que cette nouvelle liberté ne dérive pas vers un changement de rapport à la mort dans notre système de soins. Je m'explique, la prior…
« Alors vous l'avez dit, moi j'ai abordé ce débat depuis plusieurs mois, dès l'année dernière, avec la gravité et l'humilité nécessaires. Sur le principe favorable à ce que cette liberté puisse être consacrée par le droit pour sortir de situations que malheureusement on est beaucoup à avoir approchées de près. et conscient que ce questionnement intime devait avoir des réponses de la société et pas laisser chacun dans le désarroi. Mais vous l'avez dit, je n'aime pas le terme de garde-fous, je préfère celui de critères, de verrous parfois, qui permettent de faire que cette nouvelle liberté ne dérive pas vers un changement de rapport à la mort dans notre système de soins. Je m'explique, la priorité, et c'est pour ça qu'on a voté à l'unanimité, on peut quand même le souligner, la loi renforçant les soins palliatifs. C'était absolument nécessaire parce que depuis des années, nous disons qu'il faut développer les soins palliatifs et je suis convaincu que par exemple la création des maisons de soins palliatifs et d'accompagnement, le développement des unités de soins palliatifs va permettre peut-être de moins poser la question du recours à l'aide à mourir. Parce que c'est la mort dégueulasse qui donne parfois des arguments ou qui alimente la crainte et fait opter pour cette liberté. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 0:39Voir 1 autre passage
« Pour l'instant, ils sont dans la loi et c'est la raison pour laquelle je l'ai voté. Je l'avais indiqué pendant tous les débats. Si j'avais eu le sentiment, comme d'autres, que la loi ouvrait trop les champs de possibilités, alors probablement je n'aurais pas voté cette loi. Aujourd'hui, les critères ont été posés sur la définition de ce qu'est évidemment une maladie grave et incurable, de ce qu'est un pronostic vital et de ce qu'est une phase avancée et terminale. Mais aujourd'hui, il ne faut jamais oublier que nous sommes dans ce qui demeure le colloque singulier entre le patient et son soignant. Et tout l'enjeu sera la manière dont les soignants vont s'emparer de cette faculté qui leur est ouverte. Je pose la question directement. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 2:10
Question 338"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Vous dites qu'il y a une surenchère.
Réponse directe
Je trouve qu'il y a une surenchère qui évite l'efficacité. Alors expliquez-moi, quelle est la troisième voie entre la surenchère et le déni ? Est-ce que le même jour, Gabriel Attal, dans son plan de communication, se dit qu'est-ce que je vais mettre là pour exister dans le paysage politique ? Je vais dire tiens, on va proposer l'interdiction du port du voile pour les mineurs de moins de 15 ans. Ce qui n'a pas de lien direct et qui jette justement et c'est là que moi j'ai ce problème qui là pour le coup est existentiel. Si nous n'avons pas les Français de confession musulmane qui sont nos alliés dans ce combat contre l'islamisme parce que partout dans le monde ce sont les musulmans qui sont…
« Je trouve qu'il y a une surenchère qui évite l'efficacité. Alors expliquez-moi, quelle est la troisième voie entre la surenchère et le déni ? Est-ce que le même jour, Gabriel Attal, dans son plan de communication, se dit qu'est-ce que je vais mettre là pour exister dans le paysage politique ? Je vais dire tiens, on va proposer l'interdiction du port du voile pour les mineurs de moins de 15 ans. Ce qui n'a pas de lien direct et qui jette justement et c'est là que moi j'ai ce problème qui là pour le coup est existentiel. Si nous n'avons pas les Français de confession musulmane qui sont nos alliés dans ce combat contre l'islamisme parce que partout dans le monde ce sont les musulmans qui sont d'abord les premières victimes de l'islamisme. Si on les stigmatise, si on donne l'impression qu'ils sont complaisants avec l'islamisme toutes et tous, alors ils ne seront pas nos alliés. Eh bien je vous dis que cette concomitance présenter un rapport sur les questions relatives à l'islamisme, à l'antrisme, aux frères musulmans et le même jour présenter une proposition aberrante de piétiner la loi de 1905 et de stigmatiser l'ensemble des musulmans c'est inefficace. Jérôme Guelch, »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 12:58
Question 339"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Après tous les chocs que nous avons eus ?
