Lors d'une manifestation place du Trocadéro à Paris pour réclamer la libération des otages, détenue par le Hamas à l'appel du CRIF, vous êtes hué, Jérôme Gage, comme vous serez hué un an plus tard à la manifestation contre l'islamophobie organisée le 27 avril 2025, après la mort d'Abou Bakar Sissé, jeune homme malien de 23 ans poignardé dans une mosquée du Gard. Vous teniez à ce qu'on entend de votre propos jusqu'au bout ?
Réponse directeOui, parce que... Ah oui, je me fais sniper des deux côtés, mais précisément parce que sur ce sujet-là particulièrement, mais sur tant d'autres, j'essaye de porter cette nuance que j'évoquais tout à l'heure. Et j'aurais pu venir à cette tribune et dire la gauche dit n'importe quoi sur le sujet et aller quémander des applaudissements faciles. Mais j'ai tenu, puisque je venais pour ce rassemblement pour les six mois des otages, à dire il faut libérer les otages, c'est pour ça que je voulais que le son aille jusqu'au bout, vous entendiez la partie de la foule tout le monde n'était pas hostile mais cette partie-là bruyante au moment où j'ai juste parlé de la protection des civils palestiniens.…
« Oui, parce que... »
