Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 févr. 2013 au 3 sept. 2026
Questions
717
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 717 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
122
Réponse à côté
291
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 717
Question 351Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
On vous sent ce soir plus ému qu'en colère, je me trompe, Jérôme Gage ?
Réponse directe
Non, mais je suis en colère. Je suis évidemment en colère contre l'état du pays. Et comme je suis un militant gauche, je ne peux pas souffrir qu'une partie de la gauche puisse donner l'impression, puisse donner l'impression, sinon une complaisance, au pire, d'une forme d'indifférenciation et d'atténuation de ce qui se passe. Voilà. Quand on stigmatise... Aujourd'hui, c'était les socialistes. Aujourd'hui, c'était moi et tant d'autres encore. Et je le redis, on ne peut pas fermer les yeux sur ça. L'année dernière, c'est les communistes qui se sont fait attaquer par les blagues. Et parce qu'ils avaient été au préalable tellement injuriés, tellement vilipendés sur les réseaux sociaux, dans des…
« Non, mais je suis en colère. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 9:47
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées6 mai 2026 au 3 sept. 2026 · 83 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les différences. Je mets en avant des faits. Moi, je viens avec mon énergie, mon enthousiasme, mon expérience, mes principes et mes valeurs. Moi, je suis un gamin de banlieue, j'ai grandi à Massy, dans l'Essonne, je suis un produit de la méritocratie républicaine. Grâce à l'école, j'ai pu me hisser, faire la fierté de mes parents, réussir des concours, devenir haut fonctionnaire. »
Radio J — L'interview politique · Jérôme Guedj - L'interview politique du 03/09/26Vérifier à 3:45
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 352Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Mais qui sont-ils, Jérôme Gage ?
Réponse à côté
Alors, il y a deux natures. Ceux qui se sont passés à l'acte aujourd'hui, moi je suis incapable de les qualifier, des plaintes ont été posées. Je sais que Lamia et la Rage a porté plainte pour la Fédération du Parti Socialiste de Paris. Elle a raison, parce qu'un militant socialiste a été blessé, que d'autres ont été choqués, et que le stand du Parti Socialiste a été détruit. Je sais que le président du groupe socialiste, Boris Vallaud, a aussi, au nom des députés socialistes, décidé de saisir le procureur de la République. Donc je suis incapable de vous dire qui l'a fait. Mais ce que j'ai vu en face de moi, c'est des gens violents, agressifs, et qu'ils voulaient en découdre. Moi, je les ap…
« Alors, il y a deux natures. Ceux qui se sont passés à l'acte aujourd'hui, moi je suis incapable de les qualifier, des plaintes ont été posées. Je sais que Lamia et la Rage a porté plainte pour la Fédération du Parti Socialiste de Paris. Elle a raison, parce qu'un militant socialiste a été blessé, que d'autres ont été choqués, et que le stand du Parti Socialiste a été détruit. Je sais que le président du groupe socialiste, Boris Vallaud, a aussi, au nom des députés socialistes, décidé de saisir le procureur de la République. Donc je suis incapable de vous dire qui l'a fait. Mais ce que j'ai vu en face de moi, c'est des gens violents, agressifs, et qu'ils voulaient en découdre. Moi, je les appelle des crétins, des cérébrés, parce que ce sont les ennemis des travailleurs. Ce sont les ennemis du 1er mai. Regardez de quoi vous parlez depuis tout à l'heure sur vos plateaux. Au lieu de parler des mots d'ordre de cette journée, qui sont importants, la désindustrialisation, il y avait un grand rassemblement à Dunkerque, aujourd'hui, autour d'ArcelorMittal. Au lieu de parler du pouvoir d'achat, des services publics, des retraites, on parle de ceux qui veulent semer la discorde et la division. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 4:30
Question 353Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
En tout cas, pour vous, c'est très clair, Mjérone Gage. La France insoumise est responsable de ce qui vous est arrivé. Du côté des écologistes, il y a eu des condamnations quand même. Il y a eu une condamnation notamment de Marine Tondelier. Est-ce que les autres vous ont soutenu au-delà de la France insoumise ?
Réponse directe
Alors, je ne suis pas là pour donner des bons points et des mauvais points. Et encore une fois, ce n'est pas une affaire personnelle. Depuis le début, je ne suis pas un cas à part. Je suis un socialiste républicain, universaliste, laïc, écologiste, social, qui considère qu'on doit pouvoir poser ces débats dans le champ politique sans être dans la conflictualisation, la brutalisation et le rapport du périmètre de ceux qui vous soutiennent. Donc, j'ai apprécié aujourd'hui le soutien de tous les républicains qui se sont exprimés à mon endroit. J'ai reçu un coup de fil du Premier ministre. J'ai reçu un coup de fil du ministre de l'Intérieur. J'ai reçu un coup de fil de mon président de groupe,…
« Alors, je ne suis pas là pour donner des bons points et des mauvais points. Et encore une fois, ce n'est pas une affaire personnelle. Depuis le début, je ne suis pas un cas à part. Je suis un socialiste républicain, universaliste, laïc, écologiste, social, qui considère qu'on doit pouvoir poser ces débats dans le champ politique sans être dans la conflictualisation, la brutalisation et le rapport du périmètre de ceux qui vous soutiennent. Donc, j'ai apprécié aujourd'hui le soutien de tous les républicains qui se sont exprimés à mon endroit. J'ai reçu un coup de fil du Premier ministre. J'ai reçu un coup de fil du ministre de l'Intérieur. J'ai reçu un coup de fil de mon président de groupe, Boris Vallaud. Un coup de fil de Nicolas Meyer-Rossignol et de tant d'autres des députés socialistes, de mes collègues députés socialistes. Voilà où j'en suis à cet instant. Et puisque vous parlez de Marine Pondelier, je vais vous dire une chose. Je l'ai entendue sur le plateau de RTL. Répondre, ou plutôt ne pas répondre à une question qui lui a été posée, est-ce qu'il y a un antisémitisme à l'extrême gauche, et disant, je refuse de répondre à cette question. J'ai un peu honte pour Marine qu'elle ne soit pas capable de répondre à cette question. Parce que je vais lui dire une chose, c'est qu'il y a de l'antisémitisme, et là, c'est partout. Il y en a aussi à l'extrême gauche. Et malheureusement, aujourd'hui, il y en a surtout à l'extrême gauche. Et que donc, ne pas être capable de nommer l'adversaire, parce que c'est un adversaire, celui qui est capable de céder à ses passions tristes et à cette bassesse, au nom de je ne sais quelle justification, c'est une faiblesse, c'est pire, c'est une faute morale. Et pire encore, quand elle... Bien envoyé, ça. De certaine manière, laisser entendre que je l'aurais bien cherché en disant que j'ai convoqué les journalistes et que je cherche cette forme de victimisation, je vous le dis, ça me... J'ai honte, voilà. J'ai honte de me dire que certains peuvent penser des choses pareilles. On ne peut pas avoir cette faiblesse, cette fragilité de ne pas faire bloc et d'essayer de trouver sinon des justifications, des étulcorations ou des atténuations. Dans un moment, on paraît... »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 7:42
Question 354Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Mais pour vous, c'est une agression antisémite ?
Réponse partielle
Je vais vous dire, ce sont des gens violents. Après, là où j'en veux à d'autres, c'est de banaliser ce climat de violence dans la vie politique. Et là, vous accusez... Vous accusez la France insoumise, donc ? C'est d'aujourd'hui que je refuse la France insoumise, de brutaliser les politiques. Ça a motivé la rue avec la France insoumise et qui a fait que moi, j'ai reçu d'être candidat soutenu par la France insoumise en juillet 2024. Et je me félicite aujourd'hui que tout le monde au Parti Socialiste ait la lucidité de considérer que ce n'est plus possible. J'ai l'honnêteté de vous dire à cet instant, parce que je ne veux pas crier au loup pour rien. Je n'ai pas vu de militants de la France i…
« Je vais vous dire, ce sont des gens violents. Après, là où j'en veux à d'autres, c'est de banaliser ce climat de violence dans la vie politique. Et là, vous accusez... Vous accusez la France insoumise, donc ? C'est d'aujourd'hui que je refuse la France insoumise, de brutaliser les politiques. Ça a motivé la rue avec la France insoumise et qui a fait que moi, j'ai reçu d'être candidat soutenu par la France insoumise en juillet 2024. Et je me félicite aujourd'hui que tout le monde au Parti Socialiste ait la lucidité de considérer que ce n'est plus possible. J'ai l'honnêteté de vous dire à cet instant, parce que je ne veux pas crier au loup pour rien. Je n'ai pas vu de militants de la France insoumise aujourd'hui m'insulter. J'en ai vu dimanche dernier. J'en ai vu dimanche dernier et j'en ai reconnu qui participaient à cette tentative de m'éviction de la manifestation. Je les ai vus et je les ai reconnus. Et tout ça est cohérent avec la détestation qu'ils ont à l'endroit des socialistes et à mon endroit singulier. Et pardon de le dire, dimanche dernier. Et aussi aujourd'hui, je n'ai pas pu m'empêcher de sentir. Et vous savez, on a des alertes. On a des alertes, hélas, dans sa vie personnelle, dans sa construction personnelle. Quand ça pue l'antisémitisme, on le sent. Et ça me brise le cœur de vous dire ça. Ça me fend le cœur de vous dire ça. Que des gens à gauche aujourd'hui puissent banaliser, être complaisants, être regardés, regardés ailleurs, quand on a ce sujet qui n'est pas un sujet périphérique. Quand j'entends que d'autres disent qu'il y a d'autres questions qui sont centrales et qui doivent être abordées. On ne peut pas avoir de cadre normal de débat et de discussion dans ce pays si on est complaisant avec le racisme, si on est complaisant avec l'antisémitisme, si on est complaisant avec la xénophobie. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 5:36
Question 355Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Ça ne fait aucun doute ?