Réponse à côté
Mais simplement, on voit là du coup quand vous voyez le même jour, le même jour, Gabriel Attal qui organise un plan de communication et qui du coup distrait du débat essentiel qui est quelle est l'efficacité de nos politiques publiques, nos politiques de renseignement, nos politiques de surveillance, nos politiques de déradicalisation, nos politiques y compris de prévention parce que l'islamisme prospère aussi sur les fameux territoires perdus de la République. Ici, ces territoires sont perdus de la République. c'est parce qu'il y a l'école qui est moins présente, les questions de logement, les questions de santé.
« Mais simplement, on voit là du coup quand vous voyez le même jour, le même jour, Gabriel Attal qui organise un plan de communication et qui du coup distrait du débat essentiel qui est quelle est l'efficacité de nos politiques publiques, nos politiques de renseignement, nos politiques de surveillance, nos politiques de déradicalisation, nos politiques y compris de prévention parce que l'islamisme prospère aussi sur les fameux territoires perdus de la République. Ici, ces territoires sont perdus de la République. c'est parce qu'il y a l'école qui est moins présente, les questions de logement, les questions de santé. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 12:23
Question 340"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
C'est-à-dire, on lit un rapport, on dit la menace est très importante, c'est ce qui est dit dans le rapport de manière très factuelle et il est à la disposition des Français et donc on l'instrumentalise ?
Réponse partielle
Moi, je n'ai pas la lecture de dire que la menace est existentielle. Elle est là pour la nommer l'islamisme. C'est un adversaire de la République. Nous le combattons, nous en avons souffert, nous en avons payé le prix avec des attentats dans notre pays.
« Moi, je n'ai pas la lecture de dire que la menace est existentielle. Elle est là pour la nommer l'islamisme. C'est un adversaire de la République. Nous le combattons, nous en avons souffert, nous en avons payé le prix avec des attentats dans notre pays. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 12:06
Question 341"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Deux questions. Il faut qu'on arrive rapidement au congrès du parti soliste pour conclure. Mais je voudrais quand même vous faire réagir sur ce qui s'est passé à la mairie de Strasbourg avec la maire écologiste qui a choisi de jumeler sa ville avec le camp palestinien avec un camp palestinien avec une ville et qui s'est fait offrir par la délégation palestinienne une carte une carte clairement où on voyait les drapeaux palestiniens couvrir complètement Israël en fait une carte qui nie l'existence d'Israël je le dis pour nos auditeurs d'Europe 1 elle est vêtue d'un kéfier et on voit la carte et on voit clairement qu'elle met en cause l'existence d'Israël comment vous réagissez monsieur Gage ?
Réponse directe
Dans la période je viens d'utiliser le terme de nuance et la bonne position qui doit être celle de tous ceux qui sont attachés au chemin de la paix c'est justement de ne pas invisibiliser une partie des acteurs voilà aujourd'hui il se passe un drame effroyable à Gaza et il faut qu'il s'arrête pour protéger les civils palestiniens et que nous nous mobilisions tous c'est absolument indispensable il s'est passé un drame effroyable le 7 octobre avec les attaques terroristes du Hamas et la remise en cause à travers ces attaques ou ce que raconte le Hamas encore aujourd'hui de la disparition de l'état d'Israël moi je suis pour la solution à deux états depuis toujours et donc quand on est un respo…
