Il y a quelque chose de psychiatrique dans cette affaire ?
Réponse à côtéÉcoutez, l'élevage est très important pour la France. C'est l'entretien des territoires. C'est quelque chose de très, très, très important. Et donc, on ne peut pas accepter l'élevage. Moi, je pense que sur cette affaire, vous parliez de Jacques Chirac. Si Jacques Chirac était là, à mon avis, ce qu'il me disait, ne va pas à une réunion internationale sans un accord franco-allemand. La veille de l'accord, on contacte les Allemands, on dîne ensemble, et on partage la poire en deux, on coupe la poire en deux. C'est-à-dire qu'on parle... Qu'est-ce que ferait Chirac aujourd'hui ? De mon point de vue, c'est qu'il dirait le Mercosur, c'est l'agriculture, c'est la position de la France qui l'emporte…
« Écoutez, l'élevage est très important pour la France. C'est l'entretien des territoires. C'est quelque chose de très, très, très important. Et donc, on ne peut pas accepter l'élevage. Moi, je pense que sur cette affaire, vous parliez de Jacques Chirac. Si Jacques Chirac était là, à mon avis, ce qu'il me disait, ne va pas à une réunion internationale sans un accord franco-allemand. La veille de l'accord, on contacte les Allemands, on dîne ensemble, et on partage la poire en deux, on coupe la poire en deux. C'est-à-dire qu'on parle... Qu'est-ce que ferait Chirac aujourd'hui ? De mon point de vue, c'est qu'il dirait le Mercosur, c'est l'agriculture, c'est la position de la France qui l'emporte, et les Allemands suivent. La taxe sur les véhicules chinois, c'est l'automobile, c'est les Allemands, c'est eux qui décident, et nous suivons ça. C'est-à-dire qu'on coupe la poire en deux, on se partage les dossiers, et on va sur des positions franco-allemandes. Et quand on est franco-allemand, surtout quand, comme aujourd'hui, on peut avoir une entente avec les Anglais, on a une vraie puissance européenne. »