Réponse à côté
Je vais vous dire, ce sont des gens violents. Après, là où j'en veux à d'autres, c'est de banaliser ce climat de violence dans la vie politique. Et là, vous accusez... Vous accusez la France insoumise, donc ? C'est d'aujourd'hui que je refuse la France insoumise, de brutaliser les politiques. Ça a motivé la rue avec la France insoumise et qui a fait que moi, j'ai reçu d'être candidat soutenu par la France insoumise en juillet 2024. Et je me félicite aujourd'hui que tout le monde au Parti Socialiste ait la lucidité de considérer que ce n'est plus possible. J'ai l'honnêteté de vous dire à cet instant, parce que je ne veux pas crier au loup pour rien. Je n'ai pas vu de militants de la France i…
« Je vais vous dire, ce sont des gens violents. Après, là où j'en veux à d'autres, c'est de banaliser ce climat de violence dans la vie politique. Et là, vous accusez... Vous accusez la France insoumise, donc ? C'est d'aujourd'hui que je refuse la France insoumise, de brutaliser les politiques. Ça a motivé la rue avec la France insoumise et qui a fait que moi, j'ai reçu d'être candidat soutenu par la France insoumise en juillet 2024. Et je me félicite aujourd'hui que tout le monde au Parti Socialiste ait la lucidité de considérer que ce n'est plus possible. J'ai l'honnêteté de vous dire à cet instant, parce que je ne veux pas crier au loup pour rien. Je n'ai pas vu de militants de la France insoumise aujourd'hui m'insulter. J'en ai vu dimanche dernier. J'en ai vu dimanche dernier et j'en ai reconnu qui participaient à cette tentative de m'éviction de la manifestation. Je les ai vus et je les ai reconnus. Et tout ça est cohérent avec la détestation qu'ils ont à l'endroit des socialistes et à mon endroit singulier. Et pardon de le dire, dimanche dernier. Et aussi aujourd'hui, je n'ai pas pu m'empêcher de sentir. Et vous savez, on a des alertes. On a des alertes, hélas, dans sa vie personnelle, dans sa construction personnelle. Quand ça pue l'antisémitisme, on le sent. Et ça me brise le cœur de vous dire ça. Ça me fend le cœur de vous dire ça. Que des gens à gauche aujourd'hui puissent banaliser, être complaisants, être regardés, regardés ailleurs, quand on a ce sujet qui n'est pas un sujet périphérique. Quand j'entends que d'autres disent qu'il y a d'autres questions qui sont centrales et qui doivent être abordées. On ne peut pas avoir de cadre normal de débat et de discussion dans ce pays si on est complaisant avec le racisme, si on est complaisant avec l'antisémitisme, si on est complaisant avec la xénophobie. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 5:36
Question 356Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Merci, M. Jérôme Guéme. En un mot, s'il vous plaît, oui ou non, vous ne l'avez pas précisé. Est-ce que vous aussi, vous avez porté plainte ?
Réponse à côté
J'ai été contacté par les services de la préfecture. Je m'en remets à... Personnellement, je suis blessé politiquement et personnellement. Je n'ai pas subi d'agression individuelle, si ce n'est celle d'être menacé, d'être injurié, de recevoir des tirs de mortier. D'abord et surtout aux milliers qui ont été blessés, qui sont allés à l'hôpital, qui sont allés porter plainte. Je pense au service d'ordre du Parti Socialiste qui nous a aidés. Et puis je veux remercier aussi, parce que je suis un républicain, les forces de l'ordre, qui ont essayé de garantir ce droit de manifester et qui ont protégé le point fixe du Parti Socialiste. C'est notre conception. L'ordre...
« J'ai été contacté par les services de la préfecture. Je m'en remets à... »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 11:01Voir 1 autre passage
« Personnellement, je suis blessé politiquement et personnellement. Je n'ai pas subi d'agression individuelle, si ce n'est celle d'être menacé, d'être injurié, de recevoir des tirs de mortier. D'abord et surtout aux milliers qui ont été blessés, qui sont allés à l'hôpital, qui sont allés porter plainte. Je pense au service d'ordre du Parti Socialiste qui nous a aidés. Et puis je veux remercier aussi, parce que je suis un républicain, les forces de l'ordre, qui ont essayé de garantir ce droit de manifester et qui ont protégé le point fixe du Parti Socialiste. C'est notre conception. L'ordre... »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 11:07
Question 357Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisien
Ils, selon vous. Qui vous en veut ?
Réponse partielle
Alors, il y a deux natures. Ceux qui se sont passés à l'acte aujourd'hui, moi je suis incapable de les qualifier, des plaintes ont été posées. Je sais que Lamia et la Rage a porté plainte pour la Fédération du Parti Socialiste de Paris. Elle a raison, parce qu'un militant socialiste a été blessé, que d'autres ont été choqués, et que le stand du Parti Socialiste a été détruit. Je sais que le président du groupe socialiste, Boris Vallaud, a aussi, au nom des députés socialistes, décidé de saisir le procureur de la République. Donc je suis incapable de vous dire qui l'a fait. Mais ce que j'ai vu en face de moi, c'est des gens violents, agressifs, et qu'ils voulaient en découdre. Moi, je les ap…
« Alors, il y a deux natures. Ceux qui se sont passés à l'acte aujourd'hui, moi je suis incapable de les qualifier, des plaintes ont été posées. Je sais que Lamia et la Rage a porté plainte pour la Fédération du Parti Socialiste de Paris. Elle a raison, parce qu'un militant socialiste a été blessé, que d'autres ont été choqués, et que le stand du Parti Socialiste a été détruit. Je sais que le président du groupe socialiste, Boris Vallaud, a aussi, au nom des députés socialistes, décidé de saisir le procureur de la République. Donc je suis incapable de vous dire qui l'a fait. Mais ce que j'ai vu en face de moi, c'est des gens violents, agressifs, et qu'ils voulaient en découdre. Moi, je les appelle des crétins, des cérébrés, parce que ce sont les ennemis des travailleurs. Ce sont les ennemis du 1er mai. Regardez de quoi vous parlez depuis tout à l'heure sur vos plateaux. Au lieu de parler des mots d'ordre de cette journée, qui sont importants, la désindustrialisation, il y avait un grand rassemblement à Dunkerque, aujourd'hui, autour d'ArcelorMittal. Au lieu de parler du pouvoir d'achat, des services publics, des retraites, on parle de ceux qui veulent semer la discorde et la division. »
BFMTV · Manifestation du 1er-mai: Jérôme Guedj (PS) réagit à son exfiltration du cortège parisienVérifier à 4:30
Question 358Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Mais vous avez été rejeté ?
Réponse directe
J'ai été rejeté par quelques excités qui justement abandonnent, renoncent à ce combat antiraciste unitaire. Quand j'étais là, sur quel terme ils m'ont rejeté ? Ils m'ont dit « dehors le sioniste ». Vous voyez où on en est.
« J'ai été rejeté par quelques excités qui justement abandonnent, renoncent à ce combat antiraciste unitaire. Quand j'étais là, sur quel terme ils m'ont rejeté ? Ils m'ont dit « dehors le sioniste ». Vous voyez où on en est. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 3:37
Question 359Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Est-ce que ça dit que vous êtes finalement le symptôme de la fracture à gauche sur ces questions-là ?
Réponse à côté
Là aussi tout ça peut apparaître très secondaire, moi je suis allé justement parce que dans ces moments-là, moi je suis un universaliste républicain. Et donc quand un musulman est assassiné, quand un catholique est assassiné, quand un juif est assassiné, je pense que c'est la République qui est fragilisée, et qu'on ne doit surtout pas laisser les uns et les autres à leur sentiment de solitude. Et donc moi j'ai répondu à l'appel, ça devait être une veillée silencieuse. C'est un appel lancé notamment par SOS Racisme et plusieurs associations, certains ont voulu en faire un meeting politique.