« Dans la période je viens d'utiliser le terme de nuance et la bonne position qui doit être celle de tous ceux qui sont attachés au chemin de la paix c'est justement de ne pas invisibiliser une partie des acteurs voilà aujourd'hui il se passe un drame effroyable à Gaza et il faut qu'il s'arrête pour protéger les civils palestiniens et que nous nous mobilisions tous c'est absolument indispensable il s'est passé un drame effroyable le 7 octobre avec les attaques terroristes du Hamas et la remise en cause à travers ces attaques ou ce que raconte le Hamas encore aujourd'hui de la disparition de l'état d'Israël moi je suis pour la solution à deux états depuis toujours et donc quand on est un responsable politique et bien il faut qu'on ait ce point d'équilibre moi je préférerais je préférerais que les maires de France pour marquer leur responsabilité ils mettent un drapeau israélien et un drapeau palestinien au fronton de leur mairie en disant on fait la paix mon ami Nicolas Meyer-Rossignol l'a fait à Rouen et donc je n'aime pas une carte qui invisibilise parce que c'est le contraire oui mais vous savez quoi le point de départ c'est qu'elle a gelé un jumelage avec la ville israélienne de Ramadgan et en même temps fait un jumelage avec le camp de réfugiés de Haïda il faut faire les deux en même temps c'est pas l'un au détriment de l'autre parce que sinon ça donne du crédit à ceux qui disent c'est la Palestine au détriment de l'existence d'Israël et de la même manière que je combats tous les excités d'extrême droite en Israël qui disent c'est Israël au détriment de la Palestine quand on est moi je suis allé il y a 15 jours et en Cisjordanie en Palestine à Ramallah et à Hébron et en Israël à Jérusalem et à Tel Aviv pour rencontrer des militants de la paix des deux côtés il en existe et c'est pas en faisant ça qu'on les soutient et qu'on les accompagne »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 17:30
Question 342"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
C'est terrible le mot de dignité, monsieur le député, quand on connaît dans les faits comment ça se passe. Est-ce qu'il est vraiment adapté à ce débat ?
Réponse partielle
Oui, mais c'est la raison pour laquelle vous connaissez mon combat, on en a déjà parlé ici, sur l'accompagnement des personnes âgées, le grand âge, la perte d'autonomie. Cela, vous savez, une personne âgée, une personne en situation de handicap, une personne très vulnérable, elle peut aussi avoir une de ces maladies graves, incurables, avec un pronostic vital. Et évidemment, elle peut être éligible à l'aide à mourir, avec les critères très stricts qui ont été fixés hier et qui seront ciselés dans la navette parlementaire. Mais il ne faut pas que les conditions d'accueil dans les EHPAD, dont on sait qu'elles ne sont pas satisfaisantes, soient une sorte de message subliminal qui dise « Oui, m…
« Oui, mais c'est la raison pour laquelle vous connaissez mon combat, on en a déjà parlé ici, sur l'accompagnement des personnes âgées, le grand âge, la perte d'autonomie. Cela, vous savez, une personne âgée, une personne en situation de handicap, une personne très vulnérable, elle peut aussi avoir une de ces maladies graves, incurables, avec un pronostic vital. Et évidemment, elle peut être éligible à l'aide à mourir, avec les critères très stricts qui ont été fixés hier et qui seront ciselés dans la navette parlementaire. Mais il ne faut pas que les conditions d'accueil dans les EHPAD, dont on sait qu'elles ne sont pas satisfaisantes, soient une sorte de message subliminal qui dise « Oui, mais vous savez, vous avez la possibilité de vous effacer et vous invisibiliser ». Ce serait terrible si c'était le cas. Voilà. Et donc, moi, je transmets aux futurs législateurs et à l'ensemble de la société, et surtout aux médecins qui, et je leur fais confiance, aux soignants, dans leurs relations intimes avec les personnes qu'elles accompagnent, le soin de privilégier les soins palliatifs, l'accompagnement des plus vulnérables, et que ce soit un recours ultime. Mais je suis quand même très fier que cette liberté ait pu être consacrée. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 4:23
Question 343"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Mais alors pour reprendre votre mot, les verrous, où sont-ils ?
Réponse directe
Pour l'instant, ils sont dans la loi et c'est la raison pour laquelle je l'ai voté. Je l'avais indiqué pendant tous les débats. Si j'avais eu le sentiment, comme d'autres, que la loi ouvrait trop les champs de possibilités, alors probablement je n'aurais pas voté cette loi. Aujourd'hui, les critères ont été posés sur la définition de ce qu'est évidemment une maladie grave et incurable, de ce qu'est un pronostic vital et de ce qu'est une phase avancée et terminale. Mais aujourd'hui, il ne faut jamais oublier que nous sommes dans ce qui demeure le colloque singulier entre le patient et son soignant. Et tout l'enjeu sera la manière dont les soignants vont s'emparer de cette faculté qui leur es…
« Pour l'instant, ils sont dans la loi et c'est la raison pour laquelle je l'ai voté. Je l'avais indiqué pendant tous les débats. Si j'avais eu le sentiment, comme d'autres, que la loi ouvrait trop les champs de possibilités, alors probablement je n'aurais pas voté cette loi. Aujourd'hui, les critères ont été posés sur la définition de ce qu'est évidemment une maladie grave et incurable, de ce qu'est un pronostic vital et de ce qu'est une phase avancée et terminale. Mais aujourd'hui, il ne faut jamais oublier que nous sommes dans ce qui demeure le colloque singulier entre le patient et son soignant. Et tout l'enjeu sera la manière dont les soignants vont s'emparer de cette faculté qui leur est ouverte. Je pose la question directement. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 2:10
Question 344"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
Comment on doit l'aborder ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai pas la lecture de dire que la menace est existentielle. Elle est là pour la nommer l'islamisme. C'est un adversaire de la République. Nous le combattons, nous en avons souffert, nous en avons payé le prix avec des attentats dans notre pays.
« Moi, je n'ai pas la lecture de dire que la menace est existentielle. Elle est là pour la nommer l'islamisme. C'est un adversaire de la République. Nous le combattons, nous en avons souffert, nous en avons payé le prix avec des attentats dans notre pays. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 12:06
Question 345"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
je sais que vous êtes passionné sur ce sujet on doit conclure on est tenu par le temps monsieur le gars je vous venais de citer Nicolas Maillère Rossignol on sait maintenant qu'il s'oppose c'est en tous les cas le second tour face à Olivier Faure qui revendique la victoire d'une courte tête pour le congrès du PS c'est important dans quelques jours on connaîtra le premier secrétaire il se joue quand même deux lignes celle que vous soutenez avec monsieur Maillère Rossignol c'est une rupture totale avec la France insoumise cette ligne a des chances de gagner ?
Réponse directe
Regardez les résultats c'est les textes d'orientation c'est la ligne que les uns les autres disent Olivier Faure il est premier secrétaire du parti il avait fait 49% au précédent congrès à Marseille aujourd'hui il va être autour de 41% et Nicolas Maillère Rossignol autour de 41% donc ça veut dire dans un parti où il y a moins de militants ce qui n'est quand même pas un très bon signe c'est lucide de votre part il y a le premier secrétaire dont la ligne est contestée la ligne et la stratégie est contestée par environ 60% des militants du parti socialiste c'est un échec c'est pas un drame de le dire on fait vie de la démocratie interne et donc aujourd'hui nous on appelle avec Nicolas Maillère…
« Regardez les résultats c'est les textes d'orientation c'est la ligne que les uns les autres disent Olivier Faure il est premier secrétaire du parti il avait fait 49% au précédent congrès à Marseille aujourd'hui il va être autour de 41% et Nicolas Maillère Rossignol autour de 41% donc ça veut dire dans un parti où il y a moins de militants ce qui n'est quand même pas un très bon signe c'est lucide de votre part il y a le premier secrétaire dont la ligne est contestée la ligne et la stratégie est contestée par environ 60% des militants du parti socialiste c'est un échec c'est pas un drame de le dire on fait vie de la démocratie interne et donc aujourd'hui nous on appelle avec Nicolas Maillère Rossignol un nouveau collectif de direction parce que Boris Vallaud a fait 18% lui-même dans le précédent congrès comme moi il soutenait Olivier Faure et simplement au regard de la pratique du fonctionnement d'un parti qui peut-être ne travaille pas assez et puis aussi d'ambiguïté sur la ligne stratégique et pour moi les choses sont claires plus aucun lien avec la France insoumise ni aux élections municipales ni aux élections présidentielles ou législatives il faut affirmer une autonomie et une identité socialiste »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 19:40
Question 346"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
C'est là qu'il y a les pognons de dingue compte tenu de l'état de nos entreprises, du niveau de chômage en entrepays ?