« Là aussi tout ça peut apparaître très secondaire, moi je suis allé justement parce que dans ces moments-là, moi je suis un universaliste républicain. Et donc quand un musulman est assassiné, quand un catholique est assassiné, quand un juif est assassiné, je pense que c'est la République qui est fragilisée, et qu'on ne doit surtout pas laisser les uns et les autres à leur sentiment de solitude. Et donc moi j'ai répondu à l'appel, ça devait être une veillée silencieuse. C'est un appel lancé notamment par SOS Racisme et plusieurs associations, certains ont voulu en faire un meeting politique. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 2:44
Question 360Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Ce week-end, les trois candidats au congrès du Parti Socialiste ont présenté leurs orientations. Il y avait forcément le sortant Olivier Faure, Nicolas Maillet-Rossignol, qui est le maire de Rouen, et Boris Vallaud, qui est le député des Landes et qui est aussi le patron des socialistes à l'Assemblée nationale. Vous soutenez Nicolas Maillet-Rossignol, est-ce que c'est parce qu'il veut couper le cordon avec les Insoumis pour la faire court ?
Réponse à côté
D'abord, je participe à ce congrès parce que c'est utile qu'il y ait un congrès au Parti Socialiste. C'est une formation démocratique. Nous on débat, on nous dit que c'est bizarre des socialistes, ils se pouillent la tête. On a des choix stratégiques, des choix d'orientation et des choix tactiques aussi qui doivent être construits. Moi, dans le précédent congrès, je soutenais Olivier Faure. On peut considérer qu'il y avait un bouger comme Boris Vallaud.
« D'abord, je participe à ce congrès parce que c'est utile qu'il y ait un congrès au Parti Socialiste. C'est une formation démocratique. Nous on débat, on nous dit que c'est bizarre des socialistes, ils se pouillent la tête. On a des choix stratégiques, des choix d'orientation et des choix tactiques aussi qui doivent être construits. Moi, dans le précédent congrès, je soutenais Olivier Faure. On peut considérer qu'il y avait un bouger comme Boris Vallaud. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 4:50
Question 361Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Vous pensez à Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
Non mais moi j'étais triste pour deux choses, d'abord il n'y avait pas beaucoup de monde, et ça m'a désolé. Et j'ai pensé aux musulmans qui pouvaient se dire mais on n'est pas à nos côtés. Donc moi comme parlementaire de la nation, ma place était là-bas.
« Non mais moi j'étais triste pour deux choses, d'abord il n'y avait pas beaucoup de monde, et ça m'a désolé. Et j'ai pensé aux musulmans qui pouvaient se dire mais on n'est pas à nos côtés. Donc moi comme parlementaire de la nation, ma place était là-bas. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 3:19
Question 362Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Il instrumentalise les choses ?
Réponse à côté
Non mais moi j'étais triste pour deux choses, d'abord il n'y avait pas beaucoup de monde, et ça m'a désolé. Et j'ai pensé aux musulmans qui pouvaient se dire mais on n'est pas à nos côtés. Donc moi comme parlementaire de la nation, ma place était là-bas.
« Non mais moi j'étais triste pour deux choses, d'abord il n'y avait pas beaucoup de monde, et ça m'a désolé. Et j'ai pensé aux musulmans qui pouvaient se dire mais on n'est pas à nos côtés. Donc moi comme parlementaire de la nation, ma place était là-bas. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 3:19
Question 363Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Mais est-ce que dans ce congrès, ce n'est pas aussi, en quelque sorte, un référendum pour ou contre Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
Vous avez raison. Mais d'une certaine manière, j'entends dans toutes les positions des uns et des autres, aujourd'hui, que les choses sont claires. Bon, ben ça va mieux en le disant, ça va mieux en le gravant dans le marde, si j'ose dire. On a un adversaire politique qui veut faire la peau des socialistes aux prochaines élections municipales dans beaucoup de villes dirigées par des socialistes, et qui, dans la période précédente, n'a pas ménagé cette brutalisation du débat politique. Donc moi, je l'ai incarné, d'ailleurs, dans des élections législatives. J'ai refusé le soutien de la France insoumise en juillet 2024. Et voilà, j'ai un peu anticipé ce que le parti, aujourd'hui, acte comme éta…
« Vous avez raison. Mais d'une certaine manière, j'entends dans toutes les positions des uns et des autres, aujourd'hui, que les choses sont claires. Bon, ben ça va mieux en le disant, ça va mieux en le gravant dans le marde, si j'ose dire. On a un adversaire politique qui veut faire la peau des socialistes aux prochaines élections municipales dans beaucoup de villes dirigées par des socialistes, et qui, dans la période précédente, n'a pas ménagé cette brutalisation du débat politique. Donc moi, je l'ai incarné, d'ailleurs, dans des élections législatives. J'ai refusé le soutien de la France insoumise en juillet 2024. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 6:03Voir 1 autre passage
« Et voilà, j'ai un peu anticipé ce que le parti, aujourd'hui, acte comme étant la nécessité de sa réaffirmation de sa propre identité. Parce qu'il ne suffit pas de rompre pour rompre. Il faut aussi avoir une proposition alternative sur la question sociale, sur la question économique, sur la réindustrialisation, sur les questions républicaines, sur les questions régaliennes. Il faut avoir une affirmation socialiste forte. Et là, il y a besoin, en effet, d'un parti socialiste au travail, force de proposition. C'est le sens du rassemblement qu'on propose autour de Nicolas Maillard-Rossignol, mais avec des gens venus de tous horizons. Et encore une fois, je le dis, ça participe du débat démocratique à l'intérieur du PS. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 6:33
Question 364Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Et dans ce cas présent, François Bayrou par exemple, il parle d'une ignominie islamophobe, Manuel Valls lui, parle de haine à l'égard de l'islam, mais se refuse à utiliser le terme d'islamophobie, vous, vous n'avez pas de problème avec ce mot-là ?
Réponse directe
Je vais vous dire, c'est vraiment pas le moment d'avoir un débat sémantique, nos compatriotes de confession musulmane ressentent cette islamophobie comme telle. On peut avoir un débat, un débat un peu intellectuel, sur l'utilisation que certains font du terme islamophobie pour contester des lois de la République qu'ils jugent attentatoires aux musulmans, mais c'est vraiment pas le sujet à cet instant, à cet instant il y a eu un crime raciste absolument insupportable et vécu comme tel, et donc on doit faire bloc, on doit faire bloc, l'ensemble de la société doit faire bloc. Et moi je m'inquiète de l'espèce d'indifférenciation qui pourrait exister en se disant bon ben voilà c'est ainsi, et de…
« Je vais vous dire, c'est vraiment pas le moment d'avoir un débat sémantique, nos compatriotes de confession musulmane ressentent cette islamophobie comme telle. On peut avoir un débat, un débat un peu intellectuel, sur l'utilisation que certains font du terme islamophobie pour contester des lois de la République qu'ils jugent attentatoires aux musulmans, mais c'est vraiment pas le sujet à cet instant, à cet instant il y a eu un crime raciste absolument insupportable et vécu comme tel, et donc on doit faire bloc, on doit faire bloc, l'ensemble de la société doit faire bloc. Et moi je m'inquiète de l'espèce d'indifférenciation qui pourrait exister en se disant bon ben voilà c'est ainsi, et de la résignation, on ne peut pas laisser passer ça. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 1:41
Question 365Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Bonjour Jérôme Guedj, on va évoquer la situation au Parti Socialiste mais avant on commence avec ce drame un vendredi dans le Gard, un Malien musulman a été tué à coup de couteau dans une mosquée par un individu qui s'est rendu ce matin en Italie, cet individu a tenu des propos anti-musulmans, comment vous qualifiez les faits, est-ce que c'est pour vous de l'islamophobie ?
Réponse directe
Incontestablement c'est une manifestation odieuse, insupportable de ce qui est dans l'atmosphère, ce racisme anti-musulman, cette haine anti-musulman qui a abouti à ce crime odieux, donc la première chose c'était en effet de marquer la solidarité de l'ensemble de la nation parce que à juste titre nos compatriotes de confession musulmane ont peur, quand on va tuer un musulman dans un lieu de culte, c'est toute la république qui est concernée, on dit la même chose quand il y a une attaque contre une synagogue, contre une école juive, quand il y a eu, et c'est à ça que j'ai pensé, à la mort d'Abou Bakar Sissé, c'est ça qui m'a arraché le cœur, j'ai pensé à l'école Osara Thora à Toulouse, j'ai…
« Incontestablement c'est une manifestation odieuse, insupportable de ce qui est dans l'atmosphère, ce racisme anti-musulman, cette haine anti-musulman qui a abouti à ce crime odieux, donc la première chose c'était en effet de marquer la solidarité de l'ensemble de la nation parce que à juste titre nos compatriotes de confession musulmane ont peur, quand on va tuer un musulman dans un lieu de culte, c'est toute la république qui est concernée, on dit la même chose quand il y a une attaque contre une synagogue, contre une école juive, quand il y a eu, et c'est à ça que j'ai pensé, à la mort d'Abou Bakar Sissé, c'est ça qui m'a arraché le cœur, j'ai pensé à l'école Osara Thora à Toulouse, j'ai pensé au père Hamel dans son église, c'est-à-dire qu'on vient frapper des personnes pour leur confession, et ça c'est vraiment, c'est la négation même de ce que doit être la concorde républicaine. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 0:25
Question 366Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Enfin, Boris Vallaud risque de jouer le troisième homme. Est-ce que vous lui demandez d'appeler à voter pour Nicolas Maillard-Rossignol au second tour ?
Réponse à côté
Moi, j'appelle à avoir une orientation claire. Et pour ça, il y a besoin, c'est encore une fois un parti démocratique. Ce vote-là, il va déterminer le poids dans le Parlement du parti, dans ce qu'on appelle le Conseil national. C'est mieux s'il y a une majorité qui se dégage. Mais une majorité, ça ne veut pas dire le gagnant prend tout et ne discute pas avec ceux qui n'ont pas été majoritaires. Il faudra discuter avec tout le monde. On a besoin d'un parti rassemblé. Et donc, avec Boris Vallaud et avec tous ceux qui partagent cette orientation. On peut être très à gauche et très républicain. On peut être authentiquement de gauche et authentiquement républicain. C'est ça le chemin qu'on propo…
« Moi, j'appelle à avoir une orientation claire. Et pour ça, il y a besoin, c'est encore une fois un parti démocratique. Ce vote-là, il va déterminer le poids dans le Parlement du parti, dans ce qu'on appelle le Conseil national. C'est mieux s'il y a une majorité qui se dégage. Mais une majorité, ça ne veut pas dire le gagnant prend tout et ne discute pas avec ceux qui n'ont pas été majoritaires. Il faudra discuter avec tout le monde. On a besoin d'un parti rassemblé. Et donc, avec Boris Vallaud et avec tous ceux qui partagent cette orientation. On peut être très à gauche et très républicain. On peut être authentiquement de gauche et authentiquement républicain. C'est ça le chemin qu'on propose. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 7:20
Question 367Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Et donc pour faire bloc, vous avez voulu souhaiter participer hier soir à Paris au rassemblement contre l'islamophobie à l'appel de Jean-Luc Mélenchon, vous avez été hué, pris à partie, vous avez dû quitter les lieux, ça dit quoi ?
Réponse directe
Là aussi tout ça peut apparaître très secondaire, moi je suis allé justement parce que dans ces moments-là, moi je suis un universaliste républicain. Et donc quand un musulman est assassiné, quand un catholique est assassiné, quand un juif est assassiné, je pense que c'est la République qui est fragilisée, et qu'on ne doit surtout pas laisser les uns et les autres à leur sentiment de solitude. Et donc moi j'ai répondu à l'appel, ça devait être une veillée silencieuse. C'est un appel lancé notamment par SOS Racisme et plusieurs associations, certains ont voulu en faire un meeting politique.
« Là aussi tout ça peut apparaître très secondaire, moi je suis allé justement parce que dans ces moments-là, moi je suis un universaliste républicain. Et donc quand un musulman est assassiné, quand un catholique est assassiné, quand un juif est assassiné, je pense que c'est la République qui est fragilisée, et qu'on ne doit surtout pas laisser les uns et les autres à leur sentiment de solitude. Et donc moi j'ai répondu à l'appel, ça devait être une veillée silencieuse. C'est un appel lancé notamment par SOS Racisme et plusieurs associations, certains ont voulu en faire un meeting politique. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 2:44
Question 368Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Ça veut dire qu'il a démérité Olivier Faure, il a fait des erreurs ?
Réponse à côté
Ça veut dire que c'est légitime, c'est comme dans une association, on questionne le bilan et puis ce qui est proposé pour l'avenir. Et on le fait trancher par les militants. C'est sain. Moi, je suis attaché à ma famille socialiste. Je ne suis pas pour que les gens soient indissociables, séparés, etc. Il faudra de toute façon qu'on travaille ensemble, mais avec un cap clair. Et donc, c'est ce qu'on a souhaité faire avec Philippe Brun, avec Laurence Rossignol. On est venu avec des propositions, d'ailleurs, en écho avec ce que je disais tout à l'heure, à un nouveau socialisme qui soit républicain, universaliste, laïque, qui soit féministe, qui soit populaire. Voilà, on considère que dans le lo…
« Ça veut dire que c'est légitime, c'est comme dans une association, on questionne le bilan et puis ce qui est proposé pour l'avenir. Et on le fait trancher par les militants. C'est sain. Moi, je suis attaché à ma famille socialiste. Je ne suis pas pour que les gens soient indissociables, séparés, etc. Il faudra de toute façon qu'on travaille ensemble, mais avec un cap clair. Et donc, c'est ce qu'on a souhaité faire avec Philippe Brun, avec Laurence Rossignol. On est venu avec des propositions, d'ailleurs, en écho avec ce que je disais tout à l'heure, à un nouveau socialisme qui soit républicain, universaliste, laïque, qui soit féministe, qui soit populaire. Voilà, on considère que dans le logiciel socialiste, ça doit participer du renouveau. Bon, ben voilà, et puis les militants trancheront. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 5:16
Question 369Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
15 secondes, alors ça va être un peu oui-non. La proportionnelle, François Bayrou commence à mercredi, va rencontrer les chefs de parti, présents de groupe, pour se positionner sur cette question. Est-ce que vous êtes pour une proportionnelle ?
Réponse directe
Moi, je suis pour qu'on ait des propositions concrètes pour permettre une plus juste représentation des sensibilités Ça peut aussi nous permettre de développer ce qui nous manque, c'est-à-dire une culture du compromis, de discussion. Personne ne peut avoir raison tout seul. Il y a une tripartition au moins de la vie politique. Et puis, ça permettra de s'exonérer les uns les autres, parfois de coalitions électorales brinque-ballantes. Moi, je suis favorable, mais il faut regarder les modalités et en même temps ne pas en faire un chiffon rouge. Le diable se cache toujours dans les détails.
« Moi, je suis pour qu'on ait des propositions concrètes pour permettre une plus juste représentation des sensibilités »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 9:40Voir 1 autre passage
« Ça peut aussi nous permettre de développer ce qui nous manque, c'est-à-dire une culture du compromis, de discussion. Personne ne peut avoir raison tout seul. Il y a une tripartition au moins de la vie politique. Et puis, ça permettra de s'exonérer les uns les autres, parfois de coalitions électorales brinque-ballantes. Moi, je suis favorable, mais il faut regarder les modalités et en même temps ne pas en faire un chiffon rouge. Le diable se cache toujours dans les détails. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 9:52
Question 370Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Est-ce que vous demandez dès maintenant ?
Réponse à côté
Moi, j'appelle à avoir une orientation claire. Et pour ça, il y a besoin, c'est encore une fois un parti démocratique. Ce vote-là, il va déterminer le poids dans le Parlement du parti, dans ce qu'on appelle le Conseil national. C'est mieux s'il y a une majorité qui se dégage. Mais une majorité, ça ne veut pas dire le gagnant prend tout et ne discute pas avec ceux qui n'ont pas été majoritaires. Il faudra discuter avec tout le monde. On a besoin d'un parti rassemblé. Et donc, avec Boris Vallaud et avec tous ceux qui partagent cette orientation. On peut être très à gauche et très républicain. On peut être authentiquement de gauche et authentiquement républicain. C'est ça le chemin qu'on propo…
« Moi, j'appelle à avoir une orientation claire. Et pour ça, il y a besoin, c'est encore une fois un parti démocratique. Ce vote-là, il va déterminer le poids dans le Parlement du parti, dans ce qu'on appelle le Conseil national. C'est mieux s'il y a une majorité qui se dégage. Mais une majorité, ça ne veut pas dire le gagnant prend tout et ne discute pas avec ceux qui n'ont pas été majoritaires. Il faudra discuter avec tout le monde. On a besoin d'un parti rassemblé. Et donc, avec Boris Vallaud et avec tous ceux qui partagent cette orientation. On peut être très à gauche et très républicain. On peut être authentiquement de gauche et authentiquement républicain. C'est ça le chemin qu'on propose. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 7:20
Question 371Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
C'est comme ça qu'on vous traite dans ce genre de manifestation ?
Réponse directe
Dans quelques manifestations, oui, aujourd'hui c'est devenu, et rendez-vous compte, c'est dingue. Vous venez exprimer la solidarité et sur d'autres sujets, dont on peut considérer qu'ils n'ont pas de lien direct, et bien on vient vous chercher des poux. Et d'une certaine manière on vient vous essentialiser. C'est-à-dire qu'on est sur une manif contre le racisme, et la seule chose que certains trouvent à faire, c'est de renvoyer tel ou tel à ses origines ou à ses combats. Parce que c'est comme ça que je l'ai vécu, on ne va pas tourner autour du pot. Derrière les sales sionistes que j'ai entendus, j'entendais évidemment autre chose.
« Dans quelques manifestations, oui, aujourd'hui c'est devenu, et rendez-vous compte, c'est dingue. Vous venez exprimer la solidarité et sur d'autres sujets, dont on peut considérer qu'ils n'ont pas de lien direct, et bien on vient vous chercher des poux. Et d'une certaine manière on vient vous essentialiser. C'est-à-dire qu'on est sur une manif contre le racisme, et la seule chose que certains trouvent à faire, c'est de renvoyer tel ou tel à ses origines ou à ses combats. Parce que c'est comme ça que je l'ai vécu, on ne va pas tourner autour du pot. Derrière les sales sionistes que j'ai entendus, j'entendais évidemment autre chose. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 3:54
Question 372Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Deux dernières questions. François Bayrou, qui reste englué dans l'affaire Bétarame. Le dernier rebondissement date sa fille qu'il contredit concernant les échanges qu'il n'y avoir eus avec un ex-juge d'instruction chargé, notamment d'une plainte pour viol en 1998. Est-ce que vous estimez qu'au vu de la défense du Premier ministre, il doit démissionner ?
Réponse à côté
C'est une situation où on a besoin de clarté. Je crois que le Premier ministre est auditionné dans quelques jours. Le 14 mai, devant la commission d'enquête parlementaire. J'attends beaucoup de cette audition, plutôt que dans des micros tendus et des réponses en quelques minutes à l'Assemblée nationale. Il y a besoin de comprendre ce qui s'est passé sur ce que ça dit de l'état de notre société, à la fois d'une omerta collective dans un territoire, dans le rapport à une institution religieuse, dans une forme d'acceptation de ce que peut être la violence. Et donc voilà, il y a besoin de questionner l'ensemble des procédures, des attitudes des uns et des autres. François Bayrou, manifestement,…
« C'est une situation où on a besoin de clarté. Je crois que le Premier ministre est auditionné dans quelques jours. Le 14 mai, devant la commission d'enquête parlementaire. J'attends beaucoup de cette audition, plutôt que dans des micros tendus et des réponses en quelques minutes à l'Assemblée nationale. Il y a besoin de comprendre ce qui s'est passé sur ce que ça dit de l'état de notre société, à la fois d'une omerta collective dans un territoire, dans le rapport à une institution religieuse, dans une forme d'acceptation de ce que peut être la violence. Et donc voilà, il y a besoin de questionner l'ensemble des procédures, des attitudes des uns et des autres. François Bayrou, manifestement, a vécu aussi ce qui est un drame, d'abord pour sa fille. Et moi, j'ai salué le courage de cette parole extrêmement touchante sur ce qu'elle dit, de ce qu'elle a vécu et ce qu'elle dit de son rapport à son propre père. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 8:24Voir 1 autre passage
« Après, il faudra qu'il y ait une forme d'examen de conscience de l'ensemble de la société sur ce que ça nous dit au regard de ce type d'institution. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 9:20
Question 373Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.
Certains, du côté des insoumis, le demandent quasiment tous les jours. Est-ce que c'est aussi votre cas ?
Réponse à côté
C'est une situation où on a besoin de clarté. Je crois que le Premier ministre est auditionné dans quelques jours. Le 14 mai, devant la commission d'enquête parlementaire. J'attends beaucoup de cette audition, plutôt que dans des micros tendus et des réponses en quelques minutes à l'Assemblée nationale. Il y a besoin de comprendre ce qui s'est passé sur ce que ça dit de l'état de notre société, à la fois d'une omerta collective dans un territoire, dans le rapport à une institution religieuse, dans une forme d'acceptation de ce que peut être la violence. Et donc voilà, il y a besoin de questionner l'ensemble des procédures, des attitudes des uns et des autres. François Bayrou, manifestement,…
« C'est une situation où on a besoin de clarté. Je crois que le Premier ministre est auditionné dans quelques jours. Le 14 mai, devant la commission d'enquête parlementaire. J'attends beaucoup de cette audition, plutôt que dans des micros tendus et des réponses en quelques minutes à l'Assemblée nationale. Il y a besoin de comprendre ce qui s'est passé sur ce que ça dit de l'état de notre société, à la fois d'une omerta collective dans un territoire, dans le rapport à une institution religieuse, dans une forme d'acceptation de ce que peut être la violence. Et donc voilà, il y a besoin de questionner l'ensemble des procédures, des attitudes des uns et des autres. François Bayrou, manifestement, a vécu aussi ce qui est un drame, d'abord pour sa fille. Et moi, j'ai salué le courage de cette parole extrêmement touchante sur ce qu'elle dit, de ce qu'elle a vécu et ce qu'elle dit de son rapport à son propre père. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 8:24Voir 1 autre passage
« Après, il faudra qu'il y ait une forme d'examen de conscience de l'ensemble de la société sur ce que ça nous dit au regard de ce type d'institution. »
franceinfo · Jérôme Guedj est l'invité de la matinale de Franceinfo.Vérifier à 9:20
Question 374Jérôme Guedj : « Il faut construire un projet alternatif, autonome de celui de LFI »
Est-ce qu'il est prêt à vous rejoindre ou pas ?
Réponse directe
– Pour l'instant, on l'a relancé encore hier, dans le communiqué de vendredi, on s'est adressé à lui, il reste 12 jours avant le dépôt des textes le 26 avril et bon voilà, tout ça est sain, ça débat, ça discute et donc soit on confronte nos points de vue, on essaye de construire ce collectif de direction dont je dis qu'il sera ouvert, y compris à ceux qui n'auront pas été les vainqueurs de ce congrès. il y a des talents autour d'Olivier Faure et moi je viens, j'étais un soutien d'Olivier Faure comme Boris Vallaud, comme Philippe Brun, comme tant d'autres qui ont dit aujourd'hui, écoutez, après cette année de direction à la tête du Parti Océli, ce n'est pas illégitime, il n'y a évidemment ri…
« – Pour l'instant, on l'a relancé encore hier, dans le communiqué de vendredi, on s'est adressé à lui, il reste 12 jours avant le dépôt des textes le 26 avril et bon voilà, tout ça est sain, ça débat, ça discute et donc soit on confronte nos points de vue, on essaye de construire ce collectif de direction dont je dis qu'il sera ouvert, y compris à ceux qui n'auront pas été les vainqueurs de ce congrès. il y a des talents autour d'Olivier Faure et moi je viens, j'étais un soutien d'Olivier Faure comme Boris Vallaud, comme Philippe Brun, comme tant d'autres qui ont dit aujourd'hui, écoutez, après cette année de direction à la tête du Parti Océli, ce n'est pas illégitime, il n'y a évidemment rien de personnel, on cherche à améliorer le fonctionnement et surtout à préparer les échéances qui viennent et pour ça on a besoin de construire ce collectif autour, je le dis, d'une ligne claire, pas d'une ligne qui s'adapte en fonction des circonstances, c'est ce qu'on va essayer de faire dans ce congrès. »
Public Sénat · Jérôme Guedj : « Il faut construire un projet alternatif, autonome de celui de LFI »Vérifier à 19:39
Question 375Jérôme Guedj : « Il faut construire un projet alternatif, autonome de celui de LFI »
– Vous souhaitez que ce soit qui vous le premier signataire ?
Réponse à côté
– Vous voyez quoi, on est dans la discussion en ce moment, donc je suis désolé de ne pas vous livrer les termes de la discussion, mais en tous les cas, moi je veux que dans ce collectif, Boris puisse en faire partie. Je veux que les… – Mais vous pensez vraiment qu'il acceptera d'en faire partie
« – Vous voyez quoi, on est dans la discussion en ce moment, donc je suis désolé de ne pas vous livrer les termes de la discussion, mais en tous les cas, moi je veux que dans ce collectif, Boris puisse en faire partie. Je veux que les… – Mais vous pensez vraiment qu'il acceptera d'en faire partie »
Public Sénat · Jérôme Guedj : « Il faut construire un projet alternatif, autonome de celui de LFI »Vérifier à 21:08
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« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 31 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis que c'est évidemment au cas par cas que les situations s'appréhendent. Et c'est là que l'application des peines permet de voir si une personne a suivi des soins est réinsérable ou pas réinsérable. Mais sinon, si à ce compte-là, si on se dit que la prison et la peine de privation de liberté doit être celle de l'éloignement et de l'ostracisme ad vitam, alors on ne croit pas dans la vertu qui est aussi celle de la prison, quelles que soient les situations, de regarder si la personne peut être réinsérée dans la société. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 34 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 35 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41Voir 2 autres passages
« Parce que la tripartition, voire la quadripartition de la vie politique française, elle ne va pas disparaître sur un claquement de doigts du fait de l'élection présidentielle. Notamment, dans l'hypothèse que je souhaite que Marine Le Pen ne gagne pas l'élection présidentielle et que le candidat qui aura été élu face à elle, je souhaite que ce soit un candidat de la gauche républicaine, l'aura été immanquablement dans le cadre de ce qui s'apparentera à un front républicain. Et ce candidat-là, en tous les cas, moi je prends cet engagement, si je suis élu, c'est de ne pas reproduire l'erreur d'Emmanuel Macron, qui après avoir été élu en 2022, a dit « J'ai compris le message que vous m'adressez, votre vote m'oblige », mais qui dès le lendemain a appliqué son programme comme si de rien n'était, et comme il n'avait pas de majorité à l'Assemblée, l'a fait à coup de 49-3. Moi je suis, je défends une forme de nuance en politique qui ne nie pas le réel, qui part des convictions mais qui essaye de construire des compromis. Et dans ce pays, on va parler dans un instant de la laïcité, il y a plusieurs sujets sur lesquels nous devons pouvoir être capables de nous mettre d'accord. Alors on va me dire immédiatement « mais Gage, il veut faire un compromis par-dessus tout ». Après c'est le principe de réveiller, vous savez moi à l'Assemblée nationale, l'année dernière j'ai bataillé pour en effet pouvoir voter un budget et ne pas provoquer une crise institutionnelle, financière, budgétaire dans le pays. Donc moi je prends mes responsabilités d'être capable de discuter avec les gens avec lesquels je ne suis pas d'accord. Voilà, nos concitoyens ne supportent plus cette espèce de vision où chacun dans son couloir pense avoir raison tout seul et à la fin c'est le discours de l'impuissance, c'est l'inertie, on n'apporte pas des réponses et ça alimente la machine à frustration. Qui est le plus dangereux entre le RN et l'FI selon vous ? Moi je combats de manière irréductible le RN et c'est parce que je le combats de manière irréductible que je constate qu'aujourd'hui la France insoumise n'est pas un rempart, au contraire ça déroule le tapis rouge. Et donc pour... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 29 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mai 2026 au 21 juil. 2026 · 24 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas à l'efficacité et au caractère massif d'une réponse de cette nature. Vous savez, je suis attaché à la loi de 1905. C'est le patrimoine de notre pays. Qui dit une chose magnifique, c'est Aristide Briand, le rapporteur, qui le disait. La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi. C'est ça le principe. L'expression de la religion, elle est la liberté de conscience que cette magnifique loi a consacrée. Et vouloir interdire à des concitoyens la possibilité de manifester leur appartenance religieuse dans l'espace public, c'est une atteinte au principe et à la loi de 1905. Alors vous le faites, c'est l'argument de Mme Le Pen dans le texte qu'elle avait déposé je crois en 2021 en ciblant l'islamisme. Ah oui. Mais je le dis, le combat contre l'islamisme, pour moi, il est identitaire, il est dans mon ADN. Je dis juste qu'en faisant cela, vous allez dérouler le tapis rouge pour l'approche victimaire et le recrutement précisément chez les islamistes. Parce que les musulmans de France, ils ont le droit d'exprimer leur confession, ils ont le droit d'exprimer leur appartenance à une foi. Mais personne ne dit l'inverse. Oui, mais vous allez distinguer que c'est une intention islamiste. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 13:34Voir 2 autres passages
« En tous les cas, un ancien président de la République, il a forcément des choses à dire dans une élection présidentielle. Il a fait le choix de revenir au premier plan. Il est assis juste derrière moi dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une manière ou d'une autre, sa voix sera utile dans le débat. Mais encore une fois... Et de quelle manière vous le souhaitez ? C'est à lui qu'il faut poser la question de savoir s'il veut être candidat. J'ai lu il y a plusieurs mois, il disait qu'il se préparait. Mais moi, je considère que c'est une préparation qui doit être une préparation collective. C'est la bataille des idées, la bataille du projet sur la ligne politique que je vous ai décrite tout à l'heure, qui est celle de pouvoir incarner, encore une fois, ces convictions fermes. Dans ce pays, vous savez, moi je vais vous dire, je suis nostalgique du clivage entre la droite républicaine et la gauche républicaine. Ce clivage a été grand remplacé, pardonnez-moi le jeu de mots, par un clivage entre l'extrême droite et la gauche radicale. Et ce remplacement a pu s'opérer parce que et la droite républicaine et la gauche républicaine, à un moment donné, on ne comprenait plus ce qu'elles disaient. Elles n'étaient pas audibles. Elles n'étaient pas tranchées dans les positions. Et surtout, elles ne parvenaient pas, c'est le problème pour la droite, c'est le problème pour M. Retailleau, comme c'est le problème pour la gauche que j'incarne, pour certains, d'être soumis au candidatons. À ce jour, elle n'est pas bon, plus audible. Non mais je vous le dis, en effet, à la petite musique que d'un côté le RN imprimait et de l'autre côté la gauche radicale. Il faut être soi-même dans cette période. Et être soi-même, c'est aussi être capable de dire que dans la période, personne ne pourra avoir raison tout seul. Voyez-vous, moi je suis convaincu que le prochain président élu, il n'aura probablement pas de majorité à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, attachée à la question sociale, parce qu'il faut répondre aux souffrances, aux colères, aux espérances de nos concitoyens. Donc marcher sur les deux jambes, la question sociale, la question républicaine, dans la clarté, dans la crédibilité et la dignité. Je pense que nos concitoyens attendent une gauche crédible et une gauche digne. Ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui dans ceux qui parlent le plus fort. Le PS s'est perdu ces dernières années, à cause d'Olivier Ford, qui s'est rapproché de la France insoumise. En tous les cas, on a perdu beaucoup de temps. C'est quand même assez anormal qu'il faille attendre le 9 juillet pour décider de la manière avec laquelle on va désigner notre candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un congrès du PS, c'était en juin 2025, tout le monde l'a oublié. Dès le lendemain, on aurait dû se mettre d'accord, ce qui était prévu sur justement le processus pour créer une dynamique. Donc, on a perdu beaucoup de temps, on s'est égaré. En effet, c'était le cas notamment au moment des élections municipales, où le PS avait pris une position extrêmement claire de refus de toute alliance avec la France insoumise. Et puis, au gré des circonstances, finalement, a fermé les yeux sur celles qui ont pu se déployer à certains endroits. À certains endroits. Moi, en tous les cas, je combats très clairement cette position. Je pense qu'il y a besoin d'une gauche debout, je vous l'ai dit, une gauche digne et une gauche crédible. Ce n'est pas une gauche molle. Moi, mes convictions de gauche, elles sont connues. J'ai plaisir à venir les exprimer sur ce plateau, parce que je m'adresse à tous les Français. Et moi, dans la période, je n'ai pas envie de m'enfermer dans un périmètre étroit. Je veux m'adresser à l'ensemble des Français et pouvoir leur dire, il y a une alternative à ce qui apparaît inéluctable. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités6 mai 2026 au 10 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, je n'ai pas envie de passer mes journées à commenter Jean-Luc Mélenchon. On me reproche d'ailleurs souvent de dire qu'il ne met sur la table que l'inquiétude par rapport à Jean-Luc Mélenchon. Non, aujourd'hui, mon constat, il est que c'est le plus mauvais candidat pour un deuxième tour d'élection présidentielle. Il s'agit de voir les sondages du niveau de rejet et il a tout fait pour être rejeté à ce point. Il s'est éloigné par un moment des rives de la gauche par des positions qui sont contraires à l'identité, à l'ADN de ce parti. Par exemple, il y a des blagues sur les noms de personnes. Évidemment qu'à gauche, il n'y a pas un gramme de complaisance, de connivence, d'alimentation volontaire ou involontaire de propos jugés antisémites. Moi-même, je les ai dénoncés. Et là, on ne peut pas mégoter. J'entendais votre édito plus tôt sur Europe 1 sur le 120e anniversaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus dans l'identité de la gauche. La synthèse que fait Jean Jaurès, c'est d'être capable de défendre les mineurs de Carmo, l'indignité de leurs conditions de travail et le petit capitaine juif Dreyfus, parce que pour lui, il considère que c'est le même combat, un combat universaliste pour la justice. Il ne peut pas y avoir de justice sociale s'il n'y a pas de justice tout court. Et donc, ce combat contre l'antisémitisme, c'est l'ADN de la gauche. Et quand je vois, en effet, certains regarder ailleurs, voire alimenter par leurs mauvaises blagues ou leurs écrits des positions, je dis qu'il y a un énorme problème. Et là, ce n'est plus un problème gauche-droite. C'est un problème d'appartenance à une certaine identité républicaine du pays. »
CNEWS · La grande interview : Jérôme GuedjVérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« D'abord en regardant lucidement que l'état des finances publiques va nécessiter des réponses courageuses. Voilà, moi je ne suis pas à promettre comme Édouard Philippe du sang et des larmes ou de la sueur parce que c'est ce qu'il avait prononcé, mais de regarder lucidement. Il y a quelques jours, on a eu par exemple le comité d'alerte des finances publiques qui a dit qu'il y a un dérapage des comptes sociaux avec une augmentation du déficit. »
« Pour l'instant, il n'a pas livré sa réponse à ce processus. De ce que je sais, il n'y oppose pas une fin de non-recevoir parce que la différence principale avec la proposition d'Olivier Faure, c'est qu'Olivier Faure, il va faire de cette primaire-là, ouverte à tout le monde, sélectionnant parmi les socialistes ou les partenaires proches, le premier tour avant une autre primaire que lui soutient, qui est une primaire avec les écologistes, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin. Et nous, nous portons l'analyse que ce n'est pas le meilleur moyen précisément de pouvoir aborder cette élection présidentielle parce qu'il faut incarner cet espace d'une gauche de transformation, d'un réformisme radical, mais qui est capable de se tenir à distance de ce que la France insoumise a pu incarner ces derniers mois et ces dernières années. Merci beaucoup. Merci à vous. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris ces histoires-là. Mais vous savez quoi, encore une fois ? Soyez rassurés. Vous n'êtes pas sauf d'affaires. Je comprends, mais attendez, on a une vie démocratique. Dans quelques semaines, les gens auront une solution en leur disant, venez voter. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mai 2026 au 8 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, comme on est à Public Sénat, je dois évidemment ajouter aussi que c'est une mission avec ma collègue sénatrice Nathalie Delattre. Alors, je vais avoir 30 secondes pour parler d'un sujet de fond. Cette question-là de la laïcité, elle devrait être un lieu de rassemblement dans le pacte républicain et elle divise les Français ou en tous les cas, il y a des confrontations parfois fortes, des propositions de loi très clivantes qui sont déposées à l'Assemblée nationale ou au Sénat. Et donc moi, depuis plusieurs années, je travaille sur ces questions. Pour moi, c'est une des raisons de mon engagement politique. C'est un élément de concorde de rassemblement national qu'on a oublié. Et donc, la commande qui nous est faite, c'est comment construire une politique publique de la laïcité. Comment est-ce qu'on organise l'appareil administratif, la formation des enseignants, des personnes à l'hôpital, comment on donne des clés pour pouvoir répondre aux situations conflictuelles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jérôme Guedj : "Je n'ai pas envie que la campagne soit le feuilleton judiciaire de Marine Le Pen"Vérifier à 20:12Voir 2 autres passages
« Moi, je l'ai dit depuis des mois. Aujourd'hui, et je leur en veux beaucoup pour ça, d'une certaine manière, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise, par leur proposition et leur incarnation, en réalité, déroulent un tapis rouge au RN. Et donc, s'il est au deuxième tour de l'élection présidentielle, alors là, que ce soit Bardella ou Le Pen, je vous parie, en effet, qu'il gagnera parce que le niveau de rejet de Jean-Luc Mélenchon dans l'opinion publique, y compris à gauche, est tel que ce qui fonctionne d'habitude, qui est le Front Républicain, ne fonctionnera pas. Et donc, aujourd'hui, pour combattre ce qui est mon objectif, le RN sur le fond, il faut contenir LFI, y compris sur le fond. Et donc, il faut avoir cette incarnation et ces propositions fortes venant de la gauche républicaine. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je suis incapable de répondre à cette question. Évidemment qu'il y a comme père, comme citoyen et comme parlementaire, la volonté de protéger la société de ceux qui, par la réitération et la perversité et le caractère systématique... Ils sont incurables ou pas ? Vous voyez, avec la disposition... On prend le cas de violeurs en série le plus dingue de ces dernières années, c'est le squarnec. Voilà, 299 victimes pendant les nombreuses années. En l'état actuel du droit, il risque 20 années... Enfin, il a été condamné 20 années de réclusion. Nous avons fait la proposition de le porter à 30 années. La différence, vous, vous proposez de le porter à la perpétuité. Je dis juste que ce débat-là, il s'appréhende dans la globalité de la hiérarchie des peines parce que, M. O'Doul, mais j'entends aussi d'arrière-pensée que vous pouvez avoir derrière, si on sanctionne de la même manière un violeur en série qui n'a pas donné lieu à décès, pardon de le redire en ces termes, c'est glauque, qu'un violeur qui a tué une personne, alors c'est quoi l'étape d'affaire ? Et immanquablement derrière, vous rouvrez le débat sur la peine de mort et je sais que c'est celui-là que vous voulez rouvrir. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 9:41
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« À la fin, il n'y en aura qu'un seul dans cet espace-là, parce que nous sommes des gens responsables. Et bien sûr qu'il ne faut pas qu'il y ait la multiplication des candidatures dans cet espace-là. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle, précisément parce que je pense que des gens qui sont résolument laïcs, qui sont de gauche, qui sont féministes, qui sont pour la construction européenne, en y mettant des exigences fermes, cet espace-là, il a besoin d'une incarnation. Si d'autres se présentent dans cet espace-là, on se mettra d'accord. C'est le sens éventuellement du départage qui peut être organisé. Mais évidemment, il ne faut pas qu'il y ait la multiplication de ces candidatures. Mais il faut que dans cet espace-là, on dise les choses clairement. Et moi, je vous le dis, ce dont a besoin le pays, c'est d'une gauche qui est capable de dire « Il y a des colères, il y a des situations indignes, il y a des situations injustes dans le pays. » Et on ne peut pas les accompagner de manière molle, ce qui est le reproche qu'on a fait parfois dans le passé à la gauche. Mais dans le même temps, on ne passe pas par-dessus bord ce que j'appelle les principes révolutionnaires. Moi, je suis laïque. Je ne suis pas pour reconnaître ni le communautarisme, ni l'essentialisation du débat dans la société. Donc, on peut être à la fois très républicain et pour une transformation sociale. C'est cet espace-là qui manque probablement d'incarnation aujourd'hui. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 9:28
« Ça vaut la peine la plus sévère possible dans le respect de l'échelle des peines qui existe dans le droit pénal. C'est un sujet complexe et j'espère qu'on va avoir un débat qui va permettre de mesurer la complexité des choses. Je suis évidemment favorable au durcissement sur ce qu'on appelle les viols sériels parce qu'ils sont absolument insupportables. Mais je suis attaché aussi à un principe qui est celui de l'état de droit et de l'échelle des peines. Aujourd'hui, un viol sur mineurs, il est sanctionné par une peine de 20 ans. Nous avons défendu dans le débat parlementaire le durcissement en le portant à 30 ans, c'est-à-dire en l'alignant sur ce qui, aujourd'hui, est adressé à une personne qui a fait un viol entraînant la mort. C'est-à-dire qu'on a considéré que le viol sériel, le violeur en série, qui n'entraîne pas la mort, tout ça est glauque, terrible de l'évoquer ainsi, c'est aussi grave qu'un viol ayant entraîné la mort. Nous n'avons pas cédé à l'emportement qui consistait à dire qu'il faut faire la perpétuité, pour deux raisons. Et moi, je souhaite qu'on puisse avoir ce débat parce que, d'abord, ça va revenir demain dans l'émission. D'abord parce que, c'est ce que je viens de dire, la perpétuité, c'est quand il y a eu mort de la personne, hélas. Deuxième chose, c'est que si on perturbe l'échelle des peines, alors il faut tout revoir. Moi, je suis prêt à ce qu'on ait un débat sur la politique pénale, mais qu'on l'ait sur l'ensemble des sujets. Or, vendredi après-midi, dans l'hémicycle, ce n'était pas le garde des Sceaux qui était au banc, c'était la ministre à l'égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discriminations. Il y a un avis réservé du Conseil d'État sur le risque d'inconstitutionnalité de cette mesure, précisément parce que ça perturbe l'échelle des peines. Donc, on l'a fait avec lucidité et raison, mais pas par laxisme. La preuve, c'est qu'on a proposé un durcissement, mais pas la perpétuité, et qu'on ouvre le débat qui est possible sur revoir la totalité de l'échelle des peines. Mais dans ce cas-là, on le fait à tête reposée, en consultant, parce que c'était un amendement du gouvernement en cours de route, en consultant l'ensemble des juristes, des avocats, des procureurs, l'ensemble de tous ceux qui ont à partir à ce sujet. »
Rassemblement National · Prison à perpétuité & voile islamiste : JULIEN ODOUL est EN DUEL face à JÉRÔME GUEDJ sur BFMTV !Vérifier à 1:10
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Je vais vous dire, je vais vous dire. Et il faut avoir ce discours de vérité. Il faut faire des économies dans tout le champ des politiques publiques. Vous savez, moi j'étais président de département. Même le social. J'ai été président de département et tous les matins, je me posais la question de savoir... Département paye le RSA. Je me posais la question si, est-ce que chaque euro est bien utilisé et est-ce qu'on peut faire des économies ? C'est la question de l'efficacité, de l'efficience de la dépense publique. Et donc par exemple sur les dépenses sociales, il y a évidemment des actes redondants qui sont prescrits par des médecins. Il y a des doublons, il y a des gaspillages, il y a même parfois des abus. Et moi, vous savez, j'aime trop la sécurité sociale pour la fragiliser par une forme de conservatisme. Vous voyez par exemple dans ma campagne pour la présidentielle, il y a un sujet que je veux mettre sur la table, c'est pourquoi est-ce qu'on n'a pas la sécurité sociale qui rembourse la totalité des dépenses et qu'à côté on a des organismes complémentaires. Le fait d'avoir des organismes complémentaires, les mutuels ou les assureurs privés, c'est unique dans le monde d'avoir deux financeurs pour vous rembourser vos dépenses de soins. Et bien tout ça, ça a un coût. Donc la double administration, ça coûte 8 milliards d'euros qui seraient plus utilisés pour mieux rembourser, pour mieux payer les professionnels de santé. Parce que s'il y a des dépassements d'honoraires, c'est qu'ils estiment ne pas être assez payés. Donc oui, il faut faire des économies, il faut qu'elles soient justes et qu'elles ne pénalisent pas nos concitoyens et qu'elles concernent tout le monde. Et oui, il y a un sujet de recettes, incontestablement. La crise de la sécurité sociale, je reprends cet exemple, c'est d'abord et avant tout une insuffisance des recettes ou en tous les cas une injustice dans la sollicitation. Les revenus du capital ne financent pas assez la sécurité sociale. Les très hauts patrimoines ne contribuent pas suffisamment. Et vous savez, quand j'entends des millionnaires ou même des milliardaires, les grands patrons de la tech et de l'intelligence artificielle qui disent qu'avec l'intelligence artificielle, il va y avoir une telle concentration de richesses au détriment et en provoquant de la destruction d'emplois et qu'eux-mêmes disent qu'il faut qu'on fasse contribuer l'intelligence artificielle, la robotisation au financement de notre modèle social, eux-mêmes ont compris que sinon on allait dans le mur. Donc moi, il faut que toutes les solutions soient mises sur la table. Les revenus du capital, la manière dont y compris les retraités contribuent de manière plus juste au financement de la protection sociale. Et je suis convaincu qu'eux-mêmes peuvent entendre l'argument parce que ce sont des parents et des petits-enfants et qui veulent que le système de sécurité sociale dont ils ont bénéficié puisse survivre et puisse continuer à être un des piliers comme la laïcité et les services publics de notre pacte républicain. »
« Il y a des instrumentalisations incontestables de toutes celles et ceux qui disent « il y a une tradition chrétienne de la France et la laïcité protège la tradition chrétienne de la France ». Vous savez, la moitié des Français ne revendiquent aucune appartenance religieuse et ils ont envie qu'on leur foute la paix. Mais je dénonçais l'instrumentalisation d'un côté et l'autre instrumentalisation, qui consiste à dire que chacun doit pouvoir aller au bout, si j'ose dire, de sa foi et qu'on arrête d'enquiquiner les gens avec des interdits qui ont été mis et qui sont nécessaires. Et je pense notamment à l'école. Je pense qu'une des prochaines batailles qui viendra, c'est la contestation de l'application de la loi de 2004 à l'école. Or, elle était absolument nécessaire parce que c'est le lieu où se fabriquent les consciences, où se construit le libre arbitre des futurs citoyens. Et c'est la raison pour laquelle cette loi a été mise en œuvre. Et elle a été même, je vais vous dire, appréciée par les uns et par les autres parce que dès l'instant où il y a une règle, ça protège, si j'ose dire, de prendre une décision individuelle qui sera toujours jugée par son voisin, son proche ou son membre de la famille. »
« Franchement, il fait ce qu'il veut. C'est en conscience qu'on prend ce genre de décision. Je constate que la proposition qui a été faite par le premier secrétaire du Parti Socialiste n'a pas été soutenue très largement par les militants du Parti Socialiste qui ont refusé très clairement la proposition qu'ils défendaient depuis des mois qui consiste en gros, parce que tout ça est affreusement compliqué pour ceux qui ne sont pas à l'intérieur de la machine socialiste, mais qui consistait en gros à dire qu'il fallait s'allier dans le cadre d'une primaire très ouverte avec la gauche écologiste, Marine Tondelier, avec Clémentine Autain, avec François Ruffin ou d'autres. Et qu'il y a là l'affirmation plutôt de la nécessité d'avoir un candidat issu de ce que moi je défends, à savoir la gauche républicaine, et qui est capable de défendre ses idées, de construire des partenariats avec les autres forces de gauche, mais qui, d'une certaine manière, auront toute forme d'ambiguïté dans la relation avec la gauche radicale, avec la France insoumise. Or, ceux avec lesquels Olivier Faure envisageait de se frotter, si j'ose dire, pour partie d'entre eux viennent de cet espace politique, même s'ils ont rompu, courageusement, Clémentine Autain ou François Ruffin, ou d'autres continuent à entretenir la possibilité ambigüe, implicite, d'une relation avec la France insoumise. On voit les débats qui traversent les verts en ce moment, où il y a une partie des verts qui très clairement disent qu'il faut aller faire la candidature. Voilà, donc moi, le vote d'hier, il est extrêmement clair. Il faut un candidat de cette gauche républicaine, qui affirme des positions distinctes à la fois du macronisme déliquescent et évidemment de la fuite en avant qu'incarne la France insoumise. Il n'y en a pas 50 des candidats, ça c'est Raphaël Glucksmann. Il y a d'abord celui qui est face à vous, qui a incarné depuis des mois et des mois la rupture claire avec la France insoumise. Moi, j'ai refusé d'être candidat dans le cadre du nouveau Front populaire en 2024, qui défend une gauche universaliste, laïque, »
CNEWS · Jérôme Guedj : «Nos concitoyens attendent une gauche crédible et digne»Vérifier à 0:31
franceinfo · Motion de censure, canicule, 2027...le député PS Jérôme Guedj est notre invitéVérifier à 24:14
« C'est probablement insuffisant par rapport à l'ampleur de l'enjeu. Ce qu'on a réussi à faire, notamment l'année dernière, c'est de pointer l'inégalité majeure dans l'extrême concentration du patrimoine et des inégalités de patrimoine. Ça, ce sera au cœur de votre campagne ? Ce sera évidemment au cœur de la campagne que je mettrai sur la table, parce que pour financer les services publics, pour avoir des hôpitaux décents, pour avoir des lignes de transport qui sont réouvertes, il y a besoin de la solidarité nationale. Et pourquoi tout s'est délité ? Parce que ces dernières années, on a baissé les impôts d'une petite catégorie de la population. Et les inégalités de patrimoine, encore une fois, ça ne concerne pas les auditeurs de Sud Radio. Ce n'est pas eux qui sont concernés par une éventuelle taxe sur les très hauts patrimoines. C'est clair. Donc Sébastien Lecornu, qui est habile, a compris qu'il fallait apporter une réponse sur ce terrain-là. Donc le mécénat volontaire ou forcé, je n'ai toujours pas compris, c'est probablement insuffisant. Et moi je suis convaincu... C'est une façon de flécher l'argent des grandes fortunes. On peut le dire comme ça. Oui, mais vous savez quoi ? Moi je crois au principe de l'impôt. Voilà. On ne demande pas aux gens, volontairement, de payer l'impôt et de le flécher vers l'école, vers l'hôpital, etc. On paye l'impôt, et c'est le propre de la démocratie et des parlementaires de répartir le produit de cet impôt. Donc moi ce que je veux, je vais être très clair, c'est que les très grandes fortunes payent proportionnellement autant d'impôts que les autres. Et s'ils ont du patrimoine, s'ils ont de l'optimisation, s'ils ont des holdings, et qu'ils n'échappent pas. Voilà, moi je suis un patriote. J'aime mon pays. Et le patriotisme républicain, il commence d'abord par un patriotisme économique et un patriotisme fiscal. »
Sud Radio · Jérôme Guedj : "Mélenchon et LFI déroulent un tapis rouge au RN !"Vérifier à 14:22