Réponse partielle
Mais les entreprises elles-mêmes vous disent, et puis le consensus des économistes. Je vais vous prendre un exemple. Vous savez qu'un cadre supérieur dans une entreprise qui va toucher environ 4 000 euros de salaire, eh bien son entreprise, elle bénéficie d'exonérations de cotisations sociales. Ce n'est pas parce qu'il y a cette exonération que l'entreprise l'a recrutée. Ce n'est pas un problème de compétitivité par rapport à la scène internationale. Donc quand on doit regarder les efforts, eh bien on se pose la question est-ce que ces 80 milliards d'euros ils sont efficaces à 100% ? La réponse est non. Et si on peut faire 5, 8, 10 milliards d'économies là-dessus, on en aura besoin pour pré…
« Mais les entreprises elles-mêmes vous disent, et puis le consensus des économistes. Je vais vous prendre un exemple. Vous savez qu'un cadre supérieur dans une entreprise qui va toucher environ 4 000 euros de salaire, eh bien son entreprise, elle bénéficie d'exonérations de cotisations sociales. Ce n'est pas parce qu'il y a cette exonération que l'entreprise l'a recrutée. Ce n'est pas un problème de compétitivité par rapport à la scène internationale. Donc quand on doit regarder les efforts, eh bien on se pose la question est-ce que ces 80 milliards d'euros ils sont efficaces à 100% ? La réponse est non. Et si on peut faire 5, 8, 10 milliards d'économies là-dessus, on en aura besoin pour préserver notre système de sécurité sociale. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 10:05
Question 347"L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)
C'est-à-dire, de quelle manière aurait-il fallu l'aborder pour qu'il n'y ait pas ni de critique ni de cri au complot ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai pas la lecture de dire que la menace est existentielle. Elle est là pour la nommer l'islamisme. C'est un adversaire de la République. Nous le combattons, nous en avons souffert, nous en avons payé le prix avec des attentats dans notre pays.
« Moi, je n'ai pas la lecture de dire que la menace est existentielle. Elle est là pour la nommer l'islamisme. C'est un adversaire de la République. Nous le combattons, nous en avons souffert, nous en avons payé le prix avec des attentats dans notre pays. »
Europe 1 · "L’Islamisme prospère sur les territoires perdus de la république" (Jérôme Guedj)Vérifier à 12:06
Question 348Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
On vous sent ce soir plus ému qu'en colère, je me trompe, Jérôme Gage ?
Réponse directe
Non, mais je suis en colère. Je suis évidemment en colère contre l'état du pays. Et comme je suis un militant gauche, je ne peux pas souffrir qu'une partie de la gauche puisse donner l'impression, puisse donner l'impression, sinon une complaisance, au pire, d'une forme d'indifférenciation et d'atténuation de ce qui se passe. Voilà. Quand on stigmatise... Aujourd'hui, c'était les socialistes. Aujourd'hui, c'était moi et tant d'autres encore. Et je le redis, on ne peut pas fermer les yeux sur ça. L'année dernière, c'est les communistes qui se sont fait attaquer par les blagues. Et parce qu'ils avaient été au préalable tellement injuriés, tellement vilipendés sur les réseaux sociaux, dans des…
« Non, mais je suis en colère. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 9:47
Question 349Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Merci, M. Jérôme Guéme. En un mot, s'il vous plaît, oui ou non, vous ne l'avez pas précisé. Est-ce que vous aussi, vous avez porté plainte ?
Réponse à côté
J'ai été contacté par les services de la préfecture. Je m'en remets à... Personnellement, je suis blessé politiquement et personnellement. Je n'ai pas subi d'agression individuelle, si ce n'est celle d'être menacé, d'être injurié, de recevoir des tirs de mortier. D'abord et surtout aux milliers qui ont été blessés, qui sont allés à l'hôpital, qui sont allés porter plainte. Je pense au service d'ordre du Parti Socialiste qui nous a aidés. Et puis je veux remercier aussi, parce que je suis un républicain, les forces de l'ordre, qui ont essayé de garantir ce droit de manifester et qui ont protégé le point fixe du Parti Socialiste. C'est notre conception. L'ordre...
« J'ai été contacté par les services de la préfecture. Je m'en remets à... »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 11:01Voir 1 autre passage
« Personnellement, je suis blessé politiquement et personnellement. Je n'ai pas subi d'agression individuelle, si ce n'est celle d'être menacé, d'être injurié, de recevoir des tirs de mortier. D'abord et surtout aux milliers qui ont été blessés, qui sont allés à l'hôpital, qui sont allés porter plainte. Je pense au service d'ordre du Parti Socialiste qui nous a aidés. Et puis je veux remercier aussi, parce que je suis un républicain, les forces de l'ordre, qui ont essayé de garantir ce droit de manifester et qui ont protégé le point fixe du Parti Socialiste. C'est notre conception. L'ordre... »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 11:07
Question 350Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Dans quel état d'esprit êtes-vous ?
Réponse directe
Je vais être honnête avec vous. J'ai pris un peu de temps avec les miens, parce que ce que j'ai vécu aujourd'hui, qui, dans le prolongement de ce que j'ai vécu cette semaine, est de nature à me questionner beaucoup sur le rapport que certains ont au débat public, à la politique, à ce que doit être la dispute apaisée. Donc voilà, je suis solide, je suis robuste, mais ce n'est pas agréable. Ça n'a pas été agréable pour moi, ça n'a pas été agréable pour ceux des copains qui, notamment, ont été blessés cet après-midi, parce que quand on se fait attaquer, alors qu'on manifeste comme tous les ans, le 1er mai, les socialistes ont toujours été présents dans ce cortège ou sur un point fixe le 1er ma…
« Je vais être honnête avec vous. J'ai pris un peu de temps avec les miens, parce que ce que j'ai vécu aujourd'hui, qui, dans le prolongement de ce que j'ai vécu cette semaine, est de nature à me questionner beaucoup sur le rapport que certains ont au débat public, à la politique, à ce que doit être la dispute apaisée. Donc voilà, je suis solide, je suis robuste, mais ce n'est pas agréable. Ça n'a pas été agréable pour moi, ça n'a pas été agréable pour ceux des copains qui, notamment, ont été blessés cet après-midi, parce que quand on se fait attaquer, alors qu'on manifeste comme tous les ans, le 1er mai, les socialistes ont toujours été présents dans ce cortège ou sur un point fixe le 1er mai, et d'être violentés, bousculés, agressés, injuriés, impulsés. – Nous, monsieur Luce, racontez-nous précisément ce qui s'est passé. – La conception qu'on a de ce que doit être, d'un côté, la démocratie sociale, le respect des syndicats de cette journée du 1er mai, deuxièmement, de l'ordre républicain, et troisièmement, de la dispute apaisée que doit être la politique. Et on a vu cet après-midi, comme je l'ai vu, moi, dimanche dernier, à l'hommage à Boubacar Sissé, certains qui préfèrent diviser, violenter, brutaliser, stigmatiser, parfois essentialiser, et donc être dans le contraire de ce qui doit être la concorde nationale. Et moi, je suis un universaliste républicain, attaché au dialogue, au débat, à la discussion, et je méprise évidemment les violents, ces décérébrés, ces crétins décérébrés qui viennent attaquer, violenter, et je le dis tout de suite, celles et ceux qui, d'une certaine manière, les arment, par leurs mots, par leur silence. Et moi, j'ai décidé de, non pas ne plus me taire, ça fait un moment que je refuse de me taire sur ces questions-là. Ça fait un moment que je refuse de dire qu'il y a des pompiers pyromanes, qu'il y a des gens qui jouent avec le feu. Mais là, on remet en question, et encore une fois, ce n'est pas un problème strictement personnel, j'ai été le paratonnerre de cette agressivité, de cette violence. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 0:10
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« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
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« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
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« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
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« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